Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, mars 2007

Les premières mentions des Dagenais, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de François Dagenet et de Charlotte Dubuc, en 1771.

Dagenais, Magloire (1850-?). Secrétaire-trésorier du conseil municipal de Longueuil et de l'école anglaise du chemin de Chambly. Notaire à Longueuil de 1880 à 1919. Il résidait sur le chemin de Chambly, en face du Collège de Longueuil.


Les premières mentions des Daigneau, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à une concession de 1698. Pierre Deniau et son épouse Marie-Anne César (1698) eurent plusieurs enfants : Marie-Jeanne (1701), Jacques (1703), Pierre (1704), Pierre-Joseph (1706), Marie-Antoinette (1709), Catherine (1711), Marie-Antoinette (1713), Étienne (1714), Marie-Louise (1716), Josette (1718) et Charlotte (1723). Ils résidaient sur une terre de 3 arpents de front sur le fleuve par 20 de profondeur, entre les terres de Pierre Édeline, à l'est, et Pierre Charron*, à l'ouest. Son frère Gilles avait acheté, en 1690, une terre de 40 arpents de Gilles Périnot, mais comme il était voyageur, il n'habita jamais sur cette terre et la revendit en 1696. Pierre Deniau mourut en 1750, à l'âge de 80 ans. En 1765, trois censitaires du nom de Deniau possédaient au total 200 arpents.

Daigneau, Antoine (1831-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1876 à 1879. Commissaire d'école de 1879 à 1882. Il possédait une terre de 2 arpents de front sur le fleuve par 34 arpents de profondeur, dans le secteur du chemin de La Pinière, et une autre de 2 arpents de front par 25 de profondeur à la Côte noire.
Fils d'Antoine Daigneau et de Théotiste Thuot dite Duval. Époux d'Anastasie Patenaude (1855).

Daigneau, Basile (1808-1859). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à son décès en 1859. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1857 à 1859. Cultivateur d'une terre située du côté est du chemin de Chambly, de 4 arpents de front par 28 arpents de profondeur, et d'une autre du côté ouest du chemin de Chambly, de 3 arpents de front par 28 arpents de profondeur. Il possédait une maison en pierre. Il était aussi propriétaire de terres à Saint-Bruno et à Beloeil.
Époux de Julienne Vandandaigue dite Gadbois (1830). Leur fils Basile fut le fondateur et premier maire de Saint-Basile-le-Grand. Leur fils Alphonse devint prêtre en 1881, et leur fille Hermine entra en communauté chez les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie en 1854, sous le nom de soeur des Sept Douleurs.

Daigneau, Henri (1836-1912). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1884 à 1887. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1892 à 1895. Cultivateur dans le secteur actuel de Fatima.
Natif de Longueuil. Fils de Toussaint Daigneau* et d'Archange Viau dite Lespérance. Époux de Vitaline Brien-Desrochers (1865). Enterré dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.

Daigneau, Louis. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 9 janvier 1860 au 21 mars 1861. Lorsqu'il déménagea à Saint-Hubert, en 1861, il dut céder son poste. Président de la Commission scolaire de Saint-Hubert de 1865 à 1867. Cultivateur.


Daigneault, Arthur (1861-1926). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 3 décembre 1906 au 14 janvier 1907, et de 1912 jusqu'à son décès, le 1er avril 1926. Il fut ausssi conseiller municipal du 11 janvier 1892 au 1er mars 1897 et en 1911-1912.

Lors de l'élection de 1921, il y eut égalité des voix avec Georges-Arsène Bréard* et le président accorda son vote à Arthur Daigneault. Commissaire scolaire de la municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1892 à 1895, il fut président de cette commission en 1896.

Sous son mandat, la municipalité a commencé l'électrification des différents secteurs en signant des contrats avec la « Compagnie d'Énergie électrique de Saint-Hubert » pour le chemin de Chambly, avec la Montreal Light, Heat and Power pour le secteur de la rue Saint-Louis, et avec la South Shore Services pour le secteur de Mackayville. Son grand-père, Toussaint Daigneau*, fut le premier maire de la deuxième Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. Il résidait chemin de Chambly. Il fut enterré dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.

Fils de Joseph Daigneault et d'Eulalie Charron. Époux de Rose-Anne Trudeau (1885) et, en seconces noces, de Marie-Thérèse Achim (1913), décédée le 8 avril 1921.

Daigneault, Joseph-Eugène (1881-1963). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 28 septembre 1925 au 18 mai 1932. Cultivateur, il résidait sur le bord du fleuve, dans le secteur de Fatima.
Fils d'Henri Daigneau* et de Vitaline Brien-Desrochers. Époux de Thérèse Pepin (1907), née en 1887 et décédée en 1972.

Daigneault, Léon (1866-1951). Forgeron-voiturier. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1927 à 1929.
Époux d'Eugénie Cadieu (1890) et, en secondes noces, d'Odile Philie (1895), née en 1871 et décédée en 1938. Père de l'organiste de la paroisse de Saint-Antoine, Roland Daigneault*.

Daigneault, Léon. Directeur du service des incendies de la Ville de Jacques-Cartier, puis de Longueuil du début des années 1970 à 1987.

Daigneault, Roland (1911- ). Il fut un des membres fondateurs du Club optimiste de Longueuil, dont il fut président en 1961. Il joua un rôle important dans l'organisation du carnaval d'hiver en février 1962. Il travailla au bureau d'enregistrement du comté de Chambly jusqu'en 1974. Il fut surtout connu comme organiste de la paroisse de Saint-Antoine de 1947 à 1971, et depuis 1974. Il a suivi des cours de musique grégorienne d'Adalbert Thibeault et de Clément Morin, des cours de piano de soeur Marie Lauré (S.N.J.M.) et des cours d'orgue d'Étienne Guillet, organiste de la cathédrale de Saint-Jean. Membre de la chorale de la paroisse de Saint-Antoine. Président de la campagne de charité de 1966. Il résidait rue Saint-Thomas. Régistrateur du comté de Chambly.
Natif de Spencer, au Massachusetts (É.-U.). Fils de Léon Daigneault* et d'Odile Philie.


Daigneau, Toussaint (1800-1885).
Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1857. Commissaire d'école de 1851 à 1853. Capitaine de milice au début des années 1840. Cultivateur résidant dans le secteur actuel de Fatima, autrefois le fief Du Trembay, il déménagea au village de Longueuil, sur la rue Grant, vers la fin de sa vie.
Natif de Longueuil. Fils de Joseph Daigneau et d'Appoline Fournier-Préfontaine. Époux d'Archange Viau dite Lespérance (1821), en secondes noces de Lucie Brunelle (1865) et, en troisièmes noces, de Victoire Mercier (1871). Inhumé dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.

Daigneault, Toussaint (1867-1937). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1901 à 1905. Cultivateur, il résidait sur le lot 8, à l'emplacement approximatif de la rue Martin, en plein coeur du secteur actuel de Fatima dans une maison de pierres de six pièces.
Fils d'Henri Daigneau et de Vitaline Brien dite Desrochers. Époux de Marie-Anne Hébert et, en secondes noces, en 1895, de Dorimène-Louise Charron.


Les premières mentions des D'Amour, à Longueuil, remontent à l'union d'Édouard D'Amour et de Marceline Leduc, vers 1903.

D'Amour, Guy. Conseiller municipal de Longueuil de 1970 à 1974. Propriétaire de la compagnie D'Amour Nettoyage, à l'emplacement actuel du 565, rue Saint-Jean. Il fit ses études au Collège de Longueuil. Chevalier de Colomb. Il fut président des sports d'hiver dans la paroisse de Saint-Vincent-de-Paul. Il résidait au 380, rue Wilson.

Guy D'Amour

Danault, Benoit (1938-). Conseiller municipal de Longueuil de 1978 à 1994. Membre du premier comité exécutif de la Ville de Longueuil, en 1983; il démissionna cependant de ce poste au mois de janvier 1984.Membre du Parti municipal de Longueuil. Il résida au 3316, rue Bonneville.
Époux de Yolande Boilard (1960).

Benoit Danault

Danré de Blanzy, notaire de 1738 à 1760 ayant rédigé environ 170 actes notariés concernant Longueuil. (En cliquant sur le lien danré de blanzy vous avez accès à la liste des actes dans la mesure où vous avez installé la "plug-in" Acrobat reader, disponible gratuitement auprès de la compagnie Adobe.)

danré de blanzy


Les premières mentions des David, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Joseph David et de Marie Lus à la fin des années 1710.

David, Aimé (1880-1930). Conseiller municipal de Longueuil de 1921 à 1925.
Fils de Louis David et de Marie Achim. Époux de Rose-Azilda William (1908) et, en secondes noces, d'Albertine Lalonde (1915), née en 1883 et décédée en 1965.

David, François (1816-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1858 à 1860. Commissaire d'école de 1858 à 1860. Membre de la première équipe de syndics de la desserte de Saint-Hubert en 1857. Maire de Saint-Hubert de 1870 à 1881.
Fils de Louis David et d'Archange Benoît. Époux d'Archange Bétournay (1839).

David, Joseph (1852-1933). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1885 à 1894. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1895 à 1898. Cultivateur.
Fils de Louis David* et de Louise Dumont. Époux d'Édesse David (1881).

David, Louis (1809-1893). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1846 à 1847. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1860 à 1862. Il avait acquis de son père, en 1835, une terre de 2 arpents de front, sur le chemin de Chambly, par 31 arpents de profondeur. Il demeura ensuite au Mouillepieds, sur le lot 255.
Fils de Louis David et d'Élisabeth Lajeunesse. Époux de Suzanne Benoît (1833) et, en secondes noces, de Louise Dumont (1852).


Les premières mentions des Davignon, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage d'Alexis Davignon dit Beauregard et de Madeleine Bouteille dite Bonneville, en 1790.

Davignon, Pierre Alexis Hubert (1810-1878). Maire du Village de Longueuil de 1853 à sa démission le 20 avril 1860. Il obtint le transfert du bureau d'enregistrement de Chambly à Longueuil. C'est également sous son mandat qu'un marché public fut construit à l'emplacement de l'actuel carré Isidore-Hurteau. Il fit également construire des trottoirs de bois. Plusieurs lois avaient cependant une portée plus contraignante. Par exemple, l'obligation, pour les propriétaires, d'enlever la neige sur les trottoirs, celle de payer les taxes sur la valeur de leurs propriétés. Il fallut aussi, en 1858, emprunter pour entretenir le chemin de Chambly, alors à péage. Le règlement le plus inédit demeure celui qui indiquait que « tout boulanger faisant du pain... qui négligera de faire estamper sur chaque pain les initiales de son nom et le poids du dit pain encourra une amende... ».

Élu député de la circonscription de Rouville à la Chambre d'assemblée du Canada-Est en 1848, il siégea jusqu'en 1851. Il fut également le premier maire du comté de Rouville de 1847 à 1848 et le premier préfet du comté de Chambly.

Admis comme médecin en 1832. Un des promoteurs du Cabinet de lecture paroissial de Saint-Antoine en 1858. Il vendit à la fabrique de Longueuil le terrain du cimetière du chemin de Chambly. Il était le frère du docteur François Davignon, dont la délivrance, en 1837, par Bonaventure Viger* et Joseph Vincent*, déclencha la rébellion des Patriotes. Il résidait du côté est de la rue Charlotte, au nord de la rue Saint-Charles. Il fit de nombreuses acquisitions immobilières mais, en 1865, il dut se départir de ses immeubles et vendre à John Chamard, de Montréal, une bonne partie de ses biens personnels qu'il avait placés dans différentes maisons de notables de Longueuil. Il vendit alors à Henri Thomas, marchand de Montréal :
- un emplacement de 269 pieds de front par 113 pieds de profondeur sur le côté ouest de la rue Charlotte, près du fleuve, avec maison en bois;
- un emplacement de 72 pieds de front par 140 pieds de profondeur, du côté est de la rue Grant, avec maison en bois;
- un emplacement de 35 pieds de front par 108 pieds de profondeur, du côté est de la rue Saint-Jacques, avec une maison de bois qu'il avait acquis, en 1863, de George Glenney, hôtelier de Richmond. Elle était située entre les propriétés d'Antoine Bourdon et d'Antoine Girard*;
- une propriété sur la rue Salaberry, à Montréal;
- deux propriétés à Sainte-Marie-de-Monnoir, acquises, en 1863, de Laurence Murphy.

Fils de Joseph Davignon et de Victoire Vandandaigue. Époux d'Euphémie Cordélie Soupras (1833). Grand-père d'Alexandre Thurber*, député à l'Assemblée législative et maire de Longueuil.

Davignon, Wilfrid (1837-?). Notaire de Longueuil de 1871 à 1899. Professeur de musique chez les frères des Écoles chrétiennes. Il résidait rue Charlotte.
Fils de Pierre Davignon* et d'Euphémie Soupras. Époux de Marie Vincent (1869).


Les premières mentions des Day, à Longueuil, remontent au mariage de John Day et Ann Reily, en 1859.

Day, Edgar (1889-1965). Premier électricien du Vieux-Longueuil. Il installa l'électricité dans près de 200 maisons à la fin des années 1910. Son commerce était situé rue Saint-Charles.

Membre de la Chambre de commerce de la Rive-Sud (South Shore Board of Trade). Membre de la Fanfare de Longueuil dans les années 1910. Violoniste de la Société des concerts dans les années 1920. Il a demeuré, pendant environ cinquante ans, à l'extrémité est de la rue Longueuil, entre les rues Saint-Thomas et Saint-Jacques, devant l'ancienne pointe du parc Saint-Jean-Baptiste. Il a ensuite vécu chez sa fille, sur le boulevard Quinn, de 1958 à son décès.

Fils de Luc Day et de Marie Stemlin. Époux d'Adrienne Lamarre (1917), née en 1893 et décédée en 1958.


Les premières mentions des Decelles, à Longueuil, remontent au mariage de Charles Decelles et d'Eulalie Rondeau, en 1854.

Decelles, Marc-E. Conseiller municipal de Longueuil de 1974 à 1978. Il résidait au 181, rue Brais.
Époux de Anne Franoise Caron (1964).

Défi route 1. Fête populaire implantée sur le chemin de Chambly par le groupe Pierre Gagnon et associés, à l'été 1995. La première année, malgré une répartition des activités sur une période de trois semaines, la pluie vint contrecarrer le succès de cette initiative. En 1996, la pluie fut encore au rendez-vous, mais cette fois les critiques furent plus sévères car malgré des activités prévues à l'intérieur de cégep Édouard-Montpetit, le site ne fut guère fréquenté. Les tournois estivaux, jumelés à Défi route 1, connurent baucoup plus de succès. Cette fête fut financée en majeure partie par la Ville de Longueuil.


Les premières mentions des Defoy, à Longueuil, remontent au mariage de Joseph-Adolphe Defoy et de Marguerite-Louise Henriette Valade, en 1856.

Defoy, Lorenzo. Conseiller municipal de Jacques-Cartier, secteur de Longueuil-Annexe de 1954 à 1957, de 1960 à 1963, de 1966 à 1969, et de Longueuil de 1969 à 1970 et de 1978 à 1982. Originaire du quartier Saint-Henri, à Montréal, ancien lutteur, laitier, il possédait aussi un centre de conditionnement physique. Il travaillait à la fin des années 1970 comme inspecteur pour la firme d'ingénieurs Lalonde, Girouard et Letendre. C'est lui qui prit l'initiative de changer le nom du Coteau-Rouge en celui de boulevard Sainte-Foy. Il fut également, en 1982, vice-président du Parti conservateur sur la Rive-Sud. Il résidait au 1339, rue Brébeuf.

Lorenzo Defoy

De Grandpré, Émile. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1958 à 1961. Menuisier, il résidait rue Saint-Laurent puis au 923, rue Marmier.


Les premières mentions des Delage, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Louis Delage dit Lafleur et de Marie Létourneau, en 1744. L'ancêtre des Delage dit Lavigueur est Jean Delage dit Lavigueur, né en 1661, d'Exideuil-sur-Vienne (Saint-André), département de Charente, France. Il est le fils de Jean Delage et de Michelle de la Mazerole.

Delage dit Lavigueur, Félix (1837-1915). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1883 à 1886. Estimateur pour cette municipalité. Commissaire d'école de 1886 à 1889. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1889 à 1892. Membre du comité exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil. Le frère Marie-Victorin*, dans Récits laurentiens, publiés en 1919, lui attribue les plans de la grange ronde du chemin de Chambly, à l'emplacement de la Place Des Ormeaux. Il décrit ainsi Félix Delage : « Fondateur et président du Cercle agricole, il était depuis trente ans le conseiller, le modèle, l'âme de tous les cultivateurs du Chemin de Chambly. »
Il résidait chemin de Chambly, du côté est, sur le lot 102, entre les rues Roberval et Radisson. Il était également propriétaire du lot triangulaire numéro 80, du côté sud-est du chemin De Gentilly, aujourd'hui le boulevard Roland-Therrien, à l'emplacement approximatif de la rue Boucher, près du boulevard Roberval Est.

Fils d'Alexis Delage et de Judith Lescault. Époux d'Éloïse Duval. Un de leur fils entra en communauté chez les frères des Écoles chrétiennes en 1885, sous le nom de frère Sophronius Cyril.

De Lagrave, Jean-Paul. Historien. Il a publié Un héritage plein d'avenir. Histoire de la caisse populaire de Longueuil (1944-1994) et Larguer l'aventure. Histoire du Club nautique de Longueuil (1867-1992). Il a aussi publié de nombreux articles sur l'histoire des idées. Il a fait partie du conseil d'administration de la Société historique du Marigot. Il a été commissaire à la Commission de toponymie de la Ville de Montréal et à la Commission du patrimoine de Longueuil.

Demeules, Joseph-Étienne (1744-1788). Curé de la paroisse de Saint-Antoine, de 1783 à 1788. Il fut ordonné prêtre le 17 avril 1773 et fut brièvement curé de Beloeil de 1773 à 1783. Décédé à Longueuil. Son corps fut inhumé dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.
Fils de Joseph Demeules et d'Angelle Lavigne.


Les premières mentions des Denault, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Joachim Denaut et Marguerite Paul Chabert de Joncaire, en 1791.

Denaut, Mgr Pierre (1743-1806). Évêque de Québec de 1797 à 1806 tout en étant curé de Longueuil de 1789 à 1806. Ordonné prêtre en 1767 à l'île d'Orléans, curé des Cèdres de 1767 à 1789 et de l'île Perrot de 1786 à 1787, il fut enterré sous l'église construite en 1724, puis transporté dans celle de 1811, puis à nouveau dans l'actuelle cocathédrale en 1887; finalement, en 1969, son corps fut transporté dans la crypte de la cathédrale de Québec.
Fils d'André Denaut et de Françoise Boyer.

Denicourt, Eusèbe (1840-1926). Conseiller municipal de Longueuil de 1887 à 1889, de 1896 à 1898, de 1900 à 1904 et de 1906 à 1908, dans le quartier ouest. Marchand de bois de foyer et de charbon.
Époux de Mathilde Houde (1845-1907).


Les premières mentions des Deniger, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Toussaint Denigé et de Josette Boyer, vers 1787.

Deniger, Médard (1913-1966). Conseiller municipal de Longueuil de 1958 à 1960. Élu commissaire scolaire de la Ville de Longueuil en 1949, et président de cette commission de 1955 à 1958. Président du Club social de Chambly en 1954. Propriétaire de Longueuil Automobile, dépositaire de voitures Dodge et De Soto. Il résidait rue de Châteauguay.
Époux deLorraine Mousseau(1939); (1916-1977).

Déom, André (1929- ). Député libéral de la circonscription de Laporte à l'Assemblée nationale de 1973 à 1976. Il obtint le baccalauréat ès Arts au Collège Bourget, en 1948, et une maîtrise en relations industrielles de l'Université de Montréal, en 1951. Il fut, de 1951 à 1957, à l'emploi de la Quebec Iron & Titanium, de 1957 à 1965, directeur du personnel de la compagnie Brillant, à Rimouski, de 1965 à 1967, directeur du personnel de Sidbec, de 1967 à 1969, vice-président de la compagnie Papier Rolland, président du Centre des dirigeants d'entreprises de 1969 à 1973. Il fut aussi président du conseil d'administration du Collège Édouard-Montpetit. Il fut finalement adjoint au sous-ministre au ministère fédéral du Travail de 1981 à 1983, et arbitre de griefs par la suite.
Natif de Rigaud. Fils de Joseph Déom et de Rita Meloche.

Date
Candidat
Parti
Votes
29 octobre 1973
André Deom
Parti libéral du Québec
17427
Pierre Marois
Parti québécois
17055
Marcel Théoret
Parti créditiste
1846
Marcel L'Écuyer
Union nationale
641


Dépanneur du faubourg. Ce magasin fut longtemps le seul à l'est de la rue Saint-Charles. Il fut ouvert en 1923 par Jeanne Ste-Marie, épouse de Francis Vermette. Fernande Ste-Marie y travailla pendant 53 ans. Le bâtiment, construit par Viau dit Lespérance vers 1835, fut renové en 1976.


Les premières mentions des Déry, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès, en 1836, de Suzanne Déry, épouse de Pierre Hébert

Déry, Gilles (1940- ). Conseiller municipal de Longueuil de 1978 à 1990. Membre du comité exécutif de 1984 à 1990. Président de l'Office municipal d'habitation de 1978 à 1984. Membre du Parti municipal de Longueuil. Président du Club optimiste de Jacques-Cartier en 1968-1969. Président de la Caisse d'entraide économique. Installé à Longueuil en 1957, propriétaire d'un salon de coiffure au 2241, chemin de Chambly, il résidait rue Leblanc puis au 2530, rue Chatam.
Né à Sainte-Hélène, dans la région de Bagot. Époux de Yolande Turcotte (1962).

Gilles Déry


Deschambault, Joseph Fleury (1709- ). Lorsque Charles-Jacques Le Moyne* mourut, lors de l'affrontement du lac Saint-Sacrement, le 8 septembre 1755, il laissa dans le deuil son épouse Marie-Catherine Deschambault* qui donna naissance, le 21 mars 1756, à des jumelles dont seule survécut Marie-Charles-Joseph. Le père de Marie-Catherine, Joseph-Fleury, prit en charge sa petite-fille. Il agit, de fait, comme principal administrateur de la baronnie de Longueuil de 1762 à 1770, et fut directeur de la compagnie des Indes à Montréal.
Fils de Joseph Fleury, sieur de La Gorgendière. Époux de Catherinevéron De Grandmesnil.

Deschambault, Marie-Anne-Catherine Fleury (1740-1818). Baronne douairière de Longueuil à la suite du décès de son époux, Charles-Jacques Le Moyne, en 1755. Elle n'avait que 13 ans lorsqu'elle épousa le baron et était enceinte lorsqu'il fut tué. Elle épousa, en 1770, William Grant*. Après son décès, à Québec en 1818, sa fille Marie-Charles-Joseph devint la baronne, quatrième à porter le titre, de Longueuil.
Fille de Joseph Fleury Deschambault. Arrière-petite-fille de Louis Jolliet. Épouse de Charles-Jacques Le Moyne* (1754) et, en secondes noces, de William Grant* (1770).


Les premières mentions des Deshaies, à Longueuil, remontent à l'union d'Antonio Deshaies et de Laure Brisebois, vers 1931.

Deshaies, Johane Fontaine (1953- ). Johane Fontaine-Deshaies a été élue conseillère du district 15 dans l'arrondissement du Vieux-Longueuil lors de l'élection municipale du 4 novembre 2001 à Longueuil. En plus de son mandat de conseillère, elle est membre du Réseau de transport de Longueuil (RTL).

Avant son élection comme conseillère de l'arrondissement du Vieux-Longueuil, Johane Fontaine-Deshaies était conseillère municipale à la Ville de Longueuil depuis 1990. Dans ce cadre, elle a été membre de la Commission des arts et de la culture et aussi membre de la Commission du Fonds de pension des employés de la Ville de Longueuil. En plus d'avoir été coresponsable du programme « Longueuil, ville en santé », Madame Fontaine-Deshaies a présidé plusieurs comités, dont le Comité consultatif d'urbanisme, le Comité d'orientation familiale et le Comité d'embellissement (1992-1998). Elle est aussi membre du conseil d'administration de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal (STRSM) depuis 1994.

Résidante de Longueuil depuis plus de 18 ans, la conseillère du district 15 a une formation en gestion des entreprises (HEC). Elle a été agente de bureau à l'Hôpital Sainte-Justine pendant 10 ans (1985-1995). Elle a aussi œuvré à titre de coordonnatrice du « Carrefour Action municipale et familles » entre 1998 et 2000.

Reconnue pour son expérience, son leadership et son sens de l'organisation, Johane Fontaine-Deshaies s'est beaucoup impliquée avec les organismes communautaires. Au cours des 18 dernières années, elle a été membre du conseil d'administration de la Commission scolaire Jacques-Cartier (1985-1990) et de la Régie régionale de la Santé et des Services Sociaux de la Montérégie (1992-1998), dont elle a également été membre du Comité de vérification financière (1992-1998). De plus, elle a été présidente de la corporation Option-Famille Montérégie (1993-1995). Elle assume toujours la vice-présidence du conseil d'administration de l'École de théâtre « Nos voix, nos visages » depuis 1992 et elle est membre de l'A.F.É.A.S. de la Saint-Vincent-de-Paul depuis 1991.

Épouse de Michel Deshaies. Mère de deux enfants.

Johane Fontaine-Deshaies


Les premières mentions des Desjardins, à Longueuil, remontent au mariage de Vital Desjardins et de Marie Delage dite Lavigueur, en 1859.

Desjardins, Jean-Charles (1918-1996). Secrétaire-trésorier de la Ville de Jacques-Cartier de 1954 à 1960, il devint administrateur délégué de la Commission municipale en 1965, alors que la Ville était sous tutelle.
Époux de Marcelle Rheault (1924-).

Jean-Charles Desjardins

Desjardins, Michel (1948- ).

Conseiller municipal de 1998 à 2005 dans le district 5, scteur de Fatima.
Michel Desjardins a été élu conseiller du district 5 dans l'arrondissement du Vieux-Longueuil à l'élection du 4 novembre 2001 à Longueuil. Il possède déjà une riche expérience de plusieurs années en politique municipale, dans le milieu des affaires ainsi que dans le milieu communautaire. Au sein de la nouvelle administration municipale, son mandat de conseiller ne s'arrête pas là, monsieur Desjardins assume d'importantes responsabilités au sein de la grande Ville entre autres; président de la Commission de la sécurité publique, membre de la Commission de la présidence du conseil, commissaire au Fonds de pension des policiers du nouveau territoire et également membre de la Commission du transport et de la circulation. À cela s'ajoute quelques fonctions dans l'arrondissement dont membre du conseil d'administration de Sogerive (Port de plaisance Réal-Bouvier de Longueuil) où il siège depuis 1998, membre du conseil d'administration de Carrefour Jeunesse depuis 1998, membre du Comité de la circulation également membre depuis 1998 et membre du Comité sur la gestion du Parc régional.

Avant la dernière élection, Michel Desjardins était conseiller municipal à la Ville de Longueuil dans le district de Fatima, élu depuis 1998. Pendant son mandat, il a été membre du conseil d'administration de l'Office municipal d'habitation de Longueuil (OMHL), membre du conseil de la MRC de Champlain, maire suppléant de Longueuil en 1999 et commissaire au Fonds de pension des policiers de l'ancien territoire de Longueuil.

Le conseiller du district 5 (arrondissement du Vieux-Longueuil), qui est entrepreneur électricien depuis plus de 25 ans, est aussi membre fondateur de l'Association des gens d'affaires de Longueuil (AGAL). Depuis de nombreuses années, Michel Desjardins s'implique dans sa communauté. Il a notamment été directeur fondateur du Club Optimiste de Fatima de Longueuil, fondateur de la cuisine communautaire de Notre-Dame de Fatima (1997) et aussi responsable du comité d'entraide de la Paroisse Notre-Dame de Fatima (1996 à 1999).

P armi ses fonctions municipales, il fut :
Président du caucus du parti
Président de la Commission de la sécurité publique
Membre de la Commission de la circulation et du transport
Membre de la Commission de la présidence du conseil
Maire suppléant du 1er février 2005 au 31 mai 2005

Il réside au 72, rue Guillerm.

Deslandes, Marie-Reine. Coordonnatrice de la paroisse de Saint-Maxime de 198 à 1999. Après des études à Saint-Hyacinthe, chez les soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe, elle entre dans cette congrégation et prononce ses voeux en 1949. Agente de la pastorale à Saint-Maxime de 1985 à 1987.
Fille d’Arsène Deslandes et de Robertine Poitras.


Les premières mentions des Desmarchais, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès, en 1754, de Marie-Catherine Desmarchets, fille de Jean-Baptiste Desmarchets et de Marie-Charlotte Grignon.

Desmarchais, Hector (1900-1957). Maire de Jacques-Cartier en 1954, il démissionna en 1955. Il en fut conseiller municipal, dans le secteur du Sacré-Coeur, de 1949 à 1954. Il résidait au 210, rue Desmarchais.


Les première mentions des Desmarteau, à Longueuil, remontent à André Birtz dit Desmarteaux*.

Desmarteau, Ernest (1865-1950). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de janvier 1913 à janvier 1918. Élu marguillier de la paroisse de Saint-Antoine le 18 décembre 1904, il céda sa place le 2 janvier suivant à Hilaire Lamarre*. Il possédait le lot 145, en plein coeur du Coteau-Rouge.
Fils d'Antoine Desmarteau et de Caroline Jodoin. Époux de Rose-de-Lima Marcille.

Desmarteau, Ernest (fils) (1896-1965). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 28 septembre 1925 au 13 janvier 1926, et du 8 janvier 1930 au 18 mai 1932. Son épouse donna, en 1953, à la fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-la-Garde, un terrain qui allait servir de site à la nouvelle église. Il résidait au 1195, chemin du Coteau-Rouge, aujourd'hui le boulevard Sainte-Foy.
Fils d'Ernest Desmarteau et de Rose-de-Lima Marcille. Époux de Denise Mercille (1957).

Désourdy. Un des plus importants entrepreneurs généraux de Longueuil et de Jacques-Cartier. L'entreprise familiale fut fondée en 1949 par Roland Désourdy dont le père Louis était lui-même un entrepreneur, propriétaire d'un moulin à scie, à Cowansville en 1933. En 1950, Marcel se joignait à son frère Roland et, en 1953, il devenait le pionnier de l'implantation de l'entreprise Désourdy sur la Rive-Sud. Le chiffre d'affaires atteignait alors environ 1,5 million de dollars. En 1964, il se chiffrait à 36 millions de dollars. La compagnie Désourdy s'est illustrée, entre autres, lors de la construction de l'Hôpital Charles-Le Moyne, de l'Exposition universelle de 1967, de la construction du stade du Parc olympique de Montréal, du développement hydroélectrique du territoire de la baie James.

À Longueuil, ils obtinrent les contrats de la construction et de la rénovation du motel La Barre 500, du bureau de poste de la rue Sainte-Foy, de l'école Gérard-Filion, de l'église de la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus et de l'usine de filtration de la Cité de Jacques-Cartier, en plus de faire du développement résidentiel. L'entreprise, dirigée aujourd'hui par Gérald Désourdy, porte le nom de Société Désourdy 1949 inc. et fait des affaires dans le monde entier.

Gérald Désourdy

Les frères Désourdy (Roland, Marcel, Germain, Gervais, Gustave, Bernard (décédé), Paul, Raymond, René) sont les fils de Louis Désourdy et de Blanche Paquette.


Les premières mentions des Després, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès, en 1734, de Marie-Anne Després, fille d'Yvon Després et de Marie-Anne Marsolais.

Després, Armand. Conseiller municipal de la Ville de Jacques-Cartier, du secteur du parc Sainte-Hélène, de 1949 à 1951. Premier marguillier de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde. Il résidait au 1191, rue Cartier.

Développement économique Longueuil. Organisme fondé le 19 novembre 2002. Il a pour mission d'accroître ;a richesse collective de Longueuil et de renforcer son rôle et son importance économique dans la grande région de Montréal par le maintien, le développement et l'attraction d'entreprises et par la création d'emplois de qualité. Son premier conseil d'administration est compsé de :

Président du conseil d'administration: Jean Neveu
Présidente et directrice générale: Suzanne M. Benoît
Autres membres du conseil d'administration : Michel Baril, Bruno-Marie Béchard, Ève-Lyne Biron, Serge Blanchette, Lucie Cousineau, Michel Damphousse, Francine Gadbois, Raymond Gagné, Guy Gervais, Claude Gladu, Gilles Labbé, André Leroux, Louise Nadon, Claude Robert, Laurent Pellerin.

L'organisme compte aussi sur quatre membres permanents : Jacques Spencer, Dominic Taddéo, Yves Dufour et Jack Noodleman.


Deville, Albert (1885-1965). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1936 à 1940. Polisseur de laiton, il résidait rue De Lorimier, sur le lot 159-500.

Devise.La devise de Longueuil est Labor et concordia. Saint-Lambert avait choisi Maximus in minimis. À Brossard, Si je puis oultre.



Diocèse de Saint-Jean-Longueuil. Le diocèse de Saint-Jean fut fondé le 9 juin 1933 par le pape Pie XI et changea de nom en 1979 lors d'une réforme administrative. Le territoire du diocèse, d'une superficie de 2078 kilomètres carrés, est formé de cinq régions pastorales (Haut-Richelieu, Longueuil, Centre, Nord et Ouest) et d'une sixième région qui recouvre la totalité du territoire pour les anglophones. Le diocèse comprend plus de 93 paroisses et 130 prêtres. On y enregistre aussi 25 communautés de religieuses et 5 communautés de frères.

Les limites du diocèse sont bornées entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu, la frontière canado-américaine et Contrecoeur. La devise du diocèse est "In nobis unum sint" ou "Qu'ils soient un en nous". Ses évêques furent : Anastase Forget (1934-1951); Gérard-Marie Coderre (1951-1978); Hubert Bernard (1978-1996) et depuis 1997, Jacques Berthelet. Voir aussi Centre diocésain.


Domaine Bellerive. Secteur domiciliaire développé au début des années 1960, à l'est du boulevard Roland-Therrien. C'était le secteur le plus riche de la Cité de Jacques-Cartier. Longueuil tenta vainement de l'annexer en s'appuyant sur un référendum tenu par les propriétaires de ce quartier. Quelques années plus tard ces mêmes propriétaires élirent, dans leur quartier, Roland Therrien*, bien connu de la classe dirigeante de Longueuil. Ce conseiller municipal devint le maire de la Cité de Jacques-Cartier en 1966 et conclut un accord de fusion avec les dirigeants de la Ville de Longueuil en 1969.

Domaine de Normandie. Prestigieux secteur domiciliaire développé, à partir de la fin de l'année 1956, de la rue de Normandie à la rue d'Auvergne, entre les rues Saint-Laurent et De Gentilly.


Dominicaines de Sainte-Catherine-de-Sienne. Communauté religieuse, fondée en 1854 à Bonney, en France, par mère Saint-Dominique-de-la-Croix. Elles s'installèrent, en 1949, dans la paroisse de Saint-Jean-Vianney où elles prirent en charge un orphelinat de 160 lits « La maison familiale Saint-Joseph ». L'Institut Braille remplaça cet orphelinat en 1959.

Dominion Bridge. Installée à Longueuil en 1941, sur la rue D'Auvergne, cette entreprise était spécialisée dans la construction de ponts. La Ville de Longueuil, qui voulait développer un parc industriel, acheta, entre 1962 et 1966, ses terrains et ses hangars.


Dominion Engineering. Cette compagnie, une fonderie de fer, acheta, en 1938, la Walmsley, située dans des locaux aujourd'hui utilisés par la Pratt & Whitney Canada. Cette firme fabriquait alors des canons anti-tanks. Elle employait alors 1 100 travailleurs dont 75 femmes. Le président était W.F. Angus alors que le gérant de l'usine de Longueuil était H.-M. Black. Au mois d'août 1941 le gouverneur général du canada, M. Athlone, vint visiter l'usine à l'occasion de la sortie du 200e canon anti-tanks.

Dor, Georges (1931-2001). Auteur, compositeur, interprète et écrivain.

Après avoir fait trois années d'études classiques chez les Oblats, il travailla à l'usine de la Canadian Celanese, à Drummondville, jusqu'à l'âge de 21 ans. Il fut annonceur de radio ou rédacteur de nouvelles dans des postes de radio à Rouyn, Amos, Trois-Rivières, Sherbrooke et Québec. De 1957 à 1967, il occupa les postes de rédacteur et de réalisateur au Téléjournal de Radio-Canada. Il entreprit une carrière dans le monde de la chanson après l'enregistrement, en 1966, d'un premier disque. Il donna notamment des spectacles à la Comédie canadienne et à la Place des Arts. En 1972, il ouvrait, avec son épouse, une galerie d'art à Longueuil. En 1976, il aménageait un théâtre d'été à Saint-Germain-de-Grantham. Georges Dor écrivit alors des comédies pour son théâtre et les téléromans, Les Moineau et les Pinson, et L'âme-soeur. Maintenant retiré de la vie publique, il s'adonne à l'écriture romanesque avec Je vous salue Marcel-Marie, en 1989, Il neige, amour, en 1990, Dolorès, en 1992 et Le fils de l'Irlandais en 1995.

Fils de René Dore et d'Émilia Joyal. Époux de Marguerite Jacob (1956).


Les premières mentions des Doucet, à Longueuil, remontent au mariage d'Angèle Doucet, épouse de Philéas Delage, en 1882.

Doucet, Alfred Joseph (1894-1963). Conseiller municipal de Longueuil de 1947 à 1949 et de 1951 à 1959. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1945. Membre fondateur de la Caisse populaire de Longueuil où il participa au comité de surveillance. Président-fondateur de l'École des parents de Longueuil en 1943. Président du Club des Francs de 1951 à 1953. Membre du comité exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, et de l'Ordre de Jacques-Cartier. Ce conseiller, qui résidait rue Saint-Alexandre, entre la rue du Bord-de-l'Eau et la rue Saint-Charles, en imposait non seulement par sa grande taille mais aussi par son acharnement à défendre ses idées, ce qui lui conféra un leadership incontestable.
Époux d'Emma Prince.

Alfred Joseph Doucet


Doucet, Édouard (1930- ). Président de la Société d'histoire de Longueuil depuis 1976. Il est l'auteur de l'albumLongueuil 1657-1992. 335 ans d'histoire à travers photos, cartes postales et illustrations, publié en 1992. Il a de plus écrit plusieurs articles sur l'histoire et prononcé de nombreuses conférences. Journaliste, pendant plusieurs années, à Perspectives. Il a notamment traduit l'ouvrage La Louisiane et le Canada francophone. Il fut aussi vice-président de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec, président fondateur du Conseil culturel de la Montérégie et vice-président de la Commission du patrimoine de Longueuil.Il réside rue Labonté.
Natif de Saint-Boniface, au Manitoba. Fils d'Alfred Doucet*. Époux de Louise Lamarre (1956). Père de trois enfants.


Les premières mentions des Doyon, à Longueuil, remontent à l'union de Moïse-Yves Doyon et de Stéphanie Gougeon, vers 1862.

Doyon, Claude. Directeur de l'urbanisme de la Ville de Longueuil depuis 1973. Il est un des principaux concepteurs du développement « Collectivité Nouvelle ».

Drapeau. Le drapeau officiel de la Ville fut adopté le 1er février 1967 puis adopté de nouveau, en 1970, en conséquence de la fusion avec la Cité de Jacques-Cartier. Il est décrit comme suit:

PARTI: Au premier de gueules à la croix d'argent
cantonné au un d'une rose d'argent (Charles Le Moyne)
au quatre à une feuille d'érable d'argent,
au deuxième d'argent au fleur-de-lys d'azur (France)


Drummond Welding & Steel Works Limited. Entreprise de construction de réservoirs de toutes sortes, établie rue Joliette et inaugurée le 30 octobre 1956 par les frères Dubois, Osmond, Aurèle et Norbert. Les trois frères, qui avaient une formation de soudeur, se lancèrent en affaires en 1946 et s'installèrent à Verdun l'année suivante. En 1949, ils ouvrirent une petite usine à Côte-Saint-Paul et incorporèrent la compagnie l'année suivante. En 1953, ils s'installèrent à Jacques-Cartier et y construisirent une première usine. Ne cessant de prendre de l'importance, ils en construisirent une seconde en 1956. L'entreprise, qui employait environ 75 personnes, fut inscrite à la Bourse canadienne en 1962. La Ville de Longueuil l'expropria le 15 juin 1972 et l'usine fut détruite en 1973, dans le quadrilatère des rues Marmier, Joliette, Beauregard et Nobert.


Les premières mentions des Dubé, à Longueuil, remontent au mariage de François Dubé et de Josette Poirier dite Ladouceur, en 1834.

Dubé, Christian. Propriétaire du magasin de sport South Shore Sports Shop. Chef comptable de la manufacture Scott-Lasalle, antérieurement Bond Clothes. Président de la Chambre de commerce de Longueuil en 1959.


Les premières mentions des Dubois, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de François Dubois dit Jolicoeur et de Marguerite Charles, vers 1703.

Dubois, Claude (1947- ). Auteur, compositeur et interprète. Son répertoire contient de nombreux succès: Femmes de rêves,Comme un million de gens, Plein de tendresse, Le blues du businessman. Prix Félix de l'interprète masculin en 1982. Après son enfance à Montréal, Claude Dubois vint passer une bonne partie de son adolescence dans le quartier du Sacré-Coeur, à Jacques-Cartier.

Dubois, Henri. Conseiller municipal, depuis le mois de novembre 1994, dans le district de Fernand-Bouffard. Membre du Parti municipal de Longueuil dont il fut chef par intérim en 1993, et président d'avril 1990 à mars 1993. Homme d'affaires, il fut président gouverneur de la Ligue de hockey junior du Québec et trésorier des « Sieurs » du Collège Français de Longueuil en 1994.

Henri Dubois

Dubois, Jean-Paul. Premier greffier de la cour municipale de Longueuil en 1988. Il fut aussi directeur des loisirs et des communications à la Ville de Saint-Léonard, puis le premier chef de cabinet, à la Ville de Longueuil, de Jacques Finet* et de Roger Ferland*.


Les premières mentions des Dubuc, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Michel Dubuc*, vers 1670.

Dubuc, Alexandre (1844-1922). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1896 à 1899. Estimateur et inspecteur agraire pour cette municipalité. Commissaire d'école de 1874 à 1877. Syndic chargé, en 1884, de surveiller et de diriger les travaux de la nouvelle église Saint-Antoine. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1900 à 1903. Cultivateur établi à l'extrémité est du secteur actuel de Fatima, sur le lot 2 de 3 arpents de front par 32 arpents de profondeur, qu'il avait obtenu lors de son mariage. Il habitait une maison de pierres de huit pièces.
Fils de Toussaint Dubuc* et de Marguerite Lamarre. Époux de Cécile Désautels dite Lapointe (1865). Inhumé dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.

Dubuc, Arsène (1872-1949). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 6 décembre 1913 au 10 janvier 1923, et du 22 avril 1933 au 11 mai 1938. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1919 à 1922. Commissaire scolaire de cette municipalité, représentant le secteur du Bas-du-fleuve, aujourd'hui Fatima. Il résidait boulevard Marie-Victorin, dans le secteur de Fatima et habitait une maison de pierres de huit pièces.
Fils d'Alexandre Dubuc* et de Cécile Désautels dite Lapointe. Époux de Marie-Rose Brossard (1901), née en 1882 et décédée en 1964.

Dubuc, Augustin (1817-1869). Patriote qui prit part à la révolte, au mois de novembre 1837, sur le chemin de Chambly. Il fut emprisonné. Cultivateur et journalier. Il résidait à la fin de sa vie sur la rue Saint-Étienne, côté ouest.
Fils d'Antoine Dubuc. Époux de Zoé Audet.

Dubuc, Charles (1826-1877). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1868 à 1870. Cultivateur établi dans le secteur actuel de Fatima, sur le lot 15, de 123 arpents.
Fils de Charles Dubuc et de Magdeleine Charron. Époux d'Apoline Daigneau (1853).

Dubuc, Henri (1823-1893). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1873 à 1876. Cultivateur établi dans le secteur Du Tremblay, sur une terre acquise en 1860, de 3 arpents de front par 20 arpents de profondeur. le lot 57.
Fils de François-Xavier Dubuc et de Félicité Charron. Époux de Domithilde Thuot dite Duval (1860).

Dubuc, Hilaire (1890-1969). Conseiller municipal de Longueuil de 1929 à 1937, alors qu'il fut battu par Wilfrid Richard* par 217 votes contre 118. Agent d'assurances, il fut président du Club de l'âge d'or de Longueuil en 1964-1965. Une rue, ouverte sur un terrain lui ayant appartenu, porte son nom.
Fils de Noël Dubuc et de Mélina Charron. Époux de Marie-Lucie Lasnier (1920), fille de Ladislas Lasnier*, née en 1888 et décédée en 1958.

Dubuc, Jean-Baptiste (1856-1935). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1891 à 1894. Cultivateur, il résidait sur une terre au sud du chemin du Lac, le lot 55, et possédait une superbe maison en pierre, de cinq pièces, qui fut démolie en 1964, suite à un avis d'expropriation par la Cité de Jacques-Cartier. Une très belle photo de cette maison fait partie de l'inventaire des Oeuvres d'art du Québec (fonds G. Morissette).
Fils deJoseph Dubuc* et de Marie Detouin. Époux de Marie-Amélia Trudeau (1886)

Dubuc, Joseph (1812-1886). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1857 à 1860 et de 1866 à 1868. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1859 à 1861. Commissaire d'école de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1856 à 1857. Il était propriétaire des lots 6, de 68 arpents, 16, de 27 arpents et 55, de 131 arpents, dans le secteur de Fatima.
Fils de Pascal Dubuc et de Marie Brissette. Époux de Marie Detouin (1840)

Dubuc, Joseph Pierre Élie (1874-1928). Conseiller municipal de Longueuil de 1912 à 1914. Commerçant de chaussures, établi sur la rue Saint-Laurent. Il résidait en face du carré Isidore-Hurteau.
Fils de Philias Dubuc et de Marguerite Vincent. Époux d'Hélène Parent (1900), née en 1882 et décédée en 1971.

Joseph Pierre Élie Dubuc


Dubuc, Louis (1840-1916). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1878 à 1882, conseiller municipal de 1882 à 1884, commissaire d'école de 1865 à 1871, il y fut aussi marguillier de 1883 à 1885. Cultivateur dans l'actuel secteur de Fatima, il demeurait dans une maison de pierre sur une terre, acquise lors de son mariage, de 3 arpents de front sur le fleuve par 32 arpents de profondeur, le lot 12. Cette terre devint par la suite la propriété de Toussaint Aubertin*, puis de Zotique Bourdon*.
Natif de Boucherville; fils de Toussaint Dubuc et de Marguerite Lamarre. Époux de Marie Élise Sicotte (1863)

Dubuc, Luc (1804-1871). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1860 à 1864, marguillier de 1865 à 1867 et commissaire d'école de 1854 à 1855. Il possédait, dans le secteur de Fatima, l'ancien fief Du Tremblay, une terre de 3 arpents de front sur le fleuve par 40 de profondeur. Il avait aussi une terre de 10 arpents de superficie sur la partie nord-est des Îlets-Verts.
Fils d'Antoine Dubuc et de Marie Vincent. Époux d'Élisabeth Giroux (1832).

Dubuc, Michel (1642-1722). Ancêtre des Dubuc à Longueuil. Un des premiers concessionnaires de la seigneurie de Longueuil. Maître maçon et maître couvreur, il obtint le contrat de construction du manoir de Charles Le Moyne* en 1670, lequel fut démoli en 1830, à l'emplacement actuel de la Banque Laurentienne. Michel Dubuc était l'un des hommes riches de la seigneurie. Il prêtait souvent de l'argent et les actes notariés démontrent que plusieurs personnes avaient envers lui des obligations financières. À la suite de nombreuses transactions, sa famille vint à posséder une terre de 140 arpents ayant façade sur le fleuve, à l'extrémité du fief Du Tremblay, l'actuel secteur de Fatima. Il fut marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1722.
Époux de Marie Beaudoin (1682).

Notaire Date Acte Titre
Basset 1670-11-26 #658 Marché entre le sieur Charles Le Moyne et Michel Dubuc et Jean Dubert Maçon
Basset 1672-09-18 #850 Vente de terre par Michel Dubuc à Louis Dubuc
Maugue 1682-07-02 #633 Conventions entre les marguilliers et Michel Dubuc et Pierre Nepveu
Cabazie 1684-01-26 #34 Vente de 40 arpents de terre par Jacques Viau dit Lespérance à Michel Dubuc
Maugue 1690-03-01 #2278 Marché entre les sieurs Pothier et Brossard (et Michel Dubuc)
Bourdon 1690-05-07 #12B Procuration par Gilles Deniau à Michel Dubuc
Adhémar père 1690-08-09 #1728 Marché de Maçonnerie entre monsieur de Saint Ours et Michel Dubuc
Basset 1690-11-26 #658 Marché entre le sieur Charles Le Moyne et Michel Dubuc et Jean Dubert maçon
Maugue 1692-11-25 #2614 Engagement de Mathurin Langevin à Dubuc (Michel)
Adhémar père 1694-07-22 #2865 Obligation par Antoine Poudret à Michel Dubuc
Adhémar père 1697-10-02 #3919 Bail de vache par Michel Dubuc (père) a Goyau
Adhémar père 1697-11-02 #3920 Obligation par Goyau a Michel Dubuc (père)
Adhémar père 1698-03-19 #4042-A Obligation à Michel Dubuc par Jean Cousineau
Adhémar père 1700-01-31 #5049 Obligation a Michel Dubuc (père) par Jean Cadieu
Adhémar père 1704-01-14 #6659 Obligation à Michel Dubuc (père) par Claude Pothier
Adhémar père 1705-11-10 #4042-B Quittance par Dubuc à Cousineau par les mains de Viarde
Adhémar père 1706-03-16 #7295 Vente par Jean-Baptiste Ménard à M. Dubuc
Adhémar père 1707-07-05 #7777 Obligation à Michel Dubuc par François Blot
Tailhandier 1714-01-28 #465 Obligation de 300 tt consentie à Michel Dubuc le vieux par Pierre Lussier

Dubuc, Michel (1684-1760). Capitaine de milice dans les années 1750.
Fils unique de Michel Dubuc et de Marie Beaudoin. Il épousa, en 1710, Charlotte Bougret dit Dufort. Le couple eut 11 enfants.

Autres actes notariés sur Michel Dubuc (fils).


Notaire Date Acte Titre
Lepailleur Mich. 1709-06-05 #742 Contract de vente par la veuve Deniaux à Jean-Baptiste Mesnard et Michel Dubuc
Thailandier 1710-08-10 #324 Contrat de Michel Dubuc et Charlotte Bougret dit Dufort
Lepailleur Mich. 1713-02-05 #1354 Obligation par sieur Pierre Gauthier dit Saint Germain et Marie Anne Tessier au sieur Michel Dubuc fils
Thailandier 1713-11-23 #460 Obligation de 600 livres consentie à Michel Dubuc (fils) par Michel Robain Lapointe et sa femme
Thailandier 1715-03-31 #524 Obligation de 1000 livres consentie à Michel Dubuc (fils) par Joachim Loiseau et sa femme
Lepailleur Mich. 1717-06-30 #2663 Obligation par Duval à Michel Dubuc
Raimbault père 1718-07-05 #2319 Concession par Charles Le Moyne à Michel Dubuc fils
David 1721-02-25 #272-A Obligation consentie à Michel Dubuc par Antoine Poudret
David 1721-02-25 #272-B Obligation consentie par Antoine Poudret fils à Sieur Michel Dubuc
Thailandier !725-03-30 #1133 Obligation à Michel Dubuc (fils) par Jacques Hüet
Thailandier 1726-04-03 #1195 Bail de Michel Dubuc avec Deniau
Adhémar fils 1729-08-25 #2927 Obligation de Christophe L'Huissier à Michel Dubuc (fils)
Thailandier 1729-10-09 #1306 Obligation de 200# consentie à Michel Dubuc par Michel Robain dit Lapointe
Loiseau 1732-01-14 #131 Contrat de vente fait par les Bougret (dit Dufort) au sieur Dubuc
Raimbault fils 1732-11-14 #912 Concession par monsieur de Longueuil à Michel Dubuc II
Raimbault fils 1734-03-26 #1051 Obligation par Charles Demers à Michel Dubuc
Adhémar fils 1736-07-06 #6972 Obligation à Michel Dubuc par Louis Briquet dit Le Febvre
Simonet François 1741-03-18 #26 Échange entre les sieurs Michel Dubuc et Francois Lanctôt
Simonnet François 1744-10-16 #44-315 Cession par Louis Bougret Dufort et Pierre Bazinet à Michel Dubuc (fils) de droits successifs
Simonnet François 1747-10-06 #47-246 Cession de bien en (forme) de partage par sieur Michel Dubuc et Demoiselle Charlotte Bougret sa femme à leurs communs enfans
Simonnet François 1749-05-02 #49-119 Transports de droits successifs par les sieurs Pierre et François Bougret Dufort au sieur Michel Dubuc

 

Dubuc, Napoléon (1845-1916). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1879 à 1882, et marguillier de 1903 à 1906. Cultivateur, il résidait sur une terre de 199 arpents, entre le chemin du Lac et le chemin Du Tremblay, le lot 54, à l'emplacement approximatif de l'actuelle rue Boisvin. Il résidait dans une maison de bois de sept pièces.Il possédait aussi le lot 56, de 62 arpents, près de la rue Bédard.
Fils de Pascal Dubuc et de Marguerite Vincent. Époux de Tharsile Benoit (1872), née en 1852 et décédée en 1921.

Dubuc, Thomas (1910-1985). Conseiller municipal, dans le secteur de Fatima, pendant toute l'existence de la Cité de Jacques-Cartier, soit de 1947 à 1969 et ensuite de la Ville de Longueuil en 1969 et 1970. C'est le conseiller municipal de Longueuil qui détient le record de longévité politique. Au lendemain de sa défaite le conseil municipal lui octroya unanimement l'Ordre du Mérite civique de Longueuil. Il résidait au 2366 Marie-Victorin.
Fils d'Arsène Dubuc (1872-1949) et de Marie-Rose Brossard (1882-1964). Époux de Jeannette Sénécal.

Thomas Dubuc


Dubuc, Toussaint (1834-1900). Conseiller municipal de Longueuil de 1881 à 1882, dans le quartier centre, et marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1885 à 1887. Marchand de bois de sciage et de charbon, son commerce était situé rue Saint-Laurent, sur un emplacement acquis de Narcisse Guertin* en 1868, à l'angle nord-est de la rue Grant. Il était voisin d'Augustin Aubertin*. Natif de Longueuil.
Fils de Charles Dubuc et de Madeleine Charron. Époux d'Élise Huet dite Dulude (1866). Enterré dans la crypte de la cocathédrale Saint-Antoine.

Ducs de Longueuil. Équipe de baseball fondée en 1956 par Émile «Butch» Bouchard*. L'équipe qui a gagné de nombreux championnats au sein de la Ligue de baseball Montréal Junior, a toujours évolué au Parc Paul Pratt. Son premier entraîneur fut Claude Evans. Pierre Hurtibise et André Létourneau ont également occupé ce poste au cours des années 1960. Le plus gros nom de cette équipe, comme joueur, fut certes le lanceur Gaétan Groleau qui domina la ligue à la fin des années 1960.

Le Club s'incorpora en 1976. On y retrouva alors comme administrateurs les noms de Claude Evans, Réal St-Jean, Gaston Bourdon, Piere Parazelli, Léonard Pelland, Louis-Philippe Grenier, Roger Blain, Roger Boisvert et Carlo Wille.


Les premières mentions des Dufaut, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Louis Dufaux et de Madeleine Dagnat, en 1711.

Dufault, Robert (1905-1996 ). Marchand. Directeur de la Chambre de commerce de Longueuil. Directeur de l'Association des marchands détaillants du Québec. Commodore du Club nautique de Longueuil de 1942 à 1950, avec une pause en 1943. Il résidait du côté ouest de la rue Saint-Jean, à l'angle de la rue du Bord-de-l'Eau.


Dufault, Gilles (1940- ).


Natif du Vieux-Longueuil, il fut Directeur général de l’Hôpital Pierre-Boucher de 1986 à 2005 et, au cours de cette période, membre du personnel enseignant de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Sous sa gouverne, cet hôpital, réputé pour ses réalisations majeures et son climat organisationnel, a connu une croissance exceptionnelle et a acquis une renommée qui dépasse la Montérégie. Gilles Dufault y implanta notamment un centre régional de cardiologie ultraspécialisée, ainsi que le seul centre ambulatoire de la Montérégie. Enfin, de façon intérimaire, il fut Directeur général du Centre de santé et de services sociaux Pierre-Boucher (CSSSPB), établissement issu, en 2004, de la fusion de l’Hôpital Pierre-Boucher, des centres locaux de santé et de services sociaux (CLSC) et des centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD) du territoire des villes s’étendant de Longueuil à Contrecoeur. Au CSSSPB, 4 800 personnes y oeuvraient au moment de sa création.
Marié avec Claudette Bois et père de trois enfants (Genevièeve, Mélanie et Jean-Sébastien), il résidait au 205, rue Gardenville.

Les premières mentions des Dufresne, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage, en 1749, de Blaise Dufresne et de Marie-Anne Bouteiller.

Dufresne, J.-B. Janvrin, notaire de 1733 à 1750, ayant rédigé environ 150 actes concernant les habitants de Longueuil. (En cliquant sur le lien dufresne.pdf vous avez accès à la liste des actes notariés dans la mesure où vous avez installé la "plug-in" Acrobat reader, disponible gratuitement auprès de la compagnie Adobe.)

dufresne.pdf


Dufresne, Jean-Baptiste Raymond (1841-c.1901). Conseiller municipal dans le quartier est de Longueuil, de 1897 à sa démission en 1898. Il habitait sur le chemin de Chambly, côté est, entre les résidences du docteur Louis Trudeau* (155, chemin de Chambly) et du notaire Brais (195, chemin de Chambly).
Fils de Luc Dufresne et d'Adélaïde Lamontagne. Époux de Délima Hurteau.

Dufresne, Mélodie (1809-1881). Cofondatrice, en 1843, de la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Elle porta le nom de soeur Marie-Agnès.Elle fit ses études à Saint-Denis chez les soeurs de la Congrégation de Notre-Dame et entra, à 24 ans, au noviciat de cette congrégation, à Montréal. Le 28 octobre 1843, elle se réunit, dans la maison Marie-Rose-Durocher, avec Eulalie Durocher et Henriette Céré pour fonder la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Le 28 février 1844, elle revêtit l'habit religieux. Le 9 août suivant, les religieuses déménagèrent dans le couvent de Longueuil, grâce à l'initiative du curé Moïse Brassard. Le 8 décembre 1844, à l'église de Longueuil, elle prononça ses voeux.

Pendant plus de 25 ans, elle enseigna le dessin et la couture. Le couvent de Longueuil conserve certaines de ses oeuvres : bouquets de fleurs de cire, peintures à l'aiguille, vêtements sacerdotaux brodés. Elle est enterrée dans le cimetière du couvent.


Dufresne, Ovide (père) (1827-?). Conseiller municipal de Longueuil en 1873-1874. Gérant de la Compagnie de navigation de Longueuil. Commerçant, il était propriétaire d'une scierie. Originaire de la rue Sainte-Marie, à Montréal, il hérita, en 1860, de plusieurs terres au Courant Sainte-Marie qu'il revendit dès 1862. Il acquit de Joseph Boisvert, en 1861, conjointement avec Pierre Hurteau, un terrain de 40 pieds de front sur la rue Saint-Antoine et de 90 pieds de profondeur jusqu'au chemin de Chambly. En 1865, il acquit du médecin Alexis Rollin* un terrain de 50 pieds de front, du côté est du chemin de Chambly, au nord de la maison Rollin-Brais, et de 189 pieds de profondeur jusqu'au ruisseau Saint-Antoine. Il y ouvrit une agence d'immeubles. Il fit don à l'église Saint-Antoine des statues de saint François d'Assise et de sainte Anne.
Fils de Toussaint Dufresne et de Josephte Benoit (1823). Époux d'Euphrosine Patenaude (1847) et, en secondes noces, de Marie Odile Gélineau (1857).

Dufresne, Ovide (fils) (1850-1911). Conseiller municipal de Longueuil de 1888 à 1890, dans le quartier est, et maire de 1893 à 1895. Propriétaire de la scierie Durham, à Montréal, et d'une autre scierie à Windsor Mills.

Son épouse acquit, en 1886, la maison aujourd'hui dite manoir Trinité, maintenant un centre d'accueil, sur la rue Pratt; on a longtemps appelé cette résidence le « manoir Dufresne ». Elle loua aussi, en 1911, l'ancien presbytère, à l'emplacement de l'actuelle Banque Laurentienne.

Fils d'Ovide Dufresne* et d'Euphrosine Patenaude. Époux d'Eudoxie Hurteau (1873), décédée en 1934, à l'âge de 84 ans.

Ovide Dufresne (fils)

Manoir Trinité

Dumesnil, J.-Raoul (1877-1941). Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1916. Commissaire scolaire de la paroisse de Saint-Georges en 1916. Marguillier. Commis à la Banque d'épargne de Montréal, il résidait boulevard La Fayette, sur le lot 159-15.

Fils de A.-E. Dumesnil. Époux d'Antoinette Hickok, et, en secondes noces, d'Alexina-Flore Racette (1932). Père de Gaston et Philippe et de Mme Quévillon et de Mme A.O. Demers. Décédé à la suite d'un accident.

Duncan, Adam (1864-1909). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1907 à son décès. Machiniste d'origine écossaise et de religion presbytérienne, il résidait rue Sainte-Hélène, sur le lot 158-64.
Époux de Rosella Catherine.

Dupras, J.-S. Ubald (1872-1962). Conseiller municipal de Longueuil de 1908 à 1911. Il fit son cours classique au Collège de Montréal. Reçu notaire en 1899, il pratiqua sa profession successivement avec Pierre*, puis Émilien Brais*. Président de la Chambre des notaires. Membre de la Chambre de commerce de la Rive-Sud (South Shore Board of Trade). Il fut aussi secrétaire-trésorier de la Commission scolaire Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud de 1899 à 1919, et un des principaux organisateurs politiques de Paul Pratt*. Il demeura en premier lieu sur le chemin de Chambly, côté ouest, directement à la limite nord de la voie ferrée; puis il s'installa au 495, rue Grant, dans une résidence qu'il avait achetée d'Arthur Daigneault* en 1915, et qui avait auparavant appartenu à Joseph Riendeau, de 1906 à 1912, et à Toussaint Sabourin, de 1887 à 1906. Natif de Terrebonne.
Fils de Théophile Dupras et d'Adéline Barrette.


Les premières mentions des Dupuy, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès, en 1704, de René Dupuis, fils de René Dupuy et d'Angélique Marie.

Dupuy, Michel (1930- ). Ministre dans le cabinet du premier ministre libéral Jean Chrétien. Ambassadeur du Canada à l'ONU en 1981, et à Paris jusqu'en 1985. Président de l'Agence canadienne de développement international de 1977 à 1980. Il a étudié les sciences politiques et économiques à l'université d'Oxford et le droit international à la Sorbonne, à Paris. Il vint s'installer à Longueuil en 1984 et fut défait aux élections fédérales de 1988 par Nic Leblanc*.

Candidat
Parti
Votes
Nic Leblanc
Parti conservateur
29 054
Michel Dupuy
P.L.C.
12 328
Daniel Senez
N.P.D.
10 681
Sylvie Legault
Rhino
2 080

 


Les premières mentions des Duquette, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès de Madeleine Duquet, épouse de Joseph Pinsonneau, en 1791.

Duquette, François-Xavier (1877-1960). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1906 à sa démission, en 1907, et de 1909 à 1913. Commissaire scolaire de Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud en 1904. Maître de poste sur la rue Sainte-Hélène. Contremaître.
Époux de Violetta Plante (1939).


Les premières mentions des Durocher, à Longueuil, remontent à l'union de Léandre-Léon Durocher et de Sophie Dézery, vers 1834.

Durocher, Eulalie ou soeur Marie-Rose (1811-1849). Fondatrice de la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Native de Saint-Antoine-sur-Richelieu. Elle étudia au pensionnat de la Congrégation de Notre-Dame, à Saint-Denis-sur-Richelieu. Elle fut gouvernante du presbytère de Beloeil de 1831 à 1841. Elle fonda en 1843, à la demande de Mgr Bourget, la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, et reçut le voile des mains de Mgr Bourget le 28 février 1844. Très influencée par les pères oblats, dont le père Telmon et surtout le père Allard, elle ne connut pas les mêmes relations avec le curé Brassard*, défenseur inconditionnel de Chiniquy*.

En 1979, le pape Jean-Paul II la déclara « vénérable » et elle fut béatifiée au mois de mai 1982. Une institution d'enseignement privée, à Saint-Lambert, porte son nom. Le 6 octobre 1985 une statue, oeuvre d'Yvette Filion-Hébert, fut installée en son honneur dans la cocathédrale Saint-Antoine.

Fille d'Olivier Durocher.

Eulalie Durocher


Les premières mentions des Dussault, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Joseph Dussault et d'Élisabeth Ouimet, en 1791.

Dussault, Jean-Aimé (1898-1978). Conseiller municipal de Longueuil de 1954 à 1956.
Natif de La Présentation, à proximité de Saint-Hyacinthe. Il fit ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe et à l'Université de Montréal où il obtint son diplôme en chirurgie dentaire. Il avait son bureau au 1198, rue de la Visitation, à Montréal. Arrivé à Longueuil en 1942, il s'établit à l'emplacement actuel du 420, rue Brais et fut l'un des membres du comité exécutif, le premier vice-président, chargé de faire signer une pétition pour la création de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre, dont il devint marguillier et syndic. Président du Cercle sportif de Longueuil. Premier président des Oeuvres de charité de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre.

Fils de Raymond Dussault et d'Emma Chartier. Époux de Marie-Rose Choquette (1900-1982).

Jean-Aimé Dussault

Duvernay, Olivier Raoul (1915-1979). Conseiller municipal de Longueuil de 1963 à 1966. Après avoir fait ses études à l'école Meilleur et au Plateau, il obtint un baccalauréat en sciences sociales à l'Université de Montréal. Ce fut à l'Industrial Acceptance Corporation qu'il décrocha, en 1940, son premier véritable emploi. En 1943, il acheta un commerce de huit taxis établi sur la rue Guillaume, à l'angle de la rue Caroline, qu'il conserva jusqu'en 1945. Il résidait lui-même rue Saint-Thomas. En 1945, il fonda le commerce Duvernay Auto Parts, spécialisé dans la vente de pièces pour automobiles, situé sur la rue Guillaume, à l'angle de la rue Caroline puis, en 1948, sur le chemin de Chambly, en face de la rue Guillaume et finalement, en 1952, toujours sur le chemin de Chambly, mais à un emplacement voisin. Ce Chevalier de Colomb, reçu 4e degré à l'Assemblée Louis-Marquis-de-Montcalm, joua au hockey pour le Canadien junior.
Époux de Gabrielle Cyr (1911-1983).

Olivier Raoul Duvernay

 

Candidats
Votes
Olivier Duvernay
509
E.H. Letellier (docteur)
355

 

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