Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004Tailhandier, Marien (Maxime), sieur de la Baume. Notaire de 1699 à 1734, ayant rédigé une quarantaine d'actes notariés concernant les habitants de Longueuil.( En cliquant sur l'hyperlien tailhandier.pdf vous avez accès directement à son répertoire dans la mesure où vous avez installé la "plug-in" PDF viewer; vous pouvez également consulter le fichier avec Acrobat reader, logiciel gratuit de la compagnie Adobe.). Tailhandier fut aussi notaire de Boucherville à partir de 1699 alors qu'il succéda à Michel Moreau. En 1702, il était promu notaire royal. On lui impute en tout 1 353 actes. Il démissionna de son poste à Boucherville en 1730.
Taillon (circonscription électorale provinciale). Une des deux circonscriptions électorales du territoire de Longueuil, à l'Assemblée nationale du Québec. Ses limites comprennent tout le territoire au sud du boulevard Jacques-Cartier, de même que la totalité du territoire à l'est du chemin de Chambly, jusqu'à Boucherville, et du fleuve Saint-Laurent jusqu'aux limites de la ville de Saint-Hubert. Cette circonscription fut représentée par :
1966-1976: Guy Leduc* (Parti Libéral du Québec jusqu'en 1975 et indépendant par la suite);
1976-1985: René Lévesque* (Parti québécois);
1985-1989: Claude Filion* (Parti québécois);
1989 à ce jour: Pauline Marois* (Parti québécois).
Tanguay, Georges-Émile (1893-1964). Célèbre organiste qui a fait ses études musicales à New York et Paris. Il fut l'organiste de l'église de l'Immaculée-Conception de Montréal et professeur au Conservatoire de musique et d'art dramatique de la province de Québec. Il résidait rue Princesse Royale, devenue rue de Normandie.
Époux de Simone Ménard
Les premières mentions des Tardif, à Longueuil, remontent au décès de Joseph-Télesphore Tardif, fils de François-Xavier et de Constance Sauvageau, en 1852.
Tardif, Arthur (1918-1984). Médecin, il inaugura, avec le médecin Roland Marcil*, la première clinique de la Rive-Sud sur la rue Sainte-Hélène, à Montréal-Sud. Celle-ci fut détruite par un incendie, en 1950, et reconstruite de l'autre côté de la rue l'année suivante. La clinique fut vendue, en 1975, à Fernand Ménard. Arthur Tardif fut président du Club Richelieu-Longueuil en 1953, commissaire de la Commission scolaire de Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud de 1950 à 1960 et président de cette Commission scolaire de 1951 à 1953. Il fut également membre-fondateur et vice-président de la conférence Saint-Vincent de Paul à la fin des années 1940 et membre-fondateur en 1946 de la Caisse populaire Desjardins de Montréal-Sud et membre de son premier conseil d'administration de 1946 à 1952.
Époux de Berthe Légaré, née en 1920.
Tardif, Pierre. Conseiller municipal de Longueuil du 6 février 1972 au 3 novembre 1974.
Notaire depuis 1968. Président du conseil d'administration de la Caisse populaire de Longueuil depuis 1984.Il résidait au 201, de Picardie.
Pierre Tardif
Tassé, Maximilien (1829-1901.) Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1883 jusqu'à son décès. Il fut également commissaire d'école de Longueuil. Ordonné prêtre le 14 octobre 1855. Professeur au Séminaire de Sainte-Thérèse de 1855 à 1862, il fut aussi vicaire à Saint-Benoit, de 1862 à 1865 et curé de 1865 à 1878. Curé à Saint-Lin de 1878 à 1883. Il est l'instigateur de la construction de la « cocathédrale » de Longueuil.
Né à Saint-Laurent. Fils de Charles Tassé et de Josephte Aubry.
Maximilien Tardif
Taxis Fortin. Une des premières compagnies de taxi dans le Vieux-Longueuil. Située directement en face du Collège de Longueuil, elle appartenanit à Ode Fortin. Un autobus de la compagnie Fortin parcourait le chemin de Chambly, jusqu'à Saint-Hubert, dans les années 1940. La compagnie desservait églement le transport jusqu'à la Fairchild Aircraft.Voir aussi Radio Taxi Union.
Les premières mentions des Taylor, à Longueuil, remontent à l'union d'Alexandre Taylor et de Julienne Lotridge, vers 1852.
Taylor, John Edward. Conseiller municipal de Longueuil de 1925 à 1945. Responsable de la Commission de l'aqueduc. Commissaire de la commission scolaire protestante. Agent d'affaires.
John Edward TaylorTéléphone. Le téléphone, inventé en 1876 par Graham Bell, ne prit pas de temps à se commercialiser, remplaçant ainsi le télégraphe comme principal moyen de communication. Le photographe Joseph-Urbain Marchand était l'opérateur de la Montreal Telegraph; il avait son bureau à l'actuel 125, rue Saint-Charles Ouest. À Longueuil, un nommé Marchand fut relié, en 1878, à une ligne téléphonique privée. Il est très probable que le commerce de J.U Marchand ait continué quelques années après son décès, en 1876. Narcisse Marchand qui publia un répertoire d'adresses, en 1874-1875, était d'ailleurs parent avec J.U. Marchand et possédait également ses bureaux sur la rue Saint-Charles.
Il est établi que Longueuil est relié à Montréal dès le tout début des années 1880. En 1887, on développa un réseau local dont la compagnie Bell confia la gérance à J. Gingras jusqu'en 1897; les bureaux de Bell étaient situés sur la rue Saint-Charles. H.R. Ives, propriétaire d'une fonderie sur la rue Sainte-Élizabeth, est le premier abonné de ce nouveau réseau qui est, dès son établissement, relié à Montréal. En 1897, Edmond Carrière devient le gérant du réseau de Bell. Deux ans plus tard, les 29 abonnés de Longueuil, recrutés dans la classe aisée, sont reliés à un véritable central téléphonique. Les abonnés étaient reliés par un câble à ce central local qui lui-même était relié à un centre de groupement des appels, lui-même relié à un centre de transit et ainsi de suite. Il fallut attendre le 28 octobre 1951 pour que les Longueuillois puissent téléphoner directement à Montréal, sans que cela soit considéré comme un interurbain; tous les numéros de téléphone furent alors changés. Les téléphones à tonalité "Touch tone", introduits en 1966, ne firent massivement leur entrée dans les foyers qu'à la fin des années 1970 alors que les téléphones celluraires s'implantèrent progressivement, mais lentement, dans les années 1990. Les téléphones sans fil, disponibles dans les années 1980, ses sont également répandus assez massivement dans les années 1990.
Les téléphones offrent depuis le milieu des années 1990 de nombreuses possibilités dont l'affichage des appels, la mise en attente et la mémorisation des numéros.Par ailleurs, de nouvelles technologies utilisent le réseau téléphonique : c'est le cas du réseau Internet qui permet de communiquer, avec son ordinateur, avec une personne sans frais d'interurbain. Le réseau Internet ne s'est vraiment développé qu'à partir du milieu des années 1990. Le fax, ou télécopieur, permet d'envoyer des documents sous la forme d'une photocopie; cette technologie, répandue depuis le milieu des années 1980, est presque exclusivement utilisée par les entreprises.
Terrapin (Le Relais). Hôtel, taverne, puis brasserie établie sur la rue Saint-Charles presque en face de l'hôtel de ville. Le menuisier et marchand de bois Antoine Provost acheta le terrain du baron Charles James Irwin Grant* le 3 juillet 1854. L'hôtelier Frank Owen acheta la propriété, qui comprenait alors l'hôtel dont l'architecture était d'inspiration Queen-Ann, le 26 septembre 1864; mais ce dernier connut des problèmes financiers majeurs et dut se départir de l'immeuble qui fut vendu, le 15 février 1870, 2 070 $ à John Donnely. Durant cette période, E.-S. Gibeau gérait l'hôtel. Il est à noter que le notaire Alexandre Brault y tenait son bureau. John Donnely revendit l'hôtel en 1876 à Mary Jane Donnely. Après avoir loué l'hôtel à l'aubergiste Alexandre Riendeau de 1898 à 1905, elle lui vendit la propriété. Alexandre Riendeau mourut en 1912 sans testament et sans postérité. La succession, composée de ses trois frères, procéda à diverses transactions qui aboutirent à la vente de la propriété à Victor Bourdon. Au décès de ce dernier, en 1921, la propriété revint à son épouse, Odila Dubuc, et à ses enfants. Hormidas Serres et Roch Serres en devinrent propriétaires en 1927. Henri Jean Lajeunesse s'en porta acquéreur en 1929 et suite à son décès en 1935, son épouse étant décédée l'année précédente, ses frères et soeurs devinrent les nouveaux propriétaires. Roch Serres racheta alors en 1937 les parts des héritiers pour revendre le tout en 1940 à Patrick Poissant, époux d'Ernestine Serres. Le fils de Patrick Poissant, Fernand, acheta en 1950 les parts de son frère et de ses soeurs et conserva la propriété jusque dans les années 1970. L'édifice a été complètement rénové en 1978, portant le nombre de places à 375 (450 avec la terrasse pendant la période estivale). Ses nouveaux propriétaires, les frères Kassam, suscitèrent la controverse et la mobilisation de l'Association des résidantes et des résidants du Vieux-Longueuil lorsqu'ils firent démolir, au mois de novembre 1988, sans autorisation, une maison patrimoniale inhabitée qu'ils avaient achetée, derrière leur commerce, pour agrandir ainsi le stationnement du Relais Terrapin.
La boucherie de Léon Favreau et l'hôtel Terrapin, en 1930.Terrasse Bourdeau. Ancienne avenue Favreau. Zone comprise, dans les années 1950-1960, entre le bord de l'eau et la rue Saint-Charles, et les rues Labonté et Guilbault, derrière le cinéma Rio et la salle de quilles de Longueuil. Elle comprenait une douzaine de maisons en bois construites par le même propriétaire, du même type que celles de la terrasse Excel, à proximité.
Terrasse Excel. Zone située entre les rues du Bord-de-l'Eau et Saint-Charles, de la rue Saint-Sylvestre à la rue Joliette, couvrant ainsi environ 42 acres, en y incluant la terrasse Bourdeau. Ce secteur, parfois nommé terrasse Kerry, comprenait des résidences d'été qui furent rapidement transformées en résidences permanentes après 1945. Ces petits chalets, surtout concentrés en face du parc Saint-Charles, furent maintes fois endommagés et même détruits par les inondations. Le club Excel y logeait sur l'ancienne rue Excel, à l'angle de la rue de l'Aqueduc; il y avait, à l'arrière du chalet, un terrain de tennis. En 1968, la Ville de Longueuil, qui venait à peine d'acheter les terrains de J.-H. Ouellet*, décida de procéder à la rénovation de tout ce secteur ouvrier qui regroupait alors 118 familles totalisant 406 personnes. Le tiers de ces gens occupaient alors leur logement depuis plus de dix ans.En 1970, la coopétaive Fédération coop habitat du Québec mit en branle son projet de développement de 630 logements.
Les premières mentions des Tessier, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Nicolas Tessier, voyageur, et de Marie Richard, vers 1735.
Tessier, Claudette. Conseillère municipale depuis le mois de novembre 1994, dans le district De Gentilly. Membre du Parti municipal de Longueuil. Vice-présidente des activités sociales au Comité des loisirs de Gentilly de 1974 à 1984. Élue commissaire d'école à la Commission scolaire de Jacques-Cartier en 1980 et en 1983. Fondatrice du Partage Saint-François-de-Sales en 1985. Marguillière de la paroisse de Saint-François-de-Sales de 1986 à 1989. Récipiendaire de l'Ordre du mérite diocésain en 1993. Résidente de Longueuil depuis 30 ans.
Épouse de Romain Tessier et mère de deux enfants.
Claudette TessierThéâtre de la Commune. Fondé le 5 mai 1971 par Roger Michael. Reconu comme organisme par la Ville de Longueuil en 1973.
Théâtre de la Ville. Salle de spectacles et d'expositions, conçue à l'origine par les architectes Boudrias et St-Jean, au 180, rue De Gentilly Est, gérée par la corporation du Centre de création et de diffusion de Longueuil, une entreprise sans but lucratif. Le théâtre a été inauguré le 30 novembre 1989 sous le nom de Centre de création et de diffusion de Longueuil, grâce à la participation de la Ville de Longueuil, du Collège Édouard-Montpetit et du ministère de la Culture et des Communications. Les coûts de l'aménagement du pavillon Le Caron du Collège Édouard-Montpetit, se sont alors élevés à environ 2,5 millions de dollars. Le 3 mars 1997, on inaugurait la salle Pratt & Whitney, d'une capacité de 900 spectateurs. Une autre salle peut accueuillir jusqu'à 600 personnes, et il y a aussi des salles de répétition, des ateliers et des bureaux administratifs. La première équipe du bureau de direction était composée de la directrice, Louise LaHaye, et son adjointe, France Labrie, et du directeur technique, Yves Bérubé. La corporation rassemble des représentants de la Ville de Longueuil, du Collège Édouard-Montpetit et des gens du milieu des affaires. En 1995, Céline Marcotte occupait le poste de directrice générale.
Théâtre «Nos Voix Nos Visages». Organisme sans but lucratif, voué au développement des arts de la scène qui, depuis le début, se consacre à la création et à la production de comédies musicales. Fondée en 1986 par Gabrielle De La Durantaye, cette école en arts de la scène offre des programmes de formation en théâtre, en chant et en danse.
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Gabrielle De La DurantayeLe premier conseil d'administration se composait de:
président: Gérald Marcil*;
vice-président: André Boudrias;
secrétaire: Guy Beaulieu;
trésorier: Magela Richard;
conseillers: Luc Dubreuil et Ronald Rochon.
La fondatrice, Gabrielle De La Durantaye, occupe toujours le poste de directrice générale et artistique.
Théberge, Joseph. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 11 janvier 1915 au 8 janvier 1919 et commissaire scolaire, représentant le secteur de Saint-Josaphat. Employé du Grand-Tronc, il était propriétaire du lot 246-48, à la Côte noire.
Théberge, Robert (1905-1961). Député de la circonscription de Chambly, à l'Assemblée législative du Québec, de 1956 à son décès en 1961. Né à Saint-Mathieu-de-Rimouski, il fit ses études à Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Fondateur de la compagnie Kay en 1947, spécialisée dans la construction d'égouts et d'aqueducs. Il fonda, en 1952, la compagnie Robert Théberge et fut l'un des constructeurs, à Jacques-Cartier, en 1955, d'un des premiers développements domiciliaires, le « Domaine Fontainebleau ».
Fils de Jean Théberge et de Marie Dumont. Époux de Pauline Talbot (1933). Père de neuf enfants.
Résultats des élections provinciales:
Élection Candidat Parti Votes 20 juin 1956 Robert Théberge Parti libéral 20 031 Union nationale 19 264 22 juin 1960 Robert Théberge Parti libéral 25 921 Jean Bruneau Union nationale 25 322
Les premières mentions des Thériault, à Longueuil, remontent au décès d'Octavie Thériault, épouse de Joseph Larochelle, en 1867.
Thériault, Ludger. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 19 mai 1939 au 6 février 1940. Plombier, il était propriétaire du lot 234-573, dans le secteur du Petit Saint-Charles.
Les premières mentions des Therrien, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Pierre-Noël Therien et de Louise Gélineau, en 1786.
Therrien, Roland (1923-1970). Maire de Jacques-Cartier de 1966 à 1969 et maire de Longueuil depuis la date de fusion jusqu'au 1er novembre 1969. Conseiller municipal du secteur De Gentilly du 10 juin 1964 au 4 juin 1966. Grand Chevalier des Chevaliers de Colomb de Longueuil et 4e degré de l'Assemblée Mgr-Anastase-Forget*. Vice-président de la compagnie Courchesne et Larose, grossistes en fruits et légumes. Directeur de l'Association des grossistes de fruits et légumes du Québec. Président de la Canadian Fruit Wholesalers du Canada. Il fut président de la campagne de la Croix-Rouge en 1965.
Son mandat de maire fut de courte durée, à peine trois ans. Il avait été porté au pouvoir, dans le Domaine Bellerive, par l'équipe qui avait favorisé l'annexion de ce secteur à Longueuil, en 1961. Son prédécesseur, Jean-Paul Tousignant*, était plutôt défavorable à ce projet. Grand Chevalier de Colomb du Vieux-Longueuil, les intentions de Roland Therrien ne pouvaient être plus claires: à défaut de réussir l'annexion comme conseiller, mieux valait contrôler la mairie.
Il sanctionna, comme maire, le changement du nom, bicentenaire, du chemin De Gentilly en son propre nom. Il résidait au 1 009 Bellerive.
Natif de Saint-Philémon; fils de Joseph Therrien et de Marie Leblond. Époux de Yolande Paré (1949). Père de Jean, Luc, Michèle et Gilles.
Roland Therrien
Therrien, Rosario. Greffier de la Ville de Longueuil. Président du Club des Francs en 1957 et de la Chambre de commerce en 1970-1971.
Les premières mentions des Thibodeau, à Longueuil, remontent au mariage d'Alexis-Ernest Thibodeau et de Marie-Louise Gravel dite Beaudry, en 1880.
Thibaudeau, Jacques. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1952 à 1954.
Les premières mentions des Thibault, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Jean-Baptiste Thibaut et de Jeane Deniau, en 1725.
Thibault, Antonio (1917-1976). Conseiller municipal de Jacques-Cartier, de 1957 à 1960 et de 1963 à 1965, dans le secteur de Longueuil-Annexe. Il fit ses études au Collège du Mont-Sacré-Coeur, à Granby, et devint un frère enseignant de la communauté du Sacré-Coeur à l'école Meilleur, à Montréal. Il renonça cependant à prononcer ses voeux définitifs et obtint un emploi au magasin Simpson's. En 1953, il termina la construction de sa maison à Jacques-Cartier, à l'actuel 503, rue Rougemont. Sur le plan politique, il était membre de l'Ordre de Jacques-Cartier ou la «Patente». En 1967, il apprit qu'il était atteint de la sclérose en plaques, ce qui le força à vendre son commerce, un dépanneur à l'angle des rues Rougemont et Laurier, qu'il avait acheté deux années plus tôt.
Fils d'Omérille Thibault et d'Amanda Bousquet. Époux de Germaine Ruel (1944). Père de quatre enfants: Gilles, Yvon, André et Bernard.
Antonio Thibault
Thibault, Georges-Amable (1819-1886). Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1855 à 1883. Études au Séminaire de Sainte-Thérèse. Ordonné prêtre le 18 décembre 1841. Il fut brièvement, en 1841, professeur au collège de Sainte-Thérèse. Curé de Sainte-Anne-des-Plaines de 1841à 1845 et de Saint-Jérôme de 1845 à 1855. Il confia aux soeurs Grises, en 1876, le mandat d'administrer le Foyer Saint-Antoine. Il prit sa retraite en 1883 en se retirant au Foyer Saint-Antoine, dont il fut un des fondateurs.
Né à Sainte-Thérèse. Fils d'Amable Thibault et de Rose Savard.
Thibeault, Jean. Conseiller du Village de Longueuil de 1848 au 20 juin 1849.Thibeault, Yolande (1939- ). Députée du Parti libéral de la circonscription de Saint-Lambert, élue le 2 juin 1997. Agent immobilier, elle a aussi travaillé comme journaliste pigiste pour la Presse Canadienne. Elle fut présidente de la section féminine du golf de Saint-Lambert. En 1996, elle fut directrice du recensement à Saint-Lambert. Elle fut membre du conseil d'administration du CLSC Samuel-de-Champlain.
Élection Candidat Parti Votes 2 juin 1997 Yolande Thibeault*Parti libéral
19 416 Richard BélisleBloc québécois
18 458 Jean-Frédéric LafontaineParti conservateur
8 043 Allison EngelNouveau Parti démocratique
931 Jean-Louis Page Action canadienne 313
Les premières mentions des Thivierge, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au meunier Jean Thiberge au cours des années 1680. Une mention plus précise à un Thivierge survient lors du mariage, en 1836, de Louis Thivierge et d'Adélaïde Provost. Louis était le fils de Gabriel Thivierge et de Marguerite Morin.
Thivierge, Léo (1913-1983). Conseiller municipal de Longueuil de 1961 à 1966. Responsable des dossiers d'aqueduc, d'éclairage et d'hygiène. Inspecteur-technicien au Comité paritaire de la chaussure. Membre de la Société Saint-Vincent-de-Paul de la paroisse de Sainte-Louise-de-Marillac et membre des Chevaliers de Colomb.
Époux de Louise Pellerin (1913-1993)
Léo Thivierge
Année Candidats Votes 1961 Léo Thivierge 208 Conrad Boucher 116 1963 Léo Thivierge 254 Léo Lafrance 244 Jean-Charles Roy 164
Les premières mentions des Thomas, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de Rose Thomas, fille de M. Thomas et d'Élisabeth Trudeau, en 1805.
Thomas, F. B. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1914. Opticien, il résida rue La Salle jusqu'en 1916.
Thompson, David (1770-1857). Considéré par plusieurs comme le plus grand géographe du Canada. Natif de Westminster, en Angleterre, il séjourne dès l’âge de 14 ans à la Baie d’Hudson. C’est là qu’il apprend à mieux connaître la culture amérindienne. Sévèrement blessé à une jambe, il en profite pour étudier de nombreux volets théoriques de la géographie et de l’astronomie. Il a exploré les montagnes Rocheuses dès le tout début des années 1800. Il devint un marchand de fourrures. Il vient s’établir à Terrebonne en 1812 ; il y dessine ses cartes géographiques.
À la fin de sa vie, presque aveugle, il demeure chez sa fille, à Longueuil, chez les Landells, où il va décéder, en 1857, dans une très grande pauvreté. Son épouse, Charlotte Small (1785-1857), une métis, le suivra trois mois plus tard. Sa dépouille est enterrée au cimetière Mont-Royal, à Montréal. Sur une pierre tombale, J.B. Tyrell a écrit, en 1927 : « To the memory of the greatest of canadian geographers who for 34 years explored & mapped the main travel routes between the St. Lawrence & the Pacific. » C’est en collaboration avec l a Canadian Historical Society que cette pierre tombale fut érigée. Sur la pierre tombale de son épouse l’inscription suivante : « The woman of the the paddle song ».
Le gouvernement canadien émit, en 1957, un timbre commémoratif à sa mémoire.
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Anglican. Époux de Charlotte Small. Père de 13 enfants.
Thurber, Alexandre (1872-1958). Député libéral de la circonscription de Chambly de 1923 à 1927 et en 1935. Maire de Longueuil de 1915 à 1925 et de 1933 à 1935.Il étudia au Collège de Longueuil et fut commis pour la maison James Walker de 1888 à 1902. Il se joignit alors à la firme Richard-Wilcox Can Company dont il devint, en 1913, le vice-président, de même que de la Diamond Expansion Bolt et de la Stowell Screw Company*, établie sur la rue Saint-Laurent, près de la rue de Montarville. Ce dernier commerce se spécialisait dans la fabrication de vis.
Alexandre ThurberLe 1er février 1915, il triompha, dans une élection à la mairie, de Michel Viger* par une majorité de 206 voix et demeura en poste jusqu'au 19 janvier 1925, puis du 1er février 1933 au 1er février 1935, alors qu'il fut battu par Paul Pratt* qui avait obtenu 70 voix de majorité. Élu député libéral de la circonscription de Chambly en 1923 et 1927, il est de nouveau élu en 1935, mais battu l'année suivante. Membre à vie du Club Lemoyne. Il résida en premier lieu sur le chemin de Chambly, deux maisons au sud de l'ancien Bureau d'enregistrement*, puis il s'installa, en 1921, au 215 (ancienne adresse), rue Saint-Laurent, à l'angle de la rue Montarville, en face de la Stowell Screw. Une rue de Longueuil porte son nom.
Fils d'Alexandre Thurber, commerçant à Montréal, et d'Émilie Davignon. Époux de Rose-Anne Larocque (1894), née en 1875 et décédée en 1942. Émilie était la fille du docteur Pierre Davignon*, député de la circonscription de Rouville, en 1848, à l'Assemblée législative et maire de Longueuil de 1853 à 1860.
Résultats des élections provinciales:
Élection Candidat Parti Votes 1923 Alexandre Thurber Parti libéral 2 165 2 libéraux dissidents 644 1927 Alexandre Thurber Parti libéral 2 076 Joseph Lamarre Parti conservateur 1 563 25 novembre 1935 Alexandre Thurber Parti libéral 3 023 Parti conservateur 2 478 17 août 1936 Union nationale 3 452 Alexandre Thurber Parti libéral 2 460
Timperio, Michel. Conseiller municipal, depuis 1982, dans le district d'Adrien-Gamache. Membre du comité exécutif de 1986 à 1992. Membre du Parti municipal de Longueuil jusqu'en 1992 puis de l'Alliance de Longueuil.
Michel Timperio avait démissionné du comité exécutif au mois d'avril 1992. Au mois de septembre suivant Roger Ferland* l'expulsa du Parti municipal de Longueuil. Cinq conseillers, solidaires de Michel Timperio, quittèrent alors le Parti municipal : Pierre Racicot*, Jean Saint-Hilaire*, Michel Champagne*, Jacques Morissette* et Florent Charest*. Il résida au 415, rue King-George puis au 525, rue Benoit Est.
Michel Timpero
Les premières mentions des Toupin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de Josephte Toupin, épouse de Louis Marcille, en 1843.
Toupin, Louis. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de janvier 1920 à janvier 1924. Cultivateur, il était propriétaire d'une partie du lot 38, dans le secteur du fief Du Tremblay.
Tousignant, Jean-Paul (1916- ). Maire par intérim de la Cité de Jacques-Cartier, du 25 février au 21 mai 1963. Conseiller municipal de cette ville de 1957 à 1963 et en 1963-1964, dans le secteur De Gentilly. Membre-fondateur de la Caisse populaire Saint-François-de-Sales. Il a vécu les années les plus mouvementées de l'histoire politique de la Cité de Jacques-Cartier. Associé à l'équipe de l'Ordre de Jacques-Cartier de Joseph-Louis Chamberland*, il fut isolé lorsque l'équipe de Léo-Aldéo Rémillard* prit le pouvoir.Il fut agriculteur-apiculteur puis travailla pour la firme Daigle et Paul. À la fin de sa carrière, il travailla pour la Ville de Longueuil à la division Eaux et Assainissement; il y prit sa retraite au début de l'année 1980. Il était propriétaire d'une terre au chemin du lac qu'il vendit à la Ville de Longueul en bonne partie en 1972. La Ville acquit sa résidence au 1240 chemin du Lac en 1977, au coût de 24 910 $, mais en permettant à M. Tousignant d'occuper la maison sans loyer. M. Tousignant était réputé pour avoir l'un des plus beaux et plus grands jardins de Longueuil.
Fils d'Arthur Tousignant et de Béatrice Findlay. Époux d'Antoinette Gratton (1949). Père de 7 enfants.
Jean-Paul TousignantTouten, Georges (-2008) . Conseiller municipal de Longueuil de 1978 à 1982 et de 1986 à 1994. Membre du Parti municipal de Longueuil. Il occupa une place déterminante dans l'organisation du hockey à Longueuil, notamment à titre de président-fondateur et principal actionnaire des Chevaliers de Longueuil de la Ligue junior majeure du Québec. Il fut également président, en 1977, du club de baseball Les Ducs de Longueuil. Il résidait au 409, Île de France.
Décédé à l'âge de 79 ans.
Georges Touten
Les premières mentions des Trahan, à Longueuil, remontent à l'union de Joseph Trahan et d'Éva Bourdeau, vers 1910.
Trahan, Jean-Pierre. Conseiller municipal de 1982 à 1986. Membre du Parti civique de Longueuil, puis en 1994 du Parti longueuillois. Diplômé de l'Institut des arts graphiques de Montréal. Assureur-vie. Il résida au 2680, boulevard Roland-Therrien.
Trains. Voir chemins de fer.
Tramways. Les tramways firent leur apparition à Longueuil 18 ans après leur implantation à Montréal par la Montreal Street Railway. Des tramways de la compagnie Montreal & Southern Counties Railway, effectuèrent le transport, à Longueuil, de mai 1910 (inauguration le 8 mai et entrée en vigueur le 30 mai) jusqu'au mois d'avril 1931. Cette compagnie avait été fondée par Albert Corriveau en 1897. Bien que gérée de façon indépendante, elle était en réalité une filiale du Canadien national.
Le tramway partait du pied de la rue McGill, à toutes les vingt minutes, et se rendait jusqu'au terminus de Longueuil, situé près de l'édifice actuel de la Société historique et culturelle du Marigot, sur le chemin de Chambly, en face de la rue Guillaume. Le propriétaire de l'édifice, M. Maher, y vendait les billets.
Il n'y avait des rails que pour le passage d'un seul tramway à la fois. Le structure des tramways construits dans les années 1910 était en quasi totalité en bois; les tramways en acier ont surtout commencé à faire leur apparition dans les années 1920. Le trajet était plus précisément le suivant, d'après le règlement sur le trajet adopté par le Conseil municipal le 22 juillet 1909. Le tramway arrivait de Montréal-Sud en empruntant : « la rue Saint-Laurent jusqu'à Saint-Jean; sur Saint-Jean jusqu'à la rue William (Guillaume); rue William (Guillaume) jusqu'au chemin de Chambly, chemin de Chambly jusqu'à Saint-Charles; Saint-Charles jusqu'à Quinn; Quinn jusqu'à The Richelieu et Ontario Navigation Co. et jusqu'à Saint-Charles; Saint-Charles jusqu'à Montarville; Montarville jusqu'à Saint-Laurent» et de là vers Montréal-Sud, Saint-Lambert, le pont Victoria, les rues Riverside et Mill, le pont Black (au canal Lachine) et la rue de la Commune jusqu'à McGill. De plus, l'horaire du trajet de la compagnie nous indique que l'accès à la rue Saint-Charles était fermé pendant la période hivernale et que le tramway n'empruntait aller-retour que le trajet sur les rues Saint-Laurent, Saint-Jean et Guillaume. Il nous confirme aussi que le trajet se faisait de Saint-Lambert à Montréal-Sud et à Longueuil.
Tramway de la Montreal Southern Counties, sur le boulevard La Fayette, à Montréal-Sud.Au mois de juin 1996, on découvrit, lors de la réfection de la rue Saint-Jean, des rails et traverses de bois, attestant ainsi que les rails ne furent pas toutes enlevés en 1942 pour la récupération du fer à des fins militaires.
À Saint-Lambert, l'inauguration eut lieu le 30 octobre 1909.
À Montréal-Sud, le tramway, en opération également depuis 1910, empruntait le boulevard La Fayette jusqu'à la rue Solferino, puis jusqu'à la rue Victoria, aujourd'hui la rue Saint-Laurent, et enfin jusqu'aux limites de la ville de Longueuil.
La compagnie s'implanta, en 1912, à Greenfield Park, sur le boulevard Churchill, et à Mackayville où les tramways empruntaient notamment la rue Grande Allée (chemin de la Côte noire). En 1916, les tramways se rendaient jusqu'à Granby; ils circulaient donc sur une distance de 75 kilomètres, en empruntant principalement la voie ferrée réaménagée de la Central Vermont Railway.
L'inauguration du pont Jacques-Cartier, en 1930, porta un coup fatal à la compagnie qui avait cependant déjà interrompu le service sur la rue Saint-Charles en 1926. Les rails, soit 280 tonnes au total, furent enlevés par la firme Miron en 1942. Le service du transport en commun fut confié à la Montreal Tramway qui implanta à partir du 7 mai 1931 un service d'autobus.
Il était cependant toujours possible d'utiliser ce mode de transport en se rendant en face du pont Jacques-Cartier, au restaurant Terminus, appartenant à François Dubuc, car la compagnie de tramways ne cessa totalement ses activités à Saint-Lambert et à Montréal-Sud que le 13 octobre 1956. L'histoire des tramways sur la Rive-Sud aura donc duré 47 ans.
Transports. Les transports représentent l'une des dimensions les plus originales et intéressantes de l'histoire de Longueuil. Au début le transport entre Montréal et Longueuil s'effectuait en canoë, un emprunt aux Amérindiens. Les chevaux étaient aussi indispensables pour assurer le transport terrestre, que ce soit pour véhiculer des marchandises, des soldats ou simplement pour aller à l'église. Mais c'est au 19e siècle que Longueuil se distingue : d'abord avec les horseboats et les bateaux à vapeur mais aussi en construisant une voie ferrée sur la glace ou en traversant le fleuve en omnibus pendant la saison hivernale.
Longueuil fut jadis desservi par une ligne de chemin de fer qui reliait la ville à Portland, dans l'État du Maine, aux États-Unis. Longueuil constituait d'ailleurs un important terminus des chemins de fer avant la construction du pont Victoria.
De 1910 à 1930, la ville était desservie par les tramways qui, non seulement reliaient les différentes parties de la ville, mais passaient par le quai de la rue Quinn pour ensuite emprunter le pont Victoria.
La Fairchild Aircraft disposait d'une petite piste pour avions derrière son usine et d'une base d'hydravions près de la pointe du Marigot. C'est là qu'arriva l'équipage d'hydravions italiens d'Italo Balbo au mois de juillet 1933, ou le duc de Kent lors de sa visite au mois d'août 1941. L'aéroport de Saint-Hubert est également situé aux limites sud de la ville.
Longueuil est aujourd'hui l'une des seules villes au monde à disposer à la fois d'un pont-tunnel et d'une ligne de métro sous un fleuve. L'une des seules aussi à offrir une piste cyclable à quelques mètres d'un axe fluvial.
Si Montréal peut s'enorgueillir d'avoir le réseau souterrain le plus développé en Amérique, Longueuil a développé une grande expertise dans la construction de passerelles, les plus longues au Canada, qui relient de nombreux édifices à logements et à bureaux entre eux ou au métro.
Desservie par des autoroutes majeures comme les routes 20 et 132 ou des voies commerciales importantes comme les routes 116 et 112, Longueuil est en mesure de satisfaire les plus exigeants des automobilistes, cyclistes ou piétons.Traversiers. Voir bateaux.
Les premières mentions des Tremblay, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union d'Aimé Tremblay et de Marie-Mathilde Roy, vers 1803.
Tremblay, Alexandre (1907-1969). Conseiller municipal de Longueuil de 1949 à 1951.
Époux de Laurette Carmel (1906-1976).
Tremblay, Alexis. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1860. Membre de la première équipe de syndics de la paroisse de Saint-Hubert, en 1857.
Tremblay (chemin du ). Voir Chemin du Tremblay.
Tremblay (Fief Du). Voir Fief Du Tremblay.
Trépanier, Émile. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1956 à 1958. Il figure parmi les premiers syndics de la paroisse de Sainte-Louise-de-Marillac. Épicier. Il résidait au 1054, rue Joliette.
Trottoirs. Une loi municipale imposa, en 1853, aux propriétaires de Longueuil de construire et d'entretenir des trottoirs de bois, devant leur résidence, d'une largeur de trois pieds sur certaines rues (Saint-Antoine, Charlotte, Sainte-Élizabeth) et de quatre pieds sur d'autres (Saint-Charles, Grant, Saint-Alexandre, Longueuil, chemin de Chambly, Saint-Laurent et Guillaume).Des trottoirs dits "permanents", de pierres, entre 1903 et 1910, et de ciment, à partir de 1910, les remplacèrent progressivement.
Troupe joyeuse. Groupe folklorique dont les activités débutèrent en 1988. André Arseneault, Germain Hébert et Anne Pauline Lapré donnaient des cours d'une heure deux fois par semaine. Le groupe obtint son incorporation le 5 septembre 1990 et fut reconnu officiellement, peu de temps après, par la Ville de Longueuil. Le premier conseil d'administration se composait de :
président-fondateur: André Giguère;
vice-président: Pierre LeRoyer;
secrétaire: Lionette Latulippe;
trésorière: Aline Tremblay;
directeurs: Louis Émond (publicité), Roland Fraser (activités du lundi), André Payette (activités du samedi), Thérèse Shank (accueil) et Yvon Shank (projets spéciaux).
Depuis 1991, les activités ont lieu au gymnase de l'école de Normandie. Le groupe accueillit plusieurs troupes locales et fit un voyage en Normandie, en 1992. Elle reçut, en 1994, une troupe de Normandie et accueillit, le 15 août 1995, une imposante délégation de Suisse qui donna un spectacle en face de l'hôtel de ville de Longueuil.
La troupe innova en se produisant une fois par semaine, pendant l'été, d'abord, les six premières années au centre commercial Place Longueuil, puis, en 1995, au centre commercial Jacques-Cartier.
Trudeau, Adolphe (1823-1913). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de janvier à juin 1874 et conseiller municipal de 1872 à 1874. Il possédait 78 arpents de terre face au fleuve, dans le secteur de la compagnie Pratt & Whitney Canada. Il dut laisser le siège de maire, en juin 1874, n'étant plus résidant de la municipalité alors qu'il s'établit sur la rue Saint-Charles, dans la Ville de Longueuil. Il fut enterré dans la crypte de la « cocathédrale » Saint-Antoine.
Natif de Longueuil. Fils de Louis Trudeau, aubergiste, et d'Appoline Quintin dite Dubois. Époux d'Anastasie Aubertin (1852), décédée en 1893, à l'âge de 60 ans.
Trudeau, Adolphe (fils) (1863-1941). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1892 à 1895. Il résidait sur le chemin de Chambly, du côté ouest, sur le lot 130. Il possédait aussi le lot 94 situé en face de sa résidence.
Fils d'Adolphe Trudeau* et d'Anastasie Aubertin. Époux de Marie Pelletier.
Trudeau, Adolphe (1839-1925). Conseiller municipal de Longueuil de 1882 à 1884. Ingénieur, il résidait au 187, rue Saint-Charles.
Fils d'André Trudeau* et d'Henriette Patenaude. Époux de Rose-Anne Huet dite Dulude (1865).>
Trudeau, André (1792-1881). Maire du Village de Longueuil de 1860 à 1862. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1845 à 1847 et conseiller du Village de Longueuil de 1849 à 1852. Commissaire d'école de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1849 à 1852. Boulanger et capitaine de milice, il demeurait du côté nord de la rue Saint-Charles Est sur un terrain de 177 pieds par 295 qui s'étendait jusqu'à la rue du Bord-de-l'Eau, entre les rues Saint-Antoine et Saint-Étienne.
Natif de Longueuil; fils de François Trudeau et de Marie Archange Dubuc. Époux de Charlotte Leclerc (1814) puis d'Henriette Patenaude (1839).
Trudeau, Charles. Commissaire d'école de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1857 à 1863. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1865 à 1868. Cultivateur, il résidait dans le secteur du Petit Saint-Charles.
Trudeau, Jean-Baptiste. Huissier. Lors de la rébellion du mois de novembre 1837, sur le chemin de Chambly, les troupes britanniques lui passèrent la corde au cou pour le faire parler... sans succès.
Trudeau, Jean-Hugues (1940- ). Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1983 à 1995, et maintenant curé de la paroisse de Saint-Georges. Ordonné prêtre en 1965. Vicaire en 1965 à Varennes, Verchères et Saint-Jean. Secrétaire particulier de Mgr Gérard-Marie Coderre* de 1966 à 1971. Stage d'études à Rome de 1971 à 1973. Vicaire à Saint-Bruno de 1973 à 1983.
Fils de Wilfrid Trudeau et de Cécile Saint-Cerny.
Jean-Hugues Trudeau
Trudeau, Joseph. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1861 à 1862. Inspecteur des chemins et ponts du secteur du Coteau-Rouge et de Longueuil-Annexe.
Trudeau, Laurent. Conseiller du Village de Longueuil de 1850 à 1852 et de 1855 à 1860. Marchand de bois.
Fils de Louis Trudeau et de Pauline Quintin dite Dubois. Époux de Louise Éthu (1850).
Trudeau, Louis (1819-1892). Conseiller du Village de Longueuil de 1852 à 1854. Aubergiste. Secrétaire-trésorier de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1858 à 1860. Il demeurait du côté est de la rue Grant, sur un terrain de 60 pieds par 140, puis sur la rue Sainte-Élisabeth.
Fils d'André Trudeau*, boulanger, et de Charlotte Leclerc. Époux de Françoise Fournier.
Trudeau, Louis (1870-1936). Conseiller municipal de Longueuil de 1908 à 1911. Médecin, son bureau était situé sur le chemin de Chambly, directement voisin, au sud du bureau de poste, dans une maison construite en 1858 par Joseph Mercier, mais terminée par le docteur Gédéon Larocque*; cette maison est actuellement située au 155, chemin de Chambly. Membre fondateur de la Compagnie de tramways de Longueuil.
Fils d'Adolphe Trudeau* et d'Anastasie Aubertin. Époux de Bernadette Fleury dite Deschambault (1892) .
Louis Trudeau
Trudeau, Moïse (1816-1894). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1879 à 1882. Cultivateur, il résidait à l'extrémité ouest du Mouillepieds qui devint Préville, de 1948 à 1969, sur une terre avoisinant celle de Pierre Bétournay*.
Fils de François Trudeau et de Cécile Benoist dite Livernois. Époux de Josephte David (1845).
Trudeau, Narcisse (1811-?). Conseiller du Village de Longueuil de 1848 à 1850, de 1853 à 1855 et en 1869-1870. Charpentier et marchand de bois, il participa à la mobilisation des Patriotes en 1837, lors de l'attaque dirigée par Bonaventure Viger*, sur le chemin de Chambly.
Fils de Louis Trudeau, aubergiste, et de Julienne Moquin. Époux d'Édesse Fournier dite Préfontaine (1833).
Trudeau, Paul. Conseiller municipal de Jacques-Cartier, de 1957 à 1960, dans le secteur du Sacré-Coeur.Voir aussi Truteau.
Les premières mentions des Trudel, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union d'Antoine Trudelle et d'Archange Destrosse, vers 1781.
Trudel, Marcel (1917- ). Cet historien a donné à l'histoire du Québec ses lettres de noblesse. Très polyvalent, il a reçu le prix David pour L'influence de Voltaire au Canada (1945), Louis XVI, le Congrès américain et le Canada, 1774-1789 (1949). Il a de plus mérité le prix du Gouverneur général (1967) et le prix Macdonald (1984) pour son Histoire de la Nouvelle-France, de même que le prix Montcalm pour Le terrier du Saint-Laurent en 1663 (1973). Son répertoire de publications comprend aussi Chiniquy (1955), Champlain (1956), Jacques-Cartier (1968). Nommé «Grand Montérégien» le 8 avril 1994.
Fils du menuisier Hermyle Trudel et d'Antoinette Cossette.
Truteau, Étienne (1641-1712). Il compte parmi les premiers pionniers de la seigneurie puisqu'il y habitait une terre dès 1671, la même que celle qui lui fut concédée officiellement par Charles Le Moyne en 1675.
Maître charpentier et concessionnaire d'une terre de 280 arpents (7 x 40), l'une des plus importantes de la seigneurie, que son fils Charles habita au cours des années 1710. Il résidait à l'ouest du chemin de Chambly et était considéré comme le Longueuillois le plus riche de son temps après la famille de Charles Le Moyne.
Natif de la paroisse de Notre-Dame de Cogne, diocèse de la Rochelle, province d'Aunis, en France. Époux d'Adrienne BarbierActes notariés:
notaire, date, numéro, titre de l'acte.
Basset 1663-04-08 #261-A Contrat de vente d'un demy arpent de terre et maison fait par André Dumai et sa femme à Estienne Trudeau.
Basset 1663-06-24 #270 Rétrocession faite par Gilles _____ et Estienne Truteau à François Bailly dit Lafleur .
Basset 1663-10-01 #286 Marché entre Pierre Caillé dit La Rochelle et Estienne Truteau.
Adhemar père 1665-12-07 #5817 Concession de 30 arpents de terre au profit d'Estienne Trudeau .
Basset 1667-12-05 #421 Marché de maison entre Jean Auger dit Baron et Gilbert Barbier charpentier .
Basset 1670-07-20 #618 Vente par François Roisnay et sa femme à Estienne Truteau.
Basset 1672-01-23 #758 Vente par Estienne Truteau à Paul Dazé expédié pour ledit Dazé.
Basset 1673-01-15 #898 Brevet d'arprentissage de Jacques Cardinaux à Estienne Trutau charpentier.
Basset 1673-11-12 #974 Marché entre Estienne Truteau et Barthéllémy Vinet dit La Rente.
Basset 1673-11-19 #978 Obligé de Ignace Hébert a Estienne Truteau charpentier.
Basset 1675-01-02 #1097 Marché de maison par Estienne Truteau au sieur De Brusy.
Basset 1675-11-19 #1225 Marché de maçon etc entre Estienne Truteau et Anthoine Riguaud maçon.
Bourdon 1675-03-12 #? Contrat de concession par M. Estienne Trudault.
Basset 1676-07-06 #1297 Transaction entre Estienne Truteau et Isaac Nafrechoux.
Maugue 1678-11-21 #74 Vente par Pierre Boisseau à Truteau.
Maugue 1681-06-08 #432 Marché entre le sieur Truteau et Guillory.
Maugue 1683-08-22 #836 Obligation du sieur Truteau à la Damoizelle Denis.
Adhémar père 1688-06-27 #1186 Vente faite par Estienne Trutteau faisant pour sa femme à Quenet faisant pour sa femme, portant constitution de 105 livres de rente en faveur dudit Trutteau et sa femme.
Adhémar pèrer 1688-08-10 #1313 Marché pour la construction d'une maison fait entre le sieur Arnaud marchand et Trutteau charpentier.
Basset 1688-08-23 #1894 Contract d'Emplacement de terres de ville par les Dames Religieuses de l'hospital de Montréal a Estienne Truteau charpentier .
Adhémar père 1688-09-21 #1330 Marché pour la construction d'une maison que Truteau s'oblige de faire a monsieur Pachot marchant.
Maugue 1689-02-13 #2163 Marché de massone entre Trudeau (Estienne) et Bouvier et Mathurin Colin.
Maugue 1690-03-23 #2284 Obligation par Cardinal (Jacques) à Trudeau (Etienne).
Maugue 1690-07-31 #2345 Marche entre Trudeau (Estienne) et Mallet (Pierre).
Maugue 1690-12-04 #2375 Obligation par Poudret(Antoine) au sieur Trutteau (Estienne).
Maugue 1691-03-18 #2403 Marché entre les sieurs Trudeau (Etienne) et Jacques Boucher.
Maugue 1691-09-30 #2470 Marché entre les sieurs Trudeau (Etienne) et Pothyer (Claude).
Maugue 1691-10-10 #2472 Vente par Bouteiller à Trudeau père.
Adhémar père 1692-11-04 #2281 Marché entre Dudevoir et Estienne Trudeau .
Adhémar père 1693-04-26 #2378 Quittance du sieur Estienne Trutteau au sieur Quenet.
Adhémar père 1693-10-06 #2627 Quittance de Madame Trutteau à Jean Quesnet.
Maugue 1693-10-10 #2707 Cession par le sieur Estienne Truteau à Estienne son fils .
Adhémar père 1694-02-24 #2722 Marché entre les sieurs de la congregation Notre Dame et Estienne Trutteau.
Adhémar père 1696-01-25 #3376 Marché de massonnerie entre Madame Migeon et Trutteau.
Adhémar père 1696-10-07 #3528 Quittance par Estienne Trutteau a Jean Quenet.
Maugue 1696-10-16 #3033 Vente par Tournois (Jean) (et Marguerite Benoit sa femme) à Trutteau (Estienne).
Adhémar père 1697-03-03 #3680 Vente par Jacques Surprenant dit Sans Soucy à Estienne Truteau fils.
Adhémar père 1697-03-25 #3710 Accord entre les sieurs Arnaud Marie Trutteau, Estienne Trutteau B Arnaud portant dette en faveur du sieur Durant solidairement.
Adhémar père 1697-08-19 #3808 Transport par le sieur Jean Arnaud a Estienne Trutteau.
Adhémar père 1697-09-04 #3819 Obligation consentie a Pierre Trutteau par sieur Bertrand Arnaud et Estienne Trutteau.
Adhémar père 1697-09-06 #3825 Vente par Trutteau Estienne a Monsieur de Tony.
Adhémar père 1697-10-06 #3888 Vente de droitz sucessifs par Estienne Trutteau pour luy et Barbier sa femme à Pierre Trutteau leur fils.
Adhémar père 1698-06-08 #4129 Don et avancement d'hoirie par Estienne Truteau et Adrienne Barbier sa femme à Toussain Trudeau son fils.
Adhémar père 1698-06-08 #4130 Transport par Estienne Trutteau et Barbier sa femme au sieur Blondeau accepte par le sieur Lamoureux de Saint Germain son procureur.
Basset 1698-08-23 #1894 Contract d'emplacement de terre de ville par les Dames Religieuses de l'hospital de Montreal a Estienne Truteau charpentier.
Adhémar père 1698-11-17 #4338 Bail a ferme par Trutteau à Toussaint Baudry.
Adhémar père 1699-08-17 #4842 Marché de charpenterie par Estienne Trutteau a Pierre Garro et sa femme.
Adhémar père 1700-01-03 #5007 Transport par Jean Milhet a Estienne Trutteau pere sur le sieur Jean Arnaud
Adhémar père 1700-01-06 #5015 Vente par le sieur Arnaud et Marie Trutteau sa femme a Estienne Trutteau (père).
Adhémar père 1700-09-23 #5340 Vente par Madame Dugué espouse et procuratrice de monsieur de Langloiserie tuteur des enfans à Trutteau père.
Adhémar père 1700-11-10 #5402 Marché d'une grange de Jean Baptiste Celeron de Blainville par Estienne Trutteau (père).
Adhémar père 1701-09-18 #5816 Marché de charpenterie entre Pierre Martin et Estienne Trutteau.
Adhémar père 1701-09-21 #5818 Vente par Trutteau à Richeaume de Monchy.
Raimbault père 1707-04-15 #1310 #1310-A Concession par Charles Lemoyne à Estienne Trudeau.
Adhémar père 1707-05-23 #7716 Procuration par Estienne Trutteau (père) à Pierre Cabazie.
Lepailleur 1708-02-14 #577 Quittance par François Guillory procureur à Estienne Trudeau Simon Guillory .
Lepailleur 1708-10-26 #660 Retrocession par Monceau a Lavinodiere .
Adhémar père 1709-11-03 #8342 Vente a Truteau par les sieurs et damoiselle Basset.
Adhémar père 1709-11-15 #8349 Quittance par Trutteau au sieur le comte de la Genaudiere portant subrogation.
Adhémar père 1709-12-06 #8363 Obligation à Toussaint Truteau par Truteau (Etienne) et sa femme ses père et mère.
Lepailleur Michel 1712-04-06 #932 Bail par Sieur Estienne Trudeau au sieur Charles Trudeau son fils.
Lepailleur 1717-12-01 #2795-A Estimation du coût des deux maisons de ville d'Estienne Trudeau.
Truteau, Toussaint (1676-1753). Capitaine du haut de la côte de Longueuil, à l'ouest du chemin de Chambly.
Fils d'Étienne Truteau* et d'Adrienne Barbier. Époux de Barbe Goyou (1705).
Actes notariés : notaire, date, numéro, titre de l'acte.
Adhémar père 1698-06-08 #4129 Don et avancement d'hoirie par Estienne Truteau et Adrienne Barbier, sa femme, à Toussain Trudeau, son fils.
Adhémar père 1707-06-23 #7744 Bail à ferme par (Pierre) Chesne et sa femme (Marie) Moité à Toussain Truteau.
Raimbault père 1709-04-02 #1486 Concession à Toussain Truteau par Le Moyne.
Adhémar père 1709-12-06 #8363 Obligation à Toussaint Truteau par Truteau et sa femme ses père et mère.
Lepailleur Fr 1736-01-30 #1022 Engagement de Toussaint Trudeau à sieur Simon Guillaury.
Simonnet, Franç. 1741-06-02 #41-87 Vente faite par Joseph Beauvais et sa femme et leurs autres frères et soeur d'une terre à Toussaint Truteau.
Les premières mentions des Turcot, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Louis Turcot et d'Archange Vincent, en 1830.
Turcot, R.-O. Bijoutier sur la rue Saint-Charles, établi à côté de la librairie Beauchamp*, durant les années 1940-1950; il résidait rue Labonté, à l'angle de la rue Saint-Laurent.