Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004
Les premières mentions des Haineault, à Longueuil, remontent au décès de Modeste Haineault, fille de Joseph Haineault et de Rose Legault, en 1903.

Haineault, Eugène (1910-1982). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1948 à 1950 et de 1958 à 1961, puis de Longueuil de 1961 à 1963. Originaire de Valleyfield, il vint habiter Montréal-Sud en 1944 et devint président des Loisirs Saint-Georges de 1951 à 1955. Membre fondateur et membre du conseil d'administration de la Caisse populaire de Montréal-Sud de 1950 à 1981, il en fut le président de 1955 à 1963. Vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud en 1954. Ferblantier, il possédait sa propre entreprise d'installation de systèmes de chauffage à air chaud. Il résidait au 425, rue Hindland, aujourd'hui Duvernay.
Époux de Jeanne Gauthier (1937).

Halles de Longueuil (Les). Marché de fruits et de légumes, principalement à l'extérieur pendant l'été et surtout composé de boucheries et de fromageries à l'intérieur. Le marché ouvrit ses portes le 3 mai 1979 avec 17 boutiques intérieures et une vingtaine de maraîchers à l'extérieur.


Les premières mentions des Hamel, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Pierre Hamel et de Marie Gadois, en 1789.

Hamel, Théophile (1817-1870). Peintre, né à Sainte-Foy, il fit environ 2 000 portraits dont celui donné par les paroissiens de Longueuil à Chiniquy*, le 29 octobre 1848, et ceux de nombreuses autres personnalités politiques, historiques et religieuses. Il fut l'élève du peintre québécois Antoine Plamondon et se perfectionna quelques années en Europe.


Les premières mentions des Hamelin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de François Hamelin, en 1828.

Hamelin, Gisèle (1943- ). Fondatrice du Parti longueuillois et candidate au poste de maire.
Elle fut élue sans opposition chef du Parti civique le 21 août 1990. Lors de l'élection municipale de 1990, elle proposa la mise en valeur du chemin de Chambly où le métro pourrait être prolongé, y suggéra l'implantation d'une constituante de l'Université du Québec et l'établissement d'un musée d'envergure. Elle obtint 40 % des votes. Ne pouvant obtenir le vote de confiance qu'elle sollicita, le 19 décembre 1993, elle fonda, au mois de février 1994, le Parti longueuillois et se classa deuxième dans la course à la mairie, derrière Claude Gladu, mais devant l'ancien maire Jacques Finet. Au mois d'octobre 1996, elle accéda au poste de chef de l'Alliance de Longueuil, devenant ainsi la première personne à avoir dirigé trois partis politiques sur la scène municipale.

Gisèle Hamelin

Élections municipales de 1994

Candidat
Parti
Votes
Parti municipal de Longueuil
19 223
Gisèle Hamelin
14 041
L'alliance de Longueuil
13 921


Détentrice d'un baccalauréat ès Arts de l'Université de Montréal (1985), elle occupa le poste de conseillère au bureau de direction de l'Association des résidants et résidantes du Vieux-Longueuil jusqu'à sa démission, le 8 avril 1989; elle habite d'ailleurs dans l'ancienne résidence de Salluste Lavery*. Elle fut secrétaire pour la London Life Insurance (1959-1962), Sicard Inc. (1962-1965), les Entreprises Hamelin (1978), l'hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine (1978-1981). Elle travailla ensuite dans le secteur des communications pour l'Association de la distribution alimentaire du Québec (1981-1989) où elle occupa différents postes de direction (communications, marketing, services professionnels) et, en 1990, pour le Groupe Hamelin.
Épouse de l'architecte Michael Fish. Mère de trois filles : Caroline, Nathalie et Stéphanie.

Hamer, Henry. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1928 à 1932 et maire de 1932 à 1936.
Ingénieur, il résidait boulevard La Fayette.


Hardman, Albert. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1936 à 1937 et en 1944. Machiniste et commis.
Époux d'Anita Bennett.

Hardy, Edmond (1854-1943). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1913 à 1916 et maire de 1916 à 1924, il fut aussi l'un des meilleurs chefs d'orchestre au Québec.

Natif de Montréal, Edmond Hardy suivit rapidement les traces de son père Guillaume qui avait un talent certain et qui avait dirigé une troupe de musiciens qui portait son nom. Edmond et quelques collègues fondèrent, en 1874, l'Harmonie de Montréal. La troupe progressa rapidement et c'est Hardy qui la dirigea jusqu'en 1934. En 1887, il devint le président-fondateur de l'Association des corps de musique de la province de Québec et, en 1898, le président-fondateur de la Guilde des musiciens du Québec. Ses services furent sollicités un peu partout. Il devint aussi, en 1894, le directeur de l'Opéra français de Montréal, poste qu'il quitta en 1896 pour occuper celui de la direction du Conservatoire de la Société artistique canadienne jusqu'en 1901. Trois ans plus tard, il entreprit une carrière de professeur de musique au Collège du Mont-Saint-Louis qui n'allait se terminer qu'en 1934. Parallèlement à toutes ces activités, il publia des oeuvres musicales, dont une vingtaine d'Achille Fortier, et géra un commerce d'articles de musique, sur la rue Notre-Dame à Montréal. Il était l'agent de la maison Mahillan, de Bruxelles. Il résidait à l'emplacement actuel des nos 772 et 774, boulevard La Fayette.

Gilles Potvin, dans un article qu'il lui consacre dans l'Encyclopédie de la musique au Canada, considère qu'au moment de son décès à Montréal-Sud, le 18 septembre 1943, Edmond Hardy était «le doyen des chefs de musique d'Amérique. En 1978, Montréal donna son nom à une place, située dans le quartier Rivière-des-Prairies.»


Hardy, Jean-Pierre (1935-2000). Notaire. Après avoir fait ses études primaires à Longueuil, il entama son cours classique au Collège de Montréal et le finit au Collège Sainte-Croix. Il s'impliqua rapidement dans les activités sociales. Il se fit connaître en organisant le premier grand carnaval d'hiver de Longueuil en 1959. Il fut reçu notaire en 1961. Son talent de gestionnaire le propulsa à la présidence du Club optimiste de Longueuil en 1965. Il ne négligea pas la vie paroissiale et s'impliqua comme marguillier de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre de 1967 à 1970. Il déménagea quelques années plus tard dans le Domaine de Normandie mais habite présentement une maison sur le chemin du Cerf. Son étude de notaire, Hardy, Tardif et April, rue Saint-Charles, était l'une des plus importantes à Longueuil. Elle inaugura d'ailleurs, le 27 octobre 1988, de nouveaux locaux à la Place Saint-Charles, à proximité du métro. Jean-Pierre Hardy est actuellement associé à l'étude Hardy, Goyette, Gardner et Hallé dont les bureaux sont situés au 785, chemin de Chambly. Il a agi comme notaire dans d'importants projets résidentiels comme Émérillon, Port de mer, Sérigny, Neuville, Riverain, Pelican, Parcours du Cerf, Pavillons, Roussillon, Dassigny, Gentilly et Jardins du golf ou encore dans d'importants industriels comme le complexe Saint-Charles, la station de métro, le Ramada Inn et le Parc industriel de Longueuil.

Au mois de septembre 1995, Jean-Pierre Hardy devint le premier président de la Société d'aide au développement économique de Longueuil.

Fils de l'agronome Jean Hardy et de Thérèse Brodeur. Époux de Madeleine Lamonde (1961).Père de trois enfants: François, Christine et Marie-France. Cousin germain de l'auteur, Michel Pratt.

Harmonie de la Rive-Sud. Groupe musical fondé par Paul Pratt* à l'automne 1949 et qui donna de nombreux spectacles pendant tous les étés des années 1950, notamment entre l'hôtel de ville et le parc Saint-Jean-Baptiste.

Le groupe était surtout composé des familles Chevalier et Lord de Montréal-Sud:

directeur: Paul Pratt*;
barytons: Urbain Gauthier, Raoul Lord (fils) et Fulgence Phaneuf;
basson: Roland Gagnier;
clarinettes: Pierre Beaudry*, Albert Chevalier, Émile Chevalier, Joseph Chevalier, Joseph Chiatola, Paul-André Côté, Yvan Dubuc, René Montpetit et J.-C. Roy;
grosse caisse: Denis Bourbeau;
cors: Paul-Émile Aumont, Charles Brind'Amour, Julien Chevalier; Guillaume Gagnier, Gaétan Lebrun et René Marchand;
flûte: Maurice Grimard;
hautbois: R. Lackett et M. Leroux;
percussions: Roger Bessette, Lucien Bourdon, M. Langlois et Théodore Vegiard;
trombones: Roger Bisson, R. Bélanger, Lionel Chevalier, Pierre Daigneault, Yves Demeules et Clément Lord*;
trompettes: Armand Beaudry, André Borduas, André Bourdon, Lucien Chevalier, Rosaire Chevalier, Roger Dubuc, Raymond Labadie et Pierre Walthery;
saxophones: M. Chiasson et Alfred Uzicki
sousaphones: Roger Boucher, C. Duhaime, André Globenski, Alphonse Lord et Gérard Plourde.

Certains de ces musiciens étaient considérés comme professionnels tels R. Lackett, Roland et Guillaume Gagnier et Pierre Walthery. Ils jouèrent tous pour l'Orchestre symphonique de Montréal et les «Grenadier Guards». Les trois premiers jouèrent aussi pour le «Montreal Orchestra» tandis que Walthery joua pour les Fusiliers Mont-Royal, sous la direction de J.-J. Goulet.


Harmonie de Longueuil ou Orchestre de Longueuil. Groupe musical formé par Maurice Perrault* en 1885 et actif jusque dans les années 1910.


Les premières mentions des Hart, à Longueuil, remontent à l'union de Daniel Hart et d'Anne Blanckfield, vers 1876.

Hart, S. S. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1940 à 1944.

Haut-Canada. Territoire de la province de l'Ontario tel que constitué en vertu de l'Acte constitutionnel de 1791.

Haut du village. Secteur désigné par les recenseurs, architectes ou notaires au 19e siècle et au début du 20e, correspondant à la partie est du Vieux-Saint-Lambert, et plus précisément aux lots 154 à 184.

Healy, Thomas (1886-1955). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1927 à 1944. Il résidait au 796, boulevard La Fayette.


Les premières mentions des Hébert, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Joseph Hébert et de Louise Trudeau, en 1782.

Hébert, Joseph-Marcel (1865-1930). Enseignant de 1875 à 1899. Inspecteur des écoles de 1899 à 1930. Il reçut la croix du Mérite scolaire. Il résidait sur le chemin de Chambly.

Hébert, Louis-Philippe (1850-1917). Sculpteur des statues de saint Antoine, saint Pierre, et de saint Paul qui ornent la façade de l'église Saint-Antoine.

Hémond, Omer (1907-1969). Curé fondateur de la paroisse de Notre-Fame-de-Fatima, en 1949. Il étudia à l'école Saint-Zotique, à Montréal, au Collège de l'Assomption, au Séminaire de Philosophie de Montréal et au Grand Séminaire de Montréal. Il fut ordonné prêtre le 10 juin 1933 par Mgr Georges Gauthier. Il fut d'abord vicaire pendant deux mois, en 1933, à Sainte-Cunégonde, puis il enseigna un an au Séminaire de Saint-Jean avant de devenir vicaire à Boucherville, de 1934 à 1936, à Saint-Constant, de 1936 à 1939 et à Longueuil, de 1939 à 1949. Il fut le vicaire responsable de la desserte de Notre-Dame-de-Fatima, jusqu'à ce que celle-ci obtienne son statut de paroisse, en 1949. Il fut remplacé, en 1951, par André Lafrance. Il devint alors aumônier militaire, de 1951 à 1952, puis aumônier, en 1953, de la Maison familiale Saint-Joseph, dans la paroisse de Saint-Jean-Vianney, à Jacques-Cartier. Il quitta Jacques-Cartier en 1956 pour s'établir, comme aumônier, à la Villa Grand-Coteau, des Frères de Saint-Gabriel, à Saint-Bruno.
Né à Sainte-Élisabeth du Port, à Montréal. Fils de David Saint-Pierre, peintre, et de Donalda Hémond.


Les premières mentions des Hénault, à Longueuil, remontent à l'union de Jean-Baptiste Henault dit Deschamps et de Sophie Voyer, vers 1859.

Hénault, Manon (1946- ). Manon D. Hénault a été élue conseillère du district 12 dans l'arrondissement du Vieux-Longueuil lors de l'élection municipale du 4 novembre 2001. En plus de son mandat de conseillère, Madame Hénault, qui n'en est pas à ses débuts en politique municipale, assume plusieurs responsabilités dont la présidence de l'Office municipale d'habitation (OMH) et elle est également membre du Réseau de transport de Longueuil (RTL) dans la nouvelle ville.

Résidante de Longueuil depuis 1976, Madame Hénault a la réputation d'être une conseillère expérimentée, reconnue pour son engagement et sa disponibilité envers sa communauté. Ses états de services le démontrent. Elle a été au fil des ans, conseillère municipale à la Ville de Longueuil depuis 1990 et membre du comité exécutif de l'ancienne Ville de Longueuil (1998 à 2001). Elle a été présidente du conseil d'administration de l'Office municipal d'habitation de Longueuil (OMHL) depuis 1998, présidente du Comité circulation (1994-1998) et aussi vice-présidente du Comité du Fonds de pension des employés permanents (1994-1998). De surcroît, elle a été membre du conseil d'administration de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM) (1994-1998) ainsi que membre du Comité d'embellissement (1990-1994) et du Comité d'orientation familiale (1990-1994), sans compter ses responsabilités comme déléguée de Longueuil à la MRC de Champlain entre 1990 et 1994.

Elle s'est beaucoup impliquée dans les organismes communautaires en étant membre du conseil d'administration de l'A.F.E.A.S. de Saint-Robert et de Plein Sud (centre d'exposition et d'animation en art actuel) et également vice-présidente de la Maison de jeunes « SAC-ADO ».

La conseillère du district 12 (arrondissement du Vieux-Longueuil) a même été responsable d'échanges culturels et sportifs avec plusieurs villes de France et Longueuil (1982-1988-1992). Elle a géré l'équipe de hockey de catégorie Midget (Élite) (1985-1986) et aussi présidé le Tournoi international de hockey Pee Wee de Longueuil (1986-1988).

Elle réside au 922, Terrasse Chabanel.

Manon Hénault

Henderson, P. H. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1932 à 1936.

Hérelle (Place). Édifice regroupant notamment des bureaux de notaires et d'avocats. Une chocolaterie appartenant à la famille d'Hérelle, « The Herelle's Chocolate Works », sur le chemin de Chambly, en face du cimetière Saint-Antoine, fut en opération à peine deux ans (1899-1901). Son propriétaire Daniel d'Hérelle (1876-1938) résidait rue Saint-Charles. Cette usine fut achetée par William Alexander Mitchell, un homme d'affaires de Toronto. En 1914 l'édifice est aménagé pour accueillir un studio de cinéma, géré par la Dominion General Film Corporation. En 1929, l'Anglo Canadian Clothing s'y installa, mais ne put résister à la crise économique et capi-tula en 1932. Joseph Labonté* en fit l'acquisition en 1939 et y développa une importante entreprise de criblage du trèfle et de graines de semence.

Place Hérelle

 

 


Les premières mentions des Héroux, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Guillaume Hérou et de Marie-Joseph Colin, en 1707.

Héroux, Eugène (1888-1951) et Héroux inc. Talentueux mécanicien, il inventa une scie à moteur montée sur son auto pour couper la glace sur le fleuve. Il ouvrit sa propre entreprise sur la rue Saint-Jacques, le «Central Garage». En 1942, l'homme d'affaire Joachim Crête* s'associait avec lui pour fonder la « Héroux Industries Ltd », sur le chemin de Chambly, qui occupait à ses débuts une douzaine d'employés. En 1949, la compagnie mit au point des assemblages hydrauliques pour les avions qui participaient au ravitaillement aérien de Berlin. En 1953, l'entreprise s'installa sur la rue Thurber. Ses employés, de plus en plus nombreux (il y en eut presque 800 à la fin des années 1960), se syndiquèrent en 1956.

Le 19 avril 1968, elle inaugura de nouvelles annexes pour la construction de circuits hydrauliques. La compagnie connut la célébrité internationale en obtenant le contrat du train d'alunissage du module lunaire, lors de l'expédition d'Apollo XI. En 1973, la compagnie Bombardier en fit l'acquisition. En 1984, la compagnie connut un long conflit de travail avec ses employés de production, syndiqués à la CSD depuis 1973, et un autre en 1985 avec ses cols blancs. La compagnie employait alors 350 personnes. Après certaines difficultés financières, Sarto Richer et Gilles Labbé achetèrent la compagnie et réussirent à remettre l'entreprise sur la voie des bénéfices. La compagnie fit même grimper le nombre d'employés de 250 à 550 entre 1985 et 1988. En 1990, elle obtint le contrat de la conception et du développement du bras manipulateur de la station spatiale Freedom.

En 1991, elle procéda à l'agrandissement et à la rénovation de ses deux usines, à des coûts de 10 millions de dollars. Cette année-là son chiffre de ventes atteignait 83 millions de dollars. La compagnie Héroux dont les ventes se font à 80 % à l'extérieur du Canada, est inscrite à la Bourse de Montréal. En 1993, la compagnie connut un conflit de travail qui entraîna un lock-out du 5 juillet à la mi-octobre. La résolution du conflit dégagea cependant une entente davantage axée sur le partenariat. La compagnie, avec ses 600 employés, a aujourd'hui rejoint la boulangerie Weston au troisième rang des plus gros employeurs de Longueuil.

Eugène Héroux occupa la maison sur la rue Saint-Charles, à l'angle du chemin de Chambly, à l'emplacement actuel de la Banque Laurentienne, achetée en 1955 par la Ville au coût de 25 000 $ puis détruite en 1958  pour faire place peu de temps après à la Banque d'épargne, maintenant la Banque Laurentienne.

Époux de Louise Saucier (1887-1967).

Hodiesne, Gervais, notaire de 1740 à 1760, ayant rédigé environ 300 actes concernant Longueuil. Vous pouvez avoir accès aux actes de 1740 à 1750 en cliquant sur le lien hodiesne.pdf, dans la mesure où vous avez installé le "plug-in" Acrobat Reader, disponible gratuitement auprès de la compagnie Adobe.

hodiesne.pdf


Les premières mentions des Holmes, à Longueuil, remontent à l'union de Wilfrid Holmes et d'Eléonore Paquet, vers 1898.

Holmes, Henri (1892-1940). Conseiller municipal de Longueuil de 1933 à 1935.
Après ses revers au poste de conseiller contre Paul Carrière* en 1935 et 1937, il tenta, en 1939, sa chance à la mairie contre Paul Pratt*, mais se fit battre par 818 voix contre 258, perdant ainsi son dépôt. Aiguilleur, il résidait au 215, rue Guilbault.

Henri Holmes

Hôpital de Longueuil. Ouvert en 1954, au 311 (actuel 675), boulevard Quinn, cette institution s'était spécialisée en maternité et radiologie. L'édifice est aujourd'hui occupé par le centre d'accueil Saint-Laurent.

Hôpital Guérette. Hôpital de soins de maternité, comprenant six lits et une salle d'opération, inauguré à Longueuil le 16 avril 1949 par Bernadette Morin Guérette, épouse de Wilbrod Guérette*, sur le chemin de Chambly, au coin de la rue Le Moyne. La première dame hospitalisée fut madame Léa Lemoine. Les premiers-nés de chaque année faisaient souvent la une du Courrier du Sud.  Le docteur Max Comtois en fut le premier surintendant. En 1958, la direction de l'hôpital décide de s'installer sur le boulevard Curé-Poirier, à l'angle de la rue Duvernay, à Jacques-Cartier. L'immeuble du chemin de Chambly devint alors l'hôpital Saint-Félix. C'est aujourd'hui un centre hospitalier de soins de longue durée.

Hôpital Jean-Michel. Fondé en 1958 par madame E. Seguin, l'hôpital Jean-Michel s'établit en 1961 à Montréal-Sud dans la maison de la rue Préfontaine que René Lord* avait loué à la Ville de Montréal-Sud pour servir d'hôtel de ville.

Cette institution se spécialisait dans le traitement des enfants atteints de paralysie cérébrale.

Hôpital Longueuil. Petit hôpital qui était situé, à la fin des années 1950, sur le boulevard Quinn, à l'angle sud-est de la rue Le Moyne. Jeanne Leduc en était la propriétaire.


Hôpital Métropolitain. Centre hospitalier logé dans l'ancien manoir Dufresne, sur la rue Pratt, fondé en 1935 par le docteur Euclide Mathieu mais qui ne débuta ses activités que le 4 décembre 1938. L'hôpital possédait une salle d'opération, des équipements radiologiques et un service d'ambulance de 24 heures sur 24. L'hôpital fit faillite en 1940. L'édifice fait actuellement partie du Centre d'accueil Sainte-Trinité.

Hôpital Pierre-Boucher. Construit en 1979 sur un terrain de 600 000 pieds carrés, sur le boulevard Jacques-Cartier. Ce centre hospitalier fut construit, selon les plans des architectes Chartrand, Frappier, Marcoux, Durand et lemieux, par J. R. Côté Construction. Le coût total de l'hôpital s'éleva à environ 45 millions de dollars. L'inauguration officielle eut lieu le 18 octobre 1982. Ce centre hospitalier disposait à ses débuts de 363 lits. Pierre L'Écuyer en fut le premier directeur général et Gilles Dufault lui succéda le 6 mars 1986. Plus de 1 000 personnes y travaillent. En 1987, sous la présidence de Normand Guérette, la Fondation du Centre hospitalier Pierre-Boucher fut mise sur pied. Le 1er juillet 1988, l'hôpital dut fermer complètement son service de psychiatrie, qui réouvrit cependant le 5 septembre 1989. Ce centre hospitalier reçut le prix d'excellence Persillier-Lachapelle 1994 (une plaque commémorative et une bourse de 15 000 $) pour la personnalisation des soins et des services aux mourants.

Hôpital PIerre-Boucher

Hôpital Saint-Félix. Localisé à l'emplacement de l'ancien hôpital de maternité Guérette, sur le chemin de Chambly. Les nouveaux administrateurs changèrent cependant la vocation de ce centre hospitalier en le convertissant en centre de soins prolongés. L'hôpital fut agrandi et modernisé en 1958. Bernard Jasmin, le propriétaire, avait déjà administré un centre semblable à Saint-Félix-de-Valois.

Horseboat. Embarcation activée par des chevaux (au moins 2) qui, en faisant un mouvement circulaire, activaient un mécanisme doté de roues. Ces embarcations furent présentes à Longueuil entre les années 1820 et 1840 et servaient principalement à faire la traverse entre Montréal et Longueuil.Voir aussi l'item bateaux.

Hospice Saint-Antoine. Voir Foyer Saint-Antoine.

Hôtel Arthur Beaudry et Frère ou Hôtel du peuple. Cette auberge, située sur le chemin de Chambly, du côté ouest, à l'angle de la rue Saint-Laurent, avait été fondée en 1833 par Alexis Collin, époux de Sophie Vandandaigue. Elle fut gérée des années 1870 à 1905 par Auguste puis Arthur Beaudry et son frère Henri.

Hôtel Auberge des gouverneurs. Construit en 1972, sous l'étiquette Sheraton Le Saint-Laurent, sur l'île Charron, au 2405, Île Charron, elle était la propriété du groupe Lafleur. Elle devint, en 1988, la propriété de l'Assurance-Vie Desjardins qui en confia, jusqu'en 1999, la gestion à l'Auberge des Gouverneurs. Le 19 novembre 1988, un incendie fit deux victimes à la suite d'une explosion et causa des dommages de plusieurs milliers de dollars à l'édifice. Voir aussi île Charron pour de plus amples détails sur les titres de propriété.

Hôtel Broadway Park. Situé sur le chemin de Chambly, à l'angle sud-ouest de la rue Sainte-Élisabeth. Propriété de Joseph Lanctôt puis de Fleury Turcot, entre 1899 et 1909.

Hôtel du Canada. Voir Hôtel Duval.

Hôtel de ville du Vieux-Longueuil. À l'origine, les conseillers municipaux délibéraient dans la résidence des secrétaires-trésoriers comme Eustache Pages ou Isidore Hurteau*. Le 27 mars 1861, la Ville avait acheté du baron de Longueuil l'emplacement du futur hôtel de ville, pour la somme de 300 $. L'édifice de la rue Saint-Charles, construit par Augustin Aubertin* et Octave Delage en 1869, au coût de 2 800 $, était constitué d'un complexe comprenant un marché public au rez-de-chaussée et la salle du conseil municipal à l'étage, une pesée publique, un poste de pompier et de police et une tour pour sécher les boyaux d'arrosage. Dans le clocheton de la tour, une cloche sonnait l'alarme en cas d'incendie ou lors des inondations du printemps.

En 1907, un feu détruisit le marché, mais non le poste de pompiers ni la tour. On reconstruisit donc l'hôtel de ville qui fut inauguré au mois de mai 1909 et auquel on apporta des modifications en 1913. Les plans originaux sont attribuables à Maurice Perrault*, mais ils durent subir des modifications majeures soumises par l'architecte et ingénieur de la Ville, Arthur Vincent*. Les modifications de 1913 sont imputables à l'architecte Préfontaine. Selon la firme Pluram, l'édifice est caractérisé par « son usage de la brique, ses larges corniches en saillie supportées par une multitude de modillons, ses larges ouvertures coiffées d'un segment d'arche ».

En 1955, la balance publique fut déménagée au hangar des travaux publics et le poste de police fut réaménagé au coût de 54 677 $. En 1967, la scène de théâtre fut démolie pour faire place à de nouveaux bureaux, dont celui du maire. De 1986 à 1988, divers travaux de rénovation furent entrepris au coût de 1 345 700 $, selon les plans des architectes Boudrias et Boudreau, notamment dans la salle du conseil municipal, le bureau du maire et la salle du comité exécutif.

Hôtel de ville du Vieux-Longueuil

Hôtel (ou Taverne) du roi. Édifice à l'angle de la rue Saint-Charles et du boulevard Quinn, construit au milieu des années 1930, selon une architecture d'art déco. Elle fut une des plus célèbres tavernes du Vieux-Longueuil. L'édifice, inoccupé depuis 1992, a été démoli au mois de juillet 1997.

Hôtel du roi

Hôtel Duval. Situé sur la rue Saint-Charles, à l'angle nord-est de la rue Guilbault. Il porta aussi le nom d'Hôtel du Canada (Étienne Demers) dans les années 1870, Hôtel Jodoin (Cyrille) à partir de 1888, Hôtel Windsor (Anne Joncas) vers 1903 et Hôtel Duval, de 1907 à 1910. En 1910, E.-A. Duval devint brasseur de bière de gingembre, quitta Longueuil et le bâtiment devint le siège social du Club Lemoyne.

Hôtel Duval

Hôtel Holiday Inn ou Ramada. Hôtel de 298 chambres situé au 999, rue de Sérigny, à côté du métro de Longueuil, inauguré en 1972. Il devint le Ramada Inn, le 15 août 1994. Un autre Holidy Inn s'installa à l'Hôtel Roussillon. Ce même hôtel devint le Radisson au mois de mars 1999.

Hôtel Montarville. Situé près de la traverse de Longueuil, à l'angle sud-est du boulevard Quinn et de la rue Saint-Charles (certains plans indiquent cependant que vers 1870 le tracé de la rue Saint-Charles passait derrière l'hôtel). Propriété de N. Daunais dans les années 1870, de J.-A. Riendeau dans les années 1880, de Carmel Beaulieu dans les années 1900, de Domina Lefebvre dans les années 1910 et de N.A. Bender dans les années 1930.

Hôtel Patenaude. Situé sur la rue Saint-Charles, près de la rue Labonté et géré, au milieu des années 1870, par Pierre Patenaude.

Hôtel Radisson. Hôtel de 298 chambres situé au 999, rue de Sérigny, à côté du métro de Longueuil, inauguré en 1972, sous la bannière Holiday Inn. Il devint le Ramada Inn, le 15 août 1994. Il devint le Radisson au mois de mars 1999.

Hôtel Ramada. Hôtel de 298 chambres situé au 999, rue de Sérigny, à côté du métro de Longueuil, inauguré en 1972, sous le nom de Holiday Inn. Il porte le nom de Ramada Inn depuis le 15 août 1994. Le Ramada devint le Radisson au mois de mars 1999.

Hôtel Roussel. Bâtiment comprenant l'aile centrale du couvent de Longueuil, sur la rue Saint-Charles, qui était géré par la famille de Joseph Roussel, jusqu'en 1840. Alexis Fournier dit Préfontaine (fils) acheta alors, aux enchères, le terrain, puis le revendit en 1842 à la fabrique de Longueuil.Voir aussi Briquet dit Lefebvre, Louis.

Hôtel Roussillon ou Holiday Inn. Érigé en 1987 au 900, rue St-Charles Est, sur l'ancien terrain du fleuriste Pardo Petroni, à l'angle de la rue Saint-Charles et du boulevard Roland-Therrien. Édifice de six étages doté d'un atrium; construit au coût de 11,5 millions de dollars par le groupe Auree. L'hôtel prit, en 1994, le nom de Lord-Cartier, rénova, à un coût de près d'un million de dollars, les chambres et passa sous la bannière Holiday Inn.

Hôtel Sheraton ou Auberge des Gouverneurs. Construit en 1973 et 1974 sur l'île Charron, au 2405, Île Charron, elle était la propriété du groupe Lafleur. Elle devint, en 1988, la propriété de l'Assurance-Vie Desjardins qui en confia, jusqu'en 1999, la gestion à l'Auberge des Gouverneurs. Le 19 novembre 1988, un incendie fit deux victimes à la suite d'une explosion et causa des dommages de plusieurs milliers de dollars à l'édifice. Voir aussi île Charron pour de plus amples détails sur les titres de propriété.

Hôtel Terminus. Ancien Park Hotel, propriété de Georges St-Jean dans les années 1890. Situé sur la rue Grant, à l'angle de Guillaume. Propriété de L.-A. Mercille au début des années 1900 puis d'U. Gingras et de Philippe Tremblay. Détruit dans les années 1950, il fut remplacé par l'édifice actuel où loge la taverne Tremblay.

Hôtel Terrapin. Voir Terrapin.

Hôtel Windsor. Propriété d'Hector Joncas au début des années 1900, sur la rue Saint-Charles. Voir Hôtel Duval.



Les premières mentions des Hubert, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jacques Hubert et de Marguerite Godé, vers 1682.

Hubert, Bernard Mgr (1929-1996). Évêque du diocèse de Saint-Jean-Longueuil de 1978 à 1996. Ordonné prêtre le 30 mai 1953. Professeur de chimie au Séminaire de Valleyfield de 1953 à 1967. Directeur du centre d'animation, de développement et de recherche en éducation (C.A.D.R.E.), à Montréal, de 1967 à 1970. Vicaire apostolique du diocèse de Valleyfield de 1970 à 1971. Évêque de Saint-Jérôme du 25 juin 1971 au 27 janvier 1977, alors qu'il fut nommé évêque coadjuteur du diocèse de Saint-Jean. Il s'impliqua dans les problèmes reliés à l'expropriation des cultivateurs de Mirabel, à l'expérience d'autogestion de la manufacture Tricofil, mais aussi au règlement du conflit de la United Aircraft, à Longueuil, en 1974-1975. Il fut président de la Conférence des évêques catholiques du Canada de 1985 à 1987 et président de l'Assemblée des évêques du Québec de 1991 à 1993.
Né à Beloeil le 1er juin 1929.

Mgr Hubert Bernard

Humphreys, Arthur Alfred (1881-1951). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1916 à 1924. Méthodiste. Commis, il résidait boulevard La Fayette, sur le lot 159-47.
Fils d'Alfred Humprey et de Clara Hadassah Flower.

Hurteau, Isidore (1815-1879). Maire de Longueuil de 1848 à 1850, de 1870 à 1872 et de 1876 à 1879. Comme maire, il fut surtout responsable de l'implantation du premier aqueduc. Secrétaire-trésorier de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1845 à 1847, de 1858 à 1860, de 1869 à 1870 et du Village de Longueuil du 24 avril 1863 au 18 juillet 1869. Commissaire d'école de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1847 à 1849 et de 1852 à 1855. Syndic en 1857 de la fabrique pour gérer le Collège de Longueuil. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1864 à 1866. Conseiller du premier conseil municipal du Comté de Chambly, en 1847.

Notaire de 1839 à 1878. Juge de paix, lieutenant-colonel de la milice. Fondateur d'une brasserie en 1846 qu'il dut fermer suite à la féroce campagne de tempérance de Chiniquy* en 1847-1848. Membre fondateur d'un cabinet de lecture en 1858. Membre fondateur de la Congrégation des hommes de Longueuil en 1858. Gérant de la Compagnie de navigation de Longueuil en 1868. Il fut aussi le propriétaire de la première balance publique (1845-1869) pour le foin, en face de l'église Saint-Antoine. Important actionnaire du journal La Minerve dont le rédacteur en chef Clément-Arthur Dansereau était son gendre. Il fit don, en 1876, d'une cloche pour l'hospice Saint-Antoine. Son épouse, Françoise Lamarre, fut donatrice de la statue de saint Paul, sculptée par Louis-Philippe Hébert*, qui orne la façade de l'église Saint-Antoine; elle fut d'ailleurs une des membres fondatrices de la Congrégation des dames de Saint-Anne en 1872-1873. Elle finança aussi, en 1886, la quatrième station du chemin de croix de l'église Saint-Antoine. Isidore Hurteau résidait chemin de Chambly, à l'emplacement du Collège de Longueuil, tout près de la rue Saint-Laurent. Il était le voisin du docteur Charles-Alfred Pratt*. Il posséda cependant une terre de 100 arpents (5 x 20) à la sortie du village, du côté est.

Isidore Hurteau

L e terrain du carré Isidore-Hurteau, sur la rue Saint-Laurent, où est situé le Centre culturel Jacques-Ferron, fut cédé à Isidore Hurteau par l'agent de la baronnie de Longueuil; ce fut le site du premier marché de Longueuil. Dans les années 1880, le terrain fut converti en jardin public qu'on qualifiait déjà de carré Hurteau ou encore de « Bois Hurteau ». En 1901, on y construisit un kiosque qui servit de scène lors des concerts de musique ou d'assemblées populaires et de reposoir lors des célébrations de la Fête-Dieu. Son toit s'écroula en 1941, sous le poids de la neige.

En 1984, sous l'initiative du gérant du cimetière Saint-Antoine, Bernard Lamarre, et de la Société historique du Marigot, la Ville consentit à apposer une plaque commémorative de granit sur sa pierre tombale au cimetière Saint-Antoine, laquelle comporte une notice indiquant qu'il fut maire de Longueuil. Isidore Hurteau a manifestement été le personnage le plus important de l'histoire de Longueuil au 19e siècle.

Fils de Gabriel Hurteau et de Louise Duhamel. Époux de Françoise Lamarre (1839), décédée en 1905 à l'âge de 85 ans. Octavie entra chez les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, mais elle mourut en 1863, alors qu'elle était encore novice. Marie Césarie Antoinette épousa le notaire Louis Napoléon Brault en 1868. Marie-Rose de Lima épousa, en 1868, l'avocat Napoléon Mongeau; en 1882, en secondes noces, le capitaine Charles Bourdon* et, en troisièmes noces, en 1888, le bijoutier Jean-Baptiste Dufresne; elle décéda en 1931 à l'âge de 89 ans.


Hurteau, Pierre-E. (1820-1896). Conseiller du Village de Longueuil de 1866 à 1868, en 1874, et de la ville de Longueuil de 1876 à 1880, dans le quartier est. Commissaire d'école du village de Longueuil de 1868 à 1871. Maire de Longueuil de 1886 à 1887 et marguillier de 1890 à 1893. Reçu notaire en 1847. Régistrateur du comté de Chambly. Propriétaire d'une manufacture de biscuits employant une dizaine de personnes. Donateur de la statue de saint Pierre, sculptée par Louis-Philippe Hébert*, qui orne la façade de l'église Saint-Antoine. Il résidait sur la rue du Bord-de-l'Eau, directement à l'est du ruisseau Saint-Antoine, sur le site de l'ancien moulin à vent. Il s'agit du même site que les chandelleries Lasnier et Mailloux ont occupé. Il possédait aussi une terre de 2 arpents de front par 14 arpents de profondeur (lot 83) du côté est du chemin de Chambly, au sud du terrain de l'actuel Collège Édouard-Montpetit.
Natif de Contrecoeur; fils de Gabriel Hurteau et de Louise Duhamel. Époux de Victoire Lamarre (1848), née en 1815 et décédée en 1900. Frère d'Isidore Hurteau*. Leur fille Eudoxie épousa Ovide Dufresne*, maire de Longueuil.

Pierre-E. Hurteau

 


Les premières mentions des Hurtibise, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Jérémie Hurtubise et d'Archange Bouthillier, en 1798. Cependant, les Hurtibise de Nouvelle-France, viennent de Rouessé-Vassé (St-Beat), département de Sarthe, France et plus particulièrement d'André, né en 1627, et Marin Hurtibise, né en 1631, fils de André Hurtibise et de Renée Hermange.

Hurtibise, A.-B. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1924 à 1928.

Hurtubise, Oscar. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1924. Horloger.
Époux d'Éliza Lacoste.

Hurtubise, Pierre. Conseiller municipal de Longueuil de 1986 à 1990. Membre du Parti municipal de Longueuil. Entraîneur-chef de l'équipe de baseball Les Ducs de Longueuil au début des années 1960. Il résidait au 280, Bord-de-l'Eau Ouest.

Hyde, J.W. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1925 à 1927. Vendeur, il résidait rue Victoria, aujourd'hui Saint-Laurent.

 

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