Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004

Les premières mentions des Sabourin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Jean Sabourin et de Barbe Quenneville, en 1735.

Sabourin, Charles (1814-c.1900). Maire du Village de Longueuil de 1850 à 1853, il en avait d'abord été conseiller de 1849 à 1850. Comme maire, il fit surtout adopter des règlements de nature contraignante comme celui de l'interdiction de fumer dans les granges ou autres bâtiments où il y avait de la paille. Il établit aussi des normes pour les cheminées, les tuyaux de poêle. Il fit voter une loi pour empêcher les obstructions sur les voies de passage, une autre pour réglementer la vente de la viande au marché public. Il obligea les propriétaires à construire des trottoirs de bois. Le règlement le plus inusité concerne cependant les chiens qui devaient être muselés à défaut de quoi ils « pourraient être assommés, tués ou empoisonnés ».

Ce médecin fut aussi commissaire d'école de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1856. Il quitta Longueuil au début des années 1860 pour la Nouvelle-Orléans.

Natif de Montréal; fils de Charles Sabourin et de Marie Tessier. Époux de Jane Thurber (1841).

Sabourin, Eusèbe. Conseiller municipal de Longueuil en 1906.

Sabourin, Janvier (1856-1942). Conseiller municipal de Longueuil de 1906 à 1908, dans le quartier est, il fut également boucher. Son père fut le propriétaire, de 1887 à 1906, de l'actuel 495 Grant. Janvier Sabourin demeura du côté ouest du chemin de Chambly, entre les rues Saint-Laurent et Guillaume.
Fils de Toussaint Sabourin, boucher, et de Domitille Girard. Époux de Marie-Louise Lussier (1879).

Janvier Sabourin

Sac-Ado. Organisme à but non lucratif pour les jeunes de 9 à 17 ans. Ce sont les soeurs de l'Institut Notre-Dame-du-Bon-Conseil de Montréal qui prirent l'initiative du projet en 1985. Les premiers pas se firent au centre Marie-Gérin-Lajoie, aujourd'hui la CASA, au 1215, boulevard Sainte-Foy. Le groupe déménagea ensuite dans le secteur de Saint-Robert, au 2990, rue Duvivier. C'est après son incorporation, le 31 octobre 1989, que le mouvement prit son véritable envol. La popularité de l'organisme fut telle qu'il dut déménager à la Maison paroissiale, au 3025, rue de Lyon.

Le but principal de la Maison de jeunes Sac-Ado est «de favoriser l'autonomie et l'engagement des jeunes en les accompagnant dans leurs démarches d'apprentissage à la vie adulte».

La première assemblée générale de fondation eut lieu au mois de mai 1990.

Le conseil d'administration se composait comme suit:

président-fondateur: Richard Lacombe;
secrétaire: Lisette Bisson;
trésorier: Camille Jolicoeur;
administrateurs: Lucien Brisson, Jean-Guy Lagacé et Florence Mercier*;
représentant des employés: Jean-François Gaumond;
représentants des jeunes: Caroline Désourdy et Sylvain Tremblay.

Les autres présidents du conseil d'administration furent:

1991-1992 Florence Mercier*
1992-2000 Alban Gagnon


Sylvie Gariépy occupa le premier poste de coordonnatrice en 1987; elle reçut l'appui de Lisette Bisson, soeur du Bon-Conseil. Son salaire était alors payé par l'Institut des soeurs du Bon-Conseil. Aujourd'hui 38 % du financement provient du gouvernement fédéral, 30 % du gouvernement provincial, 13 % de la Ville de Longueuil, 9 % de la campagne de financement, 7 % des communautés religieuses du Québec et 3 % de l'auto-financement par les jeunes. Sac-Ado compte aussi sur le bénévolat.
Parmi les activités mises de l'avant, soulignons l'équipe de hockey cosom, celle de volleyball, la piste de rouli-roulant, le camping et l'animation: jeux, chants, ainsi que l'aide aux devoirs et le camp de jour.

Saindon, Émile (1895-1956). Propriétaire de l'épicerie la plus fréquentée de Montréal-Sud, au 433, rue Sainte-Hélène. Le commerce, qui datait de 1921, fut agrandi en 1953 et s'associa à la chaîne IGA en 1955. Détruit par un incendie en 1993, l'emplacement est aujourd'hui occupé par un édifice à bureaux. Il eut aussi un autre commerce dans la paroisse de Saint-Josaphat, sur le territoire de Jacques-Cartier, puis de Le Moyne. Membre fondateur du conseil d'administration de la Caisse populaire de Montréal-Sud (vice-président). Marguillier de la paroisse de Saint-Georges, à Montréal-Sud, il organisa aussi plusieurs retraites fermées. Président des Épiciers modernes. Directeur de la Conserverie Guil. Membre de l'Association des Pélerins de l'Assomption. Il résidait au 447, rue Sainte-Hélène.
Époux de Rose-Marie Beaudoin.

Émile Saindon

Saint-Charles. Voir Rue Saint-Charles.

Saint-Hubert (Ville de). Ville voisine de Longueuil qui se détacha, le 31 décembre 1860 (Loi. 23 Vict., c. 79), de la Municipalité de la Paroisse de Saint-Antoine de Longueuil . Ses limites territoriales lors de sa fondation furent les suivantes:

"au sud-ouest par le chemin de la grande ligne et par la partie du chemin de la côte Noire en gagnant le nord-ouest jusqu'à la ligne séparant la terre de Louis Lamarre, fils d'Alexis, d'avec celle de Michel Lamarre, fils de Louis, au sud-est par la paroisse de Saint-Joseph de Chambly, au nord-est par la paroisse de Saint-Bruno et une partie de la paroisse de Boucherville, jusqu'au trait quarré séparant la terre de François Tremblay d'avec celle de Luc Dubuc, au nord-ouest par le dit trait-quarré et les traits-quarrés nord-ouest des autres terres du cinquième rang du Fief du Tremblay ayant leurs fronts au chemin communément appelé chemin de la Savanne, par les traits quarrés nord-ouest des terres d'Augustin Dubuc et la veuve et héritiers Antoine Vincent, dans la Baronnnie de Longueuil, et par la ligne sud-ouest de la dite terre de la veuve et héritiers Antoine Vincent, depuis ce dernier trait-quarré jusqu'à la ligne séparant les terres de Louis Benoit, fils de Laurent, et de Michel Delage, fils de Louis, au nord-est du chemin de péage de Longueuil à Chambly, et de là par la dite ligne jusqu'au dit chemin; au sud-ouest du dit chemin par une ligne séparant les terres d'Olivier Fournier et d'André Brassard, fils de Benjamin, de là par le trait-quarré entre les terres du rang sud-ouest de ce dernier chemin; et celles du rang de la côte Noire jusqu'à la ligne séparant les terres du dit Louis Lamarre, fils d'Alexis, et du dit Michel Lamarre, fils de Louis, et de là par la dite ligne jusqu'au susdit chemin de la côte Noire, sera détachée de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil pour former par elle-même une municipalité distincte et séparée sous le nom de municipalité de Saint-Hubert."

Ses maires furent:

1861-1862: André Sainte-Marie;
1862-1866: Louis Brosseau;
1866-1868: Jean-Baptiste Sainte-Marie;
1868-1870: Laurent Benoit;
1870-1872: François David;
1872-1881: François David;
1881-1881: Toussaint Brosseau;
1881-1890: Joseph Paré;
1890-1897: Wilfrid Tremblay;
1897-1898: Alexis Tremblay;
1898-1901: Émerie Brosseau;
1901-1905: P.-É. Sainte-Marie;
1905-1907: Aimé Guertin;
1907-1908: Moïse Brosseau;
1908-1909: Adelphis Lareau;
1909-1910: Noël Bouthillier;
1910-1915: Joseph Paré;
1915-1916: Flavien Moquin;
1916-1925: Arthur Barré;
1925-1927: Henri Rocheleau;
1927-1928: A.M. Labelle;
1928-1931: Anatole Lavoie;
1931-1937: André Latour;
1937-1949: Hubert Guertin;
1949-1955: Samuel Robinson;
1955-1961: Gérard Payer;
1961-1963: Euchariste Harvey;
1963-1968: Normand Litchfield;
1968-1976: Aldas Boileau;
1976-1984: Bernard Racicot;
1984-1988: Guy Desgroseillers;
1988-1996: Pierre D. Girard ;
1996-        : Michel Latendresse

L'actuelle Ville de Saint-Hubert est composée de 14 districts électoraux. Son territoire est d'environ 63 kilomètres carrés et sa population d'un peu plus de 78 000 personnes et fait partie de la Municipalité régionale de comté Champlain.

Dates importantes:

15 octobre 1862: érection canonique de la paroisse de Saint-Hubert
24 juin 1927: début de la construction de l'aéroport
1er octobre 1928: Saint-Hubert devient la première route postale aérienne Canada-États-Unis
1er août 1930: arrivée du dirigeable R-100
30 octobre 1971: fusion avec la ville de Laflèche
1993: fin de la construction de l'Agence spatiale canadienne
1995: fermeture de la base militaire
1999: aménagement , au coût de 25,5 millions $ de la Ciné Cité Montréal sur le site de l'ancienne base militaire, résultant de la fusion de Moli-Flex White et Studio Cité Ciné. le site comprendra, à l'automne 1999, cinq studios de tournage totalisant 61 500 pieds carrés.


Saint-Malo (Le). Ensemble résidentiel au 390, rue du Bord-de-l'Eau Ouest, construit en 1979 par Guido Bramucci.

Sainte-Hélène (île). Voir île Sainte-Hélène.


Salette, Marcel. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1949-1950 et maire de 1952 à 1958. Membre fondateur de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud où il assuma le poste de propagandiste. Président, en 1955, du Club social du comté de Chambly. Artiste-peintre. Il résidait au 447 boulevard Lafayette.


Les premières mentions des Salmon, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Joseph Salmon et de Scholastique Chatel, vers 1833.

Salmon, Nestor. Conseiller du Village de Longueuil de 1855 à 1858.

Salon des artisans de Longueuil. Existe depuis 1982. Regroupe une quarantaine d'artistes locaux. Ce salon se tient normalement au mois de novembre au Théâtre de la Ville. M. Jean-Denis Robichaud était le président de l'édition 2002.


Les premières mentions des Sanssouci, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Jacques Surprenant dit Sansoucy, en 1674.

Sanssouci, Yves Directeur général du Collège Édouard-Montpetit de 1982 à 1995. Bachelier en sciences commerciales de l'École des hautes études commerciales (H.E.C.). Il fut successivement professeur à l'École des métiers de Montréal, à l'Institut de technologie de Montréal, puis occupa le poste de responsable des services socio-culturels du cégep du Vieux-Montréal et enfin, de 1972 à 1982, celui de directeur des services aux étudiants. Il fut aussi président, de 1980 à 1982, de la Commission des affaires étudiantes de la Fédération des cégeps. Au Collège Édouard-Montpetit, il réussit à instaurer une fondation et prit en charge le financement d'une importante étude sur l'histoire de la Montérégie. Constituant avec M. Ostiguy, directeur des services pédagogiques, un duo de gestionnaires efficaces, il réussit à maintenir, même au cours de certaines années très difficiles, un excellent climat de travail et une croissance soutenue de son institution. Il quitta à la fin de l'année 1995 le cégep pour accéder à la direction générale de la Régie de la santé et des services sociaux (RSSS) de la Montérégie. À la fin de l'année 1996, il devint président et directeur général du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM).

Saurette, Yvon (1917-1976). Membre fondateur et premier gérant de la Caisse populaire de Montréal-Sud en 1946. Secrétaire de la Ville de Montréal-Sud de 1948 à 1961. Secrétaire de la Commission scolaire de Montréal-Sud.

Sauvé, Marie-Lise. Conseillère municipale, depuis 1982, dans le district de Sieur-de-Roberval. Membre du Parti municipal de Longueuil. Commissaire de la Commission scolaire de Jacques-Cartier de 1976 à 1982. Elle fut présidente du Parti libéral du Québec dans la circonscription de Taillon. Elle a également été directrice de la Société de développement de la culture de Longueuil de septembre 1990 à juin 1991, et présidente de la Commission du développement culturel et touristique. Elle siégea aux conseils d'administration de la STRSM, de la MRC, du Collège Édouard-Montpetit, de l'Orchestre symphonique de la Montérégie, de la Chorale Polymnie, de la galerie d'art Plein Sud, de la Maison de Jonathan et de la Coalition des Artistes de Longueuil. Elle agit comme secrétaire au centre d'accueil Élan-Jeunesse depuis 1972.
Elle résida au 190, rue Maillard puis au 3721, rue Châteaufort.


Elle occupe, depuis 2002, les fonctions suivantes:
Présidente du conseil municipal
Présidente de la Commission de la présidence du conseil

Marie-Lise Sauvé


Savoie, Philippe-A. (1876-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1902 à 1906 et maire du 8 janvier 1906 au 21 novembre 1906, journée de sa démission. Il résidait chemin de Chambly, du côté est, sur le lot 84, à proximité de la rue Provost, près du Collège Édouard-Montpetit. Il vendit sa maison de brique et autres dépendances (une terre de 30 arpents, un silo d'une capacité de 4 500 pieds cubes) et quitta la municipalité à la fin de l'année 1906.

Scardera, Alphonso. Horticulteur sur le chemin Du Trembaly. Arrivé d'Italie avec sa famille en 1949, il ouvre, en 1950, une serre de 50 pieds carrés. Il n'y avait alors aucun aqueduc ni égout à Jacques-Cartier. Alphonso Scardera ne parlait pas le français et il dut adapter son métier d'horticulteur aux rigueurs du climat du Québec. En 1971, son fils Alberto prit la relève, augmenta à 13 le nombre de serres et ouvrit la boutique « Fleuriste Scardera ». L'entreprise existe toujours.


Les premières mentions des Scott, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union d'André Scott et de Charlotte Saint-Jean, vers 1769.

Scott, Benjamin Wilson (1876-1944). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1916 à 1924.

Scott-Lasalle. Voir Bond Clothes.

Scouts. La première troupe des scouts du Vieux-Longueuil fut fondée le 19 juin 1925, sous le patronage de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, par Georges-Henri Ste-Marie. C'est après un voyage en France, en 1924, et en s'inspirant du modèle des scouts français, que Georges-Henri Ste-Marie fonda la première troupe des Éclaireurs Canadiens-français de Longueuil, s'adressant aux garçons de 11 à 17 ans. Cette troupe fut en bonne partie composée des élèves du collège privé de Georges-Henri Ste-Marie qui demeurait à l'emplacement actuel du 91, rue Saint-Jacques. Ce sont les parents des enfants qui confectionnèrent les premiers costumes. Les membres-fondateurs de la première troupe des scouts furent:

Guy Carrière, Gaston Charlebois, Guy Charlebois, Roland Daignault*, Paul Fischer, Arthur Gareau, Gérard Guérin, Philippe Guérin et Gaston Moquin.

Tous ces scouts firent la promesse suivante: «Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m'engage à servir de mon mieux Dieu, l'Église et la Patrie, à aider mon prochain en toutes circonstances, à observer la loi scoute.» La devise du scout est «Sois prêt.»

Hector Quesnel, vicaire à Longueuil, fut le premier aumônier de cette troupe.

Scouts

Le comité protecteur était composé de:

président: R. Charlebois;
vice-président: Arthur Riendeau;
secrétaire-trésorier: Jean-François Guérin.

En 1935, le fondateur du mouvement scout, Lord Robert Baden-Powell rendit visite aux 2 000 scouts présents à l'école Normale Jacques-Cartier. Le cardinal Villeneuve avait en effet ordonné, en 1934, que toutes les troupes scoutes du Québec adhèrent à la Fédération des Scouts catholiques du Québec, affiliée aux Boys scouts of Canada. Cette disposition mettait ainsi un terme à l'influence du scoutisme français sur quelques organisations comme celle de Longueuil. La nouvelle devise devint: «Sur mon honneur, avec la grâce de Dieu, je m'engage à servir de mon mieux Dieu et l'Église, le Roi et le Canada, à aider mon prochain en toute circonstance, à observer la Loi scoute.»

En 1938, les scouts participèrent aux travaux d'excavation de l'ancienne chapelle de l'église Saint-Antoine jusqu'à la crypte. Georges-Henri Ste-Marie acheta un domaine au mont Orford, sur les rives du lac Gilbert. Ce lac fut ainsi nommé à la suite du décès du scout Gilbert Côté, frère de Jean-Pierre Côté*.

La première troupe de louveteaux de Longueuil, s'adressant aux garçons de 8 à 11 ans, fut fondée en 1932 par Jean-Marie Girouard.

Séguin, Jean (1938- ). Artiste peintre. Études classiques au Séminaire de Saint-Jean et à l'Externat classique de Longueuil. Études de littérature française à l'Université de Montréal. Il enseigne durant quelques années à Granby. De 9 ans à 19 ans, cours de dessin: élève d'Yvette Gélinas, disciple de Borduas. En 1959, première exposition solo au Centre social de l'Université de Montréal. Puis une quinzaine d'expositions solo ou de groupe dans la région métropolitaine, notamment, en 1981, une exposition de 63 tableaux du Vieux-Longueuil présentée au Centre culturel de Longueuil. Autres expositions importantes: Chanter le Québec (1986); Le Voyage intérieur (1987); Québec, notre terre (1988)...

Jean Séguin travaille à l'acryllique, au fusain, à la sanguine, à la tempora et à la gouache.
Collections: au Québec, les oeuvres de Jean Séguin font partie de la Société de développement de l'Industrie de la culture du Québec, de Pratt & Whitney Canada, de l'Alliance Mutuelle d'assurance-vie, etc. À l'étranger, ses toiles font partie de collections publiques et privées à Bruxelles, à Lyon, à Toulouse, à New York, en Matinique...

À compter de 1995, l'arthrite rhumatoïde lui impose de se limiter aux seuls fusains et crayons.


Seigneurie de la Citière. Territoire accordé le 25 janvier 1635 à François de Lauzon, compris entre les rivières de Châteauguay et Saint-François, sur une profondeur de 60 lieues. Le territoire de la seigneurie de Longueuil en faisait partie.

Seigneurie de Longueuil. Territoire de 50 arpents de large, donnant sur le fleuve, par 100 arpents de profondeur, accordé à Charles Le Moyne, le 24 septembre 1657, à partir de la seigneurie de la Citière.
Le 30 mai 1664, Charles Le Moyne* signe un contrat avec Jean de Lauzon lui cédant l'île Sainte-Hélène et l'île Ronde; ce contrat fut ratifié le 20 mars 1665.

Le 3 novembre 1672, l'intendant Jean Talon lui concéda les terres non concédées entre la seigneurie de La Magdeleine, appartenant aux Jésuites, et le fief Du Tremblay, appartenant au seigneur de Varennes, ce qui comprenait concrètement Saint-Lambert.

Le 10 juillet 1676 l'intendant Duchesneau réunit les trois concessions précédentes en une seigneurie dite de Longueuil, tout en étendant en profondeur le territoire.

Le 25 septembre 1698, l'intendant Champigny concéda à Charles Le Moyne fils, Charles père étant décédé en 1685, une autre terre s'étendant en profondeur.

Finalement, le 8 juillet 1710, l'intendant Bégon octroie une dernière concession qui étend notamment la seigneurie de Longueuil jusqu'à la rivière Richelieu, aux limites de Saint-Jean; cette dernière concession n'a cependant jamais fait partie du territoire de la paroisse de Saint-Antoine. La seigneurie de Longueuil fut érigée en baronnie en 1700. Le territoire complet de la seigneurie de Longueuil comprenait l'île Sainte-Hélène, l'île Ronde, les Îlets-Verts et s'étendait grosso modo du boulevard Jean-Paul Vincent, à Fatima, jusqu'à la rue Victoria à Saint-Lambert, et du fleuve Saint-Laurent jusqu'à Saint-Bruno dans la section la plus à l'est, et suivait le tracé de la limite de la seigneurie de Chambly jusqu'à la rivière Richelieu dans la section la plus à l'ouest, et de là entre le Richelieu et les limites sud de la seigneurie de Laprairie de Magdeleine jusqu'à Saint-Jean.

Il est important de constater que ces limites territoriales ne correspondent pas à celles de la paroisse de Saint-Antoine-de-Padoue, paroisse religieuse également dite Saint-Antoine-de-Pades. Ce sont les limites territoriales de cette dernière qui servirent de repères pour créer les diverses municipalités.

Senay, Alphonse (1899-1963). Notaire, il fut président de la Chambre des notaires latine et président de la Chambre des notaires du Québec.
Époux de Cécile Des Trois-Maisons. Père de Robert et d'Armande.


Les premières mentions des Sévigny, à Longueuil, remontent au mariage d'Hector Sévigny et de Marie-Aveline Alloire dite Roy, en 1893.

Sévigny, Joseph Pierre Albert (1917- ). Député conservateur à la Chambre des communes de 1958 à 1963. Nommé ministre associé de la Défense nationale en 1959. Lieutenant-colonel dans l'armée canadienne. Père de trois enfants.
Fils d'Albert Sévigny et de Jeanne Lavery. Époux de Corinne Kernan (1946).

Résultats des élections fédérales:

Élection
Candidat
Parti
Votes
10 juin 1957
Parti libéral
19 304
Pierre Sévigny
Parti conservateur
10 942
31 mars 1958
Pierre Sévigny
Parti conservateur
18 637
Parti libéral
16 238
18 juin 1962
Pierre Sévigny
Parti conservateur
17 578
Parti libéral
14 686
8 avril 1963
Jean-Pierre Côté*
Parti libéral
17 223
Pierre Sévigny
Parti conservateur
14269


Sévigny, Serge (1944- ). Conseiller municipal de Longueuil de 1978 à 1998, dans le district d'Émérillon, soit la partie est du territoire de la paroisse de Saint-Robert. Membre du comité exécutif depuis 1982 et vice-président depuis 1990. Membre du Parti municipal de Longueuil. Président du conseil municipal et de la commission des finances. Après avoir fait ses études au Collège de Longueuil et à l'École des hautes études commerciales de Montréal, il fut employé de la Banque provinciale du Canada de 1961 à 1971, à la firme de comptables Lussier, Sénécal et associés de 1971 à 1982 et, depuis 1982, à la firme de comptables Samson Bélair/Deloitte & Touche. Administrateur de la Caisse Desjardins de financement de Longueuil de 1971 à 1992. Administrateur de l'association Agaparc depuis 1991. Président du club de hockey « Les Sieurs de Longueuil ». Président du Club optimiste Jacques-Cartier en 1973-1974.Il résida au 3 110, rue Routhier.
Il est présentement directeur général du Parcours du cerf.

Époux de Françoise Lussier (1966). Père de trois filles (Maryse, Martine et Marie-Andrée).

Serge Sévigny

Shalom (Centre). Centre de réflexion, de recherche et d'orientation de vie fondé en 1968 sous la direction du père jésuite Paul Laramée. Établi à la Maison Saint-René-Goupil, sur le chemin Tiffin. L'édifice est aujourd'hui propriété du Collège Charles-Lemoyne.

Sigle ou logo (de l'ancienne Ville de Longueuil). Emblème dévoilé le 11 mai 1978. Composé principalement d'un L stylisé, dont la couleur bleue symbolise le fleuve Saint-Laurent. Un bourgeon vert inséré dans le L, évoque la nature, l'environnement. Le sigle fut conçu par la firme de communication et de design Hablutzel et Yung.



Simard, Anouk. Cofondatrice, en 1987, du Carré-théâtre*. Cofondatrice du Foyer des arts, de la santé et du mieux-être*. Elle a siégé au Conseil culturel de la Montérégie, section théâtre et a également participé à la Commission culturelle de la Ville de Longueuil. Elle a participé à de nombreuses séries télévisées dont Scoop II, René Lévesque et Le retour. Elle a évidemment joué dans plus d'une cinquantaine de pièces de théâtre.
Originaire de Chicoutimi. Conjointe de Robert-Pierre Côté.

Simatos. Restaurant familial du Vieux-Longueuil, rue Saint-Charles, le plus fréquenté des années 1950. John Simatos, arrivé de Grèce, travailla comme cordonnier, fleuriste, puis ouvrit, à Montréal, une salle de billard. C'est en 1921 qu'il ouvrit son commerce au 105, rue Saint-Charles sous le nom de «Simatos' Ice Cream Parlor». Il faisait lui-même sa propre crème glacée, de même que des bonbons et des pâtisseries. Un peu plus tard, on y ajouta des sandwiches. En 1939, John Simatos décida de plier bagage et de retourner en Grèce, mais la guerre l'en empêcha. Il ouvrit alors un véritable restaurant. De 1959 à sa vente, en 1997, le commerce fut administré par ses fils Harry et George. Quant à John, il décéda en 1971 à l'âge de 83 ans.


Les premières mentions des Simon, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage, en 1724, du farinier Thomas Simon et de Charlotte de Lamarre, fille d'André de Lamarre et d'Angélique Chapacou. Thomas Simon était né dans la paroisse de Greville en Basse-Normandie. Il était le fils de Jacques Simon et de Péronnelle Alet. Il est mort en 1735.

Simon, Jean (1854-1933). Conseiller municipal de Longueuil de 1912 à 1921.
Époux de Sophie Lapointe.

Simon, Paul. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1958 à 1960.

Simonet, François, notaire de 1737 à 1760, ayant rédigé environ 300 actes notariés concernant Longueuil. Vous pouvez avoir directement accès au répertoire de ces actes de 1737 à 1755 en cliquant sur le lien simonet.pdf dans la mesure où vous avez installé la "plug-in" Acrobat reader, disponible gratuitement auprès de la compagnie Adobe. Vous pouvez aussi consulter le fichier avec le logiciel Acrobat reader.

simonet.pdf

Site du patrimoine. Le 7 juin 1993, la Commission du patrimoine de Longueuil recommandait la création d'un site du patrimoine, en vertu de l'article 84 de la Loi sur les biens culturels (L.R.Q.,c.B-4). Le 14 juillet 1993 le Conseil municipal créait le site du patrimoine en vertu du règlement 93-3718. Un site du patrimoine est un territoire où sont concentrés des bâtiments patrimoniaux et où se sont déroulés des événements historiques.Ce site comprend la majeure partie du secteur du Vieux-Longueuil tel que défini dans le plan U-7393-1-93. Ce site est délimité comme suit:

à l'est par l'arrière des lots situés sur le côté est de la rue d'Auvergne, par la rue d'Auvergne, par l'arrière des lots situés sur le côté ouest de la rue Pratt et par la rue de Normandie;

au sud par la rue Saint-Charles est, par l'arrière des lots situés sur le côté sud de la rue Saint-Charles Est, par la rue d'Anjou et par le jardin linéaire;

à l'ouest par l'arrière des lots situés sur le côté ouest de la rue Gardenville et par les rues Joliette, Saint-Sylvestre et Grant;

et au nord par la rue Saint-Charles Ouest, l'arrière des lots situés sur le côté sud de la rue Bord-de-l'Eau Est et par la rue Bord-de-l'Eau Est.


(Source de la carte: Ville de Longueuil; n.b. Les éléments noircis sont les bâtiments patrimoniaux répertoriés)


Slater, James (1881-1936). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1920 à 1936. Fabricant d'outils, il résidait au 58, boulevard La Fayette.
Fils de Samuel Slater.

Smillie, John (1847-1933). Premier maire de Montréal-Sud de 1906 à 1909 et de 1913 à 1916. Ingénieur, il fut membre de la Commission scolaire protestante de Longueuil pendant douze ans. Certaines études ont prétendu qu'Arthur Rochon* fut le premier maire; cette affirmation repose sur un article de la South Shore Press de 1913 puis l'album-souvenir du cinquantenaire de la paroisse de Saint-Georges qui reprit le même article. En fait, John Smillie fut élu maire le 8 février 1906, soit trois jours après l'élection du premier conseil. Il résidait boulevard La Fayette, sur le lot 159-102.

Smith Bros. Commerce de fleurs, fondé à Longueuil, en 1950, par John Smith et ses frères Neil et Fred. À ses débuts, le fleuriste Smith était uniquement grossiste. Les frères Smith ajoutèrent un petit magasin et commençèrent à vendre des fleurs et des plantes au public.

La famille des Smith est originaire du Danemark et est venue s'établir au Nouveau-Brunswick en 1927. À l'âge de 17 ans, John Smith vint travailler à Montréal pour Carl Jensen dont il acheta les cinq serres lorsque son employeur prit sa retraite.

En 1960, Fred Smith et sa famille ont vendu leur part dans l'entreprise pour acheter des serres dans la ville de Brossard.

En 1972, Neil Smith vendit sa part dans l'entreprise pour ouvrir son propre commerce de fleuriste à Saint-Lambert et à Montréal.

En 1975, le « Fleuriste Smith Bros. » obtint son incorporation lorsque John, Sylvia et leurs enfants, Dawn et Stanley, se sont joints à l'entreprise.

En 1979, les serres et le magasin furent démolis pour faire place à la construction d'un nouveau magasin et de deux serres, au 219, rue Saint-Jean.

Smith, Elvie Lawrence (1926-1999). Président du conseil et chef de direction de Pratt & Whitney Canada dans les années 1980. Membre de l'Ordre du Canada. Membre de l'Académie des Grands montérégiens et lauréat du SAE Aerospace Leadership Award.

Société d'aide au développement économique de Longueuil (S.A.D.E.L.). Société fondée par l'équipe du maire Gladu*, au mois de septembre 1995, pour dynamiser le développement économique de Longueuil. Le but premier de cette société, dotée d'un budget d'environ 500 000 $, est d'attirer les investissements. Présidé par le notaire Jean-Pierre Hardy*, le premier conseil exécutif était composé de Charles Bourgeois, directeur du Centre des services aux entreprises du Collège Édouard-Montpetit, d'André Létourneau*, propriétaire de Les Bicycles Quilicot, de Roch Létourneau*, directeur général de la Ville de Longueuil, et des ingénieurs Gérard Mercier et Gilles Mercille*. Les autres membres du conseil d'administration étaient Pierre Brodeur, président de la boulangerie Weston, Pierre Dupuis, président de Sico, Claude Gladu*, maire de Longueuil, Marguerite Massicotte, présidente de Magic Kiss, Jacques Milette*, membre du Comité exécutif de la Ville de Longueuil (substitut du maire), Jacques Olivier*, président de Jacques Olivier Ford, Claude Doyon*, directeur de la Direction de l'urbanisme de la Ville de Longueuil, Renaud Dubé, directeur de la Direction du génie et des travaux publics de la Ville de Longueuil.

Société de développement économique de la Rive-Sud. Organisme de développement économique fondé en 1992. La Société dessert 18 municipalités qui couvrent trois Municipalités régionales de Comté. Son rôle principal consiste surtout à aider les petites entreprises à exporter leurs produits. La Société offre aussi de nombreux séminaires de formation.

En 1999, l'exécutif du conseil d'administration est composé de:
Présidente: Francine Gadbois, mairesse de Boucherville; représentante de la MRC de Lajemmerais
Vice-président: Michel Julien, président de la firme Moderco et représentant des entreprises exportatrices de Lajemmerais
Secrétaire-trésorière: Louise Sénéchal, représentante du CLD de la Vallée-du-Richelieu



Société de développement des arts et de la culture (SODAC). Corporation créée en 1990 par la Ville de Longueuil pour venir en aide aux organismes culturels et promouvoir et diffuser les arts et la culture. Elle est établie au 340, rue Saint-Charles Ouest. L'actuel directeur général est monsieur Gaétan Rober qui a succédé, en 1999, à madame Christine Bouchard. Le président actuel est Robert Leroux nommé en 2000 pour succèder à Roger Desjeans.

Société de Transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM). Créée par une loi votée en 1971, la Société ne débuta vraiment ses travaux que le 1er juillet 1974 après avoir fait l'acquisition de la compagnie Chambly Transport. Dès la fin de 1975, le nombre d'autobus passa de 54 à 86 et nécessita la construction d'un garage mieux équipé. En 1977, Nicole Lapointe devint la première femme à occuper le poste de conductrice d'autobus. En 1978, l'entreprise acquit la compagnie Métropolitain-Sud, augmentant ainsi considérablement son territoire. En 1980, elle mit sur pied un système de transport pour personnes handicapées. Elle fut la première au Québec à obtenir une voie réservée à contresens pour la circulation de ses autobus. Elle est établie sur le boulevard Marie-Victorin depuis 1989, à côté de l'édifice anciennement occupé par la boulangerie Weston. L'aménagement de cet édifice nécessita plus de 20 millions de dollars d'investissements.

En 1999, elle devenait le gestionnaire du terminus intermodal de Longueuil qui nécessita un investissement de 19 381 000 $. Ce nouveau terminus fut conçu par les architectes Boutros, Pratte, Lessard. SNC-Lavalin furent responsables de fournir les ingénieurs en mécanique et en électricité alors que Saia Deslauriers fournit les ingénieurs responsables de la structure.

Informations légales: corporation publique et corporation au sens du code civil, constituée par le chapitre 98 des Lois de l'année 1971, modifiées par le chapitre 55 des Lois de l'année 1972, le chapitre 39 des Lois de 1973 et les chapitres 7 et 104 des Lois de 1978. Le Conseil est composé des villes de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Hubert et Saint-Lambert et le maire de ces municipalités est d'office délégué de ce conseil; ce Conseil s'est réuni pour la première fois le 3 février 1972. La Commission comme telle se compose de cinq commissaires dont un président directeur général qui a un mandat de dix ans, de deux commissaires membres du conseil pour la durée de leur mandat et de deux autres membres pour un madat de cinq ans.Marcel Robidas*, maire de Longueuil, fut commissaire de la Commission du 28 mars 1973 au 19 février 1980.

La Commission exploite une filiale du nom de Métropolitain Sud (1967) dont elle détient 100% des actions et qui dessert 51 municipalités à l'extérieur de son territoire.

Pierre Vandelac occupe actuellement le poste de PDG. La corporation était autrefois connue sous le nom de Commission de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM). La corporation a son siège social sur le boulevard Marie-Victorin.

Société des concerts. Fondée par Paul Pratt* le 4 décembre 1918, cet orchestre d'une trentaine de musiciens offrait un concert annuel à l'hôtel de ville de Longueuil et, pendant dix ans, de nombreux concerts au Jardin de l'enfance et à l'Hospice Saint-Antoine, au couvent des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, pour le Club progressif de Longueuil, l'Association ouvrière de Longueuil, la Société Saint-Jean-Baptiste de Longueuil ou le Cercle des voyageurs de Longueuil. L'orchestre fut même entendu à la radio, à CKAC, en octobre 1922. Son succès l'incita à se doter d'un choeur et d'une troupe de comédiens. Ses membres étaient nombreux:

directeur: Paul Pratt*;
violons Victor Mainville*, Arthur Thibaudeau, Armand Favreau, Edgar Day*, Léo Éthier, René Mongeau, René Lafrenière, Marcel Mainville, Raymond Deniger, Alexandre Gauthier, F. Gaucher, R. Galaise, A. Savoie, H. Ste-Marie, R. Deniger;
basse: Alphonse Lord;
batterie: Charles Desmarais;
flûtes: L. Favreau, M. Mongeau, Victor Pigeon*;
trombone: P. Lord;
clarinettes: Alexandre Favreau, Paul Lamarre, W. Galaise;
saxophone: Alfred Heavysege;
pianos: Marguerite Mainville, Thérèse Mongeau, Marguerite Pratt;
percussion: Paul Carrière;
piston: David Richmond;
cornets: Adrien Mainville*, R. Lefebvre,
J. Hébert.

Choeur:
ténors: Armand Favreau, Paul Pratt*, R. Rhéaume, J.-H. Tremblay, Alexandre Ste-Marie;
basses: André Dufresne, Louis Marchand, L. St-Mars, Adrien et Victor Mainville*.

Comédiens:
Al. Bédard, Germain Beriau, J.-D. Bousquet, M. Brais, Paul Carrière*, Marguerite Charron, Gilberte Déry, Raoul Desnoyers, Omer Dufresne, Alexandrine Favreau, F. et L. Falardeau, Azarie Gauthier (accessoiriste), René Joannette, René Lafrenière, Adrien Mainville*, Ad. Marcil, Marcel et Thérèse Mongeau, Aline Athala et Marguerite Moquin, R. St-Pierre, Rollande Ste-Marie et Paul-Émile Senay.


Société d'horticulture et d'écologie de Longueuil. Fondée le 3 décembre 1980, cette société sans but lucratif vise à promouvoir la connaissance de l'horticulture et de l'écologie en organisant des conférences mensuelles au centre Jeanne-Dufresnoy, des visites de serres, de jardins, et en faisant aussi la promotion de divers concours dont ceux des maisons fleuries.

À la suite d'une réunion présidée par Jacques Laplante*, président du Comité d'embellissement, et secondé par Pierre Bussières, du Centre culturel, un comité provisoire fut mis sur pied, puis finalement un comité exécutif:

président-fondateur: Serge Rathle;
première vice-présidente: Lucille Prince;
deuxième vice-président: Jocelyn Talbot;
secrétaire: Christian Dallaire;
trésorière: Carmelle Brazeau.
administrateurs: Jean-Guy Beaudet, Jacqueline Duplessis, Monique Laforêt, Robert Langlois, Grégoire Marcil et Rosalie Théorêt.

Depuis sa fondation, sept personnes ont occupé la présidence:



1980-1982
Serge Rathle
1982-1984
Lucille Prince
1984-1986
Grégoire Marcil
1986-1987
Armand Massé
1987-1991
Marie-Thérèse Aghaby
1991-2000
Jeanine Darbet
2000- 2008
Monique Gagnon
2008- 2009
Guy Lecours
2009-
Jean-René Gauthier


En 1980, elle lança le concours des maisons fleuries, fit la promotion de la base de plein air et attira 7 500 personnes à son Festival de la perce-neige.

En 1981, elle reçut sa charte.

En 1983, la société organisa avec beaucoup de succès son premier Festival de la perce-neige à l'école secondaire Jacques-Rousseau. L'année suivante, le festival attira plus de 5 000 personnes. Les 400 arbres, destinés aux propriétaires, furent distribués en moins de deux heures.

En 1986, la fréquentation du festival grimpa à 8 700 personnes; l'édition de 1989 offrit huit conférences et reçut plus d'une soixantaine d'exposants. En 1990, le festival se tint au Théâtre de la Ville.

Depuis 1977, de nombreux arbres sont distribués aux propriétaires de la ville par le Comité sur l'environnement et l'embellissement. La SHELI offre sa collaboration pour les ateliers.

Le 11 juin 1994, la Société remporta, lors du congrès de la Fédération des sociétés d'horticulture et d'écologie du Québec, le prix Marie-Victorin pour les meilleures réalisations dans son milieu: conférences, ateliers, expositions, visites, implications communautaires et promotion.

La société comptait, en 2002, 562 membres.

Avec la participation du Club des photographes amateurs de Longueuil, la SHELI a présenté, à l’automne 2003, une exposition de photos présentant des jardins de Longueuil. Dix jardiniers et dix photographes furent jumelés pendant une période d’un an. Leurs photos présentaient les
jardins aux quatres saisons.

Depuis l'an 2000 la SHELI, s'associe à d'autres organismes de la ville de Longueuil afin d'enrichir les services aux membres et de promouvoir l'horticulture et l'environnement dans le respect des objectifs premiers.

Les 3 et 4 juillet 2004, la SHELI accueillait pour la première fois à Longueuil l'Association des petits jardins du Québec, qui regroupe 350 membres. Une visite de 6 jardins a été réalisée au cours de ces deux journées.

En 2003, la SHELI possède son propre site web.

Toujours en 2003, deux membres de la SHELI ont dessiné les plates-bandes au Parc régional. Cette année s’est terminée avec un « membership » de 562 membres soit un sommet dans l’histoire de la société.

Au fil des années, des membres bénévoles de la société ont donné de leur temps dans plusieurs écoles de Longueuil pour prodiguer des conseils, aider à la plantation d'arbres, aider les jeunes à faire des semis et ils ont de plus été impliqués dans l'aménagement paysager des cours d'école.

Le 1 avril 2004 fut une journée importante pour la SHELI. En effet, la Ville de Longueuil mit à leur disposition un local permanent situé au 205 Chemin Chambly dans la maison historique Rollin-Brais,

Durant l'été 2005 la SHELI  s'implique au niveau  social en  décidant de  refaire les jardins de la Maison Gisèle-Auprix-St-Gernain (Foyer St-Antoine).  Les membres de la SHELI ont gracieusement offert de nombreux plants de fleurs

 
En 2005, la SHELI a fêté ses 25 ans d'existence. Une soirée reconnaissance a eu lieu en janvier 2006 regroupant une partie des membres fondateurs ainsi que  les bénévoles qui, au fil des 25 dernières années, ont contribué à faire de la SHELI ce qu'elle est maintenant.

En 2007, la Société d’horticulture et d’écologie de Longueuil (SHELI) a proposé la création d’un emblème floral. Le rosier Longueuil est un hybride de thé produit par la Société Weeks Roses, une entreprise californienne spécialisée dans les activités d’hybridation. L’autorisation de la Ville de Longueuil a permis l’enregistrement du rosier « WEKPLAQNEZE » au nom de la municipalité. Cette autorisation inclut en outre le nom du pays afin d’en permettre la distribution pancanadienne. Les grandes fleurs doubles, d’un blanc qui ressemble à de la porcelaine, et ses longues et solides tiges peu épineuses confèrent au rosier Longueuil une élégance exceptionnelle. Son feuillage est luisant et d’un vert foncé presque noir. Près de 2 500 rosiers ont été distribués gratuitement à l’occasion des Fêtes du 350e de Longueuil. Depuis, ils fleurissent partout dans les trois arrondissements de Longueuil.

La SHELI publie aussi un ouvrage : Un parc... 100 fleurs qui décrit une centaine de fleurs qu'on retrouve dans le Parc régional.

En 2007, la  Société d’horticulture et d’écologie de St-Hubert et la Société d’horticulture et d’écologie de Longueuil se fusionnent.



Société d'histoire de Longueuil. Le 16 novembre 1971, des citoyens de Longueuil étaient convoqués par la Société historique du Richelieu dans le but de fonder une filiale rattachée à la société de Saint-Jean. Certaines personnes croyaient qu'il fallait plutôt être autonome et s'affilier à la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Un comité fut alors chargé d'étudier les deux thèses. Il était composé de Serge Bourdon, Jean Caron, François Comeau et son épouse, Édouard Doucet*, Gaston Labadie*, Charles-Édouard Millette* et Réjean Richard.

C'est au mois de décembre suivant qu'eut lieu l'assemblée de fondation. Son conseil d'administration était composé de:

président-fondateur: Charles-Édouard Millette*;
vice-président: Gaston Labadie*;
secrétaire-trésorière: Odette Lebrun*;
administrateurs: Jean Caron, Édouard Doucet*, Fleurette Richard et Louis Molinari.

La Société avait comme but de faire l'inventaire de tous les sujets à caractère historique, de publier des monographies et de constituer des archives.

La Société connut une crise majeure qui provoqua le départ, en 1977, de son président-fondateur Charles-Édouard Millette* qui décida alors de fonder la Société historique du Marigot. Édouard Doucet* occupe la présidence depuis cette année-là. La société reçut le prix Alphonse-Desjardins en 1989. Sa plus grande réalisation demeure le livre de Robert Rumilly,
Histoire de Longueuil, paru en 1974 et dont les cent premières copies étaient numérotées.Elle logea au second étage de la maison Rollin-Brais et loge depuis 1983 dans la maison Lamarre I, au 255 rue Saint-Charles est.

Société historique de Longueuil. Le 21 novembre 1938, Paul Pratt*, Charles-Édouard Millette*, Albert Préfontaine et Gervais Marien se réunissaient pour fonder le comité d'études historiques sur Longueuil. Un peu plus tard, MM. Cinq-Mars et Arthur Vincent* se joignirent au groupe. Le Comité tint six réunions où chacun amenait des photos, de vieux objets et des articles de journaux. Ses membres allèrent jusqu'à monter sur le toit de l'hôtel de ville pour vérifier l'origine de la cloche du poste de pompiers. Ils découvrirent qu'elle provenait d'Angleterre et qu'elle datait de 1815. Elle y aurait été transportée du presbytère le 19 juillet 1887, confirmant ainsi qu'il s'agissait de la cloche de l'église antérieure à la « cocathédrale ». Le comité mit fin à ses activités au printemps de 1939.

En 1956, dans le cadre du tricentenaire de Longueuil, un autre groupe fonda la Société historique de Longueuil.

Son premier comité exécutif se composait de:

président-fondateur: Éloi Gervais;
vice-président: Paul Favreau;
archiviste: Paul Dubuc;
secrétaire-trésorier: Pierre-René Belleau*.
D'autres personnes telles que Paul Boucher, le docteur E.-H. Letellier*, Antoine Spickler*, Jean Marien*, Gilles L. Larose, André Favreau et Adélard Julien* y ont été également actives.

La Société obtint le changement du nom de la rue du Grand-Tronc pour celui de Châteauguay et de la rue Montrose pour Marie-Rose. Sa plus grande préoccupation, sous la présidence de Paul Boucher, fut celle de sauvegarder la maison Héroux, ou ancien presbytère, à l'angle sud-est du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles. Son échec, après deux référendums, et l'apathie du public, l'incita à mettre fin à ses activités en 1960. Il est à noter que le maire Paul Pratt* avait créé de toute pièce une éphémère société d'histoire, la Société historique Le Moyne de Longueuil, dans le seul but de s'opposer à la Société historique de Longueuil, au sujet du dossier de la maison Héroux.


Société historique et culturelle du Marigot. Fondée en décembre 1977 par Charles-Édouard Millette* à la suite d'un conflit au sein de la Société d'histoire de Longueuil. Sa charte date cependant de 1978.

Son premier conseil d'administration était composé de:

président: Charles-Édouard Millette*;
vice-présidente: Maria Corso;
secrétaire: André Legault;
trésorier: Yves Guillet;
administratrices: Monique Garnier et Louise Dufresne Légaré.

La présidence de la société fut successivement confiée à:


1977-1978
1978-1980
François Matte
1980-1982
Lucille Nadeau
1982-1998
1998-
Michel Pratt


La société loge actuellement dans l'ancien bureau d'enregistrement construit en 1882 par Hubert Lamarre d'après les plans de Maurice Perrault*. La société a organisé de multiples expositions de photos anciennes au Centre culturel Jacques-Ferron*, dans les Caisses populaires et même au restaurant Simatos. Elle offre aussi des conférences mensuelles qui ont déjà fait appel à des personnalités telles que l'auteure Antonine Maillet.

En 1995, la Société publia le premier dictionnaire historique d'une municipalité en Amérique du Nord, écrit par Michel Pratt.

Au mois de mai 2000, la Société historique et culturelle du Marigot organisa le XXXVe congrès de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Elle fut également celle qui fut responsable, en 2000, de l'écriture et du choix des photos des capsules didactiques situées devant plus de 21 sites à valeur patrimoniale.
Elle a inauguré un monument à la mémoire de Charles le Moyne, fondateur de la seigneurie de Longueuil et fait les démarches pour que Parcs canada appose une plaque commémorative en l'honneur de Charles Le Moyne et de sa famille.

En 2001, elle publie, sous la plume de l'historien Michel Pratt, l'Atlas historique de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Hubert et Saint-Lambert. Cet ouvrage, largement subventionné par le Bureau du Canada pour le millénaire, reçut, en 2002, le premier prix Léonidas-Bélanger, décerné par la Fédération des sociétés d'histoire du Québec, pour souligner grande qualité de la publication de l'ouvrage.


Toujours en 2001, année internationale du bénévolat, Michel Pratt remportait le Prix Dollard-Morin à titre de bénévole par excellence dans le secteur du loisir et du sport en Montérégie. Il fut honoré au parlement du Québec et reçut un trophée. Ce prix fut décerné par le Secrétariat à l'action communautaire autonome qui relève du ministère de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille. UNE seule personne est reconnue, dans un région, pour l’excellence de son engagement bénévole dans le domaine du loisir ou du sport et pour ses actions bénévoles qui, menées au sein d’organismes, ont une portée locale ou régionale.

En 2002, la Société ouvrit un centre d'accès communautaire informatique.


En 2004, son président, Michel Pratt, recevait le prix de bénévolat Honorius-Provost, décerné lors du congrès de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec, à Rouyn-Noranda.

L a Société historique et culturelle du Marigot a fait le développement de la numérisation des microfilms de l'Institut généalogique Drouin. Elle possède ainsi en réseau les images numérisées de ce fonds qui s'étale de la Nouvelle-France à 1941 et qui couvre l'ensemble du Québec.


Liste des publications de la Société historique et culturelle du Marigot

1981    Lebrun-Lapierre, Odette, Église Saint-Antoine, Longueuil
1981    La Patrie, numéro spécial, 24 février 1885
1982    Jobin-Vignau, Liliane, Siméon Bertrand, sculpteur, 1879-1954
1983    Historique de la Société historique du Marigot, 1978-1983
1984    Girard, Lucille, Le Grand Tronc au village de Longueuil
1985    Évolution de l'aviation au Québec
1986    Colorier au passé.
1987    Répertoire des sépultures de la paroisse St-Antoine de Pades de Longueuil : 1669-1985
1987    Mercier, Luc, Juste retour, ou, La justice à Longueuil
1987    Charlebois-Dumais, Hélène.     Saint-Antoine-de-Pades, 1887-1987
1988    Répertoire des baptêmes de la paroisse St-Antoine-de-Pades de Longueuil, 1669-1986
1989    Giroux, Jacqueline. Yvette Brillon: femme de coeur et femme de têtes: biographie
1990    Ross, Diane-Ischa, Deniau, Daigneau, Daigneault
1992    Lavery, Pierre, Une page de petite histoire: familles Lavery et Lasnier, Longueuil 1930: récit autobiographique
1992    Lagrave, Jean-Paul de, Larguer l'aventure: histoire du Club nautique de Longueuil, 1867-1992.
1992    Bolduc, Ginette. L'île Sainte-Hélène et son gardien, 1896-1916.
1993    Pratt, Michel, Longueuil du temps du maire Pratt, 1894-1967.
1994    Caisse populaire de Longueuil. Un héritage plein d'avenir: histoire de la Caisse populaire de Longueuil, 1944-1994 / [rédigé par] par Jean-Paul de Lagrave.
1994    Poitras, Jacques. Répertoire Poitras: le premier répertoire québécois de cartes postales illustrées, 1900-1950.                
1994    Mercier, Luc, La galerie des maires : essai sur la mairie, en particulier une présentation des maires de Longueuil, dans le cadre de la petite et de la grande histoire.
1994    Pratt, Michel, Jacques-Cartier : une ville de pionniers, 1947-1969.
1995    Pepin, Jean-Pierre-Yves, Gingras et variantes au travers Le Parchemin et sa banque de données notariales, 1635-1765.
1995    Pratt, Michel, Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.      
1996    Pepin, Jean-Pierre-Yves, La descendance de Trefflé Gingras et ses deux épouses, Ludivine Girard & Wilhelmine Thibault.
1997    Gauthier, Robert, Petite histoire illustrée de Longueuil: de la dernière glaciation à la grande ville de banlieue.
1997    Mercier, Luc, Le podium: le rendez-vous des athlètes du monde et de Longueuil
1998    Pratt, Michel, Marcel Robidas, le maire visionnaire de Longueuil
1998    Société historique du Marigot, Longueuil, ville patrimoniale et riveraine.   
1999    Gauthier, Robert, Petite saga d'une grande famille: trois générations de Scardera à Longueuil, 1949-1999.
1999    Gauthier, Robert, La paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, son histoire, ses pasteurs, sa cocathédrale, 1698-1998.
1999    Pratt, Michel, Histoire de la ville de LeMoyne, 1949-1999. 
 
2001 Pratt, Michel, Atlas historique de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montraville, Saint-Hubert, Saint-Lambert
2001 Pratt, Michel, Le Parti municipal de Longueuil (1978-2001). Histoire d'une équipe gagnante.
2002 Gauthier, Claude, L'histoire de la ville de Jacques-Cartier. Deux volumes.
2002 Godbout, Mona, Monuments et sculptures de l'arrondissement du Vieux-Longueuil.
2003 Pratt, Michel, Les dirigeables R-100 et R-101.

La Société historique et culturelle du Marigot a également publié, depuis 1978,  37  cahiers.

Elle publie, depuis le mois de septembre 1995, le bulletin, d'une moyenne de 12 pages, Le Marigot.

Société pour le progrès de la Rive-Sud. Organisme fondé en 1965.

Société Saint-Jean-Baptiste de Jacques-Cartier. Fondée, au mois d'octobre 1965, par le comité exécutif suivant:

président-fondateur: Lionel Dallaire;
premier vice-président: Émile Fullum;
deuxième vice-président: Raymond Lefebvre;
secrétaire: Marcel Migneault;
trésorière: Julienne Pelletier;
secrétaire-adjoint: Albert Bernard;
aumônier: Gilles Plante.

Société Saint-Jean-Baptiste de Longueuil. La société Saint-Jean-Baptiste fut fondée, à Montréal, en 1834 par Ludger Duvernay avec comme devise «Nos institutions, notre langue, nos droits».

À Longueuil, elle organisa diverses activités dès le début des années 1860, comme la fête du 24 juin. Une première statue de saint Jean-Baptiste fut installée à l'angle de la rue Saint-Charles et du chemin de Chambly en 1885. Un nouveau monument la remplaça le 24 juin 1960 dans l'actuel parc Saint-Jean-Baptiste.

La société ne se structura vraiment qu'en 1884 sous la direction de Louis-Édouard Morin*. Des personnalités très connues en firent alors partie comme le capitaine Charles Bourdon*, Damase Brissette*, Alexandre Jodoin*, Augustin Aubertin* et Basile Lamarre*. Après quelques années d'inactivités, elle se réorganisa le 12 février 1915; Camillien Houde, qui devint maire de Montréal, était le secrétaire de cette réunion de fondation. Ses présidents furent:


1915-1917
1917-1918
J. P. Boucher
1918-1919
J. M. Brisebois
1919-1921
1921-1931
Arthur Moquin
1931-1932
R. Corbeil
1932-1933


La crise économique mit un terme aux activités de la société. Elle ne reprit vie qu'en 1951 sous la présidence de Roger Côté. Hervé Labonté, vice-président, Conrad Lavoie, secrétaire et Léopold Baillargeon, trésorier, complétaient le comité exécutif. La société connut divers autres présidents tels, en 1959, Jacques Pratt, le fils du maire Paul Pratt*, O. Duvernay, en 1961, puis Jean-Charles Labonté et Gaston Labadie*.

En 1972, les sociétés Saint-Jean-Baptiste de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Saint-Pierre-Apôtre fusionnèrent en une seule association et en profitèrent pour restructurer l'organisme.
Les présidents en ont été:

1971-1973 Yvan Guérin

1973-1974 Gaétan Baillargeon*

1974- Jacques Roux

À la suite d'une restructuration, la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, n'existe plus.


Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud. Fondée le 14 avril 1951 par Bruno Camirand. L'équipe de la direction était complétée par le docteur J.-A. Faucher au poste de secrétaire, J. Thibodeau à la vice-présidence, et P.-E. Desnoyers à la trésorerie.

Soeurs antoniennes de Marie. La congrégation a été fondée en 1904 au Séminaire de Chicoutimi par l'abbé Elzéar Delamarre, avec l'aide de sept jeunes filles de la région du Saguenay et du Lac-Saint-Jean. Cette communauté religieuse est voué à la vie apostolique et sa mission en est une de participation à « l'Annonce de la Bonne Nouvelle ». Sa devise est « S'immoler dans l'ombre ». Les soeurs s'impliquent un peu partout : auprès des enfants abandonnés, des prêtres retraités, en pastorale.

À Longueuil, la congrégation s'est implantée au mois de septembre 1991 dans la paroisse de Saint-Jean-Vianney. Deux soeurs y travaillent en pastorale familiale.


Soeurs de la congrégation de Notre-Dame. Communauté religieuse fondée à Montréal, en 1658, par sainte Marguerite Bourgeoys. Les religieuses vinrent s'établir dans la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul le 1er octobre 1956. Elles logeaient au 2040, rue Grant et dispensaient des cours dans des locaux à proximité de l'église. Elles prirent en charge l'école Bourgeoys en septembre 1957 et obtinrent une résidence au 2179, rue Daniel, sur le terrain de l'école.

Soeurs de la congrégation Notre-Dame-des-Missions. Communauté de religieuses fondée en 1861, à Lyon, en France, par Euphrasie Barbier, mère Marie-du-Coeur-de-Jésus. Elles s'établirent dans la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus en 1948. Elles dirigèrent, à partir de 1954, un couvent sur la rue Dubuc, à l'angle de la rue Gamache.

Soeurs de la congrégation de l'Adoration Perpétuelle du Sacré-Coeur. Communauté religieuse fondée à Lyon, en France. Quatre soeurs s'installèrent le 12 juillet 1961 dans la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre. Elles fondèrent, sous la direction de mère Marie-Tersilla, une maternelle au 245, rue De Gentilly, à côté de la Caisse populaire. Elles enseignèrent aussi à une classe de première année. Surnommées « les soeurs italiennes », elles furent également les sacristines du curé Racicot*. Elles quittèrent la paroisse au mois d'octobre 1969.

Soeurs de Sainte-Croix. Communauté religieuse fondée en 1841 au Mans, en France, par Basile-Antoine Moreau et Léocadie Gascoin, mère Marie-des-Sept-Douleurs. Ces religieuses, qui portaient autrefois le nom des soeurs Marianites de Sainte-Croix, s'occupent prioritairement des pauvres. Elles sont arrivées au Canada en 1847, à Ville Saint-Laurent. Elles s'implantèrent à Longueuil, en 1971, dans la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde et, en 1986, dans la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre.

Soeurs dominicaines de Sainte-Catherine-de-Sienne. Congrégation fondée en France, en 1854, par mère Sainte-Dominique-de-la-Croix. Elles s'installèrent dans la paroisse de Saint-Jean-Vianney, en 1949, pour y gérer la maison familiale Saint-Joseph, un orphelinat de 160 lits, situé rue Beauregard.

Soeurs du Sacré-Coeur-de-Jésus de Saint-Jacut. Congrégation fondée le 25 avril 1816 à Saint-Jacut, en France, par Angélique Le Sourd. Les religieuses s'établirent d'abord à Ottawa en 1902. Les buts de cette communauté religieuse sont de « suivre le Christ de plus près par la profession des conseils évangéliques et manifester à tous, spécialement aux pauvres, la tendresse et la miséricorde du Père, révélées en Jésus, se dévouer au service des nos frères dans l'humilité, la simplicité et la disponibilité, par l'éducation, le service des malades et les activités pastorales et sociales. » Une seule religieuse de cette congrégation travaille actuellement à Longueuil, dans la paroisse de Saint-Robert.

Soeurs franciscaines missionnaires de l'Immaculée-Conception. La congrégation franciscaine fut fondée en 1873 à Belle-Prairie, au Minnesota, aux États-Unis. Les soeurs franciscaines missionnaires de l'Immaculée-Conception vinrent s'installer dans la paroisse de Saint-Jean-Vianney en 1947 pour y enseigner, d'abord dans l'église, puis à l'école Élisabeth-Moyen qui devint, après la fusion avec l'école Lambert-Closse, l'école Hubert-Perron. Elles résidèrent, jusqu'en 1951, au 1067, rue Hubert, puis emménagèrent dans un édifice neuf au 2225, rue Saint-Georges. Elles habitent aujourd'hui rue Cartier.

Soeurs Grises. Communauté religieuse fondée par Marie-Marguerite d'Youville Dufrost de Lajemmerais en 1737. Les religieuses prirent en charge l'Hôpital général de Montréal en 1747.

Elles s'établirent à Longueuil en 1876 dans une maison de 72 pieds par 36, cédée à la fabrique de Saint-Antoine par le notaire Joseph Goguet*, à l'angle des rues Grant et Sainte-Élisabeth. Elles y aménagèrent un hospice, remplissant ainsi la condition du donateur. On ajouta à l'Hospice Saint-Antoine un orphelinat. Depuis 1993, cet édifice est actuellement géré par les Bienfaiteurs du 150 Grant et regroupe plusieurs organismes communautaires.

Deux soeurs travaillent actuellement pour l'Institut Nazareth et Louis-Braille.


Soeurs missionnaires de l'Immaculée-Conception. Congrégation religieuse fondée en 1902 à Montréal par Délia Tétreault. Six soeurs de cette communauté sont arrivées à Longueuil le 17 mai 1983. Elles s'occupent principalement de l'animation missionnaire et de la pastorale vocationnelle. Elles font du bénévolat à la Maison de Jonathan et collaborent à la pastorale au Collège Édouard-Montpetit.

Les supérieures de cette congrégation furent:


1983-1984
Pauline Roy
1984-1986
Carmen Ménard
1986-1990
Cécile Savard Lalancette
1990-
Monique Préfontaine


Soeurs Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Congrégation fondée en 1923 par Marie-Gérin-Lajoie, à la demande de Mgr Gauthier, archevêque coadjuteur de Montréal. Les religieuses s'installèrent dans la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde et instituèrent la Maison du Bon-Conseil en 1954. La vocation du groupe consistait principalement à aider les jeunes filles par des cours de cuisine, de couture et d'hygiène. Elles participèrent très activement à l'Organisation des terrains de jeux (O.T.J.) de la Ville de Jacques-Cartier et créèrent le Club Ado pour les jeunes de 13 à 16 ans. La Commission scolaire de Jacques-Cartier leur confia l'administration des classes de maternelle de 1964 à 1983.

Soeurs de Jésus-de-Charles-de- Foucault. Voir Petites soeurs de Jésus.

Soeurs de la Sainte-Famille. Voir Petites soeurs de la Sainte-Famille.

Soeurs servantes de Jésus et de Marie. Congrégation fondée à Masson, dans le diocèse d'Ottawa, le 24 mai 1895, par l'abbé A.-L. Mangin et par Éléonore Potvin, mère Marie-Zita-de-Jésus. Ces soeurs contemplatives s'étaient installées brièvement à Longueuil, sur la rue Saint-Charles Est, entre 1938 et 1946, et revinrent s'y établir le 1er décembre 1957, au 1160, rue Nobert. Les soeurs fermèrent leur couvent le 20 février 1999. Elles furent transférées vers les couvents de Hull et de Rimouski.

Soeurs trinitaires. Communauté fondée, en France, au début des années 1660 par l'abbé Benoit Jarrigue. Trois soeurs trinitaires vinrent de Marseille et s'installèrent à Longueuil le 11 février 1949 au « manoir Dufresne », résidence de l'ancien maire Ovide Dufresne*, sur la rue Pratt, entre les rues du Bord-de-l'Eau et Saint-Charles. Sous la direction de soeur Marie-Théophane, Valérie Gueydan, elles fondèrent, le 12 septembre 1950, le Foyer de convalescence trinitaire pour personnes âgées. Le centre fut étatisé en 1974.

Voir aussi Filles de la Providence et Filles Sainte-Marie-de-Leuca.

Souche (La). Boîte à chansons, du milieu des années 1960, établie à Jacques-Cartier et dirigée par André Hardy.

South Hampton Park. Nom quelque fois attribué, au début des années 1900, à un secteur situé à l'ouest de l'ancien chemin du Grand Tronc, à l'ouest du boulevard Quinn, comprenant les lots 136 et 137, correspondant grosso modo au territoire entre les rues Quinn et Brébeuf, à la hauteur du chemin du Coteau-Rouge, aujourd'hui le boulevard Sainte-Foy.

Southart, Alexandre (1895-1982). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1948 à 1949, de 1950 à 1954, de 1956 à 1958 et de 1960 à 1961. Surintendant. Il résida au 634, rue Marquette et au 480, rue Marmier. Il s'oposa à la fusion avec Longueuil.

Southern Business College. Petite école commerciale privée de la fin des années 1940. Elle était établie sur le boulevard Quinn et dirigée par M. Sauvé.

Southwork (viaduc). Voir Échangeur Charles-Le Moyne.

Spickler, Antoine (1910-2005). Conseiller municipal de Longueuil de 1953 à 1959, il fut commissaire à la Commission scolaire de Longueuil de 1962 à 1974 et président de cette commission de 1971 à 1974. Durant les années 1950, il co-présida, avec le juge Antoine Lamarre, la campagne de financement de la paroisse Saint-Antoine de Padoue et, avec monsieur André Gaulin la campagne de la Croix-Rouge. Il fut le premier président du conseil d'administration de l'Hôpital Charles-Lemoyne. Né à Longueuil (au coin du chemin de Chambly et du chemin de Gentilly), il est diplômé du Collège de Longueuil en 1927. De 1939 à 1945, il est officier de l'armée canadienne, commandant le 2e bataillon du Régiment de Châteauguay. De 1945 à 1975, il fût directeur adjoint de la succursale de Montréal de la compagnie d'assurances Zurich. Il résidait à l'emplacement du 535, rue Saint-Charles Est (anciennement le 193, rue Saint-Charles).
Fils de Charles Spickler (1871-1945), ébéniste, et de Josefa Rewers (1874-1960). Époux d'Yvonne Grenier.

Square (Le). Édifice à logements au 230, rue Saint-Laurent Ouet, à l'angle de la rue Châteauguay, construit en 1975 par les Entreprises intégrées du Polyedre.

St-Hilaire, Caroline. Mairesse de Longueuil depuis novembre 2009, suite à sa victoire contre Jacques Goyette. Députée du Bloc québécois, élue le 2 juin 1997 et réélue aux élections de 2000, 2004 et 2006. Fondatrice de la Société pour la promotion de la relève musicale de l'espace francophone (SOPREF). De 1993 à 1995, elle travailla aux relations publiques pour la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada (SODRAC). De mars 1995 à son élection, elle fut gérante et consultante de MCMS Musique.
Fille de Jean St-Hilaire*.

Caroline St-Hilaire
Élection
Candidat
Parti
Votes
24 janvier 2006
Caroline St-Hilaire*
[Image] Bloc québécois
27 425
Lancine Diawara
[Image] Parti libéral
12 149
Sébastien Legris
[Image] Parti conservateur
9 331
Philippe Haese
[Image] Nouveau Parti démocratique
4 273

Élection
Candidat
Parti
Votes
28 juin 2004
Caroline St-Hilaire*
[Image] Bloc québécois
29 473
Robert Gladu
[Image] Parti libéral
12 363
Richard Bélisle
[Image] Parti conservateur
2 354
Nicole Fournier-Sylvester
[Image] Nouveau Parti démocratique
2 512

Élection
Candidat
Parti
Votes
27 novembre 2000
Caroline St-Hilaire*
[Image] Bloc québécois
20 868
Sophie Joncas
[Image] Parti libéral
12 991
Richard Lafleur
[Image] Parti conservateur
2 210
Timothy Spurr
[Image] Nouveau Parti démocratique
655

 
Élection
Candidat
Parti
Votes
2 juin 1997
Caroline St-Hilaire*
[Image] Bloc québécois
20 970
Carole Marcil
[Image] Parti libéral
12 149
François Leduc
[Image] Parti conservateur
7 773
Maurice Auzat
[Image] Nouveau Parti démocratique
 854


St-Hilaire, Jean. Conseiller municipal de 1986 à 1994. Membre du Parti municipal de Longueuil, puis de l'Alliance de Longueuil.Il était inspecteur à la Pévention des incendies. Il résida au 1581, rue Bétournay.

Jean St-Hilaire

St-Jean, Jacques. Architecte, diplômé de l'Université de Montréal en 1973. Il travailla dans un premier temps pour Larose, Larose, Laliberté, et Petrucci. En 1973, il fonda le bureau Boudrias, Boudreau et St-Jean qu'il quitta en 1991 pour mettre sur pied le cabinet Dumas, St-Jean et associés. Les principaux projets de Jacques St-Jean* et associés furent, dans les secteurs commercial et institutionnel:

- l'hôtel Sheraton de Longueuil, sur l'île Charron (1973);
- le Centre d'accueil Sainte-Trinité, rue Pratt (1982);
- Place Hérelle, chemin de Chambly, qui remporta le prix Méritas (1985);
- le Relais Terrapin*;
- la maison Chaboillez*;
- la salle du conseil de l'hôtel de ville de Longueuil (1989);
- la station de pompage d'eau brute, côté est du pont Jacques-Cartier (1978), qui remporta la médaille d'architecture du Gouverneur général du Canada en 1983.

Dans le secteur résidentiel, sa firme traça les plans des habitations suivantes:

Bois de Chambellé I (1974);
Bois de Chambellé II (1975);
Le Carignan (1973), rue Saint-Charles (prix modèle d'habitation en 1977);
Résidence de Ligneris et le Carré-Saint-Jean.

En 1991, son projet de rénovation du Foyer Saint-Antoine suscita l'opposition de l'Association des résidants et des résidantes du Vieux-Longueuil qui réussit, en obtenant plus de 2 500 signatures, à bloquer le projet malgré l'approbation des deux sociétés d'histoire de Longueuil, de l'Association des gens d'affaires du Vieux-Longueuil et de l'Atelier de mise en valeur du patrimoine du Vieux-Longueuil.


St-Mars, François Viau dit (1827-1908). Conseiller de Longueuil de 1880 à sa démission en 1881, dans le quartier est. Membre du comité exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil. Après avoir travaillé pour la compagnie Jodoin-Lespérance, propriétaire de traversiers, il se convertit en cheminot pour la compagnie du Grand-Tronc et eut l'honneur d'être le conducteur du premier train à passer sur le pont Victoria, en décembre 1859. En 1903, le gouvernement canadien acheta sa résidence du chemin de Chambly pour y construire le bureau de poste. Ce bâtiment avait été construit vers 1736 par Francois Lanctot*, sur les lieux de la brasserie de Charles Le Moyne*. Il céda le bâtiment, en 1744, à sa fille Charlotte et à son gendre François Bouteiller*.En 1804, Louis Bouteiller, la vendit à Dominique Rollin fils qui la céda, en 1809, à sa fille Marie, épouse de François Viau, tout en y demeurant jusqu'en 1813.
Époux de Julienne Gagnon. Leur fille Corinne entra, en 1885, en communauté chez les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, sous le nom de soeur Marie-Valentine.

François St-Mars


St-Mars, Henri (1867-1916). Maire de Longueuil de 1912 à 1915. Conseiller municipal de Longueuil de 1908 à 1912. Membre fondateur, en 1913, de la Chambre de commerce de la Rive-Sud. Né à Longueuil, il fit ses études au Collège de Longueuil. Il travailla comme comptable pour la firme Viau et Frère, de Montréal, puis se trouva un emploi comme banquier. Après avoir été directeur général de la succursale de la rue Notre-Dame Ouest, à Montréal, il fut président de la Banque du peuple, à Saint-Jean.

Résidence du maire St-Mars, rue Saint-Laurent

À la fermeture de la banque, il démarra sa propre entreprise de financement sous l'appellation de St-Mars & Cherrier. Il fut aussi directeur et fondateur de la Montarville Land Company.
Fils de François St-Mars* et de Julienne Gagnon. Époux de Rose-Anne Pigeon (1891), fille de l'ancien maire Victor Pigeon*.

Henri St-Mars

St-Mars, Romuald. Conseiller du Village de Longueuil de 1858 au 4 mars 1861 et de 1870 à 1872. Cheminot.
Époux de Marguerite Viger.

St-Michel dit Circé, Charles (1812-1888). Conseiller du Village de Longueuil de 1848 au 20 juin 1849 et de 1868 à 1870. Marguillier de 1873 à 1875. Boucher. Il fut enterré dans la crypte de la « cocathédrale » Saint-Antoine.
Fils de Joseph St-Michel dit Circé et de Victoire Chagnon. Époux d'Emélie Viau dite Lespérance (1835) et, en secondes noces, de Marguerite Beaudin (1864).


Les premières mentions des St-Pierre dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de Thérèse St-Pierre dite Jussaume, épouse de Pierre Pagé, en 1749.

St-Pierre, Alain (1956- ). Conseiller municipal depuis le mois de novembre 1994, dans le district d'Hubert-Perron, correspondant au territoire de la paroisse de Saint-Jean-Vianney. Membre du Parti municipal de Longueuil. Courtier d'assurances générales depuis 1982 chez Michel Constantin et Associés.

Alain St-Pierre

Standard Factory ou Standard Foundry and Machinery. Fonderie située à l'angle des rues Sainte-Élisabeth et Saint-Jacques, de 1905 à 1920, alors qu'elle fut remplacée par la Dominion Engineering.


Les premières mentions des Ste-Marie, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à 1687, à la présence de Louis Marie dit Ste-Marie et de Mathurine Goard (mariés en1667) et au mariage, l'année suivante, de leur fils Michel à Marie-Marguerite Brosseau.Il reçurent une concession en 1694 (notaire Maugue # 2737).

Ste-Marie, Cyprien (1895-1956). Conseiller municipal de Longueuil de 1945 à 1947. Épicier-boucher établi sur la rue Saint-Charles. Président du Cercle sportif en 1954. Trésorier du club de baseball senior « Les barons de Longueuil » en 1956.
Époux d'Alma Dubuc (1897-1956).

Ste-Marie, David. Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1857 à 1860.

Ste-Marie, Jean-Baptiste (1817-?). Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1857. Commissaire d'école de la municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1851 à 1853. Président de la Commission scolaire de Saint-Hubert de 1861 à 1864.
Fils d'André Ste-Marie et d'Élisabeth Vincent.

Ste-Marie, Judith (1886-1970). Artiste-peintre de Longueuil. Le ministère des Affaires culturelles du Québec a acquis une soixantaine de ses tableaux en 1972. Plusieurs scènes de Longueuil y sont illustrées. Elle a aussi enseigné son art à une quarantaine de personnes. Native de Longueuil, elle résidait rue Saint-Jacques, près de la rue du Bord-de-l'Eau.
Fille de Pierre Zotique Ste-Marie (1859-1953) et d'Azilda Loiseau (1860-1952).

Ste-Marie, Marcel (1920- ). Premier chef de police de Jacques-Cartier jusqu'en 1954. Il n'avait que 27 ans lorsqu'il fut nommé directeur de la police, en 1947.

Ste-Marie, Pierre. Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1879 à 1881, dans le quartier ouest. Commissaire d'école du Village de Longueuil de 1868 à 1870. Hôtelier établi rue Saint-Charles Ouest.

Ste-Marie, Pierre-Zotique. (1859-1953). Conseiller municipal de Longueuil de 1910 à 1911 et commissaire scolaire de 1907 à 1923. Épicier sur la rue Saint-Charles, à l'angle nord-est de la rue Saint-Jacques. Cette épicerie appartenait auparavant à G. Leblond.
Fils de Pierre Ste-Marie et de Tharsile Vincent. Époux d'Azilda Loiseau (1880).
Épicerie de Pierre-Zotique Ste-Marie

Ste-Marie, Raphaël (1868-1956). Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de janvier 1911 au 7 août 1911.
Époux de Fortunate Narbonne.

Ste-Marie, Toussaint (1825-1906). Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1872 à 1873. Cultivateur sur le lot 224, dans le secteur de la Grande Ligne.
Fils de Pierre Ste-Marie et de Désanges Marcil.

Stowell Screw. Industrie, fondée en 1916 par James Stowell Parkes, où l'on fabriquait 8 500 sortes de vis. L'entreprise était d'abord localisée sur la rue Saint-Paul, à Montréal, puis fut déménagée en 1917 sur la rue Saint-Laurent, à Longueuil, entre les rues de Châteauguay et Montarville. En 1927, la compagnie institua un plan d,assurances pour ses employés. Elle obtint, en 1934, une exemption de 75 % de ses taxes. En 1937, la compagnie accorda une semaine de congé à tous les employés qui avaient cinq années d'ancienneté. En 1943, cette mesure fut appliquée aux employés qui avaient trois années d'ancienneté. En 1947, des vacances de deux semaines furent accordée aux employés qui avaient 10 ans d'ancienneté. En 1943, on inaugura le dépouillement de l'arbre de Noël et on implanta de la musique dans l'usine.
Les employé(e)s de la Stowell Screw, en 1940.

Le maire et député Alexandre Thurber* en fut le vice-président. Au décès de son propriétaire, en 1942, l'entreprise fut vendue à M. Boulard. Celui-ci la revendit en 1958 à la Dosco qui déménagea toute la production à Montréal. Au début des années 1960, le bâtiment était complètement abandonné. On fit même le projet d'y construire la Place Longueuil. Finalement, c'est un complexe résidentiel qui y fut aménagé.

Strange, James (1875-1930). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1922 à 1925.


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