Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004

Paduano, Léo. Conseiller municipal, de 1990 à 1994, dans le district Du Tremblay. Président, pour l'année 1995-1996, du Club optimiste Saint-Romain.

Léo Paduanno


Les premières mentions des Pages, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union d'Antoine Page et de Madeleine Collin, vers 1703.

Pages, Eustache (1830-1864). Notaire à Longueuil de 1849 à 1864.

Secrétaire-trésorier du Village de Longueuil du 17 juillet 1848 au 24 avril 1863 et de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1858.

Il résidait du côté ouest du chemin de Chambly, sur un terrain de 30 pieds par 120.

Fils de Joseph Pages et de Louise Viger. Époux de Célina Mongeau (1859).

Palais de justice. Construit en 1985 au coût de 17 600 000 $, à l'angle des boulevards Roland-Therrien et Jacques-Cartier, selon les plans des architectes Lucien Chartrand et Serge Frappier, de Longueuil.

L'édifice de deux étages abrite la Cour supérieure, la Cour provinciale, la Cour des sessions de la paix, le Tribunal de la jeunesse et la Cour des petites créances, tout en offrant les services connexes comme la section des archives des notaires et les registres d'état civil. Auparavant, l'édifice Montval, à proximité de la station du métro, a servi temporairement de palais de justice de 1974 à 1987. Depuis 1979, Longueuil est un district judiciaire autonome. Mais un tel district exista après la Conquête. Cette initiative, prise en 1761 par le gouverneur anglais William Murray, ne dura cependant pas et prit fin en 1764.

Palais de justice


Les premières mentions des Palmer, à Longueuil, remontent au décès de May Palmer, fille de William Palmer et de Malvina Finn, en 1912.

Palmer, Fred Hampton (1881-1957). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1917 à 1920. Ingénieur en électricité, il résidait au 13, rue Dollard.

Palmer, Harry T. (1886-1953). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1936 à 1939. Président de la commission scolaire protestante en 1930. Dessinateur, il résidait à l'emplacement actuel du 419, rue Mercier.


Les premières mentions des Paquin, à Longueuil, remontent au mariage de Rémi Paquin et d'Ursule Charron, en 1805. L'ancêtre des Paquin en Nouvelle-France est Nicolas Paquin de La Poterie-Cap-d'Antifer, département de la Seine-Maritime, France. Né en 1648 de l'unionn de Jean Paquin et de Renée Frémont.

Paquin, Jacques (1928-1983). Il entra au service de la Ville de Jacques-Cartier en 1949, la quitta en 1955 et revint en 1957 comme assistant-trésorier; il fut nommé, en 1963, au poste de trésorier et le demeura jusqu'à sa retraite en 1983. Il fut aussi membre du conseil d'administration de la Caisse populaire Saint-Charles-Borromée.
Fils d'Émile Paquin et de Juliette Ruel. Époux de Jacqueline Martineau.

Jacques Paquin


Paquin, Paul-Émile (1925-1996). Conseiller de la Ville de Longueuil de 1970 à 1974 et de 1978 à 1982. Il fut élu membre de la Commission scolaire de Jacques-Cartier en 1968, et président de cette commission de 1972 à 1975. Assureur-vie, il résida au 333, rue King-George puis au 585, rue Barthélémy.
Fils d'Émile Paquin et de Juliette Ruel. Époux de Fernande Lacasse (1926-1987).

Paul-Émile Paquin

Parc Adrien-Gamache. Situé à l'intersection des rues Sacré-Coeur et Laurier. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et des équipements pour le ballon-panier.Ainsi nommé en mémpoire du curé de la paroisse de Sacré-Coeur-de-Jésus de 1946 à 1970.

Parc Anastase-Forget. Situé à l'intersection des rues Cartier et Maisonneuve. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants. Ainsi nommé en mémoire du premier évêque du diocèse de Saint-Jean, soit de 1934 à 1955.

Parc Armand-Racicot. Chalet situé au 735, rue Saint-Jean. Ancien parc Saint-Pierre-Apôtre jusqu'en 1969. Le parc possède une patinoire extérieure, un rond de glace, 2 chalets, un terrain de balle, une piscine (construite en 1955), une pataugeoire et des manèges pour les enfants.Le chalet fut agrandi en 1978 selon les plans de l'architecte André Boudrias. Cette extension fut construite par Emery Paquette inc. au coût de 143 000 $.

Parc Asselin. Situé à l'intersection des rues Asselin et Belcourt.Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.Ainsi nommé en mémoire d'Olivar Asselin (1874-1937), ancien secrétaire du premier ministre Lomer Gouin et fondateur de la Ligue Nationaliste (1903) et de l'hebdomadaire Le Nationaliste (1904).Il fut aussi président de la Société Saint-Jean-Baptiste-de-Montréal.

Parc Beauregard. Situé à l'intersection des rues René et Beauregard.Il possède un rond de glace, deux jeux de fers et des manèges pour les enfants. Ainsi nommé en mémoire du curé de la paroisse de Saint-Jean-Vianney de 1947 à 1954, Hughues Beauregard*.

Parc Bédard. Situé à l'intersection des rues Bédard et Guérin. Il possède une piscine et des manèges pour les enfants.Ainsi nommé en mémoire d'Oliva Bédard, conseiller de la Cité de Jacques-Cartier de 1954 à 1957.

Parc Belcourt. Situé à l'intersection des rues Belcourt et Bissonnet. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Bellerive. Chalet situé au 845 rue Bellerive . Il possède un terrain de balle et un terrain de pétanque.

Parc Berthelet. Situé à l'intersection des rues Berthelet et Berthier. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.Ainsi nommé en mémoire d'Antoine-Olivier Berthelet (1798-1872), hommes d'affaires et conseiller législatif du Canada-Uni.

Parc Brébeuf . Situé à l'intersection des rues Brébeuf et Front. Il possède un terrain de balle, un terrain de soccer, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.Ainsi nommé en mémoire de Jean de Brébeuf (1593-1649), jésuite, canonisé en 1930.

Parc Carillon. Chalet situé au 1405, rue Laurier, il constitue un parc-école. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, deux terrains de balle, un terrain de soccer, une piscine, une pataugeoire, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et un terrain de bocce. Le parc est éclairé depuis 1975.

Parc Champlain. Situé à l'intersection des rues Champlain et Papineau. Il possède un rond de glace, un chalet, une pataugeoire (1980), un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.Ainsi nommé en mémoire de l'explorateur et premier gouverneur de la Nouvelle-France, Samuel de Champlain (1570-1635).

Parc Champvert. Chalet situé au 3085 rue Moreau. Parc aménagé en 1979. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, un terrain de balle, un terrain de pétanque, 2 jeux de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Charles-Le Moyne. Situé à l'intersection des rues Saint-Charles et de Normandie, à l'est de la Maison Lamarre 1*. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et une aire de pique-nique.Un des plus vieux parc de Longueuil, autrefois nommé Parc des Amusements, il donnait accès à la plage de Longueuil.La Ville acquit cet emplacement de James Robertson, en 1931. En 1932, on y construisit un kiosque de 40 pieds par 70 pour la somme de 4 000 $. Il porte son nom actuel depuis 1941.


Parc Christ-Roi. Situé à l'intersection des rues Dumont et Darveau. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un terrain de balle, un terrain de soccer, une piscine et des manèges pour les enfants.

Parc de l'Église. Situé à l'intersection des rues de l'Église et Limoges dans le secteur de Fatima. Il possède un terrain de balle.

Parc de Normandie. Voir parc Paul-Pratt.

Parc Desmarteau ou Notre-Dame-de-la-Garde.Situé à l'intersection de la rue Papineau et du boulevard Sainte-Foy. Il possède un rond de glace, un jeu de pétanque et des manèges pour les enfants. le nom de Desmarteau lui fut officiellement octroyé en 1983 sous l'initiative de la conseillère Nicole Béliveau Zeitter.

Parc Drapeau. Situé à l'intersection des rues Duclos et Dandurand. Il possède un rond de glace.

Parc Fernand-Bouffard. D'abord nommé parc Duvernay, il fut inauguré en 1968. Le parc, très avant-gardiste, avait été conçu selon les plans de l'architecte Pierre Major et construit par les ingénieurs Lalonde, Girouard et Letendre, au coût de 170 000 $. Situé à l'intersection des rues Duvernay et Bertrand, il possède un rond de glace, une pataugeoire, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Fonrouge. Chalet situé dans le secteur du Sieur-de-Roberval, au 301 rue Cuvillier, et construit au coût d'environ 250 000 $, en 1992, par Paul H. Paré, fut inauguré l'année suivante. Il a été construit pour donner suite aux demandes pressantes du Comité des loisirs Fonrouge, fondé en 1973.Il possède en outre une patinoire extérieure, un rond de glace, un terrain de balle, un terrain de pétanque et des manègs pour les jeunes.

Parc Franchère. Situé à l'intersection des rues Maple et Forget. Il possède un terrain de pétanque, un jeu de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Gardenville. Situé à l'intersection des rues Perrault et Joliette. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Gentilly-Est. Situé à l'intersection des rues Beauharnois et Brunet. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Gentilly-Ouest. Situé à l'intersection des rues Beauharnois et Bagot. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, deux terrains de balles, un terrain de soccer, une piscine, une pataugeoire et des manèges pour les enfants.

Parc Gérard-Filion. Situé derrière l'école, près des boulevards Curé-Poirier et Taschereau, il possède une piste d'athlétisme et un terrain de soccer.

Parc Hirondelles (des). Situé à l'intersection des rues des Hirondelles et des Pinsons. Il possède un rond de glace et des manèges pour les enfants.

Parc Jacques-Rousseau. Situé à l'intersection de la rues De Gentilly et du boulevard Roland-Therrien, à proximité de l'école secondaire. Il possède une piste d'athlétisme, un terrain de balle et un terrain de soccer.

Parc Jean-de-Lalande. Chalet situé au 1681 rue Bourassa. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, un terrain de balle, une piscine (construite en 1974), une pataugeoire, dux courts de tennis, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Jean-Louis. Situé à l'intersection des rues Jean-Louis et Hémond. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un terrain de balle, une piscine, une pataugeoire, deux courts de tennis et des manèges pour les enfants.

Parc Joseph-de-Sérigny. Situé au 1 100 chemin du lac, à l'intersection d'Adoncour. Il possède un rond de glace, un terrain de soccer, une piscine (construite en 1975), une pataugeoire, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et des aménagements pour le ballon-panier.

Parc Lafayette. Situé sur le boulevard Lafayette entre les rues Front et Sainte-Foy. Il possède une pataugeoire et des manèges pour les enfants.

Parc Laflamme. Situé à l'intersection des rues Victoria et Oxford. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un terrain de balle, un terrain de soccer (éclairé depuis 1978), deux courts de tennis et des manèges pour les enfants.

Parc Lapointe ou Terrasse Charbonneau. Situé à l'intersection des rues Lapointe et Kirouac. Il possède des manèges pour les enfants.

Parc Laurier. Chalet situé au 2095, rue Laurier. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, 2 terrains de balle, 5 terrains de soccer, une piscine, une pataugeoire, 2 courts de tennis (construits en 1975), un terrain de pétanque, un jeu de fer, des manèges pour les enfants et un terrain de volleyball.

Parc La Violette. Situé à l'intersection des rues Bellerive et Honfleur. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, une pataugeoire, 2 courts de tennis, un terrain de pétanque, 2 jeux de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Lecavalier. Chalet situé au 2011 rue Daniel. Il possède une patinoire extérieure,un rond de glace, un chalet, 3terrains de balle, un terrain de soccer, une piscine, une pataugeoire, un terrain de pétanque, 2 jeux de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Le Moyne voir parc Charles-Le Moyne.

Parc Linéaire. Nom donné à la piste cyclable, construite en 1982 au coût de 205 000 $, qui longe l'ancienne voie ferrée du Canadien National.

Parc Lionel-Groulx. Chalet situé au 265 rue Toulouse. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, un terrain de balle (1979), deux terrains de soccer (1979), une piscine, deux courts de tennis (1980), un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Marie-Victorin. La première pelletée de terre pour aménager ce grand parc, en bordure du fleuve, fut levée le 11 juin 1979. Le parc comprend une superbe piste cyclable, des sentiers piétonniers et des tables de pique-nique. Il est contigu au Port de plaisance. La Ville de Longueuil avait zoné ce territoire dès 1967 et fit de nombreuses pressions à partir de 1973 pour réaliser le projet "un fleuve, un parc". On peut y accéder par des passerelles.

Parc Marquette. Chalet situé au 2255 rue Marquette. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, 3 terains de balle, une piscine, une pataugeoire, un terrain de pétanque, 2 jeux de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Marquis-de-Montclam. Situé à l'intersection des rues Lavallée et Rougemont. Il possède un chalet, un terrain de pétanque, 2 jeux de fer, des manèges pour les enfants et une aire de pique-nique.

Parc Masson. Situé à l'intersection sur la rue Masson. Il possède un terrain de pétanque, 2 jeux de fer et des manèges pour les enfants.

Parc Mazenod. Situé sur la rue Mazenod. Il possède des installation pour le ballon-panier.

Parc Métro. Situé à l'intersection des rues de la Barre et d'Assigny. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et une aire de pique-nique.


Parc Newhaven. Situé à l'intersection de la rue Newhaven et du boulevard Quinn. Il possède un rond de glace, un terrain de soccer, un jeu de fers et des manèges pour les enfants.

Parc Notre-Dame-de-la-Garde. Voir Parc Desmarteau.

Parc Paul-Pratt. ou de Normandie. Parc situé entre les rues De Normandie, Saint-Laurent et Sainte-Marie. Ainsi nommé en reconnaissance du maire Paul Pratt, en fonction de 1935 à 1966. Il fut ainsi baptisé à l'été de 1945; il portait auparavant le nom de Parc d'amusements de Longueuil. Le chalet, portant le nom de Wigwam, et la piscine furent détruits en 1974. Le chalet loge maintenant au 450 rue de Normandie. Le parc fut utilisé dès les années 1940. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un chalet, un terrain de balle, un terrain de soccer, une piscine (reconstruite en 1974), une pataugeoire, un jeu de fers, des manèges pour les enfants et un aménagement pour jouer au ballon-panier.Le parc fut réaménagé en 1974 par la firme M.E.S. Construction au coût de 179 740 $.

Parc Perrault. Situé à l'intersection des rues Joliette et Perrault. Il possède des manèges pour les enfants.

Parc Perron. Situé à l'intersection des rues Maréchal et McGill. Il possède un rond de glace, un terrain de balle, et un terrain de pétanque.

Parc Précicon. Situé à l'intersection des rues Lalande et Labrie. Il possède une patinoire extérieure, un terrain de balle, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Portneuf. Situé à l'intersection des rues Portneuf et Proulx. Il possède des manèges pour les enfants.

Parc Racicot. Voir parc Armand-Racicot.

Parc Racine. Situé à l'intersection des rues Soissons et Racine. Il possède un rond de glace, un terrain de soccer, un terrain de balle (1982), une piscine (construite en 1975), une pataugeoire, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants. Le parc fut réaménagé de façon majeure en 1980.

Parc Raymond. Porta jusqu'en 1962 le nom de parc Saint-Georges. La construction du chalet suscita de vives discussions au conseil municipal en 1965. Montréal-Sud venait à peine d'être annexée, en 1961, et n'avait pas le poids politique nécessaire, le moment venu, pour défendre ses intérêts. Les conseillers Émile Bouchard* et Marcel Mongeau* trouvaient le projet trop dispendieux. Finalement, on s'entendit pour des coûts de 131 450 $. Le parc fut aménagé suite à un règlement adopté en 1968.Son nom actuel rend hommage à l'industriel Alphonse Raymond*(1884-1958). Chalet situé au 1 000 De Lorimier, à l'intersection de la rue Joséphine et rénové en 1982 selon les plans de l'architecte Mario Petrone.

Parc régional de Longueuil. Encadré par la rue Adoncour et les boulevards Fernand-Lafontaine, Jean-Paul Vincent et Curé-Poirier Est, le parc dispose d'une aire de 1 850 000 mètres carrés, soit l'équivalent du parc du Mont-Royal. Il possède un pavillon d'accueil au 1895, rue Adoncour et un autre chalet, un rond de glace, un terrain de pétanque, des manèges pour les enfants et 5 aires de pique-nique. Déjà en 1965, la Cité de Jacques-Cartier avait prévu, suite au rapport de l'urbaniste jean-Claude Lahaie, dans son règlement de zonage no 404 l'établissement d'un important parc urbain à cet endroit. À partir de 1969, la Ville de Longueuil refusa toute demande de construction à cet endroit. En 1971, le parc fut nettoyé par le biais de programmes "Perspectives-Jeunesse". Les recherches préléminaires du projet débutèrent en 1972 et le 16 avril 1973, la Ville nomma un directeur de projet. La Ville fondait le 5 novembre 1973 l'Office municipal de développement urbain spécifiquement pour mettre en branle ce projet. En 1974, la Ville procédait à l'acquisition de divers terrains dans le cadre de ce projet. En 1976, la Ville procéda à l'expropriation de tous les lots de la base non encore propriété de la Ville.En 1980, on procéda à un vaste programme d'aménagement du parc (buttes, système d'alimentation en eau, barrages, nettoyage). Autrefois connu sous le nom de Base de plein air, la Ville de Longueuil lui octroya son nom actuel en 1988. On peut y voir, depuis 1995, un très beau cadran solaire équatorial, fabriqué, de façon artisanale, par Serge Dion et Louis Mailloux, de Baie-Saint-Paul.

Voir aussi Base de plein air.

Parc Roberval. Situé à l'intersection des rues Salaberry et Roberval. Il possède une pataugeoire et des manèges pour les enfants.

Parc Rolland. Situé à l'intersection des rues de Lyon et Sabrevois. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Rouillard. Situé à l'intersection des rues Rouillard et Rouleau. Il possède un rond de glace et un terrain de pétanque.

Parc Roussillon (de). Situé en face du 777, rue d'Auvergne. Il possède un rond de glace, un terrain de pétanque et des manèges pour les enfants.

Parc Saint-Charles. Un des plus vieux parc récréatif de Longueuil, situé entre les rues Montarville, de Châteauguay et Saint-Charles.Il fut ainsi baptisé au mois de décembre 1946. Utilisé pendant de nombreuses années par la Longueuil Recreative Association (LRA), le chalet du parc, construit en 1947, selon les plans de Paul Paquette, servait notamment à des projections de films. Ce secteur était composé, jusque dans les années 1950, majoritairement d'anglophones. Le parc fut renové de façon majeure en 1975 et son chalet, au 195 rue Châteauguay, remplacé.Un terrain de soccer fut aménagé en 1979.

Parc Saint-Georges Voir parc Raymond.
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Parc Saint-Jean-Baptiste. Parc triangulaire aménagé en 1885 alors qu'on y érigea la statue de saint Jean-Baptiste, placée anciennement dans le petit parc Saint-Jean-Baptiste, à côté de l'église Saint-Antoine. En 1888 on y installa un abreuvoir pour chevaux à l'extrémité est. À l'origine, le parc était très boisé. On y inaugura le monument au Soldat inconnu, sculpté par Émile Brunet, le 11 novembre 1923, d'abord installé à l'extrémité est du parc. En 1951, on y installa une fontaine. Une nouvelle statue de saint Jean-Baptiste fut inaugurée en 1960. Les deux monuments furent inversés de position après des travaux majeurs au mois de mai 1961, travaux qui réduisirent la superficie du parc pour élargir de 15 pieds la rue Saint-Charles et y aménager des espaces de stationnement. Tous les arbres furent alors systématiquement abattus.

Parc Saint-Jude. Situé à l'arrière du 905, chemin Tiffin. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace, un terrain de balle, une piscine et des manèges pour les enfants.

Parc Saint-Romain. Situé à l'intersection sur la rue Bédard, à côté de l'école. Il possède une patinoire extérieure, un rond de glace et un terrain de pétanque.

Parc Saint-Pierre-Apôtre. Voir parc Armand-Racicot.

Parc Samuel-de-Champlain. Parc-école comprenant 2 terrains de balle.

Parc Soissons. Situé à l'intersection des rues Soissons et Repentigny. Il possède des manèges pour les enfants.Le parc a été aménagé en 1978.

Parc Truteau. Situé à l'intersection des rues Truteau et Toulouse. Il possède des manèges pour les enfants.

Parc Victoria. Situé à l'intersection des rues Victoria et Saint-Charles. Il possède des manèges pour les enfants et une aire de pique-nique.

Parcours du cerf. Quartier de Longueuil comprenant un terrain de golf de 36 trous, dessinés par Graham Cooke, et un pavillon ayant coûté plus de 6 millions de dollars, géré par AGAPARC; le terrain de golf comporte deux 18 trous, soit le Parcours du Faon et le Parcours du Brocart. Le premier 18 trous fut ouvert en 1992; le second fut ouvert en 1997.

De plus, 945 maisons «unifamiliales » et 270 condominiums s'y insèrent sous forme d'îlots. Les coûts assumés par la Ville s'élèvent au total à environ 20 millions de dollars. Le conseil municipal suscita un tollé de protestations au début de l'année 1995, en transformant certaines rues en culs-de-sac pour en interdire le passage aux véhicules qui n'étaient pas du quartier.

Le pavillon du golf constitue une superbe pièce architecturale de Mario Petrone*. Bâtiment de deux étages à structure d'acier et de béton, il peut accueillir jusqu'à 300 personnes. Les pignons élevés de l'édifice rappellent la maison québécoise. L'harmonisation entre les toits de verre aux pentes abruptes et les courbes du bâtiment confèrent à cet ensemble un cachet de qualité, empreint de créativité.


Ingénieurs conseils du pavillon: Lalonde, Girouard, Letendre et associés (mécanique, électricité, structure).
Entrepreneur: S.-M. Ouimet.

Parcours du cerf


Les premières mentions des Paré, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Léon Paré et de Marie Demers, vers 1772.

Paré, Joseph (1910-1986). Conseiller municipal de Longueuil de 1963 à 1966. Il fit ses études au Collège de Montmagny et à l'École normale d'Arthabaska. Organisateur régional, en 1961, de l'agence d'assurances La Société des Artisans. Un des signataires pour la création de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre. Il présida, pendant 20 ans, le Comité protecteur des Mutins de Longueuil. Il fut aussi président du conseil d'administration du Collège Édouard-Montpetit de 1968 à 1973.
Natif de Montmagny. Fils de Joseph Paré et de Lucie Boulet. Époux d'Anna Baril.

Joseph Paré

Candidats
Votes
Joseph Paré
419
Jean-Pierre Renaud
293

 

Paré, Roméo(1922-1998). Conseiller municipal de Jacques-Cartier, de 1967 à 1969, dans le quartier du Sacré-Coeur, et de Longueuil, du 16 août au 1er octobre 1969. Directeur du Service de la Rénovation urbaine de la Ville de Longueuil, suite à sa démisssion du poste de conseiller municipal. Il est un des artisans du plan de rénovation du secteur de la terrasse Excel et du chemin de Chambly, entre 1969 et 1970. Marguillier de la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus en 1960. Commissaire d'école en 1965. Il fut un des membres fondateurs de la Caisse populaire Sacré-Coeur où il y travailla comme caissier. Il fut aussi président du Groupe des retraités municipaux de la ville de Longueuil, organisme fondé en 1987. Il résidait au 51, rue Saint-Hilaire, à Jacques-Cartier.
Époux de Florence Gauthier. Père de Diane, Jocelyne, Nicole, Micheline, Monique et Serge.

Paroisse de Notre-Dame-de-Fatima. La desserte, fondée au mois d'août 1947, obtint le statut de paroisse le 16 décembre 1949. La première église était située à l'angle des rues Guy et Marie-Victorin, sur un terrain donné par Elcée Limoges. L'église actuelle, au 55, rue de l'Église, fut construite à l'automne 1963, au coût de 350 000 $. Omer Hémond était le vicaire responsable, de 1947 à 1949, de la desserte.
Les curés de la paroisse furent:

1949-1951
1951-1967
1967-1978
1978-1992
Réginald Lamarre
1992-
Bernard Lucas

 

Paroisse de Notre-Dame-de-Fatima

 

Paroisse de Notre-Dame-de-Grâces. Desserte en octobre 1949, elle devint une paroisse le 1er mai 1953. La première chapelle était cependant utilisée depuis la fin du mois de décembre 1948. La seconde église, au coin de la rue Bourassa et du boulevard Sainte-Foy, fut inaugurée le 6 juin 1956. Elle avait été construite au coût de 285 000 $ par la firme Lefrançois-Laflamme et Gauthier, selon les plans de l'architecte Victor Laliberté, de Montréal.

Ses curés furent:


1949-1952
Yves Tremblay
1952-1955
Philémon Corriveau
1955-1965
Maurice Langlois
1965-1971
Antoine Rémillard
1971-1977
Jean-Guy Monette
1977-1987
André Foisy
1987-
Camille Lefebvre


Les premiers syndics en furent Ovila Bertrand*, Euclide Bolduc, Roland Hince, Georges Payette et Jacques Saint-Onge.
Paroisse de Notre-Dame-de-Grâces

Paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde. Desserte le 30 novembre 1949, elle devint paroisse le 31 janvier 1953. La première église était située en bordure du chemin du Coteau-Rouge (Sainte-Foy), près de la rue Papineau. En 1957, cette bâtisse fut cédée aux soeurs Notre-Dame-du-Bon-Conseil pour y aménager une classe de maternelle et s'occuper des adolescentes. Des modifications importantes furent nécessaires et l'édifice fut ainsi dépourvu de son clocher au mois d'octobre 1957. Le centre d'hébergement la CASA occupe aujourd'hui les lieux. La seconde église, sur la rue Papineau, fut construite au coût de 186 000 $, selon les plans de l'architecte Yves Langlois, de Montréal.

Les curés furent:


1949-1966
Léo Raymond
1966-1966
Jules Rome
1966-1973
Gilles Leblanc
1973-1985
Bernard Lavoie
1985-1989
André Bourgeois


La paroisse n'a plus de curé depuis cette date. Différentes personnes y ont cependant occupé des fonctions administratives:

  • 1989-1990 André Guérin, modérateur;
  • 1990-1993 soeur Pauline Desrosiers, c.n.d., coordonnatrice;
  • 1993- soeur Jeanne Vallée, m.i.c., coordonnatrice.


Armand Després*, Léon Bertrand et Oswald Guérin en furent les premiers marguilliers.

Paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde


Paroisse de Saint-Antoine. La paroisse fut desservie dans un premier temps par les curés de Boucherville, jusqu'à l'obtention d'un prêtre résidant en 1698. Le statut de paroisse est cependant antérieur à cette date. Dans un document inédit portant sur une édition révisée de son livre Histoire de Longueuil, J.-L. Jodoin affirme qu'on trouve aux archives de Québec, en date du 21 mars 1689, un document faisant référence à une indulgence plénière accordée par le pape à certaines paroisses dont celle de «Saint-Antoine de Pades de Longueuil». De nombreux actes aux registres de Boucherville attestent même que cela pourrait être vers 1682 quand l'abbé Pierre de Caumont fait référence, le 13 janvier 1682, lors du baptême de Jean Daume, à ses «fonctions curiales à Longueuil» ou encore plus clairement le 21 février 1683 lors du décès de Jeanne Servinien «enterrée dans l'église de Saint-Antoine de Pades, paroisse de Longueil». Le baptême de Michel Dubuc le 22 novembre 1683 confirme encore qu'il a été «baptisé dans l'église paroissiale de St-Antoine de Pade de Longueil». Finalement, même l'acte du notaire Bourdon, en 1686, du mariage de Charlotte Charron, fait mention de la paroisse Saint-Antoine.

Les limites de la paroisse coïncidaient, à ses débuts, avec celles de la seigneurie; mais le territoire de celle-ci ayant évolué à maintes reprises, les limites territoriales de la paroisse furent établies avec précision lorsque la paroisse obtint sa reconnaissance civile le 3 mars 1722, par l'arrêt du Conseil d'État du roi. Elle obtint son érection canonique le 14 octobre 1725, ses limites territoriales étant celles de 1722:

"L'étendue de la paroisse de Saint-Antoine de Pade, située en la baronnie de Longueuil, sera de deux lieues et un quart et huit arpents, le long du fleuve Saint-Laurent, savoir: vingt-six arpents de front que contient le fief du Tremblay, depuis Boucherville, en remontant, jusqu'à Longueuil, une lieue et demie de front que contient la dite baronnie de Longueuil, depuis le dit fief en remontant, jusqu'au lieu dit la Prairie Saint-Lambert, dépendant du fief de la Prairie de la Madelaine, et quarante-cinq arpents ou environ de front que contient le lieu dit Mouillepied, étant de la dite Prairie de Saint-Lambert, à prendre depuis Longueuil en remontant, jusqu'au ruisseau vulgairement appelé du Petit Charles, ensemble de l'Isle Sainte-Marguerite dit Dufort, située vis-à-vis le dit fief du Tremblay, de l'Isle Sainte-Hélène, située vis-à-vis la dite Baronnie, et des profondeurs renfermées dans les susdites bornes."

La paroisse connut d'importants démembrements à partir du milieu du 19e siècle. Ses limites s'apparentent aujourd'hui à celles du Vieux-Longueuil.


1. Le premier lieu de culte de Longueuil était situé, dans les années 1670, dans une pièce du manoir du fondateur de Longueuil, Charles Le Moyne, à l'emplacement actuel de la Banque Laurentienne. Cette structure, construite en 1671, avait 45 pieds de long par 25 de profondeur. Le manoir du seigneur devint le presbytère et fut officiellement concédé à la fabrique de la paroisse le 7 mai 1736. En 1774, Toussaint Truteau obtint un important contrat de menuiserie pour le presbytère. Le bâtiment fut démoli en 1831 et remplacé par un nouveau presbytère de 48 pieds par 42. L'édifice fut ainsi occupé jusqu'en 1910 et fut ensuite loué, notamment à Eudoxie Hurteau, l'épouse d'Ovide Dufresne* (fils) puis vendu en 1921 à Adolphe Montcalm et Armand Côté pour 7 000 $. Eugène Héroux ocupa ensuite cet édifice. La maison Héroux* fut démolie en 1958 à la suite d'un référendum et remplacée par l'actuelle Banque Laurentienne.

2. Une chapelle en bois de 40 pieds par 20 fut utilisée au moins pendant les années 1680. Dans le Plan général de l'état des missions au Canada, en 1683, il y est précisé : «il y a 18 familles, 90 âmes, il y a une chapelle de 40 pieds de longueur sur 20 de large dédiée à St-Antoine de Pades, sans presbytère.».

3. Lorsque Charles Le Moyne, fils, fit construire le fort, souvent qualifié de château, il fit aussi construire une nouvelle chapelle de 45 pieds par 23 qui remplaça la chapelle de bois.

4. Une église à transept, en pierre, fut construite en 1724 par Guillaume Alexandre dit Jaudoin à l'emplacement de l'actuelle Maison de l'éducation des adultes, rue Saint-Charles, à l'angle nord-est du chemin de Chambly. Sa façade donnait sur le chemin de Chambly. Jacques Lefebvre obtint le contrat pour couvrir la toiture en bardeau. Ce bâtiment mesurait 40 pieds de largeur par 80 de profondeur et n'était pas chauffé l'hiver. Chaque habitant fut sollicité pour fournir une barrique de chaux, la pierre et le sable. L'église ne devint vraiment occupée qu'en 1727. Elle fut démolie en 1814 et le terrain vacant servit de jardin au curé jusqu'en 1849 alors qu'une remise y fut construite pour servir de stationnement, où les gens laissaient leurs chevaux pendant les cérémonies religieuses à l'église Saint-Antoine. L'une des plus belles pièces de cette église est le maître-autel sculpté par Paul Jourdain dit Labrosse et actuellement conservé au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa.

5. Une église à transept, en pierre, fut construite en 1810 à l'emplacement de l'actuelle cocathédrale, à partir de pierres provenant de la démolition du fort. La pierre angulaire fut bénie le 30 août 1810 et portait l'inscription suivante :
Lapis hic pritt
Benedictus et collocatus
Per illustrissim et Revérendissim
D. D. Jos. Octav. Plessis
Episcop Quebec
Die 30 Augusti
A. D. 1810

Elle mesurait 126 pieds par 51. Les plans et devis de cette église au style très classique, provenaient du curé de Boucherville, Pierre Conefroy, qui s'en était servi pour la construction de l'église Sainte-Famille. Joseph Chevalier, Alexandre Logic et Arthur Gilmore obtinrent le contrat de la maçonnerie et de la pose des pierres de taille alors que Charles Delorme, Joseph Gauvin et Louis St-Amour obtinrent le contrat de la charpente et de la menuiserie. Les coûts de la construction furent assumés par les paroissiens selon la méthode de la répartition à raison de 51 sols par arpent. Le terrain fut concédé à la Fabrique le 6 août 1809.

Les fonds baptismaux (1819) et le buffet de l'orgue (1822), sculptés par André Achim*, de Longueuil, datent de cette période. Des toiles de Jean-Baptiste Roy dit Audy sont aussi de cette époque. Les toiles furent cependant marouflées, en épousant une forme ogivale, lors des travaux de rénovation de 1930. C'est aussi dans cette église qu'en 1837 fut érigé le premier chemin de croix par le sulpicien Jean-Baptiste Roupe.

6. Une chapelle de 17 pieds de front par 21 de profondeur fut construite en 1813. Elle était située entre le parc Paul-Pratt et le chemin de Chambly, tout près de la rue Saint-Laurent, sur le terrain de la commune. Cette chapelle connue sous le nom de «Calvaire» fut construite par Antoine St-Amour. Elle fut détruite en novembre 1890. Ses pierres servirent à la construction du quai Saint-Alexandre.

7. Une chapelle provisoire en bois fut construite par Camille Provost*, en 1884, sur le site de l'ancienne église détruite en 1814. Elle fut détruite en 1887.

8. L'actuelle cocathédrale fut bénie en janvier 1887 et consacrée par Mgr Fabre le 2 juin 1987. La Patrie relate ainsi la consécration : "Cette cérémonie a duré près de 3 heures.Monseigneur Fabre a en même temps consacré le maître autel. Les autres autels ont été consacrés comme suit :
L’autel St-Joseph par Sa Grandeur Mgr Cleary, assisté de MM. les abbés Chevrette et Godard, M. Lepailleur, maître de cérémonie.
L’autel Ste-Anne, par Sa Grandeur Mgr. Racine de Sherbrooke, assisté de MM. Vézina et Cousineau M.E.E. Pépin, maître de cérémonie.
L’autel de l’Assomption de Marie par Sa Grandeur Monseigneur Duhamel, assisté de MM. Croteau et Duhamel, M. Beauchamp, maître de cérémonie. L’autel de Saint-François d’Assise par Sa Grandeur Mgr. Melrney, assisté de MM. Ch. Rheault et Larocque, M. Latulipe, maître de cérémonie.
Chaque évêque a célébré le saint sacrifice de la messe sur chacun de ses autels.
Vers 10 heures et demie, la grand’messe a été chantée par la Grandeur Monseigneur l’Archevêque Fabre, ayant comme diacres d’honneur MM. Tassé de Saint-Cyprien et Magnion d’Albany, comme diacre et sous diacre, MM. les abbés Larocque et Meunier et comme prêtre assistant, le Rév. Père Hudon S.J. Les porteurs désignés étaient MM. Duhamel, Langlois, Godin et Dubuc.
Maître de cérémonie M. Martin.
Dans le choeur on remarquait la présence de nos Seigneurs Taché. Laflèche, Duhamel, Melrney, Racine et Cleary. Parmi les membres du clergé nous avons pu nous procurer les noms RR. P. Hudon et Turgeon S, Durocher, Lawson, OMI Joly de Sainte-Croix et de Messieurs les abbés Gibaud, Léveillé, Leclerc, Tanguay, P.S.S. Emard, Martin, Donnelly, Lemay de Ste Marc, Chévrefils, de Ste-Anne, Véreau de Montréal, Fréchette de Montréal, Dubuc Belanger et 200 autres.
Le sermon de circonstance a été prononcé par Sa Grandeur Mgr Duhamel, archevêque d’Ottawa.
L’Eglise de Longueuil dont les contours se dessinent si harmonieusement sur la rive sud mérite une mention toute spéciale autant par les proportions et son originalité, que par son style et son ordonnance.
Quant à ses dimensions, elles s’établissent comme suit :
Longueur total de l’église
Avec la sacritie 224 pieds
Largeur à l’entrées 86 pieds
Largeur totale du choeur 77 pieds
Largeur des Transept 133 pieds
Hauteur du portail avec sa statue 116 pieds
Hauteur de la flèche principale 260 pieds
Hauteur de la croix du dôme 150 pieds
"

Elle obtint son statut de cocathédrale que le 27 février 1982, par un décret signé à Rome. Les plans venaient des architectes Maurice Perrault* et Albert Ménard. Si le style extérieur s'apparente au néo-gothique, l'intérieur est plutôt éclectique épousant à la fois le gothique, le roman ou le byzantin. L'église subit des modifications majeures en 1930. Elle fut rénovée en 1964, au coût de 275 000 $. Elle procéda à la réfection de son perron, au coût de 38 276 $, en 1971, d'après les plans de l'architecte Paul Paquette. En 1983, pour satisfaire aux normes du Vatican, la cocathédrale entreprit d'autres travaux, notamment pour y accueillir le trône de l'évêque. Les boiseries, les statues et le chemin de la croix furent alors restaurés. Plusieurs lustres furent remplacés ou rénovés. En 2000, des travaux majeurs furent entrepris: la toiture fut recouverte de cuivre au coût de 1 million de dollars. En octobre 2002, on refit, au coût de 350,000 $, le parvis de l'église et les portes d'alumimium, à l'entrée, posées au début des années 1960, furent remplacées par des portes en bois, comme les originales.

La maison Chaboillez, premier édifice du côté ouest de l'église, sur la rue Saint-Charles, servit de troisième presbytère de 1910 à 1949. L'actuel presbytère, derrière l'église, fut construit en 1949 selon les plans de l'architecte Marc Cinq-Mars*.

Paroisse de Saint-Antoine

Les différents curés de la paroisse furent:

1698-1701
Pierre Millet
1701-1713
Pierre de Francheville
1713-1715
Bernardin Constantin
1715-1717
Claude Dauzat
1717-1720
François Céré
1720-1763
1763-1777
Claude-Charles Carpentier
1777-1782
Charles-Basile Campeau
1783-1788
1789-1806
1806-1834
1834-1840
1840-1855
1855-1883
1883-1901
1901-1938
1938-1943
1943-1962
1962-1974
1974-1983
Jean-Louis Yelle
1983-1995
1995-
Raymond Poisson

 


La paroisse releva du diocèse de Québec des origines à 1836, du diocèse de Montréal de 1836 à 1933, du diocèse de Saint-Jean de 1933 à 1979 et du diocèse de Saint-Jean-Longueuil depuis 1979.

Paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. Voir Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil.

Paroisse de Saint-Charles-Borromée Fondée le 22 août 1942 par Mgr Anastase Forget*.
Les curés en charge furent:


1942-1952
1953-1959
Léo Lamarre
1959-1967
Robert Provost
1967-1973
Jean-Paul Moreau
1973-1973
Camille Lefebvre
1973-1976
Jean-Yves Fréchette
1976-1977
Denis Hébert
1977-1979
Lorenzo Lortie
1979-1984
Roland Larose
1984-1994
André Guérin
1994-
Pierre Archambault


La première église était située du côté nord du Coteau-Rouge, au coin de Grant, alors que le premier presbytère se trouvait au 1476, chemin de Chambly. Les premiers syndics de la paroisse furent: Léonide Boileau, Aurient Lalonde, Joseph Lamarre, Jean-Baptiste Lussier, Jean Pilon, Joseph Renaud, Fernand Thiby et Robert Briggs*. La nouvelle église fut construite en 1960 par Lamothe Construction, de Boucherville, selon les plans de l'architecte Félix Racicot.
Paroisse de Saint-Charles-Borromé

Paroisse de St. Clare. Desserte fondée en 1956 à partir du territoire des paroisses de Saint-Antoine et de Notre-Dame-de-Grâces, sous l'égide des pères Franciscains, pour l'ensemble des catholiques anglophones de Longueuil. Le père franciscain Lionel Sullivan en fut le curé jusqu'à la fin de l'année 1960. Elle obtint son érection canonique au mois de novembre 1961, alors que Christian Spinella en était le curé. La dernière église fut construite en 1964 selon les plans de Gilles Larose*. Les travaux furent entrepris par la firme J.A.B. Construction. C'est le curé Christian Spinella qui eut l'honneur de l'inaugurer l'année suivante. L'église, sur la rue de Châteauguay, se trouvait dans Longueuil, mais le presbytère, dans Jacques-Cartier.

Les curés de cette paroisse furent:


1956-1960
Lionel Sullivan
1960-1970
Christian Spinella
1970-1973
Miles Spinella
1973-1974
Bernardine Golden
1974-1976
Edward Debono
1976-1982
Duane Mastrangelo
1982-1988
Paul Varga
1988-1994
Maurice Richard
1994-
Peter Knaapen


Paroisse de Saint-François-de-Sales. La desserte, fondée le 16 mars 1954, devint une paroisse le 27 octobre 1960. La première église fut construite sur un terrain donné, le 10 décembre 1951, par l'ancien maire de Longueuil, Alexandre Thurber*. Située au coin des boulevards Curé-Poirier et Roland-Therrien, elle fut construite avec les baraques de l'armée de l'ancien dépôt militaire, à l'emplacement actuel du centre commercial Place Longueuil, à partir du 1er juillet 1954. Elle fut détruite le 14 octobre 1968 pour compléter le prolongement du boulevard Curé-Poirier. Les services eurent alors lieu au sous-sol du 2602 de la rue Bruchési. À partir de 1973, la messe fut célébrée à l'école Gentilly. En 1981, on inaugura le nouveau lieu de culte situé au 1545, boulevard Jacques-Cartier Est, à proximité du Centre hospitalier Pierre-Boucher.
Paroisse de Saint-François-de-Sales

Les curés de la paroisse furent:

1954-1955
Germain Guérin
1955-1957
Benoit Legrand
1957-1969
Antonio Gagnon
1969-1974
Louis-Pierre Séguin
1974-1976
André Picard
1976-1983
Laurent Delorme
1983-1992
Bernard Lucas
1992-1999
Jean-Yves Sédillot
1999-2002
Daniel Savioz
2002-
Pierre Archambault


Les premiers syndics furent Donat Brodeur, Jean Blanchard, Jean-Paul Tousignant*, Séraphin Vincent et Joseph Brulotte.

Pendant un court laps de temps, la paroisse fut responsable de la desserte Saint-Romain, à l'extrémité est du territoire de l'ancien Jacques-Cartier, dans un secteur autrefois dit Bédardville. Inaugurée en 1955, elle eut sa petite chapelle et les premiers syndics en furent Gaston Robin, Léo Plante, Émile Trudel, Paul-Émile Laplante, Napoléon Fiola, Donat Brodeur, Lorenzo Voohs, Henri Marcotte et Roger Jauvin. Ses prêtres desservants furent :

Paul Mercille (1955-1963)
René Caron (1963-1965)
René Désoudry (1965-1968)

Un incendie détruisit la chapelle le 1er janvier 1958, mettant fin à l'existence de la desserte, même si on célébrait encore la messe dans le gymnase de l'école primaire Saint-Romain. En 1969, un bungalow nommé La maison des pères de Sainte-Croix fut construit par la fabrique; il s'agissait, en fait, du presbytère.

En 1997, on construisait, au coût de 185 000 $, une Maison paroissiale au 1800, rue Vianney, dans le quartier de Bellerive, sur un terrain appartenant à la Ville de Longueuil.

Paroisse de Saint-Georges. C'est en 1904 que débutèrent les activités religieuses à Montréal-Sud, mais la paroisse ne fut érigée canoniquement que le 16 juillet 1908. Il n'y avait à ce moment qu'une cinquantaine de familles catholiques, alors qu'il y en avait plus de 1 400 au moment de la fusion de Montréal-Sud avec Longueuil, en 1961. La messe était célébrée à l'école Saint-Jean-Baptiste sur la rue Saint-Laurent (rue Victoria à l'époque). On installa même un clocher sur le toit de celle-ci. Le curé Beauchamp acheta une ancienne école protestante, sur la rue Saint-Laurent, qu'il convertit en église. La troisième et présente église fut construite en 1941, mais subit des modifications majeures en 1954, où l'on en doubla la superficie. La fabrique Saint-Georges acquit, le 15 septembre 1948, un terrain, qui allait servir de cimetière, sur le boulevard Quinn au sud du boulevard Curé-Poirier. Ce cimetière paroissial devint régional par décret de Mgr Gérard-Marie Coderre*, le 12 décembre 1957.

Paroisse de Saint-Georges

Les curés furent:

1908-1914
1914-1918
1918-1937
1937-1940
Wilfrid Carbonneau
1940-1962
1962-1965
Donatien Donais
1965-1975
1975-1984
Jean-Paul-Landry
1984-1990
Roland Larose
1990-1995
Raymond Poisson
1995-


Paroisse de Saint-Jean-Vianney. Fondée le 23 mai 1945 par Mgr Anastase Forget*.
Les curés en poste furent:


1945-1947
Hubert Perron
1947-1954
1954-1960
1960-1963
Jean-Louis Benjamin Rodrigue
1963-1970
Dionis Lafrenière
1970-1972
Georges H. Germain
1972-1978
Léo Hébert
1978-1987
Paul Sylvestre
1987-


Paul Sylvestre fut le dernier curé franciscain.

Le premier syndic fut Paul Cloutier, propriétaire de la compagnie Laval Transport. L'église fut construite par Michel King selon les plans de l'architecte Marc Cinq-Mars*. L'école Saint-Jean-Vianney occupait à ses débuts l'étage supérieur de l'église et l'Externat classique de Longueuil s'y installa également à sa première année d'existence. Ce sont les pères Franciscains qui administraient la paroisse avec les syndics jusqu'à ce qu'un conseil de fabrique prenne la relève en 1967.

François-Xavier Gagnon*, le sacristain de la paroisse de 1949 à 1982, reçut deux fois la médaille de l'Ordre du mérite diocésain.

Paroisse de Saint-Jean-Vianney

 

Paroisse de Saint-Jude. Desserte le 30 octobre 1953, elle devint une paroisse le 3 novembre 1960. L'église, en bordure du chemin Tiffin, fut construite à partir des baraques de l'ancien dépôt militaire, situé sur le terrain aujourd'hui occupé par le centre commercial Place Longueuil; le coût total en était de 37 346 $.

Ses curés furent:


1953-1959
Robert Provost
1959-1975
Lucien Gagnon
1977-1981
Paul-Émile Racicot


La paroisse n'a pas eu de curé depuis 1981. Différentes personnes ont cependant occupé des fonctions administratives:

  • 1981-1984 Jean-Luc Vanney, vicaire
  • 1984-1987 soeur Thérèse Lemay, s.n.j.m., coordonnatrice
  • 1987-1995 soeur Colombe De Granpré, s.j.n.m.

L'équipe des premiers syndics était constituée de Fernand Germain, Émile Quintal, Yves Pensivy, Paul-Émile Lauzé et Gilles Boutin.

Paroisse de Saint-Jude


Paroisse de Saint-Pie-X. Desserte le 16 mars 1954, elle devint paroisse le 17 janvier 1966. L'église du 1355, rue Lavallée, au coin de la rue Lamarre, fut construite en 1954 à partir de trois baraques de l'ancien dépôt militaire; son aménagement coûta 74 441 $.

Ses curés furent:


1954-1968
Georges Granger
1968-1980
Jean Audette
1980-1991
Laurent Labbé
1991-1997
Jean-Claude Arseneault


Depuis 1997, soeur Françoise Lanthier, S.N.J.M., agit comme coordonnatrice. Roger Boulet, R.S.V., entrera en fonction, au mois de janvier 1998, à titre de prêtre modérateur.

Paroisse de Saint-Pie-X

Parmi les premiers syndics, on retrouve les noms d'Adrien Ménard, Médio Tremblay, Vianney Brouillette, Victor Perreault, Paul Beaudry, Alphée St-Pierre, Eugène Joanisse, Rosaire Blain, Donat Ouellet, Wilfrid Cormier, Roger Cantin, Robert Bourassa, Jean Pardiak, Gratien Côté, Anatole Gionet et Maurice Desmarais.

Limites territoriales: au sud, le boulevard Curé-Poirier et au nord la rue De Gentilly; à l'ouest, le chemin de Chambly, et à l'est le boulevard Roland-Therrien.


Paroisse de Saint-Pierre-Apôtre. À la suite d'une demande, en 1949, de citoyens représentés par un comité exécutif composé d'Alphonse Darveau, Ernest Desjarlais, Romain Domingue, Aimé Dussault, Alphonse Joyal, Zénophile Gariépy, Claude Péloquin, Joseph Poirier* et Fernand Seguin, ce secteur obtint sa paroisse le 4 août 1950. Celle-ci était délimitée par l'ancienne voie ferrée au nord, les limites de Jacques-Cartier au sud, le chemin de Chambly à l'est et les limites de Montréal-Sud à l'ouest. Le 10 août de la même année, Armand Racicot* obtint la cure de la paroisse qu'il ne laissa qu'à son décès, 19 ans plus tard. Le 27 août suivant, il célébrait la première messe, à ciel ouvert. Les premiers marguilliers furent Joseph-Henri Archambault, Auguste Bourdeau, Roger Bouvier, Jean Aimé Dussault, Wilbrod Guérette*, Gabriel Morin, Joseph Paré* et Joseph Poirier*. Ce sont ces mêmes personnes, dont une grande partie devinrent syndics, qui furent chargées de planifier la construction de l'église et du presbytère. En attendant, c'est dans un entrepôt fourni par le propriétaire de la Laiterie Saint-Alexandre, Isidore Bouthillier*, que les messes furent célébrées. Le 31 mai 1951, les entrepreneurs Lareau et Dupuis commencèrent les travaux de construction de l'église et du presbytère, au coût d'un peu plus de 300 000 $, selon les plans des architectes René et Gérard Charbonneau. C'est au milieu du mois de décembre 1952 que l'église fut officiellement inaugurée. Le territoire de la paroisse comptait, au moment de sa fondation, 666 familles catholiques et 349 de confessions différentes.

Paroisse Saint-Pierre-Apôtre

Les curés de la paroisse furent:

1950-1969
1969-1971
Maurice Laforest
1971-1980
René Perron
1980-1986
Pierre-Guy Audette
1986-1992
Jean-Pierre Camerlain
1992-
Pierre Archambault


Dès 1951, l'Office des terrains de jeux (O.T.J.) fut mise sur pied par Willie L'Écuyer et devint, en 1961, l'Association des loisirs Saint-Pierre-Apôtre. Le 18 août 1955, les enfants du quartier purent profiter d'une grande piscine où, malgé les tensions que cela créait, les enfants de Jacques-Cartier allaient également se baigner jusqu'au début des années 1960. Le chalet du parc Saint-Pierre-Apôtre avait été construit selon les plans de l'architecte Claude Longpré.

Paroisse de Saint-Robert. Fondée le 23 octobre 1967, c'est la plus récente paroisse de Longueuil. La messe fut célébrée pendant une quinzaine d'années au gymnase de l'école Christ-Roi. Le presbytère, aujourd'hui occupé par Sac-Ado, se trouvait dans un bungalow au 3025, rue de Lyon, au coin de la rue Rouillard. Roland Pillenière*, entrepreneur du projet Émérillon, en avait donné le terrain. L'église actuelle, sur la rue Duhamel, fut bénie en 1983.

Ses curés furent:


1967-1968
Léopold Émond
1968-1972
Laurent McGee
1972-1981
Jean-Louis Mailloux
1981-1991
Guy Landry
1991-1997
Louis-Pierre Sédillot


Depuis 1997, Jean-Claude Arseneault , R.S.V, agit comme prêtre modérateur.


Le comité de fondation était constitué de Gabriel Martin, René Landreville, Jean-Charles Duret, Bernard Joannette, Maurice Vallières et Guy Masson.

Paroisse de Saint-Vincent-de-Paul. Desserte le 16 mars 1954, elle devint paroisse le 7 octobre 1960. Son église, au 2185, rue Brébeuf, au coin de Cherbourg, fut aménagée au coût d'environ 65 000 $, à partir des baraques de l'armée.

Les curés en furent:


1954-1966
Michel Bernard
1966-1971
Marcel Lecavalier
1971-1981
Paul-Ernest Bissonnet
1981-1993
Louis-Paul Côté
1993-
Jean-Marie Langlois


Ses premiers syndics furent Raoul Bouchard, Vincent Gagné, Willie Lebeau, Jean Porcheron et René Thibault.

Limites territoriales: au nord, le boulevard Curé-Poirier, au sud, le boulevard Jacques-Cartier, à l'est le chemin de Chambly et à l'ouest, la rue Montarville.
Paroisse de Saint-Vincent-de-Paul


Paroisse de Sainte-Louise-de-Marillac. Desserte le 15 mars 1954, elle devint une paroisse le 24 mai 1964. Son église fut construite à partir des baraques de l'armée au coût d'environ 50 000 $.

La cure fut occupée par:


1954-1960
Jean-Charles Côté
1960-1966
Jean-Louis Bourdon
1966-1969
Alexandre Beauvais
1969-1974
1974-1983
Léo Foster
1983-
Marcel Brillon


Les premiers syndics furent Oscar Héroux, Lucien Lemoyne, Émile Trépanier*, Gérard Trudeau et René Viau. En 1974, madame Jean-Paul Trottier reçut la médaille Bene merenti de ecclesia pour avoir été organiste bénévole pendant vingt ans, de même qu'Arthur Laurence et son épouse pour leur implication dans les loisirs et les groupes de dévotion, Paul Ste-Marie et son épouse pour leur implication dans la société Saint-Vincent-de-Paul et à la sacristie, Marcel Cazabon et son épouse pour leur implication dans le mouvement scout.

Paroisse de Sainte-Louise-de-Marillac


Paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus. Fondée le 10 juillet 1946. La première église fut aménagée dans le poulailler d'Adrien Roberge. La seconde église, au 2165, rue Gamache, fut construite en 1955 au coût d'environ 150 000 $, sur un terrain donné par la famille Dubuc. Son premier curé, Adrien Gamache*, fut une légende vivante, non seulement dans sa paroisse, qu'il dirigea jusqu'en 1970, mais dans tout l'ancien Jacques-Cartier. Le 29 septembre 1984, le centre communautaire fut inauguré, sous la présidence de Raymond Guay. Sa construction coûta environ 500 000 $. Une véritable opération de solidarité s'est développée en 1990 lors de la réparation de la toiture de l'église où plus d'une cinquantaine d'ouvriers offrirent bénévolement leur aide.

Ses curés furent:


1946-1970
1970-1971
Philippe Létourneau
1971-1976
Laurent Delorme
1976-1984
Raymond Bouchard
1984-1990
Jacques Dorais


Depuis 1990, la paroisse n'a plus de curé. Pierrette Audet a été coordonnatrice de 1990 à 1997. Sr Denise Riel, S.N.J.M., a pris la relève en 1997.

Paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus

Parti civique de Longueuil. Parti politique municipal fondé par Marcel Robidas*, maire de Longueuil de 1966 à 1982. Le parti cessa ses activités, en 1994, en établissant une alliance avec l'Alliance des citoyens et des citoyennes de Longueuil pour former l'Alliance de Longueuil. Le second chef, Claude Jollet, essuya une défaite totale lors de l'élection de 1986 et fut remplacé, pour l'élection de 1990, par Gisèle Hamelin*.

Parti de l'Alliance des citoyens et des citoyennes de Longueuil. Parti politique municipal fondé en 1993 par un groupe de dissidents du Parti municipal de Longueuil. Michel Timperio* était considéré comme le fondateur du parti. Il fusionna, en 1994, avec le Parti civique de Longueuil pour former l'Alliance de Longueuil.

Parti de l'Alliance de Longueuil. Parti politique municipal fondé en 1994 suite à une alliance entre le Parti civique de Longueuil et le parti de l'Alliance des citoyens et des citoyennes de Longueuil. Son premier chef fut Jacques Finet*, à la suite d'une course à la chefferie l'opposant à Sylvie Robidas*. Après la dissolution du Parti longueuillois, en 1996, Gisèle Hamelin * prit la direction du parti.

Parti de la réforme municipale. Parti politique municipal qui ne présenta des candidats que lors de l'élection de 1978. Lorenzo Defoy * fut le seul conseiller élu de cette formation qui n'obtint que 13 % du suffrage. Michel Timperio * faisait partie de cette formation.

Parti longueuillois. Parti politique municipal fondé par Gisèle Hamelin * en 1994, suite à une remise en cause, par les membres du Parti civique, à la fin de l'année 1993, de son leadership. Le parti mit un terme à ses activités au mois d'octobre 1996 et sa fondatrice joignit les rangs du Parti de l'Alliance de Longueuil. Ce parti ne fit élire aucun conseiller municipal. Sa fondatrice se classa cependant au deuxième rang, devant Jacques Finet*, lors des élection de 1994.

Parti municipal de Longueuil. Parti politique municipal mis sur pied par l'organisation du candidat à la mairie, Paul Viau, en fonction de l'élection municipale de 1978. Jacques Finet * devint, en 1981, le second chef de la formation. Roger Ferland lui succéda en 1987, avant de démissionner du parti en 1993.

Passerelles. Longueuil possède l'un des plus longs réseau de passerelles chauffées et climatisées, en suspension, au Canada. La première, de 60 mètres, construite au coût de 177 000 $ selon les plans de l'architecte Jean Grondin, relie, depuis 1973, la station de métro de Longueuil à l'édifice Port-de-Mer ; une mini passerelle relie de plus les deux édifices du complexe Port-de-mer; la troisième, de 82 mètres, construite par Les Constructions Loriot au coût de 735 000 $ selon les plans des architectes Martineau, Vallée et Régimbald, en 1980, relie l'édifice le d'Assigny à l'édifice Port-de-mer; la quatrième, de 30 mètres, fut inaugurée en 1987 par le Groupe Mercille et relie le Complexe Saint-Charles à la passerelle le d'Assigny; la cinquième relie depuis 1988, l'Estuaire aux passerelles de Port-de-mer et la sixième, longue de 170 mètres, fut construite en 1988, au coût 3 972 000 $, selon les plans de l'architecte Mario Petrone et relie, depuis 1989, la station de métro de Longueuil au complexe Bienville.

Par ailleurs, cinq passerelles sont aménagées au-dessus de l'autoroute 132. L'une d'elle est munie d'un ascenseur.




Patenaude, Arthur. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 5 mars 1906 au 14 janvier 1907.

Patenaude, Charles. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1872 à 1873 et de 1884 à 1887 et commissaire d'école de cette paroisse de 1870 à 1873 et de 1887 à 1889. Il était propriétaire du lot 52, de 120 arpents, dans le secteur du fief Du Tremblay.
Fils d'Antoine Patenaude.

Patenaude, Clément (1896-1970). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1928 à 1936 et maire de 1936 à 1938. Dessinateur, il résidait rue Victoria, maintenant rue Saint-Laurent.
Fils de Joseph Patenaude (1853-1934) et de Maria Archambeault (1857-1946)

Patenaude, François (1798-?.) Conseiller du Village de Longueuil de 1852 à 1854, il résidait rue Saint-Charles Ouest.
Fils de Amable-Antoine-Ambroise Patenaude et de Catherine Boyer. Époux de Desanges Bétourné (1824). Père de Marie-Desanges (1824), Marie (1825) et François (1827).

Patenaude, Joseph. Conseiller du Village de Longueuil de 1855 à 1856. Hôtellier établi aux 25 et 27, rue Saint-Charles.

Patenaude, Michel. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1868 à 1870, il fut également marguillier de cette paroisse de 1872 à 1874. Propriétaire du lot 160, de 70 arpents, le long du chemin Tiffin, il y possédait une maison en pierre.


Patenaude Pierre. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1875 à 1878. Il était propriétaire d'une terre de deux arpents, partie du lot 138, dans le Coteau-Rouge.

Patenotre, Charles (1656-1724). Arrivé vers 1681 à Longueuil, il fut d'abord domestique de Charles Le Moyne, puis obtint sa première concession, de deux arpents de front par 20 de profondeur, en 1684. Il épousa, en février 1694, Françoise Séguin, fille de François Seguin et Jeanne Petit, et partit l'automne suivant honorer un contrat de voyage. En 1696, il obtint une autre concession de 3 arpents par 20 de profondeur. À son décès, en 1724, il possédait au total des concessions de 100 arpents, 2 arpents par 50, à l'ouest du chemin de Chambly, ce qui avait certes facilité la vie de cette famille de 10 enfants.
Fils de Nicolas Patenaude (1625-1679) et de Marguerite Breton (1635-1698), mariés le 30 octobre 1651 à Québec. Né le 21 mai 1656 à Québec. Époux de Françoise Seguin-Laderoute (1693). Décédé le 16 février 1724 à Longueuil.

Actes notariés:

notaire, date, numéro, titre de l'acte.

Maugue 1694-02-07 #2747 Mariage entre Charles Patenoste et Françoise Séguin.
Adhémar père 1694-09-14 #2913 Engagement de Charles Patenostre pour aller aux Illinois en faveur de messires De La Forest et de Tonty.
Maugue 1696-10-12 #3031 Concession par monsieur de Longueuil à Charles Patenotre d'une terre de 60 arpents dont 3 de front sur le Saint-Laurent.
Adhémar père 1699-08-10 #4803 Bail a ferme par Charles Patenostre tuteur à Louis Patenostre, son frère.
Adhémar père 1699-11-10 #4960 Bail par Charles Patenotre tuteur à Guillaume Robidou.
Lepailleur Michel 1721-09-14 #3686 Vente par Charles Patenoste (père) à Daniel Gellineau.
Raimbault (fils) 1730-05-04 #517 Inventaire de defunt Charles Patenoste.


Patenotre, Pierre (1658-1715). Il obtint une concession de 4 arpents de front par 20 de profondeur, à l'ouest du chemin de Chambly, en 1695, mais ne vint habiter la seigneurie de Longueuil qu'au début des années 1700. Il habita en effet, dans les années 1690, une maison de bois sur la rue Notre-Dame, côté nord, entre les rues Gabriel et Bonsecours. Son fils François racheta toutes ses parts.
Né à Québec. Fils de Nicolas Patenostre (1625-1679) et de Marguerite Breton (1635-1698). Époux de Catherine Brunet dit Belhumeur (1685), (1669-1732). Il eut les enfants suivants: Jean-Baptiste, né le 26 décembre 1691, Louise-catherine, née le 20 mai 1694, Louise, née le 6 février 1697, François, né le 25 janvier 1701, Joseph (1705-1784) et Toussaint, né le 1er novembre 1709.>

notaire, date, numéro, titre de l'acte.

Basset 1685-10-29 #1659 Vente de concession par Jean Genet à Pierre Patenotre.
Basset 1689-12-21 #2005 Contrat d'emplacement par Jean-Vincent Philippe de Haultmesny à Pierre Patenostre*.
Maugue 1695-04-17 #2874 Concession par Charles Lemoyne sieur de Longueuil à Pierre Patenotre.
Adhémar père 1699-04-27 #4659 Bail à ferme par Jean Baptiste Mesnard pour les paiement d'hopital à Bertrand Viau *.
Adhemar père 1699-06-10 #4697 Vente aux Reverandz Peres Jesuistes par Patenostre et Brunet sa femme.
Adhémar père 1701-03-21 #5569 Vente faite par Pierre Patenostre et Catherine Brunet sa femme a Jean Feron Sanserre.
Adhémar père 1701-06-06 #5668 Vente à Pierre Sauvé par Patenostre et sa femme.



Pâtisserie Rolland. Commerce fondé en 1940 à Verdun par Gabriel Rolland et établi à Longueuil, sur la rue Saint-Charles Ouest, depuis 1953. La pâtisserie a maintenant des succursales à Boucherville, sainte-Julie et Saint-Hilaire et des comptoirs dans certains établissements comme le Marché Central Métro, chemin de Chambly, à Longueuil.

Patriotes. Longueuil a été le théâtre des premiers coups de feu, au matin du 17 novembre 1837, sur le chemin de Chambly, à la hauteur de la rue Brodeur, de la rébellion des Patriotes en 1837. Une petite troupe, commandée par Bonaventure Viger* et Joseph Vincent*, voulut délivrer les prisonniers Jean-François Davignon, médecin, et Paul Desmarais, notaire, prisonniers des Anglais. Les premiers coups de feu furent tirés par Patrick Murray. Trois Anglais, de l'escadron de la Montreal Volunteer Cavalry, furent blessés. Les prisonniers furent délivrés et amenés, dans la charrette d'André Ste-Marie, chez le forgeron Olivier Fournier dit la Grenade, de Longueuil, pour être débarrassés de leurs chaînes.
Parmi ceux qui participèrent à l'attaque, figurent notamment:

Arès dit Sanfaçons, Louis Benoit (père), Joseph Bessette, Olivier Bonvouloir, Alexis, Antoine et Pierre Bouthillier, Joseph Brais, Gabriel Brissette*, Élie Brossard, Alexis* et François Collin, Joseph Daigneau, Daniel dit Jobineau, Pierre Davignon*, Charles Deniger, Augustin Dubuc*, Pierre Fonrouge, Jacob Gariépy, Joseph Gélinot, Michel Gobin, François Goyette, Alexis Guertin, Isaac Huot, Joseph Jodoin, Henri Mongeau*, Louis Mongeau (père et fils), Patrick Murray, Charles Nolin, Michel Paré, Parizeau (fils), Amable et Alexis Patenaude, Alexis et Toussaint Fournier dit Préfontaine*, Constant Robert, Alexis* et Dominique-Benjamin Rollin, Eugène Talham, Louis et Narcisse Trudeau, Joseph et Michel Vincent*.

D'autres Longueuillois participèrent également à l'attaque, mais en affirmant, par affidavit, y avoir été forcés:

Joseph Bellerose, Joseph Benoit, François Benoit, François Charron, Louis David*, Jean-Baptiste Deslauriers, Louis Duval, Joseph et Laurent Gélinot, Joseph Gervais, Louis Gravelle, Modeste Patenaude, Régis Pontbrillant, Godfroid Lavigueur, Louis Lavigueur, Baptiste Potvin, Antoine Renaud, Jean-Baptiste Riendeau, Eugène Rocque, Camille-Toussaint Sainte-Marie, Pierre Sainte-Marie, François Vary, Joseph Viger, Moïse Vincent*.

Le lendemain, les troupes arrêtèrent Louis Mongeau, père et fils, Michel Vincent* et le huissier Jean-Baptiste Trudeau*. Elles durent disperser une centaine d'hommes armés près de la Booths Tavern.
Une stèle commémorative, en granit, dévoilée le 15 novembre 1992, rappelle l'événement. Elle est située aux abords du centre Jeanne-Dufresnoy*.


Pattenaude, François. Conseiller municipal de Longueuil de 1892 à 1897, dans le quartier est.

Pavillon de l'enfance. Centre d'aide aux enfants et aux filles-mères fondé en 1957 par les Filles Sainte-Marie-de-Leuca et situé au 90, rue Louise, dans la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus. Cet organisme fut nommé, pendant un certain temps, Centre Maria-Goretti, mais un conflit avec un autre organisme du même nom obligea les responsables à renoncer à cette appellation.


Les premières mentions des Payet, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de Louise Payet, épouse de Pierre Fausse, en 1835.

Payet dit St-Amour, Joseph. Maçon à Longueuil, il fit les travaux de maçonnerie de l'église de Saint-Hubert en 1858.
Fils de François Payet dit St-Amour et d'Angélique Beaudoin. Époux d'Adélaïde Viger (1844).

Payette, Joseph-Georges (1860-1938). Seizième curé de la paroisse de Saint-Antoine. La famille Payette est une des plus anciennes du Québec. Le curé Joseph-Georges était de la huitième génération de Pierre Payette, capitaine de milice sous la direction de Maisonneuve. Il avait fait ses études au Séminaire de Sainte-Thérèse et fut ordonné prêtre par Mgr Fabre, le 28 février 1885. Il occupa alors le poste de vicaire à Chambly puis, de 1886 à 1899, enseigna la rhétorique au Séminaire de Sainte-Thérèse. Il fut vice-recteur de l'Université Laval, à Montréal, et joua un rôle important dans la conception des plans de l'édifice de la rue Saint-Denis. Après avoir fondé la paroisse de Saint-Eusèbe en 1897, il devint, en 1901, le seizième curé de Longueuil, succédant ainsi à Maximilien Tassé* qui décéda cette année-là. Il fut président de la Commission scolaire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. En 1934, il obtint du pape le titre de prélat domestique. Il contribua à créer la desserte de la paroisse de Saint-Georges à Montréal-Sud en 1904, mais ce sont les importants travaux de rénovation de l'église, en 1930, que les Longueuillois associèrent à sa direction. Dans le domaine de l'éducation, il fut coadjuteur de la Commission scolaire catholique de Longueuil et de la paroisse de Longueuil. Un hommage grandiose lui fut rendu lors de ses obsèques. On transporta son corps dans les rues de Longueuil, le cercueil ouvert. Après la translation des restes, la population rendit un dernier hommage au curé, le samedi 14 mai 1938. Mgr Forget, évêque du diocèse, célébra un service pontifical et la messe fut chantée en grégorien par la chorale de la paroisse, sous la direction de Marcel Pitre*. Son corps fut déposé dans la crypte de l'église.
Fils d'Alexis-Félix Payette, employé de la compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc, et de Suzanne Vincent.

Joseph-Georges Payette

Payette, Louis. Conseiller du village de Longueuil de 1858 à 1860. Employé de chemin de fer puis entrepreneur, il résidait du côté est de la rue Saint-Thomas, à mi-chemin entre les rues du Bord-de-l'Eau et Saint-Charles soit entre les propriétés de John Cavanagh et de François Bourdon.Il avait acquis sa propriété de François Bourdon le 9 septembre 1857 (cette propriété avait elle-même été obtenue en concession par François Bourdon en 1854).Il s'agrandit en achetant l'année suivante la propriété de John Cavanagh. Il vendit le tout en 1868 à Edmond Defoy pour 600 $ que ce dernier revendit la même année à Alfred Amable Boudrau pour 700 $.
Époux d'Archange Contant (1832).

Payette, Raymond (1916-1995). Gérant de la Banque canadienne nationale de 1955 à 1980, il était entré au service de cette banque à l'âge de 15 ans et avait été affecté un peu partout au Québec avant d'arriver à Longueuil en 1947 comme gérant-adjoint et comptable. En 1949, il épousa Florence Lamarre, fille de Joseph Napoléon Barthélémy Lamarre et de Clarinde David. Florence Lamarre hérita de la terre paternelle, sur le chemin de Chambly, où il y eut, dès le début du siècle, une piste de course pour chevaux, comme le démontre la mention faite dans le contrat de mariage de son père en 1916. Cette terre fut subdivisée au début des années 1950, permettant ainsi d'y construire en 1957, le premier centre commercial d'envergure du Québec, qui fut à ce moment baptisé Centre d'achats de Ville Jacques-Cartier.
Époux de Florence Lamarre, née en 1918.

Peloquin, Claude (1942-    ). Poète. On peut consulter l'ensemble de son oeuvre dans Le Premier Tiers (1976). Il se manifesta surtout au milieu des années 1960 en paticipant au groupe l'Horloge du Nouvel Âge et au groupe des Zirmates.


Les premières mentions des Pelosse, à Longueuil, remontent au mariage de François Pelosse dit Sanschagrin et de Marie Provost, en 1868.

Pelosse, Pierre (1866-1935). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1916 à 1920. Tailleur, il était propriétaire du lot 24, de 15 arpents, dans le secteur du Bassin ou du chemin du Lac.
Époux d'Albina Gaudrie.


Les premières mentions des Pepin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Pierre Pepin dit Laforce, arpenteur de Laprairie. Il fit certaines transactions (achat et vente de terres) au milieu des années 1720.

Pepin, Abias (1891-1957). Il fit ses études au Collège du Mont-Saint-Louis et à la Polytechnique où il obtint son diplôme d'ingénieur. Après avoir travaillé à la Voirie provinciale et pour l'Imperial Oil, il s'associa, en 1929, à P.-E. Maillet et fonda la firme Abias Pepin Limitée spécialisée dans les travaux de voirie, la vente d'huile à chauffage et de matériaux de construction. L'entreprise était située sur la rue Saint-Jean, près de l'ancienne voie ferrée.

Abias Pepin fut surtout connu comme concessionnaire d'automobiles de General Motors, installé en 1947, rue Saint-Charles. Le commerce fut vendu à René Forté* en 1970. Président-fondateur de la Chambre de commerce de la Cité de Longueuil, en 1938; membre du comité exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil; trésorier du Club Lemoyne pendant 26 ans; président de la Ligue du Sacré-Coeur de la paroisse de Saint-Antoine; premier président des Oeuvres de charité de Longueuil; organisateur de la Récollection mensuelle et commissaire scolaire de Longueuil de 1941 à 1948, il fut l'un des principaux organisateurs politiques de Paul Pratt*. Il résidait à l'emplacement actuel du 190, rue Labonté.

Époux de Juliette Lareau (1915).

Pères des Sacrés-Coeurs et de l'Adoration perpétuelle.
Communauté religieuse fondée à Poitiers, en France, en 1797, par l'abbé Coudrin et la comtesse Henriette Aymer de la Chevalerie. Ils oeuvrèrent à Longueuil de 1948 à 1956.


Perks, George. Élu conseiller municipal de Longueuil en 1951, il fut obligé de démissionner quelques jours après son élection. La famille Perks arriva à Longueuil en 1918. Le père était d'origine irlandaise et du pays de Galles tandis que la mère était originaire d'une famille québécoise française et amérindienne. La première résidence des Perks se trouvait rue Le Moyne, près de la rue Grant, puis plus tard rue Gardenville. George Perks fut président de la Longueuil Recreation Association (L.R.A.).


Les premières mentions des Perrault, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Joseph Perrault et de Louise Gélinot, en 1786.

Perrault, Maurice (1857-1909). Maire de Longueuil de 1898 à 1902, député à l'Assemblée législative du Québec de 1900 à 1909, il était architecte. Après des études au Séminaire Saint-Sulpice à Montréal, il suivit les traces de son père, devint architecte et s'associa, de 1880 à 1895, à Albert Mesnard. Il fut notamment l'architecte de l'église Saint-Antoine-de-Pades, du Collège de Longueuil, édifice actuellement occupé par la Commission scolaire de Jacques-Cartier, du bureau d'enregistrement, occupé aujourd'hui par la Société historique du Marigot et de la chocolaterie d'Hérelle, l'actuelle place Hérelle. On lui doit aussi la responsabilité des plans de l'église Sainte-Cécile, à Valleyfield, et surtout la reconstruction de la cathédrale de Saint-Hyacinthe. Il prit une part active dans la fondation, en 1890, de l'Association des architectes de la province de Québec et, en 1908, dans la création de l'Institut royal d'architecture du Canada.

À Longueuil, où il fut maire de 1898 à 1902, il s'impliqua socialement en faisant don de la lampe du sanctuaire à l'église Saint-Antoine, et en fondant et finançant un orchestre présidé par le docteur Jean Girouard*.

Sur le plan politique, il fut élu à titre de député libéral à l'Assemblée législative en 1900, 1904 et 1908. Ses positions étaient alors considérées comme progressistes parce qu'il préconisait une diminution du nombre d'heures de travail des ouvriers. Sur le plan national, sa ligne de conduite s'apparentait à celle d'Honoré Mercier et de Henri Bourassa. Il résidait rue Saint-Charles Est, à l'ouest de la Maison Lamarre I.

Fils de Henri-Maurice Perrault, architecte, qui a conçu les plans de l'hôtel de ville de Montréal, et de Marie-Louise Masson. Époux de Sara Hébert (1879).
Maurice Perrault

Résultats des élections provinciales:

Élection
Candidat
Parti
Votes
1900
Maurice Perrault
Parti libéral
par acclamation
1904
Maurice Perrault
Parti libéral
1 324
?
Parti conservateur
664
1908
Maurice Perrault
Parti libéral
1 431
?
Parti conservateur
1 163


Perreault, Joseph (1865-1920). Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 11 janvier 1904 au 5 mars 1906. Fondeur.
Époux de Maria Sherry.

Petit Bois. Désignation, au 19e siècle et dans la première moitié du XXe siècle, du secteur au sud de Saint-Lambert, correspondant à la ville de LeMoyne et plus particulièrement du quartier de Saint-Josaphat. Ce secteur était habité, vers 1890, par un grand nombre d’employés de la compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc.

Petit, Jean (1642-1714). Tailleur d’habits, né en 1642. Originaire de la Picardie, en France, il devint concessionnaire d’un lot de 3 arpents de front par 20 de profondeur dans la seigneurie de Longueuil, puis signa le 11 février 1696, un bail pour cultiver une terre sur l’île Sainte-Hélène, couper du bois sur une partie du territoire, et y ramasser des cailloux et de la pierre.
Époux de Marie Bailly.

Actes notariés : notaire, date, numéro, titre de l’acte.

Bourdon 1675-03-12 #? Concession par Charles Lemoyne à Jean Petit.
Frèrot 1675-05-19 #? Contrat d’achapt d’un arpent de terre fait par Adrien St-Aubin et Jean Petit de Louis Lamoureux.
Basset 1676-08-21 #1278 1/2 Donnation à cause de mort par le sieur Jean Petit à Marie Bailly. Basset 1677-09-26 #1443 Échange de concession entre Pierre Boisseau et Jean Petit.
Maugue 1677-12-29 #6 Contrat de mariage d’entre le sieur Jean Petit et Marie Bailly.
Frèrot 1679-05-19 #167 Achat d’un arpens de terre par Adrien St-Aubin (et Jean Petit) de Louis Lamoureux Bassset 1683-10-11 #1505 Compromis entre Jean Petit et Paul Benoist dit le Nivernois.
Maugue 1683-06-13 #812 Marché entre Jean Petit et Thomas Dupuy et Lacroix charpentier . Maugue 1683-10-17 #869 Obligation par Mathurin Collin au sieur Jean Petit. Cabazie 1685-07-26 #63 Contrat de concession au Sieur Petit par Monsieur de Longueuil.
Maugue 1688-02-08 #2102 Vente par Hachim au sieur Petit. Adhémar père 1689-02-07 #1390 Obligation de 44011 consentie par (Gentes) au sieur Jean Petit comme ayant les droictz ceddés du sieur Lussard et sa femme.
Adhémar père 1689-03-03 #1403 Bail à loyer de deux vaches fait par le sieur Petit à Langevin dit Lepetit La Croix.
Adhémar père 1689-03-06 #1404 Bail d’un boeuf fait par le sieur Jean Petit a Langevin dit Lepetit La Croix.
Adhémar père 1689-03-06 #1406 Bail de vache fait par le sieur Jean Petit a Barry (Jacques) menuisier.
Maugue 1689-04-13 #2179 Vente (de concession) par le sieur Jean Petit à Jean Fontenelle dit Champaigne.
Maugue 1691-03-27 #2406 Bail d’une vache par Sieur Jean Petit à Alexandre Lacoste dit Lanquedoc.
Adhémar père 1691-09-07 #1937 Renonciation faite par Chesne et sa femme aux successions et conventions entre le sieur Jean Petit et eux.
Adhémar père 1691-09-29 #1949 Marche de 100 cordes de bois que Louis Gervaise promet de faire au sieur Jean Petit.
Adhémar père 1692-06-10 #2144 Arresté de compte et accord entre les sieurs marguillers et le sieur Jean Petit. Maugue 1692-09-22 #2595 Bail par sieur Petit (Jean) à Denis Hugues St Vincent.
Adhémar père 1692-09-26 #2251 Obligation consentie au sieur Jean Petit par Richard sieur de Sablon.
Adhémar père 1693-09-21 #2602 Obligation consentie au sieur Petit (Jean) par Bailla et Taurreau solidairement.
Adhémar père 1695-06-13 #3214 Obligation au sieur Jean Petit par Papon dit Laramée.
Adhemar père 1696-02-11 #3390 Bail par M. de Maricourt faisant pour M. de Longueuil au sieur de Jean Petit.
Adhémar père 1696-09-25 #3546 Obligation par Jacques Auger au sieur Jean Petit. Adhémar père 1696-11-12 #3598 Bail de vache par le sieur Jean Petit a Claude de Congez.
Adhémar père 1696-12-09 #3625 Bail de vache par le sieur Jean Petit à Paul Dazé.
Adhémar père 1697-05-19 #3753 Marché entre le sieur Jean Petit et Leonnard Simon.
Adhémar père 1697-05-27 #3757 Obligation consentie à Jacques Lhuissier par le sieur Jean Petit et sa femme.
Adhémar père 1697-09-23 #3860 Obligation consentie au sieur Jean Petit par le sieur Jean Merignac dit Labranche.
Adhémar père 1697-10-12 #3895 Bail de vache par le sieur Petit à Louis Guertin.
Adhémar père 1697-10-28 #3915 Bail à loyer de maison par le sieur (Jean) Petit Aymé Comte. Raimbault père 1698-02-03 #10 Apprentissage de Jean Ronseray fils chez Champigny maçon. Raimbault père 1698-06-11 #22 Bail par le sieur Jean Petit à Paul Dazé.
Adhémar père 1698-06-20 #4147 Bail de vache par Petit à de Congez.
Adhémar père 1698-09-27 #4247 Procuration de Pierre Chesne à Jean Petit.
Raimbault père 1699-04-25 #135 Vente par Martin Massé et sa femme à Jean Petit et sa femme, payer 300 livres.
Adhémar père 1699-09-30 #4905 Bail à loyer de l’isle à la Pierre par les R.P. Jésuites à Jean Petit de Boismorel. Adhémar père 1699-10-19 #4924 Bail à ferme par le sieur Jean Petit à Estienne Campot.
Adhémar père 1700-05-15 #5145 Accord et convention entre les sieurs Jean Petit et Jacques Teyssier.
Adhémar père 1700-09-13 #5318 Accord le sieur Jean Petit, Bailly sa femme et Teyssier Frères. Adhémar père 1701-02-19 #5500 Convention entre monsieur (frère) Charron et Jean Petit et Bailly sa femme.
Adhémar père 1701-02-19 #5503 Vente à Monsieur (frère) Charron par le sieur Petit et Bailly sa femme.
Raimbault père 1701-09-05 #523 Transport par le sieur Petit __ de Couagne.
Adhémar père 1701-10-01 #5825 Transport à M. de Couagne par le sieur Jean Petit et Bailly sa femme.
Adhémar père 1701-11-27 #5895 Bail à ferme par Jn. B. Mesnard à Guillaume Goyou.
Adhémar père 1701-12-13 #5910 Procuration par André de Chaulne à Jean Petit de Boismorel. Adhémar père 1702-12-05 #6362 Transport à monsieur de Couagne par Petit et sa femme sur Gaspard Magnan.
Adhémar père 1702-12-05 #6363 Vente à Gaspard Magnan dit Champaigne par le sieur Petit et sa femme. Lepailleur Michel 1702-12-19 #119 Obligation par le sieur Jean Petit Bois Morel a Monsieur Le Ber de 250 livres.
Adhémar père 1704-02-06 #6682 Vente à Estienne Haschin par Jean Petit et Marie Bailly sa femme.
Adhémar père 1704-02-06 #6685 Transport à monsieur de Couagne par Jean Petit et sa femme sur Achim.
Adhémar père 1704-02-06 #6686 Transport à monsieur de Couagne par Petit et sa femme sur Estienne Marcil.
Adhémar père 1704-12-18 #6982 Transport de 2211 de rente au sieur Petit sur le sieur Nafrechoux et Le Roger sa femme.
Adhémar père 1707-04-18 #7681 Vente par le sieur Jean Petit comme procureur à François Brunet Belhumeur.
Lepailleur 1708-04-11 #582 Jugement arbitral entre Petit et Guillaume Tartre. Lepailleur 1709-03-20 #706 Vente par Madame Martigny à madame Petit.
Adhémar père 1711-08-22 #8844 Décharge de Jean Petit vis-à-vis de Madeleine Petit. Lepailleur 1711-12-08 #1047 Contrat de vente par M. et Madame Des Prez.
Adhémar père 1712-10-12 #9080 Arreste de comptre entre les sieurs Petit et la Charpente pour un canot.
Adhémar père 1713-03-04 #9163 Compte arrêté entre le sieur Jean Petit et Gabriel dit la Charpente. Adhémar père 1713-04-10 #9199 Obligation à (Marie) Bailly femme du sieur (Jean) Petit portant subrogation à madame de Repentigny.
Lepailleur 1713-07-03 #1454 Arrêté de compte entre le sieur Jean Petit et Chevalier.
Lepailleur 1716-04-14 #2274 Obligation du sieur Nicolas Marchand au sieur Jean Petit. Lepailleur 1716-06-08 #2355 Vente par Jean Petit à M. Despres.
Lepailleur 1716-09-17 #2428 Transport de Jean Petit à M. Budemont. Lepailleur 1717-11-28 #2776 Accord entre M. Petit et M. Blondeau.
Lepailleur 1719-07-05 #3242 Bail par le sieur Jean Petit au sieur Alavoine.

Petites soeurs de Jésus de Charles-de-Foucault. Congrégation religieuse fondée en 1939 à Toggourt, en Algérie, par Madeleine Hutin, Petite soeur Madeleine-de-Jésus, décédée en 1989. Cette communauté religieuse s’installa à Longueuil le 1er février 1986, dans la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus.

Petites soeurs de la Sainte-Famille. Congrégation religieuse fondée à Memramcook, au Nouveau-Brunswick, le 31 mai 1880, par Camille Lefebvre, père de la communauté de Sainte-Croix. Leur fondatrice, mère Marie Léonie, a été béatifiée. Cette communauté fut approuvée par le Vatican en 1937. Les soeurs s’installèrent au Séminaire de Saint-Jean en 1911, et à l’évêché en 1934. Depuis 1970, trois religieuses de cette congrégation sont restées au service du diocèse de Saint-Jean-Longueuil où elles assument soutien spirituel et service domestique. Leur but principal est en effet de dégager les prêtres des soucis domestiques pour qu’ils se consacrent davantage à leur ministère. L’administration de cette congrégation, qui compte 577 membres disséminés au Canada, aux États-Unis, au Honduras et au Guatemala, se fait actuellement à Sherbrooke.

Petrone, Mario (1952- ). Architecte de Longueuil. Né à Montréal-Sud. Études collégiales au Collège Édouard-Montpetit (1969-1971). Études universitaires à Laval, en architecture (1971-1975). En 1978, il ouvrit son bureau aux Ateliers du Vieux-Longueuil. L’année suivante, il acheta des immeubles appartenant à son père, sur la rue Saint-Jean, et s’y installa jusqu’en 1988. Depuis lors, son bureau est situé au 2545, rue De Lorimier. Lauréat, en 1990, du premier prix d’excellence en architecture, catégorie industrielle, décerné par l’Ordre des architectes du Québec, pour la réalisation du poste de pompage des eaux usées A.V.M.S.L., à Longueuil. Lauréat, en 1990, du prix du Gouverneur général du Canada pour l’architecture, décerné par l’Institut royal d’architecture du Canada, pour la réalisation du poste de pompage des eaux usées Roland-Therrien, à Longueuil. Réalisations majeures à Longueuil : La Capitainerie (1992), la promenade René-Lévesque (1987), le pavillon de golf du Parcours du cerf (1992), la passerelle Métro-Bienville (1988), les stations d’assainissement Roland-Therrien et A.V.M.S.L. Il obtint également de nombreux contrats de réfection d’écoles (Gérard-Filion, Collège Charles-Lemoyne, etc.). Mario Petrone est devenu un spécialiste de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment. Sur le plan de la créativité, son travail s’apparente à celui du sculpteur. Il a une préférence marquée pour les formes arrondies, les courbes et la couleur bleue.
Fils de Francesco Petrone, menuisier, et de Teresa Iorio.

Mario Petrone

Philie, Adélard (1843-1924). Conseiller de la Ville de Longueuil de 1878 à 1879, dans le quartier ouest et marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1905 à 1907. Il était boucher sur la rue Sainte-Élisabeth, à l’angle nord-est de la rue Saint-Jean.
Fils de Jean-Baptiste Philie et d’Angélique Jodoin. Époux de Tharsille Lespérance et, en secondes noces, de Delphine Savaria (1874).

Les premières mentions des Piché, à Longueuil, remontent à l’union d’Hubert Piché et de Julie Lacource, vers 1844.

Piché, Joseph-Elzéar. Conseiller municipal de Longueuil de 1927 jusqu’à sa démission en 1929. Il travailla pour la compagnie Stowell Screw et résidait à l’emplacement actuel du 270, rue Saint-Jean.
Époux d’Odila Hogue.

Les premières mentions des Picotte, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de François Picotte, fils de Bellestre Picote et de Marie-Anne Dizier, en 1743.

Picotte, Mgr Albéric (1877-1943). Curé de la paroisse de Saint-Antoine du 9 août 1938 à 1943. Né à L’Assomption, il fut ordonné prêtre par Mgr Bruchési le 8 juin 1900, puis enseigna au Collège de L’Assomption jusqu’en 1911. Aumônier au couvent Villa-Maria de 1911 à 1916 et à la maison mère des soeurs de la Providence de 1916 à 1921. Curé de Saint-Jacques-le-Mineur de 1921 à 1929, puis de Laprairie de 1929 à 1938, il devint prélat en 1939.
Décédé à Laprairie, chez les soeurs de la Providence. Fils de Daniel Picotte et d’Hermine Émery-Coderre.

Les premières mentions des Pigeon, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Christophe Pigeon et d’Élisabeth Deniau, en 1773.

Pigeon, Victor (1846-1934). Maire de Longueuil de 1902 à 1904 alors qu’il est défait par Édouard-C. Lalonde. Conseiller municipal, dans le quartier centre de la Ville de Longueuil, de 1891 à 1899, de 1912 à 1915, de 1917 à 1921 et de 1926 à 1929, alors qu’il connut la défaite, à l’âge de 82 ans. Député libéral de la Chambre des communes de la circonscription de Chambly-Verchères. Il fut conducteur pour la compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc. Président de la Montarville Land Company. Administrateur de la Compagnie des tramways de Longueuil. Flûtiste pour la Société des concerts dans les années 1920, il résidait à l’emplacement actuel du 530, chemin de Chambly.
Fils de François Pigeon et d’Émilie Payette. Époux de Louise William.

Victor Pigeon

Pillenière, Roland. Né à Montréal et établi à Longueuil en 1953, il devint, en 1949, le plus jeune courtier d’assurances générales du Québec. Il contribua au développement domiciliaire de Longueuil au cours des années 1960 et fut choisi l’« homme de l’année » en 1972 par la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil. Il fut l’initiateur de l’abolition des répartitions dans les paroisses.

Pinard, Roch (1910- ). Député de la circonscription de Chambly-Rouville, à laquelle appartenait, jusqu’en 1953, la Ville de Longueuil, à la Chambre des communes, de 1945 à 1957. Il fit ses études au Collège Sainte-Marie, au Séminaire de Nicolet et à l’Université de Montréal où il obtint son diplôme en droit. Il fut secrétaire d’État de 1954 à 1957.
Né à Nicolet. Fils d’Honoré Pinard et de Marie Mailhot. Époux de Fernande Grisé.

Piscines. La première piscine extérieure de Longueuil ouvrit ses portes au Parc Paul-Pratt au début des années 1940 alors que la seconde fut construite au parc Saint-Pierre-Apôtre, sur la rue Saint-Jean, le 18 août 1955. Sa construction coûta 33 000 $ et fit l’orgueil, avec son chalet moderne, de Longueuil. Dès novembre 1956, on entreprit la construction d’une piscine derrière l’hôtel de ville de Jacques-Cartier. Le maire Julien Lord leva lui-même la première pelletée de terre. Plusieurs personnalités comme Joseph-Rémi Goyette et Arsène Dubuc avaient contribué d’une somme de 10 $ chacun. Émilien Brais donna 100 $. Cependant le projet fut abandonné. C’est en 1959, derrière le centre commercial Jacques-Cartier, que les enfants de Jacques-Cartier purent profiter de leur première piscine, nommée Saint-Pie-X, puis Carillon. Un conflit juridique la mit temporairement à sec, au début des années 1960. En 1996, Longueuil possédait 15 piscines extérieures et 18 pataugeoires. La Ville possède également deux piscines intérieures : Olympia, ouverte officiellement 24 septembre 1979 celle du Centre sportif communautaire, ouverte le 5 octobre 1981. Elle vota en outre, en décembre 1977, une convention avec le Collège Français pour utiliser sa piscine intérieure dans l’édifice du «primaire» situé au 1391 rue Beauregard, moyennant un loyer annuel de 78 000$.

Voir aussi à l’item parc.

Pistes de courses de chevaux. Il y eut à Longueuil trois pistes de courses de chevaux. La plus ancienne date du début du siècle. Elle était située sur le chemin de Chambly, à l’emplacement de l’actuel centre commercial Place Jacques-Cartier, près de Sainte-Foy, anciennement le Coteau-Rouge. Cette piste appartenait à Joseph Napoléon Barthélémy Lamarre, puis à sa fille Florence. La piste exista jusqu’à la vente de la terre pour y établir le centre commercial Jacques-Cartier en 1957. La seconde piste était située à proximité du cimetière Saint-Antoine. Le propriétaire, Phil Tremblay, ouvrit officiellement la piste le 5 septembre 1942. La Ville de Longueuil avait cependant exigé et obtenu qu’une partie du terrain serve gratuitement à des parties de baseball. La troisième piste, vers 1949, fut celle située derrière le terrain de la famille d’Antoine Spickler, à l’angle du chemin de Chambly et du chemin De Gentilly, du côté nord. Elle fut cependant ouverte très brièvement. Ce terrain servit pendant longtemps à la compagnie de transport Baillargeon qui y faisaient paître leurs chevaux.

Pitre, Joseph (?-1933). Gérant, à partir de 1903, du salon funéraire H. Bourgie, au nord de la rue Saint-Charles, à mi-chemin entre les rues Guilbault et Saint-Jean. En 1921, l’entreprise fut déménagée sur le chemin de Chambly, du côté ouest. Jos Pitre en devint propriétaire. Son fils Marcel prit la relève en 1930 et déménagea, en 1941, le commerce au côté sud de la rue Saint-Charles, entre les rues Saint-Jacques et Saint-Alexandre, à l’emplacement actuel de la pâtisserie Rolland. Modernisé en 1953, le salon fut vendu à Laurier Deslauriers, mais détruit par un incendie en 1963. Joseph Pitre fut membre du comité exécutif de la section de Longueuil de l’Ordre des forestiers canadiens.
Époux d’Eva Giroux.

Pitre, Marcel (1909-1955). Organiste de la paroisse de Saint-Antoine de 1930 à 1941, de même qu’à Saint-Lambert. Diplômé du Conservatoire de musique et professeur de piano et de solfège, il faisait partie d’un quatuor avec André Ménard, Henri Éthier et Benoît Francoeur. Propriétaire du salon funéraire légué par son père, il a été Grand Chevalier de l’Assemblée Marquis-Louis-de-Montcalm des Chevaliers de Colomb.
Fils de Joseph Pitre et d’Eva Giroux.

Place Charles-Le Moyne. Secteur voisin de la station du métro de Longueuil, développé à partir du milieu des années 1960, et qui comprend notamment l’hôtel Ramada, les appartements Port-de-Mer, le complexe Saint-Charles, l’édifice Montval et le complexe Bienville. Six passerelles couvertes et chauffées relient les différents édifices au métro, créant ainsi le pont aérien le plus long au Canada. La passerelle Métro-Bienville, construite au coût de 3,9 millions de dollars, à quatre mètres du sol, en est la plus longue avec ses 170 mètres. Elle fut conçue par l’architecte Mario Petrone; il a fait preuve de beaucoup de créativité en apposant, à l’extérieur, des aciers architecturaux de couleur bleue sur piliers de béton de différentes hauteur et largeur, ayant une partie rainurée et une autre finie au jet de sable. La circulation intérieure est agréable grâce à sa vue panoramique sur Montréal et au jeu des couleurs de la céramique sur le plancher.

Place Charles-Le Moyne

Ingénieurs conseils de cette passerelle : Martineau, Vallée, Régimbald pour la structure; Bissonnet, Chouinard pour la mécanique et l’électricité; entrepreneur : Hervé Pomerleau.

Place Désormeaux. Construit en 1970, au coût de 6 millions de dollars et ouvert au public le 19 mai 1971, sur le chemin de Chambly, à l’angle du boulevard Des Ormeaux, cet ensemble fut construit par Ain et Zakuta selon les plans des architectes Mayer et Girvan. Il était la propriété de la compagnie de Marcel Adams. Une cinquantaine de magasins dont Zellers, Bonimart et Steinberg en faisaient, au moment de son ouverture, le plus grand centre commercial de la Rive-Sud. La Place Des Ormeaux fut rénovée en 1987 en réduisant l’espace de Bonimart pour ajouter vingt nouvelles boutiques.

Place Hérelle. Centre locatif construit en 1986 à l’emplacement de l’ancienne chocolaterie des frères Félix-Hubert et Daniel d’Hérelle au début du siècle (1899- 1901), puis de l’entreprise de semence Jos Labonté de 1939 à 1985, sur le chemin de Chambly, en face du cimetière Saint-Antoine. L’édifice fut conçu par les architectes Boudrias, Boudreau et St-Jean. Un atrium, servant de hall d’entrée, relie deux sections de trois étages. Parmi les locataires on retrouve la Banque de développement du Canada, des bureaux de notaires et d’avocats.

Place Longueuil. Ouvert le 2 novembre 1966 à la suite de difficiles négociations entre Jean-Paul Auclair, propriétaire du Courrier du Sud, et le maire Paul Pratt* pour l’achat du terrain de l’ancien camp militaire Jacques-Cartier, ce centre commercial fut détruit par un incendie le 6 octobre 1979. Reconstruit et agrandi au coût d’environ 10 millions de dollars, il rouvrit ses portes le 8 avril 1981. Doté d’un terrain de stationnement de 1 600 voitures, il disposait de 85 boutiques. La nouvelle construction fut l’oeuvre de l’architecte Victor Prus alors que J.-R. Côté Construction fut l’entrepreneur général. Le centre fut géré par la corporation Campeau, copropriétaire de la Place Longueuil. D’autres travaux d’agrandissement et d’embellissement furent effectués en 1987, portant le nombre de magasins à 140.

Plage de Longueuil. Une belle plage de sable rassemblait la communauté longueuilloise lors des chaudes journées estivales dans la première moitié du 20e siècle. Elle était située entre le fleuve Saint-Laurent et l’actuel parc Le Moyne, près de la rue de Normandie. À la fin des années 1940 et au début des années 1950, quelques Longueuillois se baignaient près de l’ancien quai du boulevard Quinn, mais il n’y avait pas de sable à cet endroit. Le club Excel et le Longueuil Boating Club y avaient cependant aménagé certains services dont une sorte de piscine en bois qui flottait sur le fleuve et qu’on nommait le « crib » pour les enfants. Des plans indiquent cependant qu’une plage existait à cet endroit, entre les rues Quinn et Guilbault dans les années 1870.

Plage de Longueuil

Plein sud. Galerie d’art fondée en 1985 sous le nom de Galerie d’art du Collège Édouard-Montpetit et qui devint en 1994, Plein Sud, un centre d’exposition et d’animation en art actuel. La galerie organise, depuis 1987, le concours du prix Ducham-Villon. Elle organise aussi, depuis 1992 et sous la direction de Pierre Laporte, le camp de jour Art Soleil pour les jeunes de 7 à 15 ans, et Arts-jeux, une activité d’exploration des arts plastiques pour toute la famille. La galerie présente des expositions, et offre visites et ateliers de création. Son premier conseil d’administration était composé de :

président : Richard Drolet;
directrice de galerie : Hélène Thibodau;
administrateurs : Michelle Ayotte, Michelle Cantin, Yvon Cozic, Michel Groleau et Pierre Lamarre.

Charles S.-N. Parent assume la présidence du conseil depuis 1989 en remplacement de Richard Drolet. Madeleine Hivon occupe le poste de directrice générale de la galerie depuis 1985. Ce centre d’exposition est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec, la Société de développement des arts et de la culture de Longueuil et le Collège Édouard-Montpetit, alors que la compagnie Pratt & Whitney Canada subventionne l’impression des programmes. Ce centre est situé au 100, rue de Gentilly Est à Longueuil , au local D-0620.

Poiré, Fernand. Directeur des services administratifs de la Cité de Jacques-Cartier de décembre 1965 à la fusion, en 1969, et directeur général de la Ville de Longueuil, après cette fusion. Il commença sa carrière comme caissier dans une ferronnerie, et fut ensuite secrétaire-trésorier de la Cité de Thetford Mines de 1947 à 1965. Il fut président, en 1950, de la Municipal Finance Officers Association, section du Québec, président, en 1964, de l’Institut des officiers municipaux de finance et d’administration du Québec et président, en 1974, de l’Association des gérants municipaux du Québec. Nommé membre du Conseil d’administration de l’École nationale d’administration publique de l’Université du Québec, en 1975. L’Association canadienne des administrateurs municipaux lui accorda, en 1982, un certificat d’honneur soulignant ses 35 années de service à la direction des services administratifs. Membre des Chevaliers de Colomb et de la Société Saint-Jean-Baptiste, il sortit, en 1986, de sa retraite pour accepter le poste de coordonnateur général du Sommet économique de la Montérégie. Il résidait au 1079 Bellerive.
Époux de Luce Fugère.


Les premières mentions des Poirier, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Michel Poirier dit Langevin, taillandier, en 1673.

Poirier, Charles (1838-1901). Conseiller municipal de Longueuil de 1872 à 1879, dans le quartier est, et de 1882 à 1887, dans le quartier ouest. Il fut aussi marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1882 à 1884, et commissaire d’école de 1883 à 1895. Boucher établi du côté ouest du chemin de Chambly, à mi-chemin entre les rues Sainte-Élisabeth et Saint-Laurent, il résidait du côté est du chemin de Chambly, presqu’en face de l’emplacement actuel de la Société historique du Marigot.
Fils de Joseph Poirier et de Louise Delage dite Lavigueur. Époux de Philomène Larocque (1859).

Poirier, Charles-Édouard (1900-1968). Curé-fondateur de la première paroisse de Jacques-Cartier, Saint-Charles-Borromée. Né à Saint-Rémi-de-Napierville, il fit ses études chez les Clercs de Saint-Viateur, à Saint-Rémi, puis entra au Grand Séminaire de Montréal, chez les Sulpiciens. Ordonné prêtre en 1927, il fut successivement vicaire à Saint-Jacques-le-Mineur de 1927 à 1929, à Saint-Jean-Baptiste de Montréal du 15 mars au 28 novembre 1929, à Laprairie de 1929 à 1938, à Saint-Antoine de Longueuil de 1938 à 1941. Aumônier du couvent et de l’hospice à Longueuil de 1941 à 1942, il fut curé de la paroisse de Saint-Charles-Borromée de 1942 à 1953, puis curé de Saint-Joseph de Chambly de 1953 à 1968, année où il décéda accidentellement à Saint-Jovite.

Poirier, François (1835-1928). Conseiller municipal de Longueuil de 1883 à sa démission, en 1892, dans le quartier Est, et marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1908. Boucher, il résidait du côté est du chemin de Chambly, en face de l’ancien entrepôt de Jazzar. Il fut également chef de police.
Fils de Joseph Poirier* et de Lucie Delage. Époux d’Euchariste Comtois (1860).

Poirier, Joseph (1897-1965). Né à Lacolle. Il s’installa sur la rue Guilbault à Longueuil, en 1946, et fut l’un des fondateurs de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre. À son décès, il était encore le directeur des syndics, poste qu’il occupait depuis six ans. Il fut aussi l’un des directeurs-fondateurs de l’O.T.J. et de la Fédération des oeuvres de charité de cette paroisse. Il travailla pour la firme Ain & Zakuta, entrepreneurs en construction, comme surintendant des travaux.

Police. En 1919, Amédée Cousineau devient chef de police. En 1934, Jules Legault, un policier de Saint-Lambert, lui succède..

Dans les années 1990, Richard Bélanger succéda à Réjean Fortin.

Polymnie. Ensemble vocal fondé le 9 août 1977. Les membres fondateurs furent :

président : Richard Brunet;
vice-président : André Hogue;
trésorière : Germaine Tanguay;
bibliothécaire : Jacqueline Gladu;
conseillère : Louise Tanguay;
directeur musical : Raymond Laforge.

À ce groupe s’ajoutèrent plus tard la secrétaire Marie-Ange St-André et les conseillères Lucette Hornblower, Gisèle Lalande et Diane Nadeau.

La présidence du conseil d’administration fut confiée à :

1978-1979 Richard Brunet
1979-1980 André Hogue et Germaine Tanguay
1980-1981 Germaine Tanguay
1981-1983 André Hogue
1983-1984 Normand Dumas
1984-1986 Bertrand Bérubé
1986-1990 Gisèle Archambault
1990-1991 Michèle Chevalier
1991-1992 Claude Désy
1992-1994 Monique Désy
1994-1995 G. Archambault et Micheline Patry
1995-1996 Michel W. Krieger

Pompiers. L'implantation d'un « comité de feu » remonte à 1848. Il était composé des échevins Narcisse Trudeau, Joseph Lecour * et Charles St-Michel*. Le comité vota alors le premier règlement pour prévenir les incendies, au mois d'octobre 1848, et forma la première compagnie de pompiers constituée de:

inspecteur: Joseph Gariépy*;
capitaine: Agapit Roussin*;
lieutenant-capitaine: Xavier Gariépy;
pompiers: 22 bénévoles.

Le premier local des pompiers date de 1854 alors qu'on érigea une bâtisse de bois à l'emplacement de la Maison de l'éducation des adultes sur la rue Saint-Charles, à l'angle du chemin de Chambly, pour y abriter une pompe. Le choix de ce site n'était pas le fruit du hasard. Le chauffage de l'église avec un poêle à bois, acquis en 1829, l'éclairage avec des lampes à l'huile et la présence de nombreux cierges et lampions représentaient de grands risques d'incendie. Les conditions de travail des policiers n'étaient alors pas de tout repos, comme en témoigne ce règlement : « Que lorsqu'une alarme sera donnée, s'il n'y a pas de chevaux attachés au département, il sera du devoir des pompiers d'aider à transporter au feu leurs propres pompes et autres appareils. » Des amendes étaient également prévues pour les absences. En 1869, les pompiers déménagèrent dans une nouvelle construction reliée au nouveau marché-hôtel de ville, entre les rues Saint-Charles et Longueuil, et la rue Saint-Jean et le parc Saint-Jean-Baptiste. À la fin des années 1910, la Ville acquit deux chevaux gris et une nouvelle voiture.

Dans la Ville de Jacques-Cartier, vers 1947, le premier camion fut logé dans le garage de l'actuel Pneus Chartrand, sur le boulevard Curé-Poirier, à l'angle de la rue Saint-Georges. En 1952, le service des pompiers déménagea sur le boulevard Curé-Poirier dans un local aménagé dans la partie arrière du nouvel hôtel de ville. À Montréal-Sud, la Ville composa avec une force despompiers volontaires.

Une nouvelle caserne fut inaugurée le 12 juin 1994 au 1700, boulevard Curé-Poirier Est.
Voir aussi le Club social des pompiers.

Un premier corps de pompiers volontaires fut établi à Saint-Maxime en 1934. Henri Ménard en était alors le capitaines. Émile Bréard était le chef des pompiers dans Saint-Maxime. C. E. Bréard lui succéda en 1937, alors qu’on engagea aussi Mario Sicotte, charretier, comme pompier. Voir aussi Association des pompiers volontaires de LeMoyne.

Pont de glace. Jusqu'au XXe siècle, on construisait et entretenait un chemin sur la glace entre Montréal et Longueuil.Des conifères étaient installés en bordure de ce chemin saisonnier. Le pont de glace était fort avantageux pour les agriculteurs de la région de Longueuil puisqu'ils bénéficiaient d'un transport gratuit alors qu'ils devaient payer des frais assez élevés pour écouler leurs produits pendant la période estivale. Les agriculteurs transportaient donc une plus grande quantité de produits, ce qu avait comme conséquence de faire baisser les prix. On utilisait aussi le pont de glace pour y transporter le bois de chauffage.

Pont Jacques-Cartier. Si l'ouverture du pont Victoria, en 1859, eut des conséquences désastreuses pour Longueuil, qui perdit ainsi une importante partie de sa population qui vivait des installations du quai du Grand-Tronc devenues inutiles, par contre, l'ouverture du pont Jacques-Cartier eut des conséquences tout à fait inverses. Le pont Jacques-Cartier fait aujourd'hui partie du paysage quotidien de milliers de Longueuillois qui l'empruntent pour traverser le fleuve.

Cette structure de 3,4 kilomètres de longueur, dont les plans furent élaborés par la firme d'ingénieurs Montsarrat et Pratley de Montréal, associée à J.B. Strauss de Chicago, relie en effet Longueuil à l'île Sainte-Hélène et à Montréal. La pierre angulaire, installée au mois d'août 1926 sur le pilier sis entre les rues Saint-Antoine et Notre-Dame à Montréal, renferme une cinquantaine d'objets de l'époque dont des journaux et des pièces de monnaie.

Les travaux, commencés en 1924, se terminèrent en juillet 1929 alors que les deux rives étaient enfin reliées. Même s'il fut possible de s'y promener dès le mois de septembre 1929, l'ouverture à la circulation des voitures n'eut cependant lieu que le 14 mai 1930. Le premier camion à traverser le pont fut celui de l'ancien maire de la paroisse de Longueuil et premier maire de Jacques-Cartier, Joseph-Rémi Goyette*; le premier piéton fut Eugène Lacasse, jeune écolier de Longueuil, et A. Freiner eut l'honneur d'être le premier automobiliste.

L'inauguration officielle eut lieu le 24 mai suivant. Pierre Vennat raconte dans La Presse : « Le pont avait été décoré de multiples oriflammes. Sur la travée centrale avait été hissés l'Union Jack et le drapeau français. L'inauguration officielle se fit exactement à 11h50 alors que le premier ministre Mackenzie King, pressant un bouton de son bureau d'Ottawa, dévoilait les deux plaquettes élevées à l'extrémité de l'estrade où avaient pris place les invités d'honneur. La bénédiction du pont par Mgr Gauthier avait eut lieu juste auparavant et quelques minutes plus tard, le Duchess of Richmond, du Pacifique canadien, devenait le premier paquebot à passer. »

On baptisa d'abord la structure « pont du Havre », puis, pour commémorer le 400e anniversaire de la découverte de Jacques-Cartier, le 30 juin 1934, on lui conféra son nom actuel.

La France fit don, en 1934, d'un monument de Jacques-Cartier encore présent à l'entrée de l'île Sainte-Hélène.

Les coûts du pont s'étant élevés à environ 20 millions de dollars, le gouvernement fédéral compta se rembourser en instaurant le péage, dès le départ. Le montant variait selon qu'il s'agissait d'une voiture à traction animale et du nombre d'animaux, d'un passager à pied, à bicyclette ou en voiture, ou d'un troupeau d'animaux; le prix différait selon qu'il s'agissait de moutons, de porcs ou de chevaux. Des rails pour les tramways avaient été posés entre les trottoirs pour piétons et le tablier du pont, mais ne furent jamais utilisés.

Le tablier du pont, au-dessus de la rue Saint-Charles, était beaucoup plus bas qu'actuellement; il fut relevé lors de la canalisation du Saint-Laurent en 1957. De nouvelles entrées et sorties du pont furent construites en 1956 par la firme Grant Mills au coût de 150 000 $. Au début du mois de septembre 1959, la perception du péage devint automatique. Un édifice, au centre des postes de péage, fut aménagé pour la surveillance et les policiers de la Sûreté du Québec, la Police provinciale. En 1961, on installe des feux de circulation, symbolisés par des flèches rouges ou vertes. Finalement, en 1962, suite à de nombreuses et persistantes pressions, le péage fut aboli.

Pont Jacques-Cartier

Pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. Le pont-tunnel, d'une longueur d'un peu plus de 6 kilomètres, fut inauguré le 11 mars 1967. Les plans furent préparés par la firme Brett & Ouellet, Lalonde & Valois et Per Hall et associés. Les travaux débutèrent au mois de juin 1963 et la facture finale atteignit environ 75 millions de dollars. Le tunnel représente l'un des ouvrages en béton précontraint les plus considérables au monde.

Pont Victoria. Le premier pont fut construit par la compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc. Il s'agissait du premier pont en Amérique du Nord à relier les deux rives d'un grand fleuve. La firme Petro, Brassy et Betts obtint le contrat de construction de ce pont tubulaire. Le pont, d'une seule voie ferrée, fut inauguré au mois de novembre 1859 par Georges-Étienne Cartier. Cette longue boîte longitudinale occasionnait de sérieux problèmes puisque la fumée pénétrait dans les wagons; il fallut donc faire une longue brèche au toit. Sa construction porta un dur coup à l'économie de Longueuil dont la population chuta alors rapidement. En contrepartie, Pointe-Saint-Charles connut un développement majeur.

En 1898, un nouveau pont fut construit par la Detroit Bridge, le « Victoria Jubilee ». La largeur du pont fut ainsi quadrupluée et permit l'ajout d'une seconde voie ferrée. Il accueillit, en 1908, les premiers tramways sur une voie qui leur était réservée en bordure du pont. En 1935, l'ajout d'une passerelle permit aux automobiles de circuler dans les deux directions. En 1955, une seconde passerelle, de l'autre côté du pont, fut ajoutée. La circulation se fit alors à sens unique. En 1961, le Canadien National, propriétaire du pont depuis 1923, termina des travaux majeurs, soit une voie de détournement du côté sud et des tabliers mobiles pour s'adapter à la canalisation du Saint-Laurent et à la présence des écluses.


Ponting, Alfred Joseph (1876-1966). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1920 à 1922. Originaire de Bristol, en Angleterre, et ingénieur, il résidait à l'emplacement de l'actuel 516, rue Sainte-Hélène.
Époux de Myriam Olden.

Ponting, W. Frederick. (1892-1963). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1922 à 1924. Barbier, il résidait rue Mercier.

Population. Voir Aveu et dénombrement.


Port-de-Mer. Ensemble locatif de 386 logements reliés par une passerelle, conçue en 1971 selon les plans de l'architecte Jean Grondin, à la station de métro de Longueuil. Les deux édifices, construits en 1968, furent vendus pour la somme de 28 millions de dollars aux Habitations Château Lincoln, en 1989.

Port de plaisance. Complexe d'installations nautiques ouvert à l'été 1990 . Il est doté d'un pavillon d'accueil et possède une capacité de 350 places en quai, dans un bassin bien protégé. Le restaurant La Capitainerie et la promenade René-Lévesque rendent accessibles au public ce site.

Porteous, Archibald. Conseiller municipal de Longueuil de 1907 à 1908. Il est né, de parents écossais, à Morrisburg, en Ontario. Après quelques essais comme journaliste à Cornwall et à New York, il travailla pendant 25 ans pour la compagnie d'assurance Sun Life du Canada. En 1901, il déménagea à Longueuil. Membre de la Chambre de commerce de la Rive-Sud (South Shore Board of Trade), il résidait rue Quinn.

Portwine, Frederic William (1862-?). Conseiller municipal de Montréal-Sud, de 1907 à 1913. Né en Angleterre, il avait immigré au Canada en 1889. De religion méthodiste, ce menuisier résidait rue Papineau, et possédait les lots 159-310, 159-317 et 159-318.

Poste. Voir Bureau de poste.


Les premières mentions des Potvin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Christophe Potvin dit Cadieu et de Marie Viau, en 1731. De plus, Pierre Aymard dit Potvin fut marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1722.

Potvin, Léopold (1902-1953). Électricien depuis 1933, il était propriétaire d'un commerce d'accessoires électriques sur la rue Saint-Charles, à l'angle nord-ouest de la rue Saint-Sylvestre. Il demeurait dans le même édifice. Il fut le fondateur du Cercle Lacordaire de Longueuil et joua un rôle significatif dans la mise sur pied de la Récollection mensuelle.
Époux d'Émilienne Robert (1898-1972).

Pratt, Charles-Alfred (1844-1929). Conseiller municipal de Longueuil de 1875 à 1877, dans le quartier est, où il milita en faveur de la construction de l'aqueduc. Il fit ses études chez les Jésuites. Il vint pratiquer la médecine à Longueuil à partir de 1870. Il suivit aussi des cours de droit et fut associé au bureau de M. Dorion, mais il prit sa retraite dès l'âge de 40 ans. Il en profita pour notamment faire un voyage à Paris en 1891. Il fut l'un des membres-fondateurs du Longueuil Boating Club. Commissaire d'école de 1876 à 1879. Excellent musicien, il fut organiste et maître de chapelle de l'église Saint-Antoine. Il finança le déplacement, le 23 novembre 1912, de la statue de saint Jean-Baptiste de La Salle à l'extérieur de l'entrée principale du Collège de Longueuil, alors que son épouse, Amanda Lamarre, s'occupa de la campagne de financement pour remplacer la croix sur l'édifice du collège par la statue du Sacré-Coeur de Montmartre. Il fut aussi membre du Club Saint-Charles.

Le docteur Pratt occupa, de 1870 à 1893, une maison de style canadien, construite par Victor Chénier*, à l'emplacement du futur Collège de Longueuil, sur le chemin de Chambly, le lot 63, entre les propriétés d'Isidore Hurteau*, le lot 64, et de Joseph Gariépy*, le lot 62,. Victor Chénier*, qui avait acquis l'emplacement en 1823, loua cette maison, en 1843, à Charles Sabourin*, médecin et maire de 1850 à 1853, puis la lui vendit en 1846. Le docteur Pratt acquit cette maison de l'ancien conseiller municipal Isaïe Jodoin*. Il dut la vendre en 1906, avec un autre terrain sur la rue Saint-André, le lot 59, pour permettre la construction du Collège de Longueuil.


Il demeura ensuite, de 1893 à 1896, de biais, à côté du futur salon funéraire de Jos Pitre*, sur le chemin de Chambly. Il s'installa ensuite à l'angle de la rue Saint-Laurent et du chemin de Chambly jusqu'en 1920, puis déménagea sur la rue Gardenville jusqu'au décès de son épouse, en 1926. Il demeura avec son fils Paul dans la maison de la rue Saint-Alexandre, à l'angle nord-ouest de la rue Guillaume, jusqu'à son décès, en Floride.
Fils de John (Jean-Baptiste) Pratt (Prat) et de Mathilde Roy. Époux d'Alphonsine Leclair (1866) et, en secondes noces, d'Amanda Lamarre (1886). Son fils Paul Pratt* devint maire de Longueuil. Il est l'arrière grand-père de Michel Pratt, auteur de ce dictionnaire. L'origine des Pratt vient du mariage de Jean Duprat, boulanger originaire de la commune de la Guère, en Guyenne (France) et d'Élisabeth Marchand (1704).
Charles-Alfred Pratt

Pratt, Michel (1949-).Président de la Société historique et culturelle du Marigot depuis 1998. Il est aussi professeur d'histoire au Collège de Maisonneuve. Il a déjà été président du syndicat des professeurs du cégep de Saint-Hyacinthe. Il a été chargé de cours dans les départements d'histoire de l'UQÀM, de l'Université de Montréal, de l'Université de Sherbrooke et de l'Université du Québec à Trois-Rivières.
Il a publié, en 1980, La grève de la United Aircraft, aux Presses de l'Université du Québec. Il a également rédigé une biographie de Paul Pratt, intitulée Longueuil, du temps du maire Pratt , l'historique de la ville de Jacques-Cartier, intitulé Jacques-Cartier, une ville de pionniers, 1947-1969, le Dictionnaire historique de Longueuil, Jacques-Cartier et Montréal-Sud, la biographie de Marcel Robidas, Marcel Robidas, le maire visionnaire de Longueuil, et l'Histoire de la ville de LeMoyne. Au mois de mai 2001, il publia l'Atlas historique de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Hubert et Saint-Lambert. Ce livre a remporté le prix Léonidas-Bélanger 2002, décerné par la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il a aussi écrit l'histoire du Parti municipal de Longueuil : Le parti municipal de Longueuil: histoire d'une équipe gagnante.

Michel Pratt oeuvre également dans le milieu du cinéma à titre de scénariste notamment dans le documentaire politique; il a écrit et coréalisé Un pays à changer, long métrage documentaire sur le référendum du 30 octobre 1995. En 1980, il avait été coscénariste du film Le choix d'un peuple, long métrage documentaire, du réalisateur Hugues Mignault, sur le référendum de 1980. Il a aussi été coscénariste du film d'André Forcier, Au clair de la lune.

Michel Pratt a été de 1999 à 2002 le président de l'Association des auteurs de la Montérégie et le secrétaire de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il est, depuis 2002, le président des Éditions Histoire Québec. Il est également membre du conseil d'administration d'Accès informatique Longueuil.

Il a été récipendaire, en 2001, année internationale du bénévolat, du Prix Dollard-Morin à titre de bénévole de l'année en Montérégie dans le domaine des loisirs et de la culture; il a été honoré à l'Assemblée nationale du Québec


Pratt, Guy (1925-1999). Député de l'Assemblée nationale en 1984 et curé de la paroisse de Notre-Dame-de-Fatima, de 1967 à 1978. Il fit ses études classiques au Collège Jean-de-Brébeuf et au Collège Sainte-Marie, et ses études universitaires aux faculté de droit de l'Université de Montréal de 1946 à 1949, et de théologie de 1949 à 1953. Président des étudiants en droit en 1947 et président de l'Association étudiante de l'Université de Montréal en 1948, il fut ordonné prêtre en 1953. Professeur et directeur des élèves au Séminaire de Saint-Jean de 1953 à 1963, directeur de l'Action sociale du diocèse de Saint-Jean de 1963 à 1967, président du conseil d'administration de l'Hôpital Charles-Le Moyne de 1976 à 1981, il fut surtout reconnu comme un curé original et dynamique dans la paroisse de Notre-Dame-de-Fatima, de 1967 à 1978, où il introduisit les bingos pour payer les dettes de la paroisse. Il quitta Fatima en 1978 pour Saint-Lambert et renonça à la prêtrise en 1981. Il travailla alors pour la maison Alfred Dallaire et fut nommé, en 1983, président de la corporation « Le cimetière près du fleuve ». Il se fit élire, le 18 juin 1984, député libéral de la circonscription de Marie-Victorin à l'Assemblée nationale, dans une élection partielle qui l'opposa à Pierre Nantel* du Parti québécois, mais ne put tirer avantage de la vague libérale lors de l'élection générale de 1985. Il est président de la Fondation Anna B. Pratt. Après avoir quitté la prêtrise, il demeura à Saint-Lambert puis à Westmount.
Fils de Paul Pratt* et d'Eugénie Marcil.
Guy Pratt

Résultats des élections provinciales:

Élection
Candidat
Parti
Votes
1984
Guy Pratt
Parti libéral du Québec
11 477
Pierre Nantel*
Parti québécois
7 586
1985
Cécile Vermette*
Parti québécois
12 557
Guy Pratt
Parti libéral du Québec
12 261
F. Desgroseillers
Nouveau parti démocratique
  888


Pratt, Michel (1949-).Président de la Société historique et culturelle du Marigot depuis 1998. Il est aussi professeur d'histoire au Collège de Maisonneuve. Il a déjà été président du syndicat des professeurs du cégep de Saint-Hyacinthe. Il a été chargé de cours dans les départements d'histoire de l'UQÀM, de l'Université de Montréal, de l'Université de Sherbrooke et de l'Université du Québec à Trois-Rivières.
Il a publié, en 1980, La grève de la United Aircraft, aux Presses de l'Université du Québec. Il a également rédigé une biographie de Paul Pratt, intitulée Longueuil, du temps du maire Pratt , l'historique de la ville de Jacques-Cartier, intitulé Jacques-Cartier, une ville de pionniers, 1947-1969, le Dictionnaire historique de Longueuil, Jacques-Cartier et Montréal-Sud, la biographie de Marcel Robidas, Marcel Robidas, le maire visionnaire de Longueuil, et l'Histoire de la ville de LeMoyne. Au mois de mai 2001, il publia l'Atlas historique de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Bruno-de-Montarville, Saint-Hubert et Saint-Lambert. Ce livre a remporté le prix Léonidas-Bélanger 2002, décerné par la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il a aussi écrit l'histoire du Parti municipal de Longueuil : Le parti municipal de Longueuil: histoire d'une équipe gagnante.

En 2003, il publia Les dirigeables R-100 et R-101 aux Éditions Histoire Québec. Ce livre connut un succès de ventes international.

Michel Pratt oeuvre également dans le milieu du cinéma à titre de scénariste notamment dans le documentaire politique; il a écrit et coréalisé Un pays à changer, long métrage documentaire sur le référendum du 30 octobre 1995. En 1980, il avait été coscénariste du film Le choix d'un peuple, long métrage documentaire, du réalisateur Hugues Mignault, sur le référendum de 1980. Il a aussi été coscénariste du film d'André Forcier, Au clair de la lune.

Michel Pratt a été de 1999 à 2002 le président de l'Association des auteurs de la Montérégie. Il est le secrétaire de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il est aussi, depuis 2002, le président fondateur des Éditions Histoire Québec. Il est également président du conseil d'administration d'Accès informatique Longueuil.

Il est chroniqueur au Courrier du Sud et pour le Longueuil Extra.

Il a été récipendaire, en 2001, année internationale du bénévolat, du Prix Dollard-Morin à titre de bénévole de l'année en Montérégie dans le domaine des loisirs et de la culture; il a été honoré à l'Assemblée nationale du Québec.

En 2004, il remporta le prix de bénévolat Honorius-Provost décerné par la Fédération des sociétés d'histoire du Québec.
Il est le père d'Alexandre, Jean-François et Marie-Lyne.


Pratt, Paul (1894-1967). Maire de Longueuil pendant plus de 31 ans. Il se distingua rapidement par son talent musical. Il fonda son premier orchestre en 1909, l'Orchestre Royal, dirigea l'orchestre du Collège de Longueuil de 1913 à 1919, fonda, en 1916, la fanfare du Collège de Longueuil, dirigea celle de Longueuil, fonda la Société des concerts en 1918, le quatuor vocal des Gais Longueuillois en 1945, puis l'Harmonie de la Rive-Sud en 1949. Il côtoya des musiciens aussi célèbres que J.-J. Gagné et Wilfrid Pelletier.

Sur le plan social, il fonda, en 1931, le groupe Chez-nous et, en 1942, la Récollection mensuelle.

Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1940, président de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, vice-président du Club Lemoyne, il fut également trésorier du Cercle sportif de Longueuil.
Il détient le record de longévité comme maire de Longueuil, ayant siégé pendant presque 32 ans, soit de 1935 à 1966. Il ne connut jamais la défaite lors d'élections municipales, mais essuya un échec, en 1945, comme candidat libéral indépendant sur la scène fédérale. Président de l'Union des municipalités en 1945. Héritier direct de la succession du richissime John (Jean-Baptiste) Pratt, d'Outremont, il était financièrement à l'aise, ce qui ne l'empêcha pas de s'occuper de diverses entreprises comme l'imprimerie Pratt & Lafrenière, située derrière le 205, rue Saint-Alexandre, le journal Le Richelieu, l'Office central catholique, une compagnie d'importation d'articles religieux. Il présida la compagnie Renaissance-Films. Il fut de plus syndic des pères Franciscains.

Paul Pratt

Ses mandats auront été caractérisés par :
- une nouvelle usine de filtration en 1944;
- le développement de tout le secteur de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre dans les années 1950;
- le développement du prestigieux Domaine de Normandie, au tout début des années 1960;
- l'obtention de l'Unité sanitaire, rue Guilbault;
- l'annexion de Montréal-Sud en 1961;
- la première piscine publique;
- l'installation des premiers feux de circulation;
- les premiers pas vers la création de la bibliothèque municipale;
- la construction du métro.

On lui reprocha cependant la démolition de la maison Héroux et sa tentative d'annexer le Domaine Bellerive, territoire le plus riche de Jacques-Cartier, alors qu'il avait refusé d'annexer l'ensemble du territoire de cette ville lorsqu'elle était à ses difficiles débuts. Dans la première moitié de ses mandats, il se présenta avec une équipe, alors que dans la seconde il procéda plutôt par des alliances. Il s'est opposé, jusqu'à la fin de son dernier mandat, à la rémunération des élus.

En 1960, Longueuil lui fit une fête grandiose pour souligner ses 25 ans de pouvoir. Plutôt que de partir en pleine gloire, alors que Longueuil venait de célébrer son tricentennaire, il s'accrocha à son poste. Ses dernières années n'ont pas été faciles. En 1965, le conseil municipal lui remit tout de même, par reconnaissance, son fauteuil de maire, actuellement exposé dans l'édifice de la Société historique du Marigot. En 1966, on lui remit son buste en bronze lequel, ironie du sort, fut posé sur sa pierre tombale, l'année suivante. Soulignons finalement que le maire a entériné, alors qu'il était au pouvoir, l'appellation du parc portant son nom.

La marque de commerce du maire-musicien fut en définitive celle d'un grand diplomate et d'un gestionnaire conservateur.

Par sa longévité politique et son implication sociale, culturelle et économique, Paul Pratt aura été le personnage dominant de l'histoire de Longueuil au 20e siècle.

Fils de Charles-Alfred Pratt et d'Amanda Lamarre. Époux d'Eugénie Marcil (1917).

Résultats des élections municipales:

Année
Candidat
Majorité
Votes
Acclamation
1935
Paul Pratt
70
Alexandre Thurber
1937
Paul Pratt
X
1939
Paul Pratt
818
258
1941
Paul Pratt
X
1943
Paul Pratt
758
470
1945
Paul Pratt
X
1947
Paul Pratt
896
616
1949
Paul Pratt
1 123
687
1951
Paul Pratt
X
1953
Paul Pratt
X
1956
Paul Pratt
736
Bernard Lamarre
1959
Paul Pratt
X
1962
Paul Pratt
X
1963
Paul Pratt
2 236
1 993


Liste des membres du conseil municipal sous la mairie de Paul Pratt :

Le 1er février 1937

Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux : Wilfrid Richard quartier 1
J. Arthur Gareau quartier 2
Paul Carrière quartier 3
John Edward Taylor quartier 4


Le 1er février 1939
Maire: Paul Pratt

Conseillers municipaux: Alexandre Gauthier quartier 1
J. Arthur Gareau quartier 2
Alphonse Favre quartier 3
John Edward Taylor quartier 4


Le 1er février 1941
Maire: Paul Pratt

Conseillers municipaux: O. René Gravel quartier 1
J. Arthur Gareau quartier 2
Alphonse Favre quartier 3
John Edward Taylor quartier 4

Le 7 avril 1942, Alexandre Lincourt est élu, par acclamation, dans le quartier
3 en remplacement d'Alphonse Favre, démissionnaire le 7 mars 1942.


Le 1 février 1943
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: O. René Gravel quartier 1
Paul Carrière quartier 2
Alexandre Lincourt quartier 3
John Edward Taylor quartier 4

Le 25 janvier 1945
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Cyprien Ste-Marie quartier 1
Paul Carrière quartier 2
Pierre Jodoin quartier 3
Lionel Cardinal quartier 4


Le 1 février 1947
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antonio Lebrun
Clovis Lareau
Joseph Alfred Doucet
Lionel Cardinal


Le 5 février 1949
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Alexandre Tremblay
Clovis Lareau
J. Aimé Dussault
Lionel Cardinal

Le 3 février 1951
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antonio Lebrun
Clovis Lareau
Joseph Alfred Doucet
Géo. W. Perks

Le 22 mars 1951, Marcel Lamoureux est élu en remplacement de Géo. W. Perks
q ui démissionna immédiatement après son élection.

Janvier 1953
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antonio Lebrun
Antoine Spickler
Joseph Alfred Doucet
J. H. Ouellet

Ajout de conseillers municipaux::

Ulysse Mailloux, le 10 février 1954
J. A. Dussault, le 20 février 1954

Le 5 février 1955, Pierre Jodoin, Dr., est élu en remplacement de J. H. Ouellet.


Le 4 février 1956
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antoine Spickler quartier 1
Benoit Francoeur quartier 2
Joseph Alfred Doucet quartier 3
Edouard H. Letellier quartier 4
Pierre Jodoin quartier 5
Ulysse Mailloux quartier 6


L e 2 février 1957
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antoine Spickler quartier 1
Benoit Francoeur quartier 2
Joseph Alfred Doucet quartier 3
Edouard H. Letellier quartier 4
Jean Marien quartier 5
Ulysse Mailloux quartier 6

Le 1er février 1958
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Antoine Spickler quartier 1
Médard Deniger quartier 2
Joseph Alfred Doucet quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Jean Marien quartier 5
Jean Armand quartier 6

Le 26 janvier 1959
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux : J. Germain Lefrançois quartier 1
Ménard Deniger quartier 2
Gaston Véronneau quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Eugène Chénier quartier 5
Jean Armand quartier 6

Le 6 février 1960
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: J. Germain Lefrançois quartier 1
É mile Bouchard quartier 2
Gaston Véronneau quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Eugène Chénier quartier 5
Jean Armand quartier 6

Février 1961
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Marcel Robidas quartier 1
Emile Bouchard quartier 2
Gaston Véronneau quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Eugène Chénier quartier 5
Jean Armand quartier 6
Eugène Haineault quartier 7
Léo Thivierge quartier 8

Le 25 janvier 1962
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Marcel Robidas quartier 1
Emile Bouchard quartier 2
Gaston Véronneau quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Eugène Chénier quartier 5
Jean Armand quartier 6
Eugène Haineault quartier 7
Léo Thivierge quartier 8

Le 25 janvier 1963

Maire : Paut Pratt

Conseillers municipaux: Marcel Robidas quartier 1
É mile Bouchard quartier 2
Joseph Paré quartier 3
Marcel Mongeau quartier 4
Jean-Louis Rameau quartier 5
Jean Armand quartier 6
Eugène Haineault quartier 7
Léo Thivierge quartier 8

Le 3 novembre 1963
Maire : Paul Pratt

Conseillers municipaux: Gaétan Baillargeon quartier 1
Olivier R. Duvernay quartier 2
Joseph Paré quartier 3
Jean-Paul Beaulieu quartier 4
Léo Thivierge quartier 5
Henri Blier quartier 6

Pratt & Whitney Canada. Plus gros employeur du secteur privé de Longueuil avec 5 800 employés. L'entreprise compte dans tout le Canada 9 400 employés. Profitant de la proximité de l'aéroport de Saint-Hubert, la compagnie américaine Pratt & Whitney, fondée en 1860 par Francis A. Pratt et Amos Whitney, fabricants de machines-outils, et devenue en 1925 la Pratt & Whitney Aircraft, décida d'ouvrir une filiale spécialisée dans la vente et le service après-vente de moteurs d'avions Wasp. La maison mère était située à Hartford, au Connecticut. Les débuts, au mois d'août 1928, furent donc modestes avec à peine six employés dont quatre venaient de quitter la Wamsley. Le conseil d'administration était composé de quatre Américains, dont le président de la nouvelle United Aircraft, Fred Rentschler, et cinq Canadiens, dont le président de la Dominion Engineering, G. Herrick Duggan. C'est cependant le Montréalais James Young qui fut le principal artisan de la création de la Pratt & Whitney Canada. La compagnie construisit sa plus importante usine à Jacques-Cartier, en 1951, et crée un service d'ingénierie tout en commençant la construction, sous license, de moteurs à piston. À partir de 1955, la Pratt & Whitney devient progressivement la principale usine de la construction des moteurs à piston de la United Technolgies Corporation, la maison mère. En 1963, la compagnie met au point la première turbine à gaz et il en résulte la construction du moteur PT6 qui accapara une très grande partie du marché de l'aviation générale. En 1966, elle ouvrit une nouvelle usine à Saint-Hubert pour la construction des hélicoptères Sikorsky (la compagnie possède un héliport, à l'extrémité nord de son usine no 2, rue d'Auvergne. Elle loua également à la Ville de Longueuil l'ancien dépôt d'armemements ( R.C.N.A. Depot) situé au 505, rue d'Auvergne (la Ville vendit ce bâtiment en 1979 à Bert J. Cohen pour la somme de 1 100 000 $). La compagnie comptait 500 employés en 1950 et 5 300 en 1974, année où elle connut un des conflits de travail les plus importants de l'histoire du Québec avec le Syndicat des travailleurs unis de l'automobile. Son nom était alors United Aircraft; elle redevint ensuite la Pratt & Whitney Canada et s'impliqua dans plusieurs projets de la communauté, notamment ceux des sociétés historiques et culturelles. En 1984, elle introduit le PW100, un turbopropulseur prisé par les avions de transport régionaux. En 1991, la compagnie investit 12 millions de dollars dans la construction d'un nouveau complexe dans le parc industriel de Longueuil. la compagnie est aujourd'hui un des leaders mondiaux dans la construction de moteurs à turbine à gaz de petite et moyenne puissance pour avions. En 1999, la Pratt & Whitney Canada produisait les moteurs PT6 pour hélicoptères de moyen tonnage, JT15D (réacteur à double flux), PW100 (turbopropulseur haut de gamme taillé sur mesure pour les avions de transport régional), PW200, PW300, PW500 et PW900.
Le siège social de la compagnie est situé à l'établissement 1 au 1000, boulevard Marie-Victorin, à Longueuil. L'établissement 2 regroupe l'outillage, l'ingénérie du développement de la fabrication et de l'exploitation au 300, rue d'Auvergne, à Longueuil. le centre de formation est situé dans l'établissement 5 au 7007, chemin de la Savane, à Saint-Hubert. Les accessoires sont regroupés à l'établissement 12 au 2525, rue Fernand-Lafontaine, à Longueuil.


Préfontaine. Voir aussi Fournier dit Préfontaine.

Préfontaine, Adrien (1899-1975). Secrétaire-trésorier de la Ville de Longueuil de 1943 à 1945. Président-fondateur des industries Hygrade Concrete, compagnie de blocs de béton, sur la rue Monk, et propriétaire de J.-A. Poulin Machine Shop, à Montréal-Nord. Maire de Saint-Adolphe d'Howard. À Longueuil, il a été impliqué dans la construction de nombreuses maisons sur les rues Labonté et De Maricourt, entre les rues Brais et De Gentilly.
Fils d'Hormisdas Préfontaine et d'Émilienne Benoit. Époux de Gabrielle Droz.

Prendergast, Marie-Joseph-Alfred (1844-?). Gérant de la Banque d'Hochelaga de 1887 jusqu'à son décès. Reçu avocat en 1866. Comptable pour M. Sauvageau, Guillaume Boivin (10 ans) puis le Crédit-Franco-Canadien (5 ans). Directeur et copropriétaire du journal l'Étendard (5 ans). Président général de la Société Saint-Vincent-de-Paul. Études au Séminaire de Québec et diplômé de l'Université Laval. Zouave, il partit en décembre 1867 combattre pour le pape et demeura à Rome trois ans.  Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand. Il occupa la résidence actuelle du 45, rue St-Thomas de 1879 à 1901.
Époux de Marie-Augustine Lucie Brault.

Prêtres du Sacré-Coeur de Jésus. Communauté religieuse fondée en 1878 à Saint-Quentin, en France, par Léon Jean Dehon. Ils fondèrent, sous la direction du père Antoine Bentvelsen, en 1954, le Centre Sacré-Coeur, dans la paroisse de Notre-Dame-de-Grâces, pour ramener à la pratique religieuse les catholiques qui s'en étaient éloignés. En 1959, le père Mckelholt fonda le « Centre de la jeunesse » pour prévenir la délinquance, héberger les jeunes sans abri, les guider dans un choix de métier et compléter leur formation chrétienne.

Préville. Petite ville fondée le 11 mars 1948, à partir du territoire de la ville de Jacques-Cartier (Loi. 12 Geo. VI, c.80), et annexée à Saint-Lambert en 1969.Elle correspond au territoire du Mouillepieds*, soit l'extrémité nord-ouest de Saint-Lambert.


Les premières mentions des Prévost, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Constant Prévost et d'Angélique Lan, vers 1795.

Prévost, René (1902-1971). Maire de Jacques-Cartier de 1949 à 1954. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1940 à 1947, conseiller municipal de Jacques-Cartier de 1947 à 1949 et de 1960 à 1964, dans le secteur du parc Sainte-Hélène. Contremaître et inspecteur pour la compagnie Bell Canada pendant 39 ans, il fit construire l'hôtel de ville de Jacques-Cartier et mit en marche les premiers travaux de pavage et d'aqueduc. Marguillier de la paroisse de Saint-Georges de Montréal-Sud, de 1941 à 1944, ce partisan de l'Union nationale fut aussi président de la Chambre de commerce de Jacques-Cartier de 1957 à 1959. Il résidait au 993, rue Préfontaine.
Époux de Florida Bernier.

René Prévost


Primot, Catherine (1640-1690.) Épouse de Charles Le Moyne (1654). Mère de 13 enfants dont Pierre Le Moyne d'Iberville et le baron Charles Le Moyne. Une école de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre porta son nom dans les années 1960.
Fille de Guillaume Thierry et d'Élisabeth Messier, elle fut adoptée par son oncle Antoine Primot et sa tante Martine Messier, qui vinrent s'établir en Nouvelle-France en 1642.

Promenade René-Lévesque. Promenade entre le fleuve Saint-Laurent et l'autoroute 132, s'étalant sur une distance de 2,5 kilomètres entre le parc Marie-Victorin et le pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, inaugurée le 9 septembre 1988. Des passerelles, entre autres celles dites Lafrance et le Marigot, la relient au côté sud de la route 132. Elle comprend des points d'arrêt et d'observation. On y a planté 3 000 boutures de saules noirs. La promenade pour piétons, d'une largeur moyenne de 3,6 mètres, fut conçue selon les plans de l'architecte Mario Petrone* et construite par les Constructions M.D.C. Les ingénieurs-conseils de la promenade furent:

Les Consultants Gest-Eau (gestionnaire);
Bissonnet, Chouinard inc. (mécanique, électrique);
Patry, Laporte et Associés (civil);
Martineau, Vallée, Régimbald (structure).

Une promenade pour cyclistes, un peu plus large, longe la promenade pour piétons.
L'ensemble des coûts s'éleva à 10 450 000 $. Une sculpture d'Yvon Cozic fut érigée au coût de 47 000 $, en hommage à René Lévesque*, mais une partie de cette sculpture dut être remplacée en 1991, à la suite d'actes de vandalisme.


Protestant Model School. École anglo-protestante bâtie en 1903, à l'emplacement du centre commercial Place Longueuil. Le ministère de la Défense acheta l'édifice en 1945.


Les premières mentions des Provost, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Louis Provost et de Marie-Anne Poirier, en 1766.

Provost, Adolphe (1906-1992). Curé de la paroisse de Saint-Jean-Vianney de 1954 à 1960.
Études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe. Ordonné prêtre en 1936, il enseigna au Collège missionnaire franciscain de Sorel de 1936 à 1945. Vicaire de la paroisse de Saint-Jean-Vianney de 1946 à 1954, il fit entretemps quelques séjours au Nouveau-Brunswick, à Aroostock et à Baker Brook. Il termina sa carrière en alternant ses activités entre Montréal et Sorel.
Il fut l'initiateur de la fondation de la Caisse populaire Saint-Jean-Vianney, en 1955.

Fils de Joseph Magnus Provost et de Marie-Louise Charbonneau.

Provost, Camille (1832-1916). Conseiller du village de Longueuil de 1872 à 1874, et de la Ville de Longueuil de 1882 jusqu'à sa démission en 1882, dans le quartier centre. Commissaire d'école du Village et de la Ville de Longueuil de 1869 à 1876, il fut entrepreneur et charpentier. Il demeurait du côté nord de la rue Saint-Charles, entre les rues Saint-Alexandre et Grant.
Époux de Malvina Mongeau.

Provost, Jean-Baptiste (1867-1927). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1910 à 1916. Il était propriétaire du lot 60, de 60 arpents, dans le secteur du fief Du Tremblay.
Époux de Marie-Anne Morin.


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