Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004![]()
Cabazié, Pierre. Notaire de 1673 à 1693, ayant rédigé environ 6 actes notariés concernant des habitants de Longueuil. On peut avoir accès à ce mini répertoire directement en cliquant sur l'hyperlien cabazie.pdf dans la mesure où l'on a installé la "plug-in" PDF viewer ou encore le consulter avec Acrobat reader, logiciel gratuit de la compagnie Adobe.
Cabinet de lecture paroissial. Institut fondé en 1858 et qui faisait, en quelque sorte, concurrence à l'Institut canadien du village de Longueuil fondé l'année précédente. Le cabinet, malgré l'appui de la fabrique, ne connut pas vraiment plus de succès que son concurrent. Ses membres les plus actifs furent Isidore Hurteau* et les médecins Pierre Davignon* et Gédéon Larocque*.
Les premières mentions des Cadieux, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean Cadieu et de Marie Bourdon, en 1695.
Café chrétien. Fondé en 1979 par Lise Béliveau et ouvert officiellement le 9 octobre 1980, sous la présidence de Mario Poulin. Ce Café, situé au 1936, rue Sainte-Hélène, vise à l'évangélisation des jeunes et à leur engagement social dans leur milieu respectif. Les principales activités se déroulent en soirée et comprennent des chansonniers, des conférences ou des témoignages. Depuis 1989, le Café s'est tourné vers les personnes âgées en leur offrant de l'aide pour l'entretien ménager de leur résidence.
Les premières mentions des Caisse, à Longueuil, remontent à l'union de Joseph Caisse et de Sophie Bonnais, vers 1861.
Caisse, Normand (1947- ). Normand Caisse a été élu conseiller du district 16 de l'arrondissement du Vieux-Longueuil lors de l'élection municipale du 4 novembre 2001 à Longueuil. En plus de son mandat comme conseiller, Normand Caisse a agi aussi comme maire suppléant pour la période des mois de mai, juin, juillet et août 2002.
Il a été réélu au mois de novembre 2005.Résidant de Longueuil depuis 50 ans, marié et père de deux enfants. Avant la dernière élection, Monsieur Caisse occupait déjà les fonctions de conseiller municipal à la Ville de Longueuil (son mandat a duré 7 ans). Il a siégé comme membre du Comité d'orientation familiale (1994-1998) du Comité municipal de la culture (1998-2001).
Bachelier en pédagogie et diplômé en géologie (UQAM), avec un perfectionnement en administration à l'École nationale d'administration publique (ENAP), le conseiller du district 16 a enseigné pendant plusieurs années, avant de devenir directeur d'école à Longueuil depuis 26 ans.
Farouche défenseur des intérêts de la population, sensible aux besoins des aînés et à l'écoute des jeunes, soucieux de l'environnement et de la qualité de vie de ses concitoyens, Normand Caisse s'est beaucoup impliqué au niveau communautaire. Il a notamment été moniteur en chef et animateur auprès des jeunes au parc Saint-Pierre-Apôtre de Longueuil et aussi arbitre « Élite » au hockey junior majeur et international
Fils de Jean-Paul Caisse et de Jeanne Tremblay. Époux de Louise Giguère (1970). Père de deux filles : Marie-Lou (1972) et Stéfannie (1974).
Il résdie au 2005, rue Giroux.
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Normand Caisse
Caisse d'Entraide économique de Longueuil. Fondée en 1969 à Beloeil par Jacques Gagnon, elle porta, tour à tour, les noms de « Caisse d'Épargne et d'Entraide économique Rouville-Verchères », « Caisse d'Entraide économique de Surimont », « Caisse d'Entraide économique de Longueuil » et « Caisse Desjardins de financement de Longueuil ».
La Caisse connut de nombreux déménagements, s'établissant d'abord, en 1970, au 127, boulevard Sainte-Foy, puis successivement au 1 500, rue Sainte-Hélène, au 90, au 310, et au 90, boulevard Sainte-Foy.
En 1982, la « Fédération des Caisses d'Entraide économique du Québec » n'échappa pas à la crise économique et connut de graves difficultés financières. Neuf caisses joignirent alors le Mouvement Desjardins et devinrent, cette année-là, la « Caisse Desjardins de financement ».
Présidents: Jean Godin, Jules Montreuil, Herménégilde Veilleux, Robert Mackay, Gilles Déry*, Jean-Pierre Hardy*, Gérard Mercier, Jean Forté et Bernard Miron.
Directeur général: Maurice Côté.
Il est à noter que Gilles Martel siège à la commission de crédit depuis les débuts de la caisse.
Caisse Desjardins Aéro. Fondée le 3 février 1953, sous le nom de Aero Credit Union, elle dessert exclusivement les 6 000 employés de la compagnie Pratt & Whitney Canada. Les membres fondateurs de la caisse furent:
Miles D. Beech, John J. Calder, John C. Denison, Herbert B. Dickson, Robert E. Dickson, B. Ellicot, Jack Hartley, Albert D. Holt, John Lang, Yolande Laplante, Bertrand Massé, B. Matthews, Charles J. Mignault, Albini Riopel, John Robertson, Betty Stanley, Alexander Southart, Gérald Taber, William Vertilneck, William Wilson.
Les directeurs généraux furent, chronologiquement, Harry McGee, J.A.R. Allen, Lionel Dumont, Denis Charette et, depuis le mois de juillet 1995, Claire Cournoyer.
L'actif et le nombre de membres de la caisse sous ces présidences évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1954 48 219 $ 688 1964 1 465 429 $ 1 985 1974 4 508 662 $ 3 291 1984 13 548 481 $ 4 958 1994 41 487 798 $ 5 063
Le 4 juillet 1992, la caisse adopta son appellation actuelle. En 1993, la caisse agrandit ses locaux, au 840, boulevard Marie-Victorin, sous la direction générale de Denis Charette et la présidence de Pierre Robin.
En 2000, la Caisse comptait 4 500 membres.
Caisse Desjardins de financement de Longueuil. La Caisse est née de l'intégration, en 1982, de la Caisse d'Entraide économique de Longueuil au Mouvement Desjardins, sous l'appellation de Caisse Desjardins de financement.
Les dirigeants de l'équipe de 1982 étaient :
Maurice Côté, directeur général;
Gilles de Repentigny, homme d'affaires;
Gilles Déry*, conseiller municipal;
Rodolphe Dupéré, assureur;
Jean Forté, assureur;
Jean-Pierre Hardy*, notaire;
André Lesage, homme d'affaires
Gilles Martel, administrateur agréé;
Gérard Mercier, ingénieur;
Bernard Miron, enseignant;
Serge Sévigny*, conseiller municipal;
Richard Trudeau, ingénieur.
En 1994, elle absorba la Caisse populaire de Lyon qui venait d'être affectée par un long conflit de travail. Elle occupe actuellement , sous le nom de Caisse Desjardins Jacques-Cartier de Longueuil, le 3036, chemin de Chambly.
Son premier conseil d'administration se composait de :
président : Bernard Miron;
vice-président : Gilles Jetté;
secrétaire : Gérard Mercier;
administrateurs : Claude Bossé, Gilles Déry*, Alban Gagnon et Armand Vachon.
Commission de crédit :
président : Gilles Martel;
secrétaire : Camille Tremblay;
conseiller : Richard Trudeau.
Conseil de surveillance :
présidente : Lucie Marquis;
secrétaire : Rodrigue Jetté;
conseiller : Jean-Paul Comeau.
directeur général : Laurent-A. Bleau.
Caisse populaire Carrefour Therrien ou Saint-François-de-Sales. Fondée le 16 janvier 1963. Le conseil d'administration se composait de:
président : Henri Gamache;
vice-président : Albert Denommée;
secrétaire-gérant : Jean Blanchard;
administrateurs : Raymond Picard, René Rochon, Alphonse Fugère, Jean-Paul Tousignant*.
Conseil de surveillance : René Guimond, Paul Bastings, Decelles Ruel.
Commission de crédit : Ephrem Deslauriers, Léo-Guy Gonthier et Roger Aubé.
Située, à l'origine, au 1376, boulevard Roland-Therrien, elle fusionna avec la Caisse populaire du Sacré-Coeur en 1983. Son siège social était alors au 774, rue Fréchette. En 1986, la caisse investit plus d'un million de dollars dans la construction, selon les plans des architectes Chartrand et Frappier, de son nouveau siège social, en face du Colisée Jean-Béliveau, sur le boulevard Jacques-Cartier. La caisse connut une progression significative lorsqu'elle s'orienta, en 1978, vers les prêts commerciaux.
La présidence fut confiée à:
- 1963-1967 Henri Gamache
- 1967-1968 Jean Blanchard
- 1968-1973 Albert Denommée
- 1973-1973 Charles Labrecque
- 1973-1975 Roland Racine
- 1975-1986 Bertrand Néron
- 1986-1986 Francine Mongrain
- 1986-1990 Gilles Tremblay
- 1990- Jean-Luc Cartier
Les différents directeurs généraux de la caisse furent:
- 1963-1967 Jean Blanchard
- 1967-1973 Henri Gamache
- 1973-1977 Denis Lefebvre
- 1977- Jacques Bérubé
Au fil des ans, l'actif et le nombre de membres de la caisse évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1964 78 725 $ 178 1973 1 671 901 $ 2 808 1983 34 991 861 $ 12 274 1995 111 465 430 $ 18 056
Caisse populaire de Longueuil. Suite à une idée d'Omer Lefebvre*, Émile Loranger prit l'intiative de doter le Vieux-Longueuil d'une caisse populaire. Une première caisse, nommée Caisse populaire Saint-Antoine de Longueuil, exista entre 1926-1932; Joseph-Ovila Moquin, président de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, en assurait le secrétariat à sa résidence de la rue Saint-Thomas. La liquidation fut terminée en 1935.
L'assemblée de fondation d'une nouvelle caisse se tint le 14 février 1944, et la caisse ouvrit ses portes le 17 mars suivant. Le premier conseil d'administration se composait comme suit:
président : Omer Lefebvre*;
vice-président : Charles-Édouard Millette*;
gérant : Jean Mercille;
secrétaire : Adrien Lalumière;
membres : Albert Deslauriers, Médard Deniger*, Roméo Pelosse, Alexandre Gauthier et Bernard Sainte-Marie.
Comité de crédit :
président : J.-O. Beaulieu;
membres : Alphonse Lalumière et Gabriel Morin.
Comité de surveillance :
président : Alfred Doucet*;
membres : Honoré Beauchamp* et Maurice Brault*.
Maurice Brault*, gérant de 1944 à 1981, et Omer Lefebvre*, président du conseil d'administration de 1944 à 1973, jouèrent un rôle prépondérant dans la structuration de la caisse. Pierre Lamarre succéda à Maurice Brault* jusqu'en 1986, et Jean Larose occupe cette fonction depuis lors. Paul Paquette (1973-1981), René Beaudry (1981-1984) et Pierre Tardif* succédèrent à Omer Lefebvre* comme présidents.
D'abord installée dans la maison Chaboillez*, rue Saint-Charles, qui servait alors de presbytère, la caisse emménagea, en 1960, à l'emplacement de la maison Marie-Rose-Durocher, à l'angle de la rue Saint-Charles et du chemin de Chambly. L'édifice subit des transformations majeures en 1971, et en 1987 quand la façade de l'édifice fut complètement modifiée, et le second étage réaménagé pour y loger des bureaux de la caisse. L'actif et le nombre de membres évoluèrent comme suit:
Année Actif Membres 1945 45 000 $ 507 1954 746 000 $ 2 018 1964 4 493 000 $ 6 061 1974 11 331 000 $ 11 178 1984 37 572 000 $ 11 810 1994 110 000 000 $ 14 000
En 2000, la caisse comptait 23 000 membres.
La caisse possède une succursale au métro de Longueuil depuis le 30 novembre 1970.
Caisse populaire de Lyon. D'abord située sur la rue de Lyon, elle n'était, au début, qu'une succursale de la Caisse populaire Saint-Pierre-Apôtre. Sur l'initiative du curé Jean-Louis Mailloux, de la paroisse de Saint-Robert, elle obtint son autonomie en 1979.
Outre le curé Mailloux, les membres fondateurs furent René Bélanger, Aurélien Blais, André Boileau, Robert Dion, Lorraine Finet, Georges-H. Hubert, Jean-Guy Lagacé, Marie-Paule Langelier, Claudette Maguire, Lucie Marquis, Michel Quesnel et Raymond Racette.
Les présidents furent Jean-Louis Mailloux, Michel Quesnel, Aurélien Blais et Alban Gagnon.
Les directeurs généraux furent Jacques Charbonneau, André Racicot, Monique Didier et Laurent-A. Bleau.
La caisse populaire fut relocalisée au 3036, chemin de Chambly, le 30 avril 1991, et, suite à un long conflit de travail déclenché en 1992, elle se fusionna le 1er septembre 1994, avec la Caisse Desjardins de financement de Longueuil.
Caisse populaire Desjardins Montréal-Sud.. Fondée le 7 avril 1946 par 48 membres, qui disposaient d'un capital de 590 $. Le premier conseil d'administration était composé de :
président fondateur: Léopold Ste-Marie;
vice-président: Émile Saindon;
secrétaire: Julien Chevalier;
gérant: Yvon Saurette*;
directeurs: Gérard Labonté, Léopold Leduc et le docteur Arthur Tardif*.
Commission de crédit :
président: Armand Therriault
directeurs: René Lord et Michel Chartrand.
Conseil de surveillance :
président: Pierre Elzéar Paul
directeurs: Lorenzo Couilard et Oscar Bergeron
Par la suite les présidents du conseil d'administration furent:
- 1946-1950 Léopold Ste-Marie
- 1950-1955 Eugène Turcotte
- 1955-1963 Eugène Haineault*
- 1963-1988 Jacques Bouchard
- 1988-1992 Jacques Rivard
- 1992-1994 François Turgeon
- 1994-1995 Jacques Rivard
- 1995- François Turgeon
Les directeurs généraux furent :
- 1946-1954 Yvon Saurette*
- 1954-1955 Eugène Turcotte (intérim)
- 1955-1957 Marcel Camirand
- 1957-1987 Robert Turgeon
- 1987- Roger Comeau
D'abord située au sous-sol de l'église paroissiale, elle déménagea ensuite au mois de mars 1947 au 453 Sainte-Hélène, en juillet 1949 au 440, en septembre 1954 au 473 puis, en 1960, dans des locaux neufs à son actuel emplacement, au 761, rue Sainte-Hélène, à l'angle sud-est de la rue Chapais (autrefois Carrol). Le nouvel édifice fut conçu par les architectes Larose, Larose, Laliberté et Petrucci. L'édifice fut rénové en 1966, selon les plans de Guillaume Gagnon et en 186, selon les plans de Lucien Chartrand. La caisse était également établie dans les écoles Saint-Jean-Baptiste, Notre-Dame-des-Écoles et Curé-Lequin.
Son actif évolua ainsi:
Année Actif Membres 1947 27 700 $ 242 1950 97 400 $ 588 1955 268 200 $ 1 087 1960 787 726 $ 1 750 1966 2 518 523 $ 4 068 1986 31 000 000 $ 5 740
En 1995, la caisse comptait 6 378 membres.
La caisse s'impliqua socialement par une aide financière à de nombreux organismes dont la Maison de Jonathan* et l'école Curé-Lequin et la fondation de l'hôpital Charles-Le Moyne.
Caisse populaire Desjardins Saint-Charles-Borromée. Fondée le 2 mai 1949. Son conseil d'administration se composait comme suit:
président: Louis-Philippe Gagné;
gérant: Laurent Forest;
directeurs: Adrien Ménard, Edmond Chapleau, Aimé Lyons, Bernard Courtemanche et Marcel Lefebvre.
Commission de crédit: Albert Gendron, Émile Paquin et Roméo Marsan.
Commission de surveillance: Paul Gagnon*, Jacques Paquin* et Maurice Laliberté.
La Caisse était située au sous-sol de la maison d'Albert Gendron au 92, chemin du Coteau-Rouge (Sainte-Foy), puis chez François « Jimmy » Ménard au 1352, rue Grant et en mars 1962, dans l'édifice du 310, boulevard Sainte-Foy.
La présidence du conseil d'administration fut confiée à:
- 1949-1956 Louis-Philippe Gagné
- 1956-1957 J. F. Ménard
- 1957-1973 Roméo Marsan
- 1973-1974 Jean-Paul Boileau
- 1974-1976 Pierre Légaré
- 1976-1979 Roméo Marsan
- 1979-1980 Fernand Goyette
- 1980-1986 Roger Gosselin
- 1986-1989 Yves Théroux
- 1989-1992 Hélène Goyette
- 1992- Gilles Côté
Les directeurs généraux furent:
- 1949-1952 L. Laurent Charest
- 1952-1980 Adrien Bernier
- 1980-1981 Mathieu Richard
- 1981-1986 Daniel Beauregard
- 1986-1987 Pierre Ciéré, intérimaire
- 1987-1989 Pierre Coutu
- 1989-1990 Gilles Hurtubise
- 1990- Pierre-Paul Couture
L'actif et le nombre de membres évoluèrent ainsi :
Année Actif Membres 1949 5 049 $ 89 1959 304 722 $ 1 120 1969 2 082 931 $ 4 081 1979 8 693 995 $ 4 547 1985 30 808 673 $ 6 876 1994 35 844 317 $ 7 408
Caisse populaire Desjardins Saint-Jean-Vianney de Longueuil ou Caisse populaire de l'Ouest de Longueuil. Fondée le 5 avril 1955. Le premier conseil d'administration se composait de:
président: Ernest Allard;
vice-président: François-Xavier Gagnon*;
secrétaire-gérant: Marc Lambert;
directeurs: Jean-Paul Bélanger, Laurent Laurion, Hosanna Lefebvre, Henri Caouette.
Conseil de surveillance: Fernand Saulnier, Élisé Tessier, André Leduc.
Comité de crédit: François-Xavier Saulnier, Émile Landry, Zénon Lalande.
aumônier: le curé Adolphe Provost*.
Le premier local était situé à l'étage supérieur de l'église de la paroisse, rue Saint-Georges. La caisse déménagea au 2119, rue Sainte-Hélène en 1958 et construisit une nouvelle bâtisse, en 1969, au même emplacement. En 1995, elle rénova l'édifice et améliora ses services.En décembre 1996, la caisse se fusionna avec celle de Saint-Josaphat et en 1999 elle fusionna avec la caisse Notre-Dame-de-la-Garde pour devenir la Caisse populaire de l'Ouest de Longueuil.
Les présidents du conseil d'administration furent :
- 1955-1957 Ernest Allard
- 1957-1962 Hosanna Lefebvre
- 1962-1967 Claude Lefebvre
- 1967-1977 Ferdinand Chapdelaine
- 1977-1979 Jean-Guy Daigneault
- 1979-1980 Antonio Pépin
- 1980-1986 Claude D'Aigle
- 1986- Jacques Goyette*
Les directeurs généraux furent:
- 1955-1962 Marc Lambert
- 1962-1982 Georges Johnson
- 1982-1986 Pierre A. Bourdeau
- 1986- Jules Guilbault
Le nombre de membres et l'actif évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1956 19 589 $ 191 1965 359 483 $ 6 290 1975 4 303 183 $ 5 284 1985 14 258 017 $ 6 109 1994 37 957 185 $ 6 585
La Caisse populaire de l'Ouest de Longueuil possède un actif de 122 millions de dollars et 15 051 membres.
Caisse populaire Fatima de Longueuil. Fondée le 21 mai 1959. Le premier conseil d'administration de la caisse était composé de :
président fondateur : Jules Gadbois (directeur de l'école Saint-Romain);
vice-président : R. Trudeau (distributeur de produits laitiers);
gérant : Léo Boudreau;
administrateurs : C.-E. Lachapelle, J. Gadbois, L. Pelletier, R. St-Louis, S. Cérutti, R. Trudeau et G. Bourdeau.
Commission de crédit:
président: L. Gagnon;
administrateurs: T. Cooke et E. Robert.
Commission de surveillance:
président: R. Lamy;
administrateurs: L. Brodeur, R. Gagnon.
Les présidents du conseil d'administration furent:
- 1959-1969 Jules Gadbois
- 1969-1974 C.-Édouard Lachapelle
- 1974-1978 Claude Trudeau
- 1978-1990 Henri-Paul Chayer
- 1990- Claude Gendron
Les directeurs généraux furent:
- 1959-1967 Léo Boudreau
- 1967-1974 Jean-Guy Côté
- 1974-1990 Gilles Trudeau
- 1990- Jean-Marc Saint-Louis
Le sous-sol de l'école Notre-Dame-de-Fatima servit de premier local, puis elle déménagea au 2025, rue Limoges et finalement, en 1974, s'installa au local actuel du 2005, rue Limoges. En 1986, on procéda à des travaux d'agrandissement, au coût de 250 000 $, qui augmentèrent la superficie de 50 %.
Le nombre de membres et l'actif évoluèrent ainsi :
Année Actif Membres 1959 915 $ 32 1969 963 098 $ 1 789 1979 5 968 859 $ 3 521 1989 28 446 215 $ 6 126 1994 35 918 330 $ 6 011
Caisse populaire Notre-Dame de la Garde de Longueuil. Fondée le 18 mars 1957, le conseil d'administration se composait de:
président: Oscar Béliveau;
vice-président: Oswald Parent;
secrétaire-gérant: Alexandre O'Gleman;
administrateurs: É. Bertrand et Lucien Dorion.
Commission de crédit:
président: J.-P. Bélanger;
administrateurs: Armand Lapierre et Adrien Tremblay.
Conseil de surveillance:
président: Maurice Ouellet;
administrateurs: Gérard Béliveau et Robert Lacroix.
aumônier: le curé Léo Raymond.
Les présidents du conseil d'administration furent:
- 1957-1964 Oscar Béliveau
- 1964-1970 Lucien Dorion
- 1970-1971 J.-Armand Senneville
- 1971-1972 Maurice Robillard
- 1972-1978 Armand Senneville Jr.
- 1978-1984 Maurice Gagnon
- 1984-1987 Fernand Bonin
- 1987-1989 Roger Lachapelle
- 1989- Armand Senneville Jr
Les directeurs généraux furent:
- 1957-1960 Alexandre O'Gleman
- 1960-1964 Oswald Guérin
- 1964-1969 André Desjardins
- 1969- Normand Lambert
La caisse se fusionna en 1999 avec celle de Saint-Jean-Vianney pour devenir la Caisse populaire de l'Ouest de Longueuil, puis en 2000 la Caisse Desjardins Jacques-Cartier de Longueuil.
L'évolution de l'actif et le nombre de membres de la caisse évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1967 661 000 $ 1 450 1977 5 400 000 $ 4 450 1987 17 600 000 $ 5 900 1995 40 000 000 $ 6 350
Les bureaux de la caisse autrefois situés au 1061, boulevard Sainte-Foy, sont maintenant situés au 310 boulevard Sainte-Foy.
Caisse populaire Notre-Dame-de-Grâces. Fondée le 26 mars 1961, elle ouvrit ses portes le 28 avril suivant au sous-sol de l'église Notre-Dame-de-Grâces alors que quinze personnes vinrent y déposer 362 $. De 1963 au mois de mai 1971, la Caisse occupait un local sur le boulevard Sainte-Foy. À la fin du mois de novembre 1971, la caisse inaugurait ses nouveaux locaux. En 1985, elle fusionnait avec la Caisse populaire Saint-Charles-Borromée.
La présidence du conseil d'administration fut confiée à:
- 1961-1967 J. Esdras Lussier
- 1967-1974 Auguste Lacoste
- 1974-1975 Paul Laliberté
- 1975-1984 Auguste Lacoste
Les directeurs généraux furent:
- 1961-1962 René St-Amour
- 1962-1965 Laurent Désilets
- 1965-1966 Claude Chapleau
- 1966-1968 J. Camille A. Marcotte
- 1968-1973 Jean Blanchard
- 1973-1974 Jean Latour
- 1974-1975 Gilles Lanthier
- 1975-1979 Jean Blanchard
- 1979-1981 Jean-Paul Amyot
- 1981-1984 Jean Slavinski
L'actif et le nombre de membres évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1961 32 164 $ 116 1965 245 778 $ 686 1970 831 035 $ 1 689 1971 1 383 126 $ 2 135 1981 6 466 447 $ 3 925
Caisse populaire Sacré-Coeur. Fondée le 12 janvier 1958. Son premier président fut Paul Trudeau, assisté de Jean Cappucilli, Narcisse Plouffe, Vincent Poirier et Évariste Forest*. La caisse était située, depuis 1961, au 150, rue King-George, dans un édifice conçu par l'architecte Paul Paquette, de Longueuil. Elle fusionna, le 17 mai 1983, avec la Caisse populaire Carrefour-Therrien et cessa ses activités le 1er octobre suivant. La Caisse populaire Carrefour-Therrien quitta l'édifice de la rue King-George en 1994, mais y maintint un service de guichets automatiques.
Caisse populaire Saint-Pierre-Apôtre de Longueuil. Une première assemblée d'information, le 18 mars 1954, rassembla environ 50 personnes. Maurice Brault* et J.O. Lefebvre*, de la Caisse populaire de Longueuil, prononcèrent des allocutions. Une autre réunion se tint au sous-sol de l'église, le 25 janvier 1955. La caisse fut fondée le 29 mars suivant. Son conseil d'administration se composait comme suit:
président fondateur: Omer Lalonde*;
président honoraire: le chanoine Armand Racicot*;
vice-président: Wilfrid Guertin;
gérant: Albert Boyer;
directeurs: Jacques Charbonneau, Marcel Lanouette, René Lavallée, Gilles René, Rosario Therrien* et Henri-Louis Thibodeau.
Commission de crédit:
président: J.-H. Archambault;
Jean-Marie Girouard et Ed. Legault.
Conseil de surveillance:
président: Marcel Cayer;
J. Gosselin et Marc Racicot.
L'ouverture officielle et la bénédiction de la caisse eurent lieu le 2 mai 1955. La caisse utilisait alors un local prêté par la fabrique de la paroisse. Le 1er octobre 1959, elle engagea, pour la première fois, du personnel à temps complet. Au début de 1962, elle inaugurait de nouveaux locaux sur son site actuel, au 257, rue De Gentilly Ouest.
L'actif et le nombre de membres évoluèrent ainsi:
Année Actif Membres 1965 2 354 000 $ 3 489 1975 11 382 000 $ 5 216 1985 41 043 000 $ 7 834 1995 94 600 000 $ 9 319
En 2000, la caisse comptait 8 096 membres.
Les présidents du conseil d'administration furent :
- 1955-1970 Omer Lalonde*
- 1970-1973 Marcel Cayer
- 1973-1973 Gilles René
- 1974-1981 André Turgeon
- 1981-1987 Yvan Guérin
- 1987-1990 Roger Saint-Jean
- 1990-1992 Gaétan Morneau
- 1992- Gilles Sicotte
Les directeurs généraux furent :
- 1955-1980 Albert Boyer
- 1980-1988 Marius Simard
- 1988- Richard Allen
Cakley, William. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1907.Camaraire, André (1930-1993). Conseiller municipal de Jacques-Cartier de 1957 à 1960. Il n'avait que 27 ans lorsqu'il fut élu et demeure ainsi, avec Pierre Nantel, le plus jeune conseiller à s'être fait élire dans l'histoire de Longueuil. Il entra au service d'Hydro-Québec en 1950. Élu commissaire de la Commission scolaire de Jacques-Cartier en juin 1965, et président de la Commission scolaire régionale de Chambly, le 13 mars 1969, il fut nommé commissaire de la Commission de transport de la Rive-Sud en 1979. Il résidait au 2303, rue Préfontaine.
Époux de Olivette Leblanc (1948).
André Camaraire
Les premières mentions des Camerlin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de François Camerlin et de Scholastique Destrosses dite Béziers en 1829.
Camerlin, Eugène (1835-?). Conseiller municipal de Longueuil de 1874 à 1876, dans le quartier est. Vendeur, jockey, épicier. Il résidait sur le côté est du chemin de Chambly, entre la rue Guillaume et la voie ferrée.
Eugène CamerlinCamp militaire Jacques-Cartier (No. 4 District Depot). Camp militaire situé à Montréal-Sud, entre les rues Joliette, à l'est, et le pont Jacques-Cartier, à l'ouest, la rue Saint-Laurent (autrefois Victoria), au sud et la rue Saint-Charles, au nord. Le camp servit à l'entraînement des militaires de 1941 à 1945. Une fois la Seconde guerre mondiale terminée, les bâtiments furent progressivement détruits ou vendus pour y construire des églises, surtout à Jacques-Cartier. En 1955, ce territoire n'était plus constitué que par un vaste champ dont le potentiel économique était cependant prometteur. Jean-Paul Auclair, le propriétaire du Courrier du Sud, y fera construire la Place Longueuil, ouverte en 1966.
Campbell, J.E. (1878-?). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1913 à 1920.
Canadian Tire. Compagnie fondée en 1922 par A.J. et John Billes et qui vend des articles de quincaillerie. Les premiers magasins au Québec (à Rouyn et à Trois-Rivières) datent de 1939. Le premier catalogue publié en français parut en 1957. À Longueuil, un magasin ouvrit ses portes sur le chemin de Chambly, à l'angle du boulevard Jacques-Cartier, au tout début des années 1970. Le magasin ferma ses portes à la fin du mois de septembre 1997 mais ouvrit le 1er octobre 1997 un nouveau magasin au 2211, boulevard Roland-Therrien, propriété de Raymond Gagné.Canon. Pendant de nombreuses années un canon était disposé dans le parc Saint-Jean-Baptiste. La Ville le céda au gouvernement fédéral en 1942 pour la récupération du métal devant servir à la fabrication d'armements. En 1971 un autre canon, donné par la Légion canadienne, fut installé dans le parc situé entre les rues Frontenac, Lavallée et le boulvard Curé-Poirier.
Capitainerie (La). Bâtiment à vocation récréative, situé dans le complexe du Port de plaisance et du parc Marie-Victorin, inauguré le 14 septembre 1992. Propriété de Gaétan Allaire et de Pierre Poulin, ce restaurant, aux formes ondulées, d'une capacité de 120 personnes, a été construit selon les plans de l'architecte Mario Petrone*. Les courbes et les teintes de bleu soulignent à merveille la vocation maritime du complexe. Sur son toit, de grandes voiles métalliques et multicolores renforcent cette dimension. L'édifice de deux étages, structuré de béton, abrite un restaurant, un casse-croûte, une salle de montre de bateaux, un garage de réparation de bateaux, des bureaux administratifs, des installations d'accastillage et divers services aux membres : buanderie, douches...
La Capitainerieingénieurs-conseils associés au projet :
Lalonde, Girouard, Letendre et Ass. (mécanique, électricité, structure) et Queformat (laboratoire).
entrepreneur général: P.M. Construction.
gestionnaire: le groupe Trimaran.
Capucins. La communauté des frères Capucins a été fondée en 1528, à la suite d'une scission avec les Franciscains. Les Capucins se sont implantés en 1890 à Ottawa. Leur présence à Longueuil fut relativement courte, soit de 1988 à 1995. Les deux frères de la communauté s'impliquèrent surtout dans la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus.
Les premières mentions des Cardinal, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean-Baptiste Cardinal et de Marie-Louise Guillory, vers 1742.
Cardinal, Lionel (1090-1982). Conseiller municipal de Longueuil de 1945 à 1951. Agent d'assurances. Il résida sur la rue Victoria, puis d'Anjou.
Époux de Germaine Charbonneau (1910-1991).
Lionel Cardinal
Les premières mentions des Carignan, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jacques Carignan et de Marie-Anne Chicot, vers 1800.
Carignan, R.-O. Tabagie très fréquentée de la rue Saint-Charles, à partir de 1955.
C'est là qu'après avoir assisté à la messe du dimanche, le Tout-Longueuil se retrouvait à la file indienne pour y acheter les journaux du week-end. En 1961, le commerce fut agrandi en y ajoutant une librairie. En 1976, le propriétaire déménagea son commerce à Montréal. La tabagie était située sur le côté sud, à l'actuel stationnement, devant le Foyer des Arts, de la Santé et du Mieux-Être.
R.-O. CarignanCarignan (Régiment de). Première troupe militaire, en provenance de France, à s'installer en Nouvelle-France. Arrivé en 1665, le régiment comprenanit environ 1 000 soldats, répartis, à l'origine, en 20 compagnies. On lui impute notamment au capitaine Jacques de Chambly la responsabilité de la construction du premier fort en Nouvelle-France, soit le fort de Chambly, nommé jusqu'en 1672, fort Saint-Louis.
Carleton, John. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1926 à 1930. Électricien, il résidait à l'emplacement actuel du 443, rue Mercier.
Carlsen, Carl. J. (1888-1970). Conseiller municipal de Montréal-Sud du 18 novembre 1948, en remplacement de A.G. Russell, à 1952 et de 1958 à 1961. Il résidait au 419, boulevard La Fayette.
Les premières mentions des Caron, à Longueuil, remontent au mariage d'Édouard-David Caron et de Rose-de-Lima Lamarre, en 1891.
Caron, Louis (1942- ). Écrivain. Journaliste dès l'âge de 18 ans, il occupe cette carrière jusq'en 1976 alors qu'il s'adonne à temps complet à l'écriture. L'emmitouflé (1977)lui vaut, en 1977, les Prix France-Canada et Hermès, Le bonhomme sept-heures (1978), Le canard de bois (1981) qui lui vaut le prix France-Québec, La corne de brume (1982), Le coup de poing (1990), La tuque et le béret (1992) et Le bouleau et l'épinette (1993). En 1984, il reçut le Prix Duvernay pour l'ensemble de son oeuvre. Il a aussi abordé l'écriture pour la télévision avec la télésérie, en six épisodes d'une heure, Les fils de la liberté (1981), Les racontages de Louis Caron. (1982) et, en collaboration avec Réjean Tremblay, Lance et compte 1 (1986).
Natif de Sorel, il vécut longtemps à Nicolet avant de s'établir à Longueuil qu'il quitta vers 1997.Carré Isidore-Hurteau. Quadrilatère formé par les rues Saint-Laurent, Grant, Guillaume et Saint-Alexandre. Il y avait à cet endroit un marché public de 1853 à 1860. L'endroit servit, dans la première moitié du XXe siècle de lieu de rassemblement, autour du kiosque central, pour de nombreuses cérémonies religieuses ou encore pour des concerts. On y a construit le Centre culturel Jacques-Ferron, ouvert en 1967. Le nom du parc fut octroyé par le Conseil municipal en 1883, en mémoire de l'ancien maire Isidore Hurteau (1815-1879).
Carré-Théâtre. Compagnie théâtrale sans but lucratif fondée en 1987 par Andrée Côté, Robert P. Côté et Anouk Simard, et établie au Foyer des Arts, de la Santé et du Mieux-Être de Longueuil, l'ancien Foyer Saint-Antoine. À sa première année, la troupe joua, devant environ 500 personnes, la pièce « Urgence aux portes », de Céline Côté, au Centre Véronneau. Elle ne revint cependant qu'en 1990 pour présenter, au Théâtre de la Ville, « Contes de la zone crépusculaire », de Guy Beausoleil. En 1991, elle joua « La Bavardine », de Terry Wagener. L'année suivante, ce fut « Kushapatschikan ou la tente tremblante », de Gilbert Dupuis. En 1994, elle faisait partie de la programmation d'automne du Théâtre de la Ville avec la pièce « La Espera », de Miguel Rétamal.Carrefour des Ancêtres. Secteur situé à l'angle du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles. En 1976, un entrepreneur construisit un projet domicilaire qui porta ce nom sur la rue Saint-André, à l'angle de la rue du Ruisseau.
Carrefour des jeunes. Organisme de loisirs du Vieux-Longueuil fondé en 1960 par Norbert Caron, qui fut plus tard le président fondateur de l'entreprise Bo-Jeans. Gilbert Major joua aussi, comme second président, un rôle significatif dans cette organisation.
Carrefour Jeunesse Longueuil. Centre communautaire pour la jeunesse officiellement fondé, en 1983, sous le nom de «Des Cliques et des Gangs». En 1986, l'appellation devint Carrefour jeunesse Longueuil. Entre 1988 et 1992, grâce à des subventions, l'organisme engagea de nouveaux employés. Elle concentra ses énergies sur les jeunes décrocheurs scolaires. En 1994, elle mit sur pied une unité mobile d'intervention nommée le TROC qui sillonna les différents quartiers défavorisés, et fit plus de 4 000 interventions en une seule année. En 1995, elle introduisait plusieurs nouveautés dont le BLOC, un bistro offrant des repas à un coût modique, le centre de documentation jeunesse, la coopérative de travail et le collectif d'insertion sociale. L'organisme vise ainsi à favoriser l'intégration des jeunes dans la communauté et à leur rendre accessibles les ressources communautaires et institutionnelles.
Au fil des ans, la présidence de l'organisme fut occupée par:
1983-1984 Diane Dubé 1984-1985 Diane Brasseur 1985-1986 France Paquet 1986-1988 Lucie Brodeur 1988-1989 Francine Bluteau 1989-1993 Denis Missud 1994- Jacinthe Gagné
Carrefour Le Moutier. Fondé en 1969 par Mgr Gérard-Marie Coderre. Logé dans l'édifice du métro, cet organisme sans but lucratif fut, à l'origine, un lieu de rencontre et de partage pour les jeunes où prévalait l'animation de groupe. En 1973, l'organisme changea de vocation en devenant un centre d'écoute personnalisé et confidentiel.
Le Carrefour Le Moutier a reçu des subventions de Centraide, de la Ville de Longueuil, du ministère de l'Emploi et de l'Immigration, du ministère de la Santé et des Services sociaux, et des communautés culturelles.
Le 9 novembre 1993, Le Moutier, suite au retrait du diocèse de Saint-Jean-Longueuil, devint une corporation. Ses directeurs furent:
1969-1971 Clément Page 1971-1975 Jeannine Prud'homme 1975-1978 Jean-Guy Houde 1978-1982 Suzanne De Leeuw 1982-1986 Albert Doucet 1986-1990 Colette Charest 1990-1992 Alphonse Pundzius 1992-1992 Gisèle Bissonnette 1992-1993 Juliette Barcelo 1993- Diane Laurent
Carrefour Mousseau. En 1989, trois religieuses de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe vinrent s'installer à Longueuil, dans le quartier du Sieur-de-Roberval et créèrent, l'année suivante, avec l'autorisation du diocèse, le Carrefour Mousseau, au 242, boulevard Des Ormeaux. Cet organisme repose sur le concept des cuisines collectives: une douzaine de groupes viennent y cuisiner pour venir en aide à près de 150 personnes. En 1992, l'organisme mit de l'avant un projet de prévention précoce destiné aux jeunes de 2 à 4 ans; le programme « Répit » était destiné aux familles qui fréquentaient les « cuisines collectives », c'est-à-dire aux familles disposant des plus faibles revenus. Le Carrefour Mousseau offre le service de halte-garderie à environ une quarantaine d'enfants par mois. En 1993, l'organisme lançait sa première campagne de financement.
Le dynamisme du regroupement et les besoins sans cesse croissants de la clientèle incitèrent les militants du Carrefour à faire l'acquisition d'un immeuble de six logements aux 230, 232 et 234, boulevard Des Ormeaux. Les activités sont aujourd'hui des plus diversifiées car, en plus des cuisines collectives et de la halte-garderie, le Carrefour Mousseau offre un service d'aide à la gestion financière, un service d'écoute active et des ateliers de développement personnel.
Le Carrefour Mousseau est dirigé, depuis le début, par sa fondatrice, Noëlla Viau.
Le premier conseil d'administration était composé de:
présidente-fondatrice: Noëlla Viau;
vice-présidente: Marthe Desrochers;
secrétaire: Patrice Daigneault;
trésorière: Madeleine Cadieux;
directeurs: Constance Carmichael, Clément Farly et Francine Ménard.
Marthe Desrochers occupe aujourd'hui le poste de présidente du conseil d'administration et l'abbé Clément Farly est toujours en place. D'autres personnes ont pris la relève à divers postes, dont Jacques Reid, l'ancien directeur général de la Commission scolaire de Jacques-Cartier, qui occupe le poste de secrétaire-trésorier.
Carrefour populaire de la Rive-Sud. Fondé en 1974, ce regroupement comptait à son origine cinq groupes: l'Association coopérative d'économie familiale (ACEF), l'Association des locataires de Longueuil, la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec (FNACQ), le Mouvement action-chômage de Longueuil (MAC) et le Centre d'information et d'éducation du logement (CIEL).
Carrefour pour Elle. Maison d'accueil, à but non lucratif, d'une capacité d'une quinzaine de personnes, pour les femmes violentées et leurs enfants, ouverte le 6 janvier 1975 par Thérèse D. Laplante* grâce à diverses subventions et au soutien des soeurs du Bon-Conseil qui mirent à sa disposition des locaux meublés. Le premier conseil d'administration, en 1975, se composait de:
Solange Cantin, Aline Charest, Claire Colbert, Denise Laporte-Dubuc, Michèle Dubuc, Richard Frappier, Léo Guilbeault*, Thérèse Laplante, Lucienne Auphan-Latil, Réjeanne Rancourt, Hélène Ste-Marie, Jean Tétreault et Marcel Trudeau.
En 1977, le ministère des Affaires sociales prit charge de la maison d'accueil. D'abord situé, de 1975 à 1978, au 1275, boulevard Sainte-Foy, où se trouve maintenant la CASA, le Carrefour pour Elle déménagea, en 1978, et fit l'acquisition d'une propriété, en 1983. Le 5 août 1991, Marlène Poirier, qui avait oeuvré pendant cinq ans à « l'Entraide chez nous », prit la relève de la fondatrice. Depuis 1975, l'organisme a hébergé 4 360 femmes et 4 955 enfants. Le séjour moyen est de trois semaines et ne peut dépasser trois mois. Une fondation, présidée par Louise Boutin, fut créée en 1987 pour venir en aide à cette institution. Le Club optimiste Marie-Victorin, sous la présidence de Francine Carrière, consacra aussi beaucoup d'énergie au développement de cette maison.
Les premières mentions des Carrière, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Charles Carrière et de Marguerite Charbonneau, vers 1790.
Carrière, Paul (1894-1964). Conseiller municipal de Longueuil de 1935 à 1939 et de 1943 à 1947. En 1935, il remporta les élections dans le quartier no 3 par 35 voix de majorité sur Henri Holmes*. En 1937, il gagna ses élections contre le même opposant par 222 votes contre 111. Après une pause de quatre ans, il vint infliger, dans le quartier no 2, une surprenante défaite à Arthur Gareau*, le bras droit de Paul Pratt*. En 1945, il fut élu par acclamation, mais Alfred Doucet* vint mettre fin à sa carrière politique, en 1947, en récoltant 296 votes contre 176. Il fut également président de la Chambre de commerce de la Cité de Longueuil, président du Club Lemoyne, président de la campagne des Oeuvres de charité en 1955. Il était entrepreneur-peintre, comme son père Edmond.
Dès le début des années 1850, Napoléon Carrière, époux d'Octavie Rousseau, travailla dans le domaine de la peinture, à Longueuil. L'atelier était situé en retrait de la rue Saint-Charles Ouest, entre les rues Grant et Saint-Alexandre. La famille résidait cependant du côté ouest du chemin de Chambly, entre les rues Saint-Laurent et Guillaume.
Fils d'Edmond Carrière et de Lydia Furois. Époux de Bernadette Mercille (1924), 1896-1981. Il était aussi le beau-frère de Paul Pratt qui avait épousé Eugénie, soeur de Bernadette.
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Paul Carrière
Caruso (Le). Restaurant situé au 151, rue Saint-Charles Ouest, à l'angle de la rue Saint-Alexandre, et inauguré en 1963. Le restaurant devint Le Pinochio à la fin du mois d'octobre 1999. Cet immeuble abritait en 1903 la Bank of British North America, devenue, en 1918, la Banque de Montréal. L'étage de ce bâtiment était autrefois garni d'un balcon. Lors de rénovations effectuées en 1987, le revêtement des corniches victoriennes fut modifié, donnant lieu à des protestations de l'Association des résidantes et des résidants du Vieux-Longueuil.
C.A.S.A. Maison des sans-abri fondée par Mgr Bernard Hubert, au 1215, boulevard Sainte-Foy, le 5 décembre 1988, à l'emplacement de la première église de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde et de la Maison du Bon-Conseil. L'abbé Jean-Yves Sédillot fut le premier directeur, poste qu'il occupa jusqu'en 1991. Jacques Sénécal dirigea le centre du 29 juillet 1991 au 16 avril 1992, et Louise Bastien en assume la direction depuis ce temps. Le Carrefour d'Accueil des sans-abri offre un service de gîte et de couvert, une aide psycho-sociale, un service d'accueil et de références et un service téléphonique pour les personnes de 18 ans et plus qui sont sans-abri et sans ressources financières. L'organisme peut héberger 24 personnes à la fois pour des séjours d'une durée pouvant atteindre 60 jours.
Cavanagh, John. Conseiller municipal du Village de Longueuil de 1858 à 1860.
Marchand qui était installé à l'angle nord-est des rues Saint-Thomas et Saint-Charles, à l'emplacement actuel de la Banque de Montréal; il résidait du côté est de la rue Saint-Thomas.
Centre communautaire Le Trait d'union. Centre de services et de rencontres fondé en 1984 dans le quartier du Sieur-de-Roberval, en collaboration étroite avec la paroisse du Sacré-Coeur-de-Jésus. Le centre offre des programmes tels que l'animation préscolaire pour les enfants de 2 à 5 ans, l'animation post-scolaire pour les 6 à 12 ans, le club pour adolescents Adomax, le camp estival pour les 2 à 17 ans. Le premier conseil d'administration se composait de:
président: Georges Cowan;
vice-président: Raymond Guay;
secrétaire: Michel Champagne*;
trésorier: Jean-Marc Turgeon;
directeurs: Jacques Beaudoin, Denis Lauzon, Gilles St-Amant, Ghislaine Rémy et Jean-Paul Vermette.
La présidence fut confiée à:
1983-1984 Georges Cowan 1984-1986 Marthe Desrochers 1986-1987 Denis Lauzon 1987-1988 Gilles Larocque 1988-1989 Stéphane Brunelle 1989-1990 Jacqueline Francoeur 1990-1991 Jocelyne Meunier 1991-1992 Yvan Cartier 1992-1994 Marthe Desrochers 1994-1995 Michel Jomphe
La direction générale est présentement assumée par Raymond Guay.
Centre culturel Jacques-Ferron. Dès 1965, les premières démarches sont entreprises pour sa construction, au coût de 275 000 $, selon les plans de l'architecte Jean Grondin. L'inauguration officielle eut lieu le 26 novembre 1967. En 1987, on lui donna le nom du médecin-écrivain de Jacques-Cartier. Jean-Guy Roy fut le premier directeur général du centre jusqu'à sa démission effective au 31 décembre 1970.
Centre d'achats de Ville Jacques-Cartier. Premier centre commercial d'envergure au Québec. La levée de la première pelletée de terre eut lieu le 20 octobre 1956, et l'ouverture officielle se fit le 29 avril 1957. Le centre fut renové en 1970, et agrandi, au coût de 3 millions de dollars, en 1981, logeant ainsi 70 commerces.
Centre d'achats Veronneau. Inauguré le 26 juillet 1962, ce centre commercial, sur la rue Saint-Jean, à l'angle de la rue Saint-Laurent, logeait la Banque Provinciale, la pharmacie Lanthier, une bijouterie, une boucherie chevaline et un magasin de produits laitiers Perrette, alors que le second étage était notamment occupé par le dentiste Paul Veilleux. Le centre avait été fondé par les frères Gaston*, Donat* et Gérald Veronneau*, et construit par la firme Landry, de Saint-Lambert.
Centre d'aide aux victimes d'actes criminels de Longueuil. Fondé le 28 novembre 1989 pour venir en aide aux victimes d'actes criminels et leur apporter réconfort et soutien moral, cet organisme communautaire offre ses services gratuitement : consultation téléphonique, information de base sur le processus judiciaire, les droits et recours et assure la confidentialité des dossiers. La première équipe comprenait Carmen Arsenault, Normand Brazé, Carmen St-Georges, Michèle Lalonde, Nicole England et Michel Emond.
La présidence du conseil d'administration fut confiée à:
1989-1991 Carmen Arsenault
1991-1994 Georges-André Parent
1994- Marie-Marthe Cousineau
D'abord situé au 150, rue Grant, le CAVAC inaugura, en 1992, ses nouveaux locaux au Palais de justice de Longueuil. Gabriel Larivière en est actuellement le coordonnateur.
Centre de bénévolat de la Rive-Sud. Fondé en 1978 par Marie Girardin Ouellette, l'organisme occupa successivement des locaux au C.L.S.C. Longueuil-Est, au C.L.S.C. Longueuil-Ouest, à la maison «Le Réveil», à la maison d'intégration du Coteau-Rouge, puis au 386, rue De Gentilly Ouest. Il est financé, en bonne partie, par Centraide et la Régie de la santé et des services sociaux de la Montérégie.
Centre d'épuration Rive-Sud. Inauguré en octobre 1992 suite à la signature d'un protocole d'entente, en 1984, entre les villes de Boucherville, de Brossard, de Greenfield Park, de LeMoyne, de Longueuil, de Saint-Hubert et de Saint-Lambert. Le centre est situé sur un emplacement de 20 hectares sur lequel plus de 3000 arbres ont été plantés. La mission première du centre est de protéger l'environnement en régénérant le fleuve Saint-Laurent. Le CERS retire quotidiennement des eaux usées plus de 50 tonnes de matières polluantes Les eaux usées arrivent au CERS par trois stations de pompage: Roland-Therrien et Lafrance, de Longueuil, et Bachand de Boucherville.
Centre d'hébergement et de soins de longue durée Chevalier-de-Lévis.
Fondé en 1980, il accueillit ses premiers résidants le 6 avril 1981 et inaugura officiellement ses locaux le 21 juin 1981 en présence du premier ministre René Lévesque* et des ministres Pierre Marois* et Denis Lazure. Le Centre peut accueillir 105 personnes. Il est situé au 40, rue Lévis. Le conseil d'administration fut présidé par:
1980-1987 Jules Emond 1987-1989 Gisèle Gouin 1989-1990 Jean-Jacques Moreau 1990-1992 Gisèle Gouin
Centre d'hébergement et de soins de longue durée Le Manoir Trinité. Fondé par soeur Marie-Théophane, ou Valérie Gueydan, qui s'établit à Longueuil le 11 février 1949. La fondation remonte au 12 septembre 1950 alors que les religieuses Trinitaires ouvrirent officiellement l'institution à l'actuel 15, rue Pratt. Les religieuses vendirent la maison au ministère des Affaires sociales en 1974. Deux ans plus tard, Le Manoir était transformé en centre de jour. Sa capacité passa alors de 76 lits à 104. Des rénovations, entreprises entre 1983 et 1985, portèrent sa capacité à 115 lits. Il loge actuellement le siège social du regroupement des centres d'accueil. La présidence de son conseil d'administration fut confiée successivement à:
1975-1977 Marie-Paule Tremblay 1977-1980 Michel Fontaine 1980-1982 Laurent Larose 1982-1982 André Renaud 1982-1984 Raymond Carbonneau 1984-1986 Yvonne Carpentier 1986-1987 André Bolduc 1987-1992 Gilles Lamarche
Centre d'hébergement et de soins de longue durée Mgr-Gérard-Marie-Coderre. Ce centre de 100 lits fut construit, à partir du 7 mai 1979, au coût de 3 200 000 $, au 2761, rue Beauvais, à l'angle de la rue Beauharnois, dans le secteur De Gentilly. Bertrand Drapeau en fut le premier directeur général. Le centre accueillit ses premiers résidants le 18 août 1980. Il fut inauguré officiellement le 21 septembre 1980 par le premier ministre René Lévesque* et le ministre des Affaires sociales Denis Lazure.
La présidence de son conseil d'administration a été confiée à:
1980-1982 Fernand Blanchard 1982-1986 Claude Dupuis 1986-1989 Yvon Berger 1989-1992 France Gosselin
Centre d'hébergement et de soins de longue durée René-Lévesque. Construit en 1985 au coût de 10 186 384 $, l'édifice de quatre étages offre une capacité de 224 places. Le projet initial prévoyait un centre de 128 lits, mais le changement de vocation du Foyer Saint-Antoine modifia la position du ministère qui accrut sensiblement la capacité du nouveau centre.
Le centre est situé au 1901, rue Claude, à l'angle de la rue de l'Église. Le terrain fut d'ailleurs cédé par la Ville de Longueuil.
Le 21 mars 1988, la dénomination sociale de Centre d'accueil de Longueuil-Est changea pour celle de Centre d'accueil René-Lévesque, en mémoire du premier ministre, récemment décédé, et qui avait représenté la circonscription électorale de Taillon de 1976 à 1985.
Le 15 juin 1988, tout le personnel du Foyer Saint-Antoine fut incorporé à celui du Centre René-Lévesque, de même que 90 résidants du Foyer. Le 29 octobre 1988, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Thérèse Lavoie-Roux, procéda à l'inauguration officielle de l'institution.
La présidence du conseil d'administration fut confiée à:
1985-1990 Denise Brillon
1990-1992 J.- Gilles Nolet
Centre des jeunes. Édifice de type duplex, situé au 1652, rue Montarville, que la Cité de Jacques-Cartier octroya aux organismes récréatifs.
Centre diocésain de Saint-Jean-Longueuil. Pavillon administratif du diocèse établi, depuis 1969, au coin du boulevard Sainte-Foy et de la rue Bourassa, où était situé le centre Ozanam. Il a été construit par Poulin et Mercier, selon les plans des architectes Pierre Beauvais et Camille Lusignan. Une partie de l'édifice fut détruit par un incendie, le 2 août 1981, et reconstruit en 1983. Le centre dispose d'une section d'archives.
Centre hospitalier. Voir hôpital.
Centre Jeanne-Dufresnoy. Ancienne école Jeanne-Dufresnoy, construite en 1950, et acquise par la Ville de Longueuil de la Commission scolaire de Jacques-Cartier en 1987, au coût de 575 000 $. En 1989, elle fut réaménagée au coût de 676 000 $ pour accueillir le Service des loisirs. Le centre est situé à l'angle nord-est du chemin de Chambly et du boulevard Curé-Poirier.
Centre Le retour. D'abord situé à la Maison de l'éducation des adultes et, depuis le 10 mai 1994, au 1600, rue Bourassa, ce centre, qui relève de la Commission scolaire de Jacques-Cartier, offre des cours d'alphabétisation et de formation présecondaire aux adultes.Centre régional de commerce et d'affaires de Longueuil. Partie du territoire Longueuil nommée dans les années 1970 et 1980 "centre-ville". Ses limites sont floues mais se situent grosso modo sur le boulevard Roland-Therrien, entre les boulevards Curé-Poirier et Jacques-Cartier. On y retrouve des commerces récents tels Wal-Mart ou encore sur le point d'ouvrir tels le magasin d'alimentation Loblaw et bientôt un Canadian Tire.
Centre sportif communautaire de Longueuil. Complexe sportif situé entre le Collège Édouard-Montpetit et l'école secondaire Jacques-Rousseau au 260, rue De Gentilly Est. Construit , en 1979, selon les plans de l'architecte Gilles Larose par la firme Hervé Pomerleau, au coût de 7 988 200 $. La firme Trudeau, Régis & associés fut responsable des travaux de structure mécanique et d'électricité. Le centre ouvrit ses portes le 5 octobre 1981 après une longue dispute entre le cégep et la Ville sur la responsabilité de sa gestion.Le centre comprend une piscine intérieure semi-olympique de 50 mètres, trois gymnases et plusieurs salles spécilisées. Des passerelles relient le complexe sportif au cégep Édouard-Montpetit et à l'école secondaire Jacques-Rousseau.La firme Hervé Pomerleau obtint de plus le contrat de construction d'une patinoire intérieure, appartenant à la Ville de Longueuil, au coût de 2 277 500 $. On retrouve également le circuit de piste et pelouse de l'école secondaire Jacques-Rousseau.
Centre sportif de Longueuil. Association de loisirs sportifs fondée le 23 mars 1945 par Léopold Potvin*, Cyprien Ste-Marie*, Louis Lespérance*, A. Jetté et Pierre Evans.
Centre sportif Saint-Georges. Association de loisirs sportifs fondée en 1945, à Montréal-Sud, en remplacement du Club de hockey Laval. G.-E. St-Louis en fut le premier président. Gérard Cayouette, en 1949, Donatien Gervais, en 1950, et Eugène Haineault*, de 1951 à 1955, lui succédèrent.
Centres d'hébergement de Longueuil. Les Centres d'hébergement de Longueuil regroupent, depuis 1992, les quatre centres d'hébergement et de soins de longue durée de Longueuil, sous la direction de France Larin, qui fut la directrice générale du Centre d'accueil Chevalier-de-Lévis de 1980 à 1992. France Gosselin est présidente du conseil d'administration depuis sa fondation. Depuis le 1er avril 1994, ces quatre centres ne forment plus qu'une seule corporation.
L'organisme regroupe aussi le pavillon Renaissance, au 2379, rue Dieppe, à Longueuil, et le pavillon Saint-Hubert, au 3823, Grand Boulevard, à Saint-Hubert. Cette corporation héberge actuellement 544 personnes en soins de longue durée, et 53 personnes en pavillons. Son siège social est situé au C.H.S.L.D. Chevalier-de-Lévis.
Cercle d'art dramatique et culturel Jacques-Cartier. Fondé au mois de mai 1959 par Armand Fontaine, Bernard Lapierre, J.-P. Allaire, Ernest Ferron, André Fournier, Pierre Goulem et M. Lavigueur.
Cercle des fermières de Longueuil. C'est en 1915 qu'apparaissent, au Québec, les premiers cercles de fermières. Ils s'inspiraient alors des Cercles de Belgique et des Homemaker's Clubs du Canada anglais. Les buts de ces associations autonomes et sans but lucratif consistent à développer la culture personnelle, s'impliquer dans les différentes sphères socio-économiques, enseigner et faire la promotion des arts ménagers, et s'occuper du patrimoine.
À Longueuil, le cercle fut fondé le 14 novembre 1979, sous l'initiative de Berthe Veillette et d'Yvette Bussières. La première réunion eut lieu au sous-sol de la maison Le Réveil, et 35 personnes élirent Annette Fisher comme présidente-fondatrice. Le cercle de Longueuil compte actuellement presque 100 membres.
L'association offre des cours de macramé, de petit point, de transfert d'images et de quelques techniques de base du tissage.
Le groupe oeuvre aussi sur le plan social. Certaines de ses membres participent aux campagnes de sensibilisation de la Société canadienne du cancer, de Leucan, et de la Société canadienne de la sclérose en plaques. D'autres s'impliquent dans la préparation de repas communautaires ou dans les bazars de charité.
Cercle des fermières de LongueuilCercle dramatique de Longueuil. Groupe de théâtre du milieu des années 1880, formé de : Alexandre Jodoin*, Alphonse Laurin, Philéas Bourdon, Achille St-Mars, Marcel St-Mars, F.-X.-A. Carrière, Charles-Aldred Pratt*, E. Biscornet et Georges Trudeau.
Cercles Lacordaire et Jeanne-d'Arc. Organisme fondé en 1911 à Fall River et qui préconise l'abstinence totale de toute boisson alcoolique. Le groupe Lacordaire s'adressait aux hommes et le groupe Jeanne-d'Arc aux femmes. À Longueuil, le cercle Lacordaire fut fondé le 5 décembre 1943 par Honoré Beauchamp*, Wilfrid Généreux, Hector Leclerc, Léopold Potvin* et Adrien Mainville*.
Cercle La Salle. Association du Collège de Longueuil fondée en 1906 par le frère Marie-Victorin*, Conrad Kirouac, pour parfaire l'éducation des élèves en organisant des sessions d'études ou des pièces de théâtre. Camillien Houde, futur maire de Montréal, et Paul Pratt*, futur maire de Longueuil, furent les deux plus célèbres membres de cette organisation, le premier comme comédien, le second comme musicien.
Cercle social. Édifice sis au 89 Saint-Charles Est, qui servait de lieu de regroupement de membres ou de sympathisants de l'Union nationale de 1952 à 1967. Appartenant à l'architecte Marc Cinq-Mars*, au commerçant Raymond Jazzar*, au gérant de banque Raymond Payette*, au concessaire d'automobiles Médard Deniger* de même qu'à Marcel Mongeau *et Robert Deniger, le bâtiment fut vendu à la Ville de Longueuil en 1967 pour s'en servir comme poste de police. Le service de la police se relogea dans un édifice du boulevard Curé-Poirier au mois de mai 1974 et la Ville procéda quelques semaines plus tard à la démolition de cet édifice notamment habité de 1869 à 1909 par l'architecte et maire de Longueuil Maurice Perrault*, par les religieuses contemplatives (cloîtrées) de la communauté des Soeurs Servantes de Jésus-Marie* (1939-1946), par Yvette Brillon (reconnue pour la confection de ses chapeaux) de 1948 à 1952.
Céré, Henriette (1804-1885). Cofondatrice de la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie en 1843-1844. Après des études au couvent à Boucherville, elle entra au noviciat de l'Hôtel-Dieu mais la maladie la força à renoncer, en 1825, à sa vocation religieuse. Elle choisit alors l'enseignement, et son père mit une maison à sa disposition. Elle fut l'une des premières institutrices à être rémunérées, notamment à l'école de la Savanne en 1838, et de 1840 à 1844 dans la maison Marie-Rose-Durocher. C'est elle qui accueillit Eulalie Durocher* et Mélodie Dufresne* à leur arrivée dans la maison Marie-Rose-Durocher. Après avoir prononcé ses voeux, en 1844, comme membre de la Congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, elle devint mère Marie-Madeleine. Elle fonda, en 1848, la mission de Saint-Thimothée. Elle fit ensuite de courts séjours à Saint-Roch-de-l'Achigan et à Verchères, avant de revenir à Longueuil, en 1867.
Fille de François Céré et d'Ursule Brin.
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Henriette CéréCHAA-FM (ou Radio Rive-Sud). Radio communautaire fondée le 15 mai 1984 et qui entra en ondes sur la fréquence 103,1 le 15 novembre 1987, après avoir obtenu le feu vert du C.R.T.C. le 19 mars précédent. Une première requête avait cependant été déposée dès le mois d'août 1984. Le ministre des Communications, Richard French, inaugura officiellement la station le dimanche, 13 décembre suivant. Lucie Gagnon occupa le poste de première directrice générale, alors que Marcel Giroux occupa celui de président du conseil d'administration. L'équipe s'installa d'abord à l'ancien presbytère de l'église St. Mark, puis fut forcée de déménager, en 1992, suite à l'acquisition du Vieux-presbytère par la Ville de Longueuil. Elle emménagea ensuite au 72, rue Saint-Sylvestre, à proximité de ses anciens locaux.
Le premier conseil d'administration se composait de Michel Beaumier, Martine Chevalier, François Cournoyer, Roger Desjeans, Maurice Giroux, Denise Langlois et Pierre Legault.
La présidence de la station de radio fut confiée à:
1984-1984 Martine Chevalier 1984-1987 Maurice Giroux 1987-1988 Paul-Maurice Saindon 1988-1991 Pierre Chamberland 1991-1992 Jean-Pierre Latour 1992-1993 Roland Charlebois 1993- Jean-Ernest Pierre
Chaboillez, Augustin (1773-1834). Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1806 à 1834.
Il fut ordonné prêtre à Longueuil, en 1796. Il fut vicaire de la paroisse de Saint-Antoine de 1797 à 1799, fit un séjour au Sault-au-Récollet de 1799 à 1806, et revint à Longueuil comme curé. C'est sous son administration, malgré l'opposition des propriétaires du secteur de l'actuel Saint-Lambert, que fut construite l'église de 1811, au même emplacement que la présente co-cathédrale et l'ancien château fort. La baronne de Longueuil lui céda, en 1812, un terrain sur lequel il fit bâtir sa résidence. Cette maison en pierres, de deux étages, plus tard agrandie d'un étage, voisine encore, du côté ouest, l'église. On désigne habituellement cet édifice sous le nom de « maison Chaboillez »*.Le curé Chaboillez fut aussi un des principaux instigateurs de la création d'une compagnie de navigation dotée d'un bateau à vapeur, l'Union canadienne, qui assurait le transport entre Montréal et Longueuil. Il mourut du choléra.
Fils de Louis Chaboillez et d'Angèle Baby-Chêneville.
Les premières mentions des Chagnon, à Longueuil, remontent de l'union d'Hippolyte Chagnon et de Marie-Anne Lynch, vers 1849.
Chagnon, Alphonse-Adolphe (1842-1923). Conseiller municipal de Longueuil de 1892 à 1894, dans le quartier centre. Entrepreneur, il résidait sur la rue Grant, près de la rue du Bord-de-l'Eau.
Époux de Marie Célénie Mongeau.
Chalmers, William Cowper (1901-1960). Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1954. Courtier. Il résidait au 1000, rue Papineau.
Les premières mentions des Chamberland, à Longueuil, remontent au mariage de Théophile Chamberland et de Clothilde Marcille, en 1842.
Chamberland, Joseph-Louis (1922- ). Maire de la Ville de Jacques-Cartier de 1957 à 1960. Président de la Commission scolaire de Jacques-Cartier de 1956 à 1960. Associé à l'Ordre de Jacques-Cartier* et à la Ligue de vigilance. Secrétaire-trésorier des Ateliers Presto.
Fils d'Eugène Chamberland et d'Eva Groulx. Époux d'Édith Bertrand (1948).
Élections à la mairie en 1957
Majorité de 877 voix sur Léo-Aldéo Rémillard*.
Élections à la mairie en 1960
Léo-Aldéo Rémillard* 3 019 votes
Joseph-Louis Chamberland* 1 494 "
Germain Bertrand* 1 085 "
Chambly (circonscription électorale fédérale). Circonscription électorale, représentant le Village et la Ville de Longueuil de 1867 à 1953, et qui porta aussi les noms de Chambly-Verchères de 1894 à 1935 et de Chambly-Rouville de 1935 à 1968. Les députés de cette circonscription furent:
- 1867-1874 Pierre-Basile Benoît (PC)
- 1874-1875 Amable Jodoin (PLC)
- 1876-1886 Pierre-Basile Benoît (PC)
- 1886-1896 Raymond Préfontaine (PL)
- 1896-1900 C.-Alphonse Geoffrion (PL)
- 1900-1911 Victor Geoffrion (PL)
- 1911-1917 J.-Hormidas Rainville (PC)
- 1917-1925 Joseph Archambault (PL)
- 1925-1930 J.-Victor-Aimé Langlois (PL)
- 1930-1935 Alfred Duranleau (PC)
- 1935-1945 Vincent Dupuis (PL)
- 1945-1953 Roch Pinard* (PL)
Chambly (circonscription électorale provinciale). Circonscription électorale du Bas-Canada de 1829 à 1841, du Canada-Est de 1841 à 1867 et de la province de Québec depuis 1867, et représentant une partie de Longueuil de 1830 à 1966 et, grosso modo, le Vieux-Longueuil, de 1966 à 1973.
Les députés de cette circonscription furent:
Premier siègeDeuxième siège
- 1830-1834 Frédéric-Auguste Quesnel
- 1834-1838 Louis Lacoste
- 1830-1838 Louis-Michel Viger
- 1838-1841 À la suite de la rébellion de 1837, le gouvernement fut composé d'un conseil spécial de 28 membres.
- 1841-1843 John Yule
- 1843-1848 Louis Lacoste
- 1848-1849 Pierre Beaubien
- 1849-1854 Louis Lacoste
- 1854-1857 Noël Darche
- 1857-1861 Louis Lacoste
- 1861-1867 E. Boucher de Boucherville
- 1867-1871 Jean-Baptiste Jodoin (PC)
- 1871-1875 Gédéon Larocque* (PL)
- 1875-1878 Raymond Préfontaine (PL)
- 1878-1879 Dosithée Martel (PC)
- 1879-1881 Raymond Préfontaine (PL)
- 1881-1886 Dosithée Martel (PC)
- 1886-1892 Antoine Rocheleau (PL)
- 1892-1897 Louis-Olivier Taillon (PC)
- 1897-1900 Antoine Rocheleau (PL)
- 1900-1909 Maurice Perrault* (PL)
- 1909-1923 E.-Merrill Desaulniers (PL)
- 1923-1931 Alexandre Thurber* (PL)
- 1931-1935 Hortensius Béïque* (PC)
- 1935-1936 Alexandre Thurber* (PL)
- 1936-1939 Hortensius Béïque* (UN)
- 1939-1948 Dorvina-Évariste Joyal* (PL)
- 1948-1956 John Redmond Roche* (UN)
- 1956-1961 Robert Théberge* (PL)
- 1961-1970 Pierre Laporte* (PL)
- 1971-1973 Jean Cournoyer* (PL)
Chambre de commerce de Jacques-Cartier. Association économique fondée le 8 septembre 1950. Le premier comité exécutif se composait comme suit:
président: Joseph Côté;
vice-président: Marc-Aurèle Fournier;
secrétaire: Gérard Thibault.
Elle eut notamment comme président Édouard Labelle, R. Richardson, Roméo Donaldson, Francis Asselin, René Prévost et René Courtois. Robert Lord en fut le dernier président avant la fusion de Jacques-Cartier avec Longueuil. Pierre-C. Lecault y joua un rôle majeur à promouvoir, non seulement la Chambre de commerce, mais aussi la fierté de vivre et de s'identifier à Jacques-Cartier.
La Chambre, dont la devise était « Vers le progrès », s'occupa évidemment de rues, d'égouts, d'éclairage mais aussi de paniers de Noël, de la croix* de chemin sur le chemin du Coteau-Rouge, aujourd'hui boulevard Sainte-Foy, du service postal, du transport en commun et des règlements de construction.
Chambre de commerce de Longueuil. Fondée en avril 1938 par Abias Pepin*, elle obtint son incorporation grâce aux démarches du conseiller municipal Arthur Gareau*, considéré comme le véritable fondateur de la Chambre.. Le premier comité exécutif se composait de:
président: Abias Pepin*;
vice-président: J.-H. Ouellet*;
secrétaire: Philippe Lamarre*;
trésoriers: Joseph-Alfred Lamarre* et J.-P. Belley.
Les présidents successifs furent:
1940-1941 J.-H. Ouellet* 1941-1942 Antoine Lamarre* 1942-1943 Paul Carrière* 1943-1944 Marcel Mongeau* 1944-1945 Isidore Bouthillier* 1945-1947 J.-H. Guérette 1947-1948 Jean-Marie Boulard 1948-1949 Jean-Guy Péloquin 1949-1950 Jean Martin 1950-1951 J.-Adrien Préfontaine* 1951-1952 Georges-E. Lanoue 1952-1953 Jim Wakem 1953-1954 Lionel Cardinal* 1954-1956 Philippe Lamarre* 1956-1958 L.-Maurice Cabana 1958-1959 Louis Lamarre 1959-1960 Christian G. Dubé* 1960-1961 Maurice Pepin 1961-1962 Simon Sénécal 1962-1963 Eloi Gervais 1963-1965 Paul Martel 1965-1966 Émile Bilodeau 1966-1967 Gilles Brissette 1967-1968 Benoit Francoeur 1968-1969 Guillaume Gagnon 1969-1970 Jacques Lasnier 1970-1971 Rosario Therrien*
Au début de son existence, elle soutint le maire Paul Pratt* dans son offensive, au tout début des années 1940, contre la volonté de Montréal d'imposer une taxe à ceux qui travaillaient à Montréal mais n'y résidaient pas. Au milieu des années 1940, elle milita en faveur de l'abolition du péage sur le pont Jacques-Cartier. Dans les années 1950, elle encouragea l'éclairage et la décoration des commerces pendant la période des fêtes. En 1959, elle obtint son incorporation fédérale. En 1960, elle se prononçait en faveur de la fusion de Montréal-Sud et de Longueuil. L'année suivante, elle proposa des visites industrielles à la boulangerie Weston* et à la United Aircraft, aujourd'hui Pratt & Whitney Canada*, et organisa, le 28 mai, un colloque régional. Elle s'occupa de la planification de visites communautaires entre étudiants de l'Ontario et du Québec. Elle fit aussi de nombreuses recommandations afin de tirer profit de la manne de l'Expo 67 pour améliorer le complexe routier. Elle obtint que le bureau d'enregistrement soit transféré dans un édifice plus grand et plus moderne. Elle favorisa aussi la fusion entre Jacques-Cartier et Longueuil. En 1967 et 1968, la Chambre connut ses moments les plus difficiles; elle n'obtint même pas le quorum pour tenir certaines de ses assemblées et son membership était négligeable. Cela ne l'empêcha pas d'appuyer la construction du Centre culturel. Il ne faudrait pas oublier les nombreux dîners-causeries qui constituaient sa marque de commerce.
Les différentes chambres de commerce fusionnèrent en 1973 pour créer la Chambre de commerce de la Rive-Sud*.
Chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud. Regroupement économique fondé en juillet 1913 et regroupant les villes de Longueuil, de Saint-Lambert, Montréal-Sud de Greenfield Park et de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine. Également connue sous l'appellation de South Shore Board of Trade. Parmi les membres fondateurs en provenance de Longueuil, citons le maire Henri St-Mars* et Joseph Lamarre. L'organisme tenait des réunions trimestrielles.
Une autre organisation, portant le même nom et résultant de la fusion des différentes chambres de commerce de municipalités avoisinantes, vit le jour en 1973, sous la présidence de Rosario Therrien. d'Henri Lessard. Les présidents furent successivement : Georges Darveau (1974-1975, Henri Lessard (1975-1976), Guy Parent (1976-1978), Claude Boisvert (1978-1979), Denis Renaud (1979-1980), Jacques Pichet (1980-1981), Richard Lord (1981-1982), Gilles Drouin (1982-1983), Nic Leblanc* (1983-1984), André Normandin* (1984-1985), Paul Leduc (1985-1986), Roger Desjeans (1986-1987), René Boilard (1987-1989), Jacques Bérubé (1988-1989), Sylvain Monarque (1989-1990), Luc Manseau (1990-1991), Jacques Spencer (1991-1992), Jacques Goyette* (1992-1993), René J. Desjeans (1993-1994) , Rosaire Sauriol (1994-1995), Richard Hallé (1995-1996). Chantal Bélanger devint la première femme à occuper ce poste en 1996-1997 et élargit la vocation de l'organisme au secteur industriel. Claude Lachance occupa ensuite ce poste en 1997-1998; il s'opposa avec vigueur à la fermeture du pont Victoria. André Leroux lui succéda en 1999-1999. Jacques Dignard (1999-2000), PierreBourdeau (2000-20001), Louise Nadon (2001-2002), Denis Marcil (2002-2003), Gilles Blier (2003-2004), Jean-Jacques Rainville (2004-2005), Jean-François Gauvin ( 2005-2006), Jean-Robert Lessard (2006-2007), Michel Labbé (2007-2008), Lise Caza (2008-2009) et Norman Fallu (2009-2010) ont occupé la présidence.
La Chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud compta aussi, à la direction générale, Raymond Leroux, de 1980 à 1987, Jean-François Viau, de 1987 à 1989, Louise Collignon, de 1989 à 1994, Richard Rheault de 1994 à 2001 et Madeleine Ste-Marie de 2001 à 2010..
L'association logea d'abord au 62, rue Saint-Charles, à Longueuil, et de 1982 à 1994, dans la maison historique Rollin-Brais, sur le chemin de Chambly, à l'angle de la rue Saint-André. Elle logea ensuite à proximité de la station du métro de Longueuil puis occupe maintenant des bureaux sur la rue Saint-Charles Ouest, à l'angle nord-est de la la rue Grant.
Michel Pratt a publié en 2009, La Chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud 1959-2009, aux Éditions Histoire Québec, collection Société historique et culturelle du Marigot.
Les premières mentions des Champagne, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Pierre Champagne et de Marie Marcile, au début des années 1700.
Champagne, Michel. Conseiller municipal de Longueuil de 1990 à 1994. Membre du Parti municipal de Longueuil. Maire suppléant de janvier à avril 1994.
Chandellerie Lasnier-Mailloux. Voir Lasnier (Ladislas).
Chanterelles. Groupe vocal fondé par Éliane Julien-Messier*. En 1968, elle regroupa 25 enfants de 6 à 12 ans à l'école Christ-Roi pour former « La chorale des enfants de Saint-Robert ». En 1972, le groupe devint « Les Chanterelles de Saint-Robert » et comprenait alors une soixantaine de membres. Face à la demande de participation de gens de l'extérieur de cette paroisse, le groupe devint, en 1976, « Les Chanterelles de Longueuil »et obtint son incorporation en 1981.
Son premier conseil d'administration était ainsi composé : Aurélien Blais, Blandine Boilard, Lise Giguère, Éliane Julien-Messier*, Réal Massé, Jean-Guy Morin, Marcel Peterson, Louise Prévost, Jean-Claude Rodrigue et Francine Sirois.
Les premières mentions des Chapron (ou Chaperon), à Longueuil, remontent à l'union de Xavier Chapron et de Julie Comtois, vers 1846.
Chapron, Wilfrid (1859-1924). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 10 janvier 1923 au 9 janvier 1924. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1922. Cultivateur, il résidait sur les lots 143-753 et 143-754, dans le secteur du Coteau-Rouge.
Époux de Georgiana Carmel (1865-1930).
Charcuterie du Vieux-Longueuil. Commerce établi au 177, rue Saint-Charles Ouest en 1982. La charcuterie emploie un trentaine de personnes.
Les premières mentions des Charest, à Longueuil, remontent au décès d'Édouard Charest, fils de Thomas Charest et de Sévérine Vaillancourt, en 1868.
Charest, Florent (1943- ). Conseiller municipal depuis 1982, représentant le district de Saint-Pie-X. Président du conseil de 1990 à 1994. Membre du Parti municipal de Longueuil de 1982 à 1992; indépendant en 1992 et membre de l'Alliance de Longueuil depuis 1993. Natif de Montréal, il s'établit dans la ville de Jacques-Cartier en 1947. Détenteur d'une maîtrise en histoire de l'Université de Montréal, il compléta, en 1995, sa trentième année d'enseignement, dont 26 à l'école secondaire Gérard-Filion. Membre du conseil d'administration de la S.T.R.S.M., administrateur, de 1978 à 1980, de la Caisse populaire Saint-Charles-Borromée.
Marié à Suzanne Mathieu (1966) et père de trois enfants. Il résida au 625, rue Saint-Michel.
Florent Charest
Les premières mentions des Charland, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au décès, en 1818, d'Hélène Charland, épouse d'Ignace Thuot dit Duval.
Charland, Robert.
Robert Charland a été élu conseiller du district 9 dans l'arrondissement du Vieux-Longueuil lors de l'élection municipale du 4 novembre 2001 à Longueuil.Robert Charland, qui est résidant de Longueuil depuis 52 ans, était conseiller municipal à la Ville de Longueuil depuis 1998. À ce titre, il a été administrateur pour Sogerive, commissaire au Fonds de pension de la Ville de Longueuil, membre du Comité de circulation de la Ville de Longueuil et aussi délégué de Longueuil à la MRC de Champlain.
Le conseiller du district 9 (arrondissement du Vieux-Longueuil) a étudié au cégep de Jonquière en gestion du personnel, au Collège de Longueuil (option sciences mathématiques) ainsi qu'en comptabilité à l'École des hautes études commerciales (HEC).
Président des Services Comptables Informatec inc., depuis plus de 10 ans, Robert Charland, a été comptable entre 1978 et 1990. Antérieurement, il avait rempli un mandat d'une durée de 12 ans comme conseiller senior à la Fédération des Caisses Desjardins de Montréal (1965-1977).
Toujours disponible et à l'écoute de ses concitoyens, le conseiller Charland s'est impliqué depuis plusieurs années sur le plan communautaire. Il a été membre du conseil d'administration de la Caisse populaire Saint-Jean-Vianney de Longueuil (1983-1990) dans lequel il a occupé diverses fonctions, entre autres, commissaire de crédit et président du comité marketing. Robert Charland a été aussi membre du conseil d'administration du Vieux-Fort et fondateur et trésorier de l'Association de gens d'affaires de Longueuil (AGAL) ainsi que membre du Club Optimiste Jacques-Cartier, dont il a d'ailleurs été président (1996-1997).
Il réside au 1167, rue des Sous-Bois.
Charland, Sylva (1913-1972). Maire de Montréal-Sud de 1958 à 1961. Il résidait rue Sainte-Hélène. Il utilisa son vote prépondérant de maire pour faire accepter la fusion de Montréal-Sud avec Longueuil.
Époux de Jeanne Blouin (1941).
Charles, Étienne (1643-1724). Un des premiers habitants du fief Du Tremblay, actuel secteur de Fatima. Sa fille Marie-Madeleine fut en effet baptisée à Boucherville en 1669, et fut la première à être inscrite aux registres de la paroisse de Boucherville; la paroisse de Saint-Antoine n'existait pas. Étienne Charles fut recensé, en 1681, dans ce secteur.
Époux de Magdeleine Niel (1667).
Les premières mentions des Charrette, à Longueuil, remontent à l'union de Guillaume Charette et d'Élisabeth Gilbert, vers 1883.
Charrette, Rosario. Conseiller municipal de la Cité de Jacques-Cartier de 1961 à 1964.Charrette, Ulric (1885-1957). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1931 à 1933. Il résidait dans le secteur du Petit Saint-Charles, sur le lot 234-493.
Les premières mentions des Charron, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'arrivée, en 1680, de Pierre Charron*.
Charron, Arsène (1843-1930). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1895 à 1901. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1909 à 1912. Cultivateur, il résidait au chemin de Chambly, sur le lot 99, voisin de l'école de rang Saint-Isidore, à la hauteur approximative de la rue Roberval.
Fils de Joseph Charron et de Lucie-Adéline Quintal. Époux d'Olympe Achim (1875) et, en secondes noces, d'Arzélia Bourdon (1882), décédée en 1933, à l'âge de 82 ans.
Charron, Barthélémy (1850-1936). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 9 janvier 1905 au 8 janvier 1906 et de 1907 à 1911. Commissaire scolaire de 1900 à 1903. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1909. Cultivateur, il résidait sur une terre d'environ 56 arpents, le lot 210, dans le secteur du chemin de la Grande ligne.
Natif de Longueuil; fils de Barthélémy Charron et d'Adéline Tremblay. Époux d'Hortense Boissy (1876), 1855-1909, et, en secondes noces, de Delphine Mercille (1919).
Charron, Georges (1841-1915). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil en 1899. Estimateur pour cette municipalité. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil en 1874, de 1887 à 1896 et de janvier 1900 à mai 1901. Commissaire d'école de 1877 à 1880, en 1894, et président de la commission scolaire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine en 1895. Cultivateur, il résidait dans le secteur du fief Du Tremblay, correspondant à l'actuel secteur de Fatima, sur les lots 9 et 10, d'une superficie totale d'environ 192 arpents.
Natif de Boucherville; fils d'Hubert Charron et de Marie-Euphrosine Rives. Époux de Marie-Herméline Bréard (1863).Charron (île). Voir Île Charron.
Charron, Paul. Chef de police de la Ville de Longueuil de 1956 à 1963 puis de Jacques-Cartier, de 1963 à 1969. Lors de la fusion de Longueuil et de Jacques-Cartier, il devint l'adjoint de Pierre Messier. Il résidait au 80, rue Pérodeau. Il prit sa retraite en 1971.
Charron, Pierre (1640-1700). Ancêtre des Charron à Longueuil.. Arrivé à Montréal en 1662. Membre de la brigade de la Sainte-Famille de Jésus-Marie-Joseph.
Époux de Catherine Pillard (19 octobre 1665), fille de Pierre Pilliat et de Marguerite Moulinet, de la paroisse de Notre-Dame de Cogne de La Rochelle. Fils de Pierre Charron, maître mégissier, et de Judith Martin, de Saint-Martin, évêché de Meaux, capitale de la Brie , en France
Notaire Date Acte Titre Basset 1675-10-14 #1202 Vente de concession par Pierre Dardaine à Pierre Charron et sa femme Maugue 1680-07-13 #291 Désistement de l'habitation de Pierre Dardaigne par Pierre Charron Basset 1695-10-20 #2321 Contrat de concession par monsieur de Longueuil à Pierre Charron Adhémar père 1698-05-30 #4116 Abandon et délaissement de concession à monsieur de Contrecoeur par Charron et Pilliard sa femme
Pierre Charron et son épouse eurent 12 enfants:1. Catherine,née et baptisée le 23 septembre 1666 à Montréal. Sépulture le 7 juin 1746 à Verchères. Épouse de François Chagnon dit Larose (1679), à Contrecoeur et, en secondes noces, de Daniel Tétro (1695), à Verchères.
2. Marie-Charlotte Charron, née en 1667 à Contrecoeur et décédée le 20 décembre 1720, à Saint-Ours. Elle fut mariée à Jacob l'heureux (1685), puis, en secondes noces, à Claude-Louis Lemer (1689) et enfin, en troisièeme noces, à Raymond Végéart dit Laliberté.
3. Anne Charron, née en 1670, à Sorel. Décédée en 1745, à Sorel. Épouse de Pierre Goguet (1686).
4. Pierre Charron, né en 1672 à Contrecoeur, mais batisé en Sorel. Décédé en 1737 à Longueuil. Époux de Madeleine Robin (1697) et, en secondes noces, de Marie Gauthier (1734).
5. Thérèse Charron, née en 1674 à Contrecoeur. Épouse de Jacques Hubert (1689) et, en secondes noces, de Marie Gauthier (1734).
6. Nicolas Charron, né à Boucherville en 1676. Décédé à Longueuil en 1757. Époux de Marie Viau.
7. François Charron dit Ducharme, né à Sorel en 1678. Décédé à Sorel à 67 ans. Époux de Marie Piette (1701).
8. Catherine Charron, née en 1679 et décédée en 1739, à Longueuil. Épouse de Guillaume Adam dit Laramée (1701).
9. Hélène Charron, née en 1682, à Boucherville. Décédée en 1738, à Longueuil. Épouse de Charles Édeline (1701).
10. Jean Charron, né à Longueuil en 1684. Décédé à Lanoraie en 1741. Époux de Madeleine Guertin (1711) et, en secondes noces, de Geneviève Boucher (1733).
11. Louise Charron, née en 1686 à Bouchervielle et décédée en 1741 à Saint-Sulpice. Épouse de Michel Colin (1703).
12. Marie-Jeanne Charron, née en 1688, à Longueuil et décédée à saint-Sulpice en 1719. Épouse de François Bouthellier dit Bonneville (1706).
Charron, Pierre (1671-1737). Premier marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1713 à 1715. Il possédait une terre de 3 arpents de front par 20 de profondeur. Deux censitaires du nom de Charron, à Longueuil, possédaient au total 156 arpents, en 1765.
Fils de Pierre Charron* (1640-1700) et de Catherine Pilliard (1651-1717). Époux de Madeleine Robin (1697) et, en secondes noces, de Marie Gauthier (1734).
Notaire Date Acte Titre Maugue 1694-10-28 #2826 Vente par Adrien Pansse à Pierre Charron à Verchere NPP Adhémar père 1695-05-20 #3151 Engagement à Monsieur de La Forest par Cadieu (Jean), Pierre Charon et Pierre Perrier Adhémar père 1697-10-28 #3914 Mariage de Pierre Charron et Magdeleine Robin Adhémar père 1698-01-20 #3977 Obligation portant solde de compte pour M. Perthuy par Pierre Charron fils Basset 1698-11-08 #2483 Contrat de concession par monsieur de Longueuil à Pierre Charron le fils Loiseau Antoine 1717-01-19 #947 Billet en dépôt donné par Pierre Charon au profit du sieur Louis Menard Adhémar fils 1719-11-11 #864 Vente de droits successifs par Charron (Pierre et Catherine) à Charron (Nicolas) son frère Adhémar fils 1727-12-20 #2332 Engagement de Marie Eufrosie Bluche Laserre au sieur Charles LePailleur Lepailleur Michel 1729-02-25 #4727 Vente par Étienne Charles
à Pierre Charon
Lepailleur Michel 1730-03-07 #4750 Obligation par Charon (Pierre fils) à Saint André (André Lamarre) Adhémar fils 1730-08-11 #3315 Vente faite par (Pierre) Charon et sa femme à Bertrand Viau fils Loiseau Antoine 1734-11-06 #410 Inventaire des biens de la communauté de Pierre Charron, et de deffunte Madelaine Robin Loiseau Antoine 1734-11-14 #412 Partage de meubles entre ¨Pierre Charon, et les enfants Loiseau Antoine 1738-03-10 #762 Contrat de vente faite par les héritiers des défunts Pierre Charron et Magdelaine Robain de 196 pieds de front sur 14 arpents de profondeur situé dans la seigneurie de Longeuelle, au profit du sieur Adrien Fournier dit Préfontaine" Dufresne 1740-05-10 #222 Obligation du sieur Pierre Charron et sa femme à Louis Briquet dit Lefebvre Dufresne 1742-03-04 #342 Obligation de Pierre Charon et sa femme à sieur Louis Briquet
Charron, Rodrigue (1886-1951). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1933 à 1939. Cultivateur, il résidait au nord-est du chemin de Chambly, sur le lot 99.
Fils d'Arsène Charron* et d'Arzélia Bourdon. Époux d'Eugénie-Joséphine Émard (1913), 1886-1959.
Charron, Zotique (1869-1933). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1909 à 1912 et du 18 mai 1932 jusqu'à son décès, le 3 avril 1933. Cultivateur, il résidait sur le lot 15, d'une superficie d'environ 108 arpents, à l'emplacement approximatif du boulevard Jean-Paul-Vincent, dans le secteur actuel de Fatima. Il était également propriétaire, dans le même secteur, d'une partie du lot 25.
Époux de Lumena Lavoie (1892) et, en secondes noces, d'Antoinette Brosseau (1921).
Les premières mentions des Chartrand, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Thomas Chartan (écrit aussi Chertan), en 1670. Époux de Thècle Hunault (1669) et, en secondes noces, de Jeanne Matou (1679). Il vendit ses terres, en 1673, à Charles Édeline*, de Longueuil, et à Antoine Desjardins, de Montréal.
Chartrand, Michel. Syndicaliste de la Confédération des syndicats nationaux. Membre actif du Conseil central de Montréal. Il résida d'abord à Montréal-Sud de 1942 à 1950, sur le boulevard La Fayette, puis sur les rues Sainte-Hélène et Hindland, aujourd'hui Duvernay. Il vécut, de 1958 à 1967, dans le Vieux-Longueuil sur la rue Quinn où il administrait une imprimerie, les Presses sociales. Il s'est fortement impliqué dans la création et l'administration de la Caisse populaire de Montréal-Sud de 1946 à 1949, de même que dans la Société Saint-Vincent-de-Paul de la paroisse de Saint-Georges. Candidat défait du Bloc populaire en 1945 et de la C.C.F., actuel N.P.D., aux élections fédérales du 10 août 1953 et du 10 juin 1957 dans la circonscription de Longueuil. Reconnu pour sa verve, il fut fréquemment caricaturé par les médias.
Époux de Simone Monet*(1942).
Chartrand, Simone Monet (1919-1993). Auteure et militante des droits de la personne et de la femme. Elle obtint son brevet d'enseignement en 1936. Elle se perfectionna en suivant, à l'Université de Montréal, des cours d'histoire du Canada, de 1938 à 1941, de littérature de 1939 à 1941, de civilisation québécoise de 1967 à 1968. Elle suivit aussi, en 1940-1941, des cours de musique à l'École supérieure de musique d'Outremont, aujourd'hui Vincent-d'Indy, et en 1978-1979, des cours d'écriture au féminin à l'Institut Simone-de-Beauvoir.
Parmi ses nombreuses activités, elle fut dirigeante nationale de la Jeunesse étudiante catholique féminine (J.E.C.F.) de 1939 à 1942, membre de l'exécutif de l'École des parents de Longueuil, où elle participa activement au fonctionnement de la bibliothèque des jeunes. Membre de la Fédération des unions de famille de 1944 à 1966, elle fut également co-fondatrice, en 1966, de la Fédération des femmes du Québec, directrice générale-adjointe de la Ligue des droits et libertés de 1975 à 1978, et co-fondatrice de l'Institut Simone-de-Beauvoir en 1978. Elle fut journaliste pigiste et scripteure à Radio-Canada. En 1981, elle commença à publier les quatre tomes de ses mémoires, Ma vie comme rivière.
Épouse de Michel Chartrand*.
Château (ou fort) de la seigneurie de Longueuil. Bâtiment de 68 mètres de front par 46 mètres de profondeur construit pour Charles Le Moyne fils , à son retour de France, de 1696 à 1698, à l'emplacement actuel de la cocathédrale Saint-Antoine et de la Caisse populaire, à l'angle du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles. Composé de quatre tours, le fort contenait aussi certaines dépendances dont une écurie, une chapelle et une grange. Le premier baron y résida un peu, le second baron davantage. Le fort servit également, jusqu'en 1701, à protéger les Longueuillois contre d'éventuelles attaques iroquoiennes, particulièrement importantes vers 1689. L'épouse de Charles Le Moyne fils, Élisabeth Souart d'Adoncourt, quitta d'ailleurs la Nouvelle-France pour la France, en 1690; elle ne revint pas avant 1696. Le "fort" fut occupé par les troupes américaines en 1775, alors que celles-ci étaient en guerre contre les Britanniques. Il fut démoli en 1810 pour faire place à la construction d'une nouvelle église, à l'angle sud-ouest de la rue Saint-Charles et du chemin de Chambly. En 1971, des fouilles archéologiques ont mené à la découverte de la tour sud-est du château. En 1973 et 1982, d'autres fouilles archéologiques permirent de localiser avec plus de précision le fort de Longueuil.
(Source : lavis de John Drake, Musée du Séminaire de Québec, photo Société historique du Marigot)
Chauffage De Luxe. Compagnie fondée par Léo Guilbeault* en 1950. Elle n'était alors qu'une petite ferblanterie et n'employait que deux ferblantiers. Elle se trouva un nouveau local en 1953, sur la rue Saint-Jean, immédiatement voisine au sud de la forge Daigneault, et se spécialisa dans les raccords pour système de chauffage. Elle connut diverses expansions en 1955, 1961, 1962 et 1967. En 1968, elle regroupa toutes ses activités à la Place Trans-Canada, dans le parc industriel. En 1971, elle ouvrit une succursale dans la ville de Sainte-Foy.
Chemin de Chambly. Plus vieux chemin d'importance du Canada, ayant d'ailleurs longtemps porté le nom de route no 1. Le chemin avait été construit pour relier facilement Montréal au fort de Chambly, Saint-Louis à l'origine, et à la rivière Richelieu. Il fut ouvert, en 1665, par Rémy de Courcelle*, huitième gouverneur de la Nouvelle-France; mais il s'agissait alors plutôt d'un sentier qu'empruntaient les militaires. L'authenticité du chemin à cette époque ne peut être remise en question; il en est fait mention dans les Relations des Jésuites où on reproduit son tracé. Gédéon de Catalogne affirme, en 1712, que le chemin, commençant près du fleuve, est vraiment construit, en partie, selon les directives du baron de Longueuil. Une carte de Murray, datant de 1762, nous indique un tracé qui s'arrête à mi-chemin de Chambly. Le nom en est attribuable à la municipalité de Chambly, qui emprunta elle-même son nom à Jacques de Chambly, soldat du régiment de Carignan, qui reçut cette seigneurie en 1672. L'entretien du chemin était à la charge des censitaires demeurant sur cette route.
En 1775, les troupes américaines, en rébellion contre les Britanniques, empruntèrent ce chemin. En 1817, une subvention gouvernementale fut accordée pour améliorer la route.
Le 17 novembre 1837, les premiers coups de feu y furent tirés par les Patriotes*, menés par Bonaventure Viger.
En 1841, le gouvernement prit le chemin en charge et le planchéia avec des madriers de trois pouces cloués sur des morceaux de cèdres; il fit ensuite installer quatre barrières de péage et construisit une dizaine de petits ponts.
Le chemin fut privatisé en 1852, mais la compagnie responsable, formée de Yule, Ostelle, Wilson, Dampier et Perrault, connut d'énormes difficultés et le gouvernement reprit le contrôle du chemin en 1856 pour le céder, deux ans plus tard, aux municipalités de Longueuil, du Bassin et du Canton de Chambly. Le chemin fut ensuite macadamisé. L'entretien du chemin était fort coûteux. En 1860, Longueuil dut conclure une vente avec Saint-Hubert pour la partie du chemin traversant cette nouvelle municipalité. Finalement, le 11 novembre 1890, les barrières de péage furent supprimées et le gouvernement dégagea les municipalités des dettes relatives à l'entretien du chemin. En 1913, on procéda au pavage en béton. En 1971, le chemin fut élargi entre les rues Saint-Charles et De Gentilly; plusieurs bâtiments furent alors démolis. En 1986, la Ville procéda à l'enfouissement des fils électriques et changea les luminaires.
Chemin de ChamblyLa partie nord de ce chemin, située dans le Vieux-Longueuil, a, de tout temps, été occupée par des édifices à vocation publique et des commerces. Au début c'étaient le château fort*, le manoir*, la brasserie*, l'église. Au 19e siècle et au début du 20e, ce furent la cocathédrale, le presbytère, le Collège de Longueuil, l'auberge Collin, le bureau de poste, les taxis Fortin, le bureau d'enregistrement, la chocolaterie d'Hérelle, la station d'essence de Willie Archambault* et divers commerces; c'était le lieu privilégié des médecins, des avocats et des notaires. Aujourd'hui encore, on y trouve la Maison de l'éducation des adultes, la Banque Laurentienne, le bureau de poste, le centre d'information touristique, la Commission scolaire de Jacques-Cartier, la Société historique du Marigot, la Place Hérelle. Plus au sud, de superbes fermes bordaient le chemin : il y avait notamment la grange ronde, située à la Place Désormeaux et louangée par le frère Marie-Victorin* dans son récit "Ne vends pas la terre". Il y avait, tout près de cette grange, depuis la fin du 18e siècle, la ferme des Millette et, près des Halles, celle du maire Joseph-Rémi Goyette*. Ces deux maisons furent les dernières à survivre à la forte commercialisation de cette partie du chemin de Chambly. Une bonne partie des autres maisons de fermes, dont celle de la famille de l'ancien maire Vaillant*, furent détruites par le feu en 1944.
Chemin de ChamblyLe frère Marie-Victorin* décrit ainsi, en 1919, le chemin de Chambly : « Cette route célèbre, les vieux l'appellent encore le « chemin de Boston »; avant l'avènement des chemins de fer, c'était la voie du trafic, la voie des invasions aussi; faire l'historique du chemin de Chambly serait écrire une bonne moitié de l'histoire économique et militaire du Canada. »
De petits ponts enjambaient ce chemin. En 1890, leurs emplacements, à Longueuil, étaient les suivants :
- devant la propriété d'Isaïe Goyette, au lot 117;
- devant la propriété de François Millette au lot 98;
- devant la propriété d'Adolphe trudeau, au lot 128;
- entre les propriétés de Napoléon Préfontaine et Ovide Lamarre aux lots 85 et 86.
À Saint-Hubert, on a noté la présence de ponts à la frontière des terres de Michel Ste-Marie et de Henri Marcille aux lots 78 et 79. Un autre pont était situé devant la propriété d'Euclide Jodoin au lot 59 et finalement un dernier vis-à-vis la propriété de Joël Jodoin au lot 116.
Chemin(s) de fer. Le premier chemin de fer à relier Longueuil à une autre ville fut celui de la compagnie St. Lawrence & Atlantic Railroad qui, dès 1847, reliait, deux fois par jour, Longueuil à Saint-Hyacinthe, puis, à partir de 1852, à Sherbrooke. Cette entreprise fut achetée, en 1852, par la Compagnie du Grand-Tronc. La ligne fut rattachée à Portland, au Maine, grâce à l'initiative de l'Américain John A. Poor; on inaugura cette ligne, à Portland, le 18 juillet 1853. La compagnie du Grand Tronc développa d'importantes installations au port de Portland, dont deux élévateurs de grains; la compagnie établit également une liaison avec le réseau de la Boston & Maine Railroad qui reliait Portland à Boston.
Chemins de ferL'activité ferroviaire fut considérable à cette époque à Longueuil, et la compagnie employait environ 300 personnes à son terminus sur le bord du Saint-Laurent, près de l'actuelle Place Longueuil. Il y avait là plusieurs installations : des ateliers de réparations, une fonderie, un atelier de peinture, une petite école, une gare d'été sur le bord du quai et une d'hiver plus près de la route, des entrepôts, une mini-station de pompiers et les fameuses maisons de style néo-classique dites Brick Row, rue Victoria. Quatre de ces cinq maisons existent encore. Le tracé de cette ligne, dans Longueuil, commençait à une jonction située sur le lot 114, qui faisait face au chemin de Chambly, à l'extrémité sud de de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, aux limites de la Ville de Saint-Hubert; la voie ferrée empruntait ensuite un trajet qui descendait légèrement à l'ouest de la rue de Lyon, puis empruntait l'équivalent de la Châteauguay jusqu'à son terminus. Cette ligne de chemin de fer fut abandonnée lors de l'entrée en fonction du pont Victoria, en 1860. Le Grand-Tronc déménagea à Pointe-Saint-Charles.
De 1873 à 1887, la compagnie Montreal, Chambly and Sorel Railway qui devint la Montreal, Portland and Boston, installa son terminus à Longueuil, d'où les gens prenaient le traversier pour se rendre à Montréal. Cette ligne, baptisée Sud-Est (South Eastern Railway), aboutissait à la partie ouest du quai de la rue Quinn. Elle fut ouverte le 25 septembre 1873 entre Longueuil et Chambly. La ligne fut abolie en 1887 à la suite de l'entrée en fonction du pont de Lachine et d'une restructuration des lignes de chemins de fer dans le Maine alors que la Boston & Maine acheta la ligne Portland, Saco and Portsmouth Railroad. Le tracé de cette ligne correspondait à celui du C.N., ou Grand Tronc, puis bifurquait à l'extrémité sud de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, vers la rue Dollard. Il descendait en suite vers le nord toute la rue Duvernay jusqu'à la rue Joséphine. De là, la ligne emprunte un angle assez marqué en passant notamment à l'angle des rues LeMoyne et Joliette, puis à l'angle de la rue Victoria et du parc linéaire actuel, l'angle sud-ouest des rues Saint-Laurent et de Châteauguay, puis elle coupe à environ 45 degrés le quadrilatère du parc Saint-Charles et aboutit au quai Quinn. Ce tracé est confirmé par la découverte de rails derrière la maison des 152-160 du boulevard Quinn, qui fut probablement un hôtel tirant profit de cette ligne de chemin de fer.
La ligne Montréal-Sorel fut inaugurée en 1882 et emprunta, pendant de nombreuses années, l'emplacement actuel de la longue piste cyclable, nommée le parc linéaire, qui longe le boulevard Desaulniers. Cette voie reliait Longueuil à Montréal huit fois par jour au cours des années 1920. Le Canadien National décida de la fermer en 1968. La gare de Longueuil, construite en 1889, était située entre les rues Grant et Caroline, au sud de la rue Guillaume. Elle devint la propriété du C.N. en 1923. L.-H. Provost fut le responsable de la gare de 1916 à 1927. Une autre gare, près de Quinn, fut construite en même temps, mais son utilisation fut de courte durée.
Un chemin de fer sur la glace du fleuve Saint-Laurent fut aussi mis en service de 1880 à 1883. La ligne rejoignait ainsi sur la rive-sud celle de la South Eastern Railway. Cette entreprise périlleuse, fondée par Louis-Adélard Sénécal, suscita l'admiration de plusieurs reporters. Les actionnaires de cette ligne de transport ferroviaire, la Compagnie du Traverse de chemin de fer d'Hochelaga à Longueuil, une filiale de la Québec, Montréal, Ottawa et Occidental (Q.M.O. & O), une société d'État du Québec, voulait ainsi faire concurrence à la ligne du Grand Tronc qui possédait le monopole du transport vers Montréal, par le pont Victoria.
L'inauguration eut lieu le 30 janvier 1880 et reliait Longueuil, à partir du quai de la rue Quinn, au quai Hochelaga près de la rue Iberville. La locomotive W.H. Pangman, construite en 1858 par la compagnie Danforth-Cooke, tirait deux wagons ouverts, comme de grands traîneaux. La locomotive avait été décorée de drapeaux pour la circonstance. La locomotive pesait environ 25 tonnes. Le studio de photographie Notman s'était installé pour immortaliser la scène. La locomotive arrêta même en plein milieu du trajet pour se faire photographier. On raconte qu'une fois la locomotive repartie, le photographe se mit à courir après le train en suppliant le conducteur d'arrêter car il croyait avoir manqué sa photo. La vitesse du train était plutôt lente, ne dépassant guère 15 km/h. Une fois arrivé à Longueuil, la compagnie offrit une réception dans la gare de South Eastern Railway, au nord du boulevard Quinn. La saison du train sur la glace ne dépassait guère 10 semaines. À la fin de la première saison, on remplaça la locomotive par des chevaux pour diminuer le poids sur la glace.
La seconde saison débuta le 8 janvier 1881. Cette fois c'était la locomotive C.A. Scott qui tirait les wagons; elle était pratiquement neuve puisque construite en 1880. Le train sur la glace devenait tellement populaire qu'on alla jusqu'à attacher 17 wagons à la locomotive, ce qui mit beaucoup de pression sur la glace. C'est en ce tout début de saison 1881, en fait à sa première journée d'opération, que la locomotive, à quelques mètres d'Hochelaga, dévia de ses rails, bascula sur le côté et pénétra dans le fleuve à une profondeur d'environ 9 mètres. Il n'y eut aucun mort. Le service reprit le 12 janvier avec la locomotive Calumet, construite en 1851 par Baldwin, et la locomotive C.A. Scott fut remontée à la surface le 25 janvier. La saison se termina le 22 mars.
La température très clémente du mois de janvier 1882 retarda la mise en opération du service au 6 février. La saison de l'hiver 1882 se termina le 25 mars. Pendant ce temps, la compagnie Q.M.O. & O, propriétaire de la ligne du chemin de fer sur la glace, fut privatisée le 4 mars 1882.
La quatrième et dernière saison, celle de l'hiver 1883, fut excellente en ce qui concerne la température et s'étendit de la mi-janvier au 31 mars. Cette saison avait été gérée par la South Eastern Railway. La compagnie connut des difficultés financières majeures et fut achetée à l'automne 1883 par la Canadian Pacific Railway qui ne montra aucun intérêt dans le concept du chemin de fer sur la glace.
En défrichant le territoire de l'ancienne ville de Jacques-Cartier, certains y ont découvert des vestiges de la présence des chemins de fer à des endroits insoupçonnés. Par exemple, il y avait, à l'extrémité sud de la rue Sainte-Hélène, un réservoir pour les trains. Le commerçant Vincent eut la surprise de découvrir une voie ferrée lorsqu'il construisit son premier dépanneur sur le chemin du Coteau-Rouge, près du boulevard Quinn.Voir aussi Gare(s).
Chemin de la Pinière. Chemin correspondant à l'avenue Victoria, à Saint-Lambert, et à son prolongement correspondant à l'actuel boulevard Lapinière, à Brossard.
Chemin du Lac. L'un des plus vieux chemins de Longueuil, situé dans l'ancienne Cité de Jacques-Cartier. Une partie importante du chemin comprise entre le boulevard Jean-Paul-Vincent et la rue Adoncour fut fermée en 1983 dans le cadre de l'aménagement du Parc régional*. Ce secteur était autrefois exclusivement constitué de fermes. Son plus célèbre occupant fut l'ancien conseiller municipal et maire de Jacques-Cartier, Jean-Paul Tousignant.
Chemin du petit bois.Actuelle rue Saint-Georges à LeMoyne. On lui donna le nom de rue Saint-Georges le 27 avril 1919 en reconnaissance du curé Georges Payette, de Longueuil, qui avait été le fondateur de la chapelle et de la desserte de Saint-Josaphat, en 1909.
Chemin Du Tremblay. Chemin, construit en 1859, pour relier le chemin De Gentilly à Boucherville. Le chemin traversait Boucherville sous le nom de chemin du 5e rang.
Liste des propriétaires en 1955-1959 en allant de Longueuil vers Boucherville:
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Nord 1959
1955
Notes
Succession Albert J.O. Vincent Alfonso Scardera lot 59 Loan Investing lot 56-254 Gaston Robin lot 56-255; maison de pierres taillées Oliva Bédard Loan & Investing lot 56-458 Aurélien Lincourt lots 56-642 ŕ 56-647 Loan & Investing lot 56-648 Mlle Alma Banner lots 56-649 ŕ 56-651 Shoreway Investment Léo Kolber Marcel Thériault Ogden Davis René Ruel René Landry Armand Forget camp d'été Veuve R. Rivard Joseph Hudon Émile Trudel Michel Pawluck Gaston L'Heureux Léo L'Heureux Émile Julien Labay Veuve Yvon paradis Georges Couray Succession Georges L. Giasson Isidore Greenbaum Samuel Grant Frank Bradner Robert B. Brown Clovis Dansereau Marcel Michaud Gaston Bouchard Georges MilletteSud Sucession Veuve Georges Bréard Elswick Townsites Succession Veuve Georges Bréard Bornhall Investment Alfonso Scardera en face de Scardera Oliva Bédard The Realty loan & Investing Roger Brodeur Donat Brodeur Donat Brodeur Louis Joncas Federal Construction Louis Joncas Florian Blanchette Napoléon Fiola Charwood Holding Corp. en face de Forget Lorenzo Vohl en face de J. Hudon P.H. Parent en face de J. Hudon J.P. W. Thuot en face de Trudel Philippe Fainer Florian Lessard Philippe Fainer Adélard Fortin Pollack Mlle Yvonne Fortin P. Émile Lapointe en face de Veuve Yvon Paradis Albine Parent en face de Courcy Francis Beines en face de Giasson et Greenbaum Aimé Brisebois Léo Plante Valérien Carričre Clovis Dansereau Angelo Zampino en face de Millette Désourdy Construction Fernand Bégin
Chénier, Eugène (1909-1990). Conseiller municipal de Longueuil de 1959 à 1963. Il fit des études spécialisées en mécanique, à l'École technique de Montréal. Il résida d'abord à la terrasse Excel, puis déménagea dans la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre où il fut marguillier de 1964 à 1967. Voyageur de commerce, il résidait sur la rue Le Moyne. Il fut élu conseiller municipal par acclamation en 1959 et 1961, et perdit ses élections en 1963, lorsque Jean-Louis Rameau* récolta 266 votes contre 186.
Fils de Mathias Chénier et d'Eugénie Kelly dite Poirier. Époux de Juliette Larouche (1910-1986).
Chénier, Victor (1799-1848). Il construisit quelques belles maisons à Longueuil dans les années 1840 : une à l'emplacement du futur Collège de Longueuil, qu'il vendit, en 1846 au docteur et maire de Longueuil, Charles Sabourin*, et qui fut plus tard la propriété du docteur et conseiller municipal Charles-Alfred Pratt*; une autre, sur la rue du Bord-de-l'Eau, entre le chemin de Chambly et la rue Saint-Antoine, habitée par les Lasnier. Il possédait aussi une terre et une maison à la Côte noire, acquises en 1828 d'Alexis Marcil*, de 2 arpents de front par 29 de profondeur. Il acquit de Laurent Collin, en 1841, une terre de 3 arpents de front par 19 de profondeur qui donnait sur le fleuve, dans le secteur de la compagnie Pratt & Whitney.
Maître sculpteur, il signa, comme témoin, le testament d'André Achim*, également maître sculpteur. En 1832, il s'associa à François Vanier et fonda un commerce de « liqueurs fortes » à son emplacement, du côté est du chemin de Chambly, entre la rue du Bord-de-l'Eau et la rue Saint-Charles, où se trouvait également une forge. En 1842, il acheta le bateau-vapeur L'Union Canadienne. Après son décès, tous ses meubles furent vendus aux enchères devant l'église. Ses trois dernières propriétés furent vendues au mois de juin 1849.
Fils de Victor Chénier et de Cécile Morel. Époux de Théotiste Brodeur (1825). Frère du patriote, le docteur Jean-Olivier Chénier. Sa fille Marie-Théotiste entra à la congrégation Notre-Dame, sous le nom de mère Saint-Victor. L'épouse de Victor Chénier entra dans la même communauté quelques années après le décès de son mari.
Cherrier, Adolphe (1827-?). Conseiller du Village de Longueuil de 1872 à 1874. Commissaire d'école du Village et de la Ville de Longueuil de 1870 à 1876. Employé du gouvernement. Greffier.
Époux de Françoise Marchand.
Cherrier, François-Pierre (1717-1793). Notaire à Longueuil, de 1738 à 1770, et à Saint-Denis-sur-Richelieu, de 1770 à 1789. Neveu du curé de la paroisse de Saint-Antoine-de-Pade, Joseph Isambart*. Arrivé en Nouvelle-France en 1736, il fut propriétaire d'un magasin, à proximité du presbytère. Il devint notaire seigneurial à Longueuil à partir de 1738, notaire royal affecté à la seigneurie de Longueuil, de 1750 à 1762, capitaine de milice de Longueuil entre 1754 et 1769 et secrétaire de la cour de justice de Longueuil en 1761. François-Pierre Cherrier joua donc un rôle de premier plan dans la seigneurie de Longueuil. Durant la décennie de 1750, il demeura dans la maison du fort de Longueuil, loua le moulin de l'île Sainte-Hélène et sous-loua les moulins à eau et à vent de Longueuil. Il est un des très rares Longueuillois à avoir possédé une esclave amérindienne. Ses enfants reçurent, en 1750, une concession de 6 arpents de front sur le chemin de Chambly. Son titre de notaire et son rôle de commerçant ne l'empêchèrent pas de frôler la faillite en 1770, alors que sa maison de pierre et son terrain furent mis aux enchères. Faute de preneur, il l'échangea contre le paiement d'une partie de ses dettes, mais tout fut détruit par un incendie peu de temps après la transaction. Longueuil ne lui portant guère chance, il déménagea, après cette tragédie, à Saint-Denis sur-Richelieu où il termina sa vie. Criblé de dettes, il eut au moins la satisfaction de voir ses enfants réussir. Une de ses filles fut la mère de Louis-Joseph Papineau, une autre la mère du premier évêque de Montréal, Jean-Jacques Lartigue, deux de ses garçons furent députés de Richelieu et un autre, grand vicaire de l'évêque de Québec.
Originaire de Savigné-l'Évêque, département de la Sarthe, France. Fils de François Cherrier et de Perrine Isambart. Actes notariées de François Pierre Cherrier: cherrier.pdf
Époux de Marie Dubuc (1743), fille de Michel Dubuc* et de Marie-Charlotte Bougret.
Chevaliers de Colomb de Jacques-Cartier. Société catholique très hiérarchisée, fondée le 29 mars 1882 par Michael-J. McGivney, curé de la paroisse de St. Mary à New Haven, aux États-Unis (Knights of Colombus) et qui avait comme devise « Unité, charité, fraternité et patriotisme ». Cette organisation, surtout reconnue pour ses initiations secrètes, s'occupa de nombreuses causes sociales. La première section s'implanta au Québec en 1897, alors que le conseil 3967, de Jacques-Cartier, fut mis sur pied en 1955 par Roland Deschênes. Les différents Grands Chevaliers furent:
1955-1956 R. Deschênes 1956-1957 R. Fortin 1957-1960 A. Boileau 1960-1961 F. Ratelle 1961-1964 A. Conte 1964-1965 A. Lamoureux 1965-1967 R. Fortin 1967-1968 R. Messier 1968-1969 R. Lavigne et C. Côté 1969-1970 A. Babeux 1970-1971 C. Côté 1971-1974 J.-E. Bélanger 1974-1975 G. Dufresne 1975-1978 C. Thibeault 1978-1979 D. Croteau 1979-1980 R. Boulay 1980-1982 J.-M. Croteau 1982-1983 R. Boulet 1983-1984 W. Sauriol 1984-1986 A. Cardinal/td> 1986-1987 G. Bisson 1987 1989 A. Cardinal 1989-1991 M. Brien 1991-1992 A. Cardinal 1992-1993 J. Dell 1993-1994 G. Bruneau 1994-1996 C. Dubé 1996- Michel Delage
Chevaliers de Colomb de Longueuil. De 1931 à 1934, la société porta le nom de Club Colombia et n'était qu'une filiale du conseil de Saint-Lambert. Ce n'est qu'après de multiples pressions auprès de Charles-Auguste Bertrand, député d'État, que la section de Longueuil réussit à obtenir son propre conseil, le 2754. Le 3 avril 1934, près de 80 membres élirent les premiers officiers:
Grand Chevalier: Louis-Georges Ouellet;
député Grand Chevalier: Fridolin Durivage;
chancelier: Émery Bouthillier;
cérémoniaire: Louis Duhamel;
sentinelle intérieure: Joseph Mongeau;
sentinelle extérieure: Wilfrid Jodoin;
secrétaire-archiviste: Louis Bélanger;
secrétaire-trésorier: Romain Domingue;
avocat: Rémi Tétrault;
1er syndic: René Gravel;
2e syndic: Andréol Gravel;
3e syndic: Alexandre Tremblay;
aumônier: J. -O. Gauthier.
L'intronisation officielle des officiers eut lieu à l'hôtel de ville de Longueuil, le 24 avril suivant.
Le conseil logeait, à ses débuts, dans une résidence de la rue Grant, à l'ancien no 19, près de la rue du Bord-de-l'Eau. À l'extérieur, il y avait un terrain de tennis et un de croquet. En 1942, le conseil déménagea à l'ancien 52, rue Saint-Charles Ouest, près de Saint-Alexandre, puis il eut pignon sur la rue Labonté où on ajouta une importante aile à la maison, en 1965.
L'un des premiers gestes du conseil fut de demander au gouvernement fédéral un drapeau national distinct de celui de la Grande-Bretagne. L'année suivante, les Chevaliers organisèrent une levée de fonds pour aider les chômeurs. Ils organisèrent, les années suivantes, la guignolée, le dépouillement de l'arbre de Noël pour les enfants, des parties de cartes, des tournois de tennis, de hockey et de balle-molle. Les initiations constituaient une activité fort courue. Parmi les Grands Chevaliers élus, mentionnons :
1935-1937 Joseph-Émilien Brais* 1937-1937 1937-1939 Émile Couture 1939-1941 Armand Roy 1941-1942 Laurent Girard 1942-1944 1944-1946 1946-1948 Gaston Trudeau 1948-1950 Paul Émard 1950-1953 Philippe Blondin 1953-1954 Paul Émard 1954-1955 Laurent Girard 1955-1957 Roger Vermette 1957-1961 1961-1964
L'organisation fonctionna jusqu'au début des années 1970 mais nous n'avons pu retracer aucune archive sur les années 1964-1971. Nous n'avons retrouvé qu'une mention soulignant que Roland Deschênes était le Grand Chevalier en 1971.
Chevaliers de Colomb du Conseil Charles-Bruneau. Fondé le 1er février 1992 pour desservir le quartier du Sacré-Coeur. Le premier conseil exécutif, sous la présidence du Grand Chevalier Marcel Brien, comprenait Claude Aubin, Richard Beaulieu, Luc Boulay, Raymond Boulay, Jean-Louis Brien, William Edmond, Claude Galarneau, Rénald Garceau, Camille Michaud, Jacques Paré, François St-Ours, Pierre St-Martin et Daniel St-Pierre.
Chevaux. Voir Piste de course de chevaux.
Chez-nous (Le). Association récréative fondée le 11 mars 1931 par Paul Pratt* et Abias Pepin*. Installée dans un local derrière les Taxis Fortin, en face du Collège de Longueuil, sur le chemin de Chambly, cette organisation offrait un service de journaux, des tables de billard et de ping-pong. Le soir, plusieurs membres jouaient aux cartes jusqu'aux petites heures du matin. Le club cessa ses activités en 1938.
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Le comité exécutif du Club Le chez-nous. De Gauche à droite: (assis) René Lafrenière, Paul Pratt, Donat Lavallé; (debout) Armand Roy, Abias Pepin, Hector Ste-Marie, Fabien Rémillard.
Chez Paul. Restaurant de la rue Saint-Charles, à l'est de la maison Lespérance, de biais avec l'église, qui fit pendant un certain temps concurrence au restaurant Simatos. Renové en 1957, il était la propriété de Lucien et d'Ernest Bourdon.
Chicoine, Édouard (1804-1884). Chantre, de 1834 jusqu'au début des années 1880, à la paroisse de Saint-Antoine. Maçon, charretier. Il résidait rue Grant.
Fils d'Augustin Chicoine et de Josephte Gosselin. Époux de Flavie Vervais dite St-Amour (1835) et, en secondes noces, de Catherine Perras (1860).
Chiniquy, Charles (1809-1899). Né à Kamouraska, il fit ses études classiques au Collège de Nicolet de 1822 à 1829. Il fut ordonné prêtre le 21 septembre 1833 à la cathédrale de Québec, et devint ensuite vicaire à Saint-Charles-de-Bellechasse, et à Saint-Roch, à Québec, en 1834. Il fut nommé curé de Beauport en 1838, et de Kamouraska en 1842. En 1846, il entra, comme novice, dans la communauté monastique des Oblats de Marie Immaculée, à Longueuil, mais quitta la vie monacale le 1er octobre 1847 et s'établit chez son protecteur, le curé de la paroisse de Saint-Antoine, Louis-Moïse Brassard*.
C'est à partir de ce moment qu'il retint l'attention en prêchant vigoureusement la tempérance à Longueuil, de 1848 à 1850. Il est inondé d'honneurs : don d'un crucifix en provenance de Rome par Mgr Bourget, et de 300 jours d'indulgence accordés par le pape pour les membres de la tempérance, de son portrait par le peintre Théophile Hamel*, le 29 octobre 1848, et d'une médaille d'or le 15 juillet 1849. Son intervention força le maire du Village de Longueuil, Isidore Hurteau*, à fermer sa brasserie. En 1851, il partit aux États-Unis, à la demande de l'évêque de Chicago. Il fut accusé, dès l'année suivante, d'avoir séduit une femme mariée. Abraham Lincoln, le futur président américain (1861-1865), assuma sa défense. Chiniquy fut innocenté. Excommunié en 1856 et en 1858, il devint presbytérien en 1859. Il épousa Euphémie Allard et revint au Québec. Il mourut à Montréal le 16 janvier 1899 et fut enterré au cimetière Mont-Royal, à Montréal.
Fils de Charles Chiniquy et de Marie-Reine Perrault.
Chinois. Pendant la première moitié du 20e siècle, un des commerces les plus marquants dans la mémoire des gens fut celui de la buanderie chinoise de la rue Saint-Charles. Jusqu'à la fin des années 1950, les moyens utilisés dans cette buanderie étaient fort traditionnels : fer à repasser, livraison du linge avec une brouette poussée par un des membres de la famille, reçu écrit en chinois sur un bout de papier déchiré, etc. Il va sans dire que de nombreux jeunes gens, qui passaient devant leur commerce, ne pouvaient s'empêcher de frapper dans la vitrine du magasin, puis de se tirer les yeux en forme d'amande tout en improvisant quelques sons à résonnance nasale. Il était cependant rarissime que le commerçant perdit patience devant ces jeunes étudiants provocateurs. Wo Lee, le premier, arriva au Canada en 1894. Il fut suivi en 1899 par ses cousins Ching Sing et Hum Sing. Ils étaient de religion bouddhiste. Wo Lee ouvrit, dès 1895, une première buanderie du côté est de la rue Saint-Thomas, entre les rues du Bord-de-l'Eau et Saint-Charles, puis déménagea en 1899 à l'emplacement actuel du 167, rue Saint-Charles Ouest. Cette buanderie fut ouverte jusque dans les années 1960.
Sam Lee ouvrit une autre buanderie sur la rue Saint-Charles, alors que Hum Lee inaugurait, en 1923, le restaurant Dominion Cafe and Ice Cream Parlor, en face de l'église St. Mark, qui fut en affaires jusque dans les années 1940.
Au recensement de 1991, 610 personnes se disaient de langue maternelle chinoise, à Longueuil.
Choeur Harmonie de Longueuil. Chorale de 75 personnes fondée en 1977 par Blandine Boudreau Boilard, et qui possède un répertoire varié de chants religieux, folkloriques et populaires. Le groupe s'appelait à l'origine « La chorale des adultes de Saint-Robert » et n'était composé que d'une douzaine de choristes. Il adopta la nouvelle appellation lors de son premier grand concert en 1980, même si le nom ne fut changé officiellement qu'à la fin de l'année 1983. Son premier comité de direction se composait de:
directrice: Blandine Boudreau Boilard;
président: Fernand Lee;
trésorière: Claire Morin;
publiciste: Richard Cyr;
secrétaire: Réjeanne Fortier.
La chorale anime les messes dominicales de la paroisse de Saint-Robert et donne différents concerts dans les centres d'accueil. Elle a notamment participé au grand choeur lors de la messe célébrée par le pape Jean-Paul II au parc Jarry, de même qu'à la messe d'ouverture des Fêtes du 350e anniversaire de la Ville de Montréal. Elle a procédé à des échanges avec les chorales de Tracadie, de Carleton-sur-mer et de Lac-Etchemin.
La présidence de la chorale ne fut assumée que par trois personnes :
1980-1992 Fernand Lee 1992-1994 André Dion 1994- Andrée Gill
Chorale Arc-en-ciel. Fondée en 1966 par Denise Lessard, Géraldine Courchesne, Jean Léger et Edgar Bernier. Paulette Bédard est la pianiste du groupe depuis plus de 25 ans. La direction musicale fut confiée au fil des ans à:
1979-1981 Denise Lessard 1981-1984 Edgar Bernier 1984-1985 Paul Caron 1985-1986 Jacqueline Turcotte 1986-1987 Édith Beaumont 1987- soeur Maryse Moisan
La présidence de la chorale fut successivement assumée par Géraldine Courchesne, Yvon Morin, Jean Léger, Lucie Lampron et, depuis 1986, par Gabrielle Leduc.
Chorale Saint-Antoine. Fondée au mois de décembre 1938 par Benoît Francoeur*, Antonio Lebrun*, Roland Laliberté et Raymond Ouellet. À ses débuts, la chorale n'était composée que d'hommes; elle ne devint mixte qu'en 1971. La chorale fut d'abord dirigée par Henri Éthier* (1938-1949); le chant grégorien occupait alors une place significative dans le répertoire. Roland Lafrance* (1949-1951), Pierre Jodoin*, Louis Bourdon et Paul Dozois lui succédèrent jusqu'à son retour en 1968. Il quitta la chorale en 1976, et décéda l'année suivante. Roch Ménard prit la relève. En 1977, la chorale connut une sérieuse crise interne. Raymond Laforge (1978-1980) vint lui redonner un second souffle. Francine Lavallée lui succéda très brièvement (1980-1981). Andréi Bédros (1981-1995) assura par la suite la continuité des activités.
Chorale Saint-Pierre-Apôtre. Fondée en 1959, sous la direction de Jean-Louis Rameau*. Les différents chefs de choeur furent successivement Jean-Louis Rameau*, Charlotte Raymond, Marcelle Lusignan, Roch Ménard, Marcel Archambault et, depuis 1985, Maureen Girouard Emond.
La chorale compte actuellement une trentaine de membres. Elle assure le chant aux messes dominicales et aux différentes fêtes liturgiques. Elle possède cependant, depuis 1985, un répertoire diversifié de chants profanes, populaires et folkloriques. Elle a notamment participé, en décembre 1988, à la messe télévisée « Le jour du Seigneur », à Radio-Canada.
CHRS. Poste de radio ouvert en décembre 1956 et dont les studios étaient situés au sous-sol du restaurant La Barre 500. En 1984, son propriétaire Michel Mathieu, déménagea les principaux studios à Saint-Jean.
CIEL-FM. Station de radio fondée par Sono-Sud. Le groupe CFGL-FM, de Laval, appartenant à Roland Saucier, prit le contrôle de la station en 1978. Jean-Pierre Coallier en devint président.
Cimetière près du fleuve. Situé à l'extrémité nord-est de la Ville de Longueuil, à l'est de l'autoroute Jean-Lesage, ce cimetière, propriété d'Alfred Dallaire inc, fut inauguré en 1983.
Cimetières Saint-Antoine.
1. Le premier enterrement connu est celui de Jean Blot, alors âgé de trois semaines, fils d'un des premiers concessionnaires, François Blot*, et de son épouse Isabelle Benoist. L'enfant fut enterré le 6 février 1682 dans la chapelle de Longueuil; Paul Benoit fut également enterré au même endroit en 1686. Il est établi, qu'en 1696, il y avait un cimetière, mais on en ignore encore l'emplacement exact bien que l'on croit qu'il était situé des deux côtés du ruisseau Saint-Antoine, au nord de la rue Saint-Charles.
2. Un cimetière fut aménagé derrière l'église construite en 1724, à l'emplacement actuel de la Maison de l'éducation des adultes, au coin du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles. Ce cimetière était plus précisément situé à proximité du ruisseau Saint-Antoine, du côté ouest. Il devint trop petit et Mgr Plessis dut en interdire l'utilisation en 1809.
3. Le nouveau cimetière fut alors aménagé derrière l'église de 1811, à l'emplacement de l'actuel presbytère, sur la rue Sainte-Élisabeth. Ce terrain fut cédé à la Fabrique le 15 avril 1815.
4. L'emplacement présent, du côté est du chemin de Chambly, emplacement de l'ancienne commune, fut acquis en 1864 de Pierre Davignon* et béni en 1865. Une section du terrain est réservée à l'inhumation des religieuses de la congrégation des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. En 1962, la fabrique obtint un élargissement du cimetière jusqu'à la rue de Normandie en échange du terrain de stationnement en face de la maison Chaboillez, sur la rue Saint-Charles. Le cimetière était doté d'un superbe monument, «Le Calvaire» qui surmontait le charnier où l'on entreposait les corps pendant l'hiver. «Le Calvaire» avait été complété, en 1925, par la maison Petrucci. Il fut démoli en 1964. En 1971, l'élargissement du chemin de Chambly entraîna le déplacement d'un certain nombre de monuments et de sépultures.
Il était possible, moyennant un coût plus élevé, d'enterrer les corps dans des fosses creusées sous les églises. La cocathédrale possède une crypte où plusieurs descendants de Charles Le Moyne et des Longueuillois aussi connus qu'Isidore Hurteau* furent enterrés. À partir du milieu des années 1940, il devint impossible d'y être enterré, à l'exception du personnel religieux, comme ce fut le cas pour Mgr Romain Boulé*, en 1962.
Cimetière Saint-AntoineUn changement important des mentalités, surtout depuis les années 1980, rend de plus en plus répandue la pratique de l'incinération des corps.
Cimetière Saint-Georges. La fabrique de la paroisse de Saint-Georges acquit, le 15 septembre 1948, le terrain situé près des boulevards Quinn et Curé-Poirier. Le cimetière reçut une vocation régionale par un décret de l'évêque du diocèse, Mgr Gérard-Marie Coderre*, le 12 décembre 1957. Il dispose, depuis 1992, de deux columbariums, Saint-Georges et Notre-Dame.
Cinéma. Le cinéma fit son apparition à Longueuil dans les années 1910. Bien souvent il y avait des projections à l'actuel parc Le Moyne, baptisé à l'époque Parc des Amusements; cet endroit était, pour le clergé, plus salubre, d'un point de vue moral, que les salles obscures. Selon Robert Rumilly*, George Sahrrock et Sydney Smith louèrent, à cette époque, la salle de l'hôtel de ville pour faire quelques projections; à Montréal-Sud, Émile Lapointe loua une salle de l'école Saint-Jean-Baptiste pour y projeter des « vues animées ». À partir de 1913, le cinéma doit d'ailleurs passer par la censure. Un dénommé Dodd implanta, vers 1915, le « Gaiety Theatre » qui ne semble avoir été ouvert que cette année-là. À la suite de l'incendie, en 1927, du Laurier Palace de Montréal, causant la mort de 78 enfants, les salles de cinéma furent interdites aux enfants de moins de 16 ans. Le cinéma n'avait pas toujours bonne presse. George Henri Ste-Marie, le fondateur des scouts à Longueuil, se vit refuser la location de la salle de l'Académie Saint-Georges, en 1929, pour une représentation gratuite de « vues animées ». Même en 1944, Alfred Doucet* et Pierre-René Belleau*, au nom de la Ligue indépendante catholique, dénonçaient les représentations cinématographiques au Collège de Longueuil « qui ne sont pas toujours éducationnelles et dont quelques vues laissent à désirer au point de vue moral ». En 1948, la Ligue du Sacré-Coeur protestait au sujet des représentations cinématographiques au Collège de Longueuil le samedi, en soulignant l'interdiction faite par les évêques de « faire du cinéma en plein air et même dans les écoles, jusqu'à sanction de la loi. » L'hôtel de ville de Longueuil, dans les années 1920-1930, le Collège de Longueuil pendant la guerre de 1939-1945, et l'Externat classique de Longueuil pendant les années 1950-1960, servirent souvent de salle de projection.
Cinéma Avalon. Cinéma construit en 1941, sur la rue Saint-Charles, entre la quincaillerie de Thomas Millette* et le salon funéraire de Jos Pitre*, au coût d'environ 50 000 $, par Albert Duclos. Il attira une importante clientèle jusque dans les années 1970. Albert Duclos s'était installé à Longueuil en 1937. Époux d'Alice Gratton, il décéda en 1958 à l'âge de 65 ans. Bernard LaHaye, de Boucherville, acquit le cinéma en 1961 et décida d'offrir à sa clientèle quelques films en français. Au début des années 1970, le cinéma fit affaire sous le nom « Le Charlot ». Finalement, cet édifice devint « Les Galeries du Vieux-Longueuil ». C'est en raison du désir du propriétaire Norbert Caron, fondateur de l'entreprise BO-Jeans, d'agrandir son commerce vers le stationnement arrière, à l'angle des rues Saint-Jacques et Sainte-Élisabeth, qu'est née l'Association des Résidants et des Résidantes du Vieux-Longueuil.
Cinéma AvalonCinéma Dieppe. Ouvert en 1949 par Émile Ruffo, sur la rue Sainte-Hélène, à Montréal-Sud, du côté ouest, au nord de l'église anglicane. Il fut détruit par le feu en 1960.
Cinéma Méga-Plex Jacques-Cartier. Situé à la Place Jacques-Cartier, sur le chemin de Chambly, ce cinéma Guzzo très moderne ouvrit ses portes le 31 mars 2000. Il comprend 14 salles de projection. Son ouverture raviva considérablement de centre d'achats qui connaissait jusque là ses pires moments au niveau de la fréquentation et de la location de commerces. Ce cinéma comprend aussi des espaces de divertisements tels que des allées de quilles, un centre de jeux vidéo et même un piste d'auto tamponneuses.
Cinéma Omega. Ouvert au au mois de janvier 1974, à la place K-Mart, aujourd'hui Maxi, sur le chemin de Chambly, à l'angle du boulevard Jacques-Cartier. Il ferma ses portes en 1995.
Cinéma Petit théâtre de Longueuil. Petit cinéma de Longueuil, fondé en 1925 sous le nom de « Longueuil Theatre Moving Pictures », sur la rue Saint-Charles, entre la rue Labonté et le commerce d'Abias Pepin*. Au cours des années 1940, il adopta le nom de « Petit théâtre de Longueuil » et, en janvier 1952, celui de « Rio ». H. Choquette en fut un des propriétaires.
Cinéma Place Longueuil. Cinéma de 800 places ouvert en janvier 1967, sous la gérance de Bernard LaHaye. En 1984, le cinéma ouvrit une deuxième salle. En 1996, le cinéma passa de deux à cin salles mais la concurrence fut trop vive. Le cinéma ferma ses portes en 2001.
Cinéma Rio. Le cinéma Rio, nommé aussi Théâtre Rio, était situé au 163 rue Saint-Charles ouest, côté nord, près de la rue Labonté. Il connut son heure de gloire dans les années 1950 mais ferma ses portes dans les années 1960.
Cinéma Théâtre Royal. Situé sur le chemin du Coteau-Rouge, près de la rue Préfontaine, ce cinéma avait fort mauvaise réputation, dans les années 1950, non pas pour la qualité de ses films mais pour sa trop grande tolérance face aux ébats de certains couples.
Cinéma Vox. Ouvert le 15 décembre 1950 par M. Barcelo, sur le chemin du Coteau-Rouge, aujourd'hui le boulevard Sainte-Foy, à Jacques-Cartier, il était caractérisé par un plafond en demi-cercle.
Les premières mentions des Cinq-Mars, à Longueuil, remontent à l'union de François Cinq-Mars et de Julienne Gagnon, vers 1855.
Cinq-Mars, Marc. Architecte très actif dans Longueuil. Il dressa les plans du presbytère de la paroisse de Saint-Antoine, et aussi de la première église de Fatima, de l'église Saint-Jean-Vianney, de l'annexe de l'école Sainte-Rose, de l'agrandissement de l'école Saint-Georges, des écoles Saint-Pierre-Apôtre, Gérard-Filion, Jean-de-Brébeuf, Bourgeoys-Champagnat, Joseph-de-Sérigny, Saint-Antoine et de Normandie, de même que du garage municipal de la Cité de Jacques-Cartier, de l'aréna Jacques-Cartier et du second étage du métro de Longueuil. Il fut aussi membre de la chorale de la paroisse de Saint-Antoine.
Fils d'Alonzo Cinq-Mars et d'Alice Côté qui résidaient sur la rue Grant, à l'angle de la rue du Bord-de-l'Eau. Époux de Gilberte Lamarre (1941).
Clavette, Rosaire (1924-1977). Conseiller municipal de Jacques-Cartier de 1960 à 1962. Chauffeur d'autobus pour la compagnie Laval Transport. Commis à la Société des alcools du Québec, chemin de Chambly. Contremaître pour la compagnie Saniben. Il résidait sur la rue Saint-Georges.
Époux de Laurette Thibeault (1946). Père de 7 enfants.
Rosaire Clavette
C.L.S.C. (Centre local de services communautaires). Longueuil bénéficie de deux CLSC, le CLSC Longueuil-Est et le CLSC Longueuil-Ouest.
En 1973, suite à la loi 65 sur les services de santé et les services sociaux, l'AFEAS étudia la possibilité d'implanter un CLSC à Longueuil. Le comité promoteur recommanda, après diverses études, la création de 3 CLSC, mais le ministère de la Santé et des Affaires sociales a réduit à deux, en raison des contraintes budgétaires. Ce comité promoteur était notamment composé de Marie-Paule Tremblay, de l'Union des familles, qui devint d'ailleurs la première présidente du conseil d'administration du CLSC-Longueuil-Ouest.
Les buts initiaux des CLSC étaient:
- d'établir un équilibre dans ses activités entre les domaines d'intervention tels que le médical, le social et l'action communautaire et cela, compte tenu des ressources disponibles et des besoins identifiés;
- de mettre l'accent sur la prévention, c'est-à-dire la recherche des causes et l'élimination des défauts sociaux causant ou pouvant causer des désordres sur le plan de la santé.
Le CLSC Longueuil-Ouest, qui emploie aujourd'hui près de 140 permanents, fut fondé le 6 mai 1975. Un comité préparatoire, formé de cinq personnes, avait travaillé l'année précédente dans les locaux de la paroisse de Saint-Charles-Borromée. Le CLSC loge actuellement au 201, boulevard Curé-Poirier Ouest. Les deux directeurs généraux furent:
Le CLSC Longueuil-Est, qui compte aussi 140 employés permanents, suivit le même cheminement. Il établit son siège social, en 1975, au 2450, rue Villiers, l'année suivante au 1355, rue Lavallée, et il fit l'achat finalement de l'école Saint-Pie-X, le 20 avril 1977. Le nouveau local ne fut cependant inauguré officiellement que le 25 mai 1979. La direction générale en fut confiée à:
- 1975-1979 Léo Latendresse
- 1979- Luc Genest
Club Ado. Regroupement, à Jacques-Cartier, de jeunes de 13 à 16 ans, sous l'égide des soeurs Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Le Club Chantovent ou Nidami remplissait le même objectif, mais s'adressait à différentes catégories de jeunes, dans les années 1960.
- 1975-1975 Bernard Laplante
- 1975-1976 Louis-Pierre Séguin (intérim)
- 1976-1980 Bertrand Drapeau
- 1980- Lise Latreille Zaman
Club de croquet. Fondé le 5 décembre 1945, sur la rue Saint-Louis, à côté du presbytère, sous le nom de Croquet canadien incorporé de Saint-Maxime. Le club était présidé par Télesphore Dion.
Club de généalogie de Longueuil. Fondé en 1990 sous l'initiative de Gérard St-Denis. L'organisation, qui a reçu ses lettres patentes le 10 juin 1991, a notamment pour but de promouvoir la recherche en généalogie en offrant un support par le biais d'un babillard électronique, d'une salle de travail, au sous-sol de la succursale Claude-Henri-Grignon, au 763, rue Després, et en organisant des cours et des conférences.
Club de l'âge d'or de Longueuil. En 1961, Pierre-René Belleau* lança l'idée d'une association nommée « Des loisirs organisés pour la jeunesse prolongée ». En 1962, le club se donna le nom de « Les Coeurs gais ». C'est finalement le 20 janvier 1964 que le Club de l'âge d'or de Longueuil fut fondé. Son premier conseil d'administration se composait de Joseph Labonté*, Marcel Ste-Marie, Charles-Édouard Millette*, Hilaire Dubuc*, Juliette Martel, Berthe Pinard, Juliette Favreau, madame Charbonneau, L. Duval, E. Lamontagne, A. Lachapelle, C. Lanctôt et monsieur Marien.
Le club adopta son nom actuel le 18 juillet 1964. Au fil des ans, la présidence fut confiée à:
1963-1964 1964-1965 1965-1970 Albert Lavoie 1970-1971 Laurent Girard 1971-1977 Fernand Champoux 1977-1983 Alphonse Fugère 1983-1992 Ghyslaine Lapointe 1992- Benoit LacerteClub de l'âge d'or Jacques-Cartier. Club social fondé en 1964 sous l'initiative de Gaston Dunn, du Service des loisirs de la Cité de Jacques-Cartier et de mesdames St-Pierre et Richard. Le club regroupait, en 1995, environ 500 membres. Ses présidents furent:
1965-1966 Alphée St-Pierre 1966-1967 Hilaire Dubuc 1967-1969 Émile Brouillette 1969-1972 Ferdinand Bérubé 1972-1974 Léo Purcell 1974-1977 Ferdinand Bérubé 1977-1982 Paul Langlois 1982-1985 Marie-Ange England 1985-1989 Jeanne Bordeleau 1989-1997 Ghyslaine Lavery 1997- Solange Auger
Club de l'âge d'or Saint-Charles-Borromée. Fondé sous le nom de « Joie de vivre » par Rose-Anna Beaudoin, en 1971. Cécile Lapointe, Thérèse Lapointe, Jeannette Giguère furent quelques-unes des présidentes de cette première étape. Le club a modifié son nom en 1988 en se dotant d'une charte. Les présidentes furent:
1988-1993 Simonne Pellerin Meroz 1993-1994 Jeannette Simard 1994-1995 Gabrielle St-Amand 1995-1997 Marguerite Delisle
Club d'ornithologie de Longueuil. Fondé le 22 novembre 1988.
Son premier conseil d'administration se composait de:
président fondateur: Gérard St-Denis;
vice-présidente: Sylvie Noël;
trésorier: Marc-Aurèle Roy;
secrétaire: Louise Biron;
relations publiques: Michel Ste-Marie;
programmation: Daniel Daigneault;
bulletin du club: Jean-Marc Béliveau.
L'emblème du club est le chardonneret.
Le club obtint, en 1990, une subvention de 35 000 $ pour procéder à une étude de faisabilité pour déterminer si les Îlets-Verts, à proximité de l'île Charron, pouvaient être utilisés, comme centre d'interprétation de la nature. Le club organise des excursions guidées d'observation d'oiseaux, des conférences et publie un bulletin. Il est l'un des trente clubs affiliés à l'Association québécoise des groupes d'ornithologues.
Club des Francs. Fondé le 29 avril 1946 par 13 citoyens de Longueuil, ce groupe formait un cercle restreint, mais très influent, d'une vingtaine de membres. L'idée venait d'un groupe similaire formé le 29 avril 1943 à Sherbrooke. Chaque semaine, le même jour, à la même heure, les membres se réunissaient dans un restaurant et, après le repas, échangeaient avec un conférencier sur des questions surtout relatives à la religion. Le groupe avait pour devise « Solidarité-Service-Soumission », et son emblème était composé d'une feuille d'érable sur laquelle apparaissait la figure du Christ, telle qu'on la voit sur le Saint-Suaire. L'emblème était flanqué d'un côté, du drapeau du pape, qu'on qualifiait de chef suprême visible, et de l'autre du drapeau Carillon, qui témoignait des origines françaises. Le club organisa quelques campagnes de charité et fournit notamment de l'argent pour l'inscription, à l'Externat classique de Longueuil, d'enfants provenant de familles démunies. Ses différents présidents furent:
1946-1947 Philippe Montpetit 1947-1948 Marcel Gagné 1948-1949 1949-1950 1950-1951 Philippe Montpetit 1951-1953 1953-1954 1954-1956 1956- 1957 1957- 1958
Le club des Francs continua ses activités jusque dans les années 1970, mais nous n'avons pu retracer, pour l'instant, les archives manquantes. Des personnalités telles que Maurice Brault, Benoît Francoeur et Roger Laforest en firent également partie.Club des Lions de Longueuil. Fondé en 1977, sous la présidence de Claude Germain. Réal Bernier, Yves Couture et Richard Crépeault furent aussi actifs dans la création du club. La devise du Club est « Liberté. Intelligence. Ordre. Nation. Service. »
Club jeunesse de Longueuil. Fondée en 1983, cette association de loisirs eut son quartier général dans les écoles Samuel-de-Champlain, puis Jean-de-Brébeuf et Carillon. Sa devise était « Vers les sommets ». L'exécutif se composait de:
président: Pierre Jarry;
vice-président: Jean-Guy Lafrance;
trésorière: Monique Huard;
secrétaire: Dominique Soucy;
relationniste: Pierre Nantel*;
directeurs: Line Beaudoin, Serge Bernier, Pierre Boivin, Osman Koulenovitch, Jean-Paul Lepage et Camil Parent;
moniteurs: Janice Labelle, Luc Mickel et Marcel Vermette.
Le club s'occupait des enfants de 6 à 14 ans en leur offrant des activités récréatives, sportives et culturelles.
Club La Maisonnette. Club de cartes, dans les années 1930, établi sur la rue Grant.
Club Lemoyne. Fondé le 11 novembre 1910, ce club fut l'un des plus influents de Longueuil sur le plan politique. Il regroupait aussi une partie significative des gens d'affaires du Vieux-Longueuil. Sa devise était « Vivez et laissez vivre ». On retrouve aussi « Amusement. Récréation. Instruction. » Le premier local était situé rue Saint-Charles, à l'angle de la rue Guilbault dans une propriété achetée plus tard par le notaire Amédée Lemieux. Les membres jouaient d'ailleurs au tennis sur les deux courts situés sur le futur emplacement d'Abias Pepin. Par la suite, ils achetèrent une bâtisse de M. Wilks, située au nord de la rue Saint-Charles, entre les rues Guilbault et Saint-Sylvestre. Le club compta jusqu'à 500 membres. Les premiers présidents furent:
1910-1913 H. Laurencelle 1913-1916 Marcel St-Mars 1916-1917 1917-1918 1918-1926 Lucien St-Mars 1926-1927 J.-F. Leduc 1927-1930 H. Laurencelle 1930-1931 1931-1935 A.-E. Laurin
Jean-François Leduc, A.-A. Préfontaine, dans les années 1940, et Philippe Lamarre*, au cours des années 1950 ont aussi assumé la présidence. La propriété fut vendue à la fin des années 1960 à Eddy Failace, Paul Roy et Chester Holmes.
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Club Lemoyne
Club Montarville. Fondé par Gédéon Larocque*, maire et médecin, en 1880. Établi à sa résidence, à l'angle des rues Sainte-Élisabeth et Grant, ce club très sélect qui devait, au point de départ, être un lieu de rencontres culturelles, ne fut en fait, qu'un club de billard.
Club national de Longueuil. Organisation patriotique dont le principal geste aura été de mener une campagne pour la défense de Louis Riel. Une grande soirée patriotique se tint d'ailleurs dans la salle de l'hôtel de ville, au mois d'août 1885; l'historien, et président, deux ans plus tard, de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, L.-O. David, et le propriétaire de l'Impartial, J.-B. Rouillard, y prononcèrent des discours ponctués par la musique de l'Harmonie de Longueuil. Le gérant de la Compagnie de navigation, F. Mandeville, qui venait à peine de succéder à Charles Bourdon*, mit gracieusement son bateau à la disposition des Montréalais pour le retour.
Club nautique de Longueuil. Club nautique fondé en 1867, sous le nom de Longueuil Boating Club, à l'instigation du docteur Gédéon Larocque*, et qui organisa de nombreuses régates. Il est ainsi le second plus ancien club nautique du Québec après le Quebec Yacht Club. Le club eut un de ses pavillons au pied de la rue Victoria, près du fleuve, où de nombreux jeunes allèrent danser au cours des années 1960. Le premier commodore fut le capitaine Édouard Lespérance*. Le célèbre photographe William Notman* fut également commodore, de 1872 à 1874. C'est en 1967, sous l'initiative du docteur Paul Ferron, le frère de Jacques Ferron*, que le club changea son nom de Longueuil Boating Club pour celui de Club nautique de Longueuil. Le chalet fut vendu en 1966 et aussitôt démoli. Le nouveau chalet, sur le bord du fleuve, fut construit à la fin de l'été 1966.
Club optimiste de Lyon. Association féminine fondée le 28 mars 1989 sous la présidence de Diane Grenier Bergeron. Les vice-présidentes étaient Yvette D'Aigle et Sergine Lagacé, alors que les postes de directrices étaient comblés par Ange-Emma d'Amour, Francine Desjardins, Monique Leroux, Louise Perreault, Céline Racette et Yvette Racine. Le club, qui reçut sa charte au mois de juin 1989, orienta une partie de son action à la sensibilisation des jeunes à l'environnement. Les présidentes furent:
1989-1990 Diane Grenier Bergeron 1990-1991 Gertrude Brisson 1991-1992 Ange-Emma D'Amour 1992-1993 Jacqueline Lachapelle 1993-1994 Adrienne Vaillancourt 1994-1995 Lise Rivard 1995- Micheline Beaulac
Club optimiste Desaulniers. Parrainé par le Club optimiste Fatima, en 1988, sous la présidence de Nicole Jolicoeur. Le premier conseil d'administration se composait de:
présidente-fondatrice: Nicole Jolicoeur;
vice-présidente: Monique Albert;
vice-président: Alain Pagé;
secrétaire: Lucie Longpré;
trésorier: Jean-Louis Bérard;
directeurs: Micheline Bérard, Donald Brown, Marc-André Lalonde, René Lemyre et Magella Morin.
Les présidentes et présidents furent:
1987-1988 Nicole Jolicoeur 1988-1989 Marc-André Lalonde 1989-1990 Lucie Longpré 1990-1991 Paul Longpré 1991-1992 Marcel Mousseau 1992-1993 André Jolicoeur 1993-1994 Danielle Millette 1994-1995 Alain Millette 1995-1996 Diane Mercier
Club optimiste Du Buisson d'Or. Fondé en 1997, sous l'initiative du président du Club optimiste de Candiac, Laurent Lapointe. Robert Perreault a été élu comme premier président. Club optimiste Émerillon. Fondé le 8 septembre 1994, le premier conseil d'administration se composait de:
président fondateur: Roland Tremblay;
secrétaire-trésorière: Danielle Morissette;
vice-présidente: Denyse Plante;
vice-président: Jacques Renaudin;
directeurs: Bertrand Massé, Guy Roy, Gisèle Vincent, Paul-Émile Dubé, Raynald Moreau et Gabrielle Pétrin.
Le club reçut sa charte le 7 janvier 1995. Les 32 membres actuels sont tous des résidants des Villas Rive-Sud. Jacques Renaudin fut élu comme président pour l'année 1995-1996.
Le club a notamment distribué des paniers de nourriture aux démunis, organisé une journée de sécurité à bicyclette pour les jeunes de l'école Georges-Étienne-Cartier.
Club optimiste Fatima-Longueuil. Fondé le 19 novembre 1984. Le premier conseil d'administration se composait de:
président fondateur: Pierre Racicot*;
vice-présidents: Gilles Archambault et Jean Valin
trésorier: Gaétan St-Yves;
directeurs: Michel Desjardins, Robert Desrochers, Jacques Liboiron, Georges Potvin, Robert St-Onge et Pierre Voyer.
Les réunions du club avaient lieu au restaurant Chez Rico, rue Métropole. Le club encouragea notamment le Club Octogone, organisation de jeunes de 14 à 18 ans, qui gérait une discothèque dans une salle de l'école Marie-Victorin, dans le secteur de Fatima. La présidence du club fut confiée à:
1984-1985 1985-1986 Georges Potvin 1986-1987 Jacques Liboiron 1987-1988 Jean Valin 1988-1989 Jacques LeBlanc 1989-1990 Robert St-Onge 1990-1991 Robert Desrochers 1991-1992 Jocelyn Brouillard 1992-1993 Lise Briand 1993-1994 Linda Millette 1994-1995 Pierre Voyer
Club optimiste Gentilly de Longueuil. Fondé en 1974 par Claude Germain, ancien membre des clubs Beloeil et Jacques-Cartier. Son premier conseil d'administration se composait de:
président fondateur: René Harrison;
vice-présidents: Claude Germain et Lorenzo Francoeur;
trésorier: Gilles Duffeault;
secrétaire: Pierre-Paul Pouliot;
directeurs: Pierre Bruneau, M. Doire, Jean-Pierre Maynard, Réal Thibeault.
La présidence fut confiée à:
1973-1975 René Harrisson 1975-1976 Alphonse Sauvé 1976-1977 Fernand Coudry 1977-1978 Henri Demers 1978-1980 Gilles Gauthier 1980-1981 Renaud Lacombe 1981-1982 Lorenzo Francoeur 1982-1983 André Douillette 1983-1984 André Dubuc 1984-1985 Michel Maras 1985-1986 André Slavinsky 1986-1988 Édouard Gendron 1988-1989 Paul Tourangeau 1989-1990 Claude Lacasse 1990-1991 Laurence Savard 1991-1992 Denise Piché 1992-1993 Jean-Pierre Hamelin 1993-1994 Claude Germain 1994-1995 Claude Arsenault 1995- Jean-Marc Bélanger
Club optimiste Jacques-Cartier. Fondé le 24 avril 1962 par Bertrand St-Germain, président et Bernard Darche*, secrétaire-trésorier. Le club obtint sa charte le 26 mai suivant. Gérard Angers, Aldas Boileau, Jacques Daigneault, Gilles Déry*, Jean-Charles Duret, Georges Hunter, Normand Ménard, Jacques Mercier, Marcel Pellerin, Paul Poulin, Jean.A. Raymond et René Vincent font, entre autres, partie des 36 membres fondateurs. Parmi les présidents, on retrouve:
1962-1963 Bertrand St-Germain 1963-1964 Aldas Boileau 1964-1965 Jean-Paul Régimbald 1965-1966 Bernard Joanette 1966-1967 Jean A. Raymond 1967-1968 Bertrand St-Germain 1968-1969 1969-1970 Robert Guinard 1970-1971 Yvon Berger 1971-1972 Jean Mercier 1972-1973 Denis Cardinal 1973-1974 1974-1975 Clément Lussier 1975-1976 Lucien Chartrand 1976-1977 Lionel Bienvenue 1977-1978 Marcel Rémillard 1978-1979 Gaston Marcoux 1979-1980 Maurice Grégoire 1980-1981 Michel Séguin 1981-1982 Roger Arnold 1982-1983 Maurice Nadeau 1983-1984 1984-1985 Jean-Eudes McNicoll 1985-1986 Jean-Guy Richer 1986-1987 Jean Mercier 1987-1988 Serge Duchaine 1988-1989 Lucien Brisson 1989-1990 Normand Lewis 1990-1991 Richard Lacombe 1991-1992 Conrad Fecteau 1992-1993 André Bédard 1993-1994 Roger D'Amour 1994-1995 1995-1996 Jean-Maurice Boisvert 1996-1997 Robert Charland 1997- Ginette Mercier
La plus belle réalisation de ce club fut certes la roulotte-bibliothèque qu'elle mit au service des loisirs. Elle fournit aussi des trophées pour des Olympiades et différentes compétitions sportives. Elle présenta même un concours oratoire. Elle organise, depuis 1964, des cliniques de sang. Au cours des années 1980, elle fit campagne contre la consommation de drogues.
Club optimiste Longueuil. Fondé en juin 1955, sous le parrainage du Club optimiste Laurentien de Montréal. Organisation vouée à la protection et au développement des jeunes de 13 à 25 ans, dont la devise est « L'Ami du p'tit gars ». Le 23 juin 1955, au Club Lemoyne, Maurice Perkins, le président international, vint de Louisville, Kentucky, remettre la charte de la nouvelle organisation. Le premier conseil exécutif se présentait ainsi:
président: Charlemagne Bourcier;
vice-présidents: Roland Daigneault* et Marc Cinq-Mars*;
secrétaire: Edgar Daoust;
trésorier: Pierre Laforce;
aviseur légal: Me Roger McCutcheon;
sergent d'armes: Lucien Picard;
directeurs: Marcel Lamoureux*, Pierre Brais.
Le club participa activement à l'organisation du carnaval d'hiver, et remit des prix de fin d'année dans différentes écoles. Parmi les autres présidents, mentionnons:
1959-1960 Marcel Lamoureux* 1960-1961 Marcel Mineau 1961-1963 1963-1964 Hervé Couture 1964-1965 Raymond Jazzar 1965-1966 1966-1969 Hubert Barrette 1969-1970 Jacques Carpentier 1970-1971 Gaston Mongrain 1971-1972 Roger Beaulac 1972-1973 Paul Viau 1973- Gérard Gagné
Un autre Club optimiste Longueuil fut créé en 1982. Les présidents en furent:
1982-1983 Roland Charlebois 1983-1984Michel Gravel 1984-1985 Tony Priondolo 1985-1986 Claude Dyotte 1986-1987 Paul Tourangeau 1987-1988 André Soulard 1988-1989 Jean-Jacques Rivard 1989-1990 Roland Laflamme 1990-1991 Gérard Spedding 1991-1992 Suzanne Charlebois 1992-1993 Yves Chartier 1993-1994 Paul Mayer 1994-1995 Thérèse Priondolo
Club optimiste Les yeux de la Montérégie. Fondé le 16 mars 1994 à Longueuil. Parrainé par le Club optimiste Saint-Marc-sur-Richelieu. Les membres du premier conseil d'administration furent:
présidente-fondatrice: Colombe Boucher;
vice-président: Paul-Émile Provencher;
vice-présidente: Micheline Théberge;
secrétaire: Denise Potvin;
trésorière: Louiselle Dubé;
directeurs: Gilles Archambault, Réal Goulet, Yolande Goulet, Arménie Lafrenière, Ninette Langevin et Hélène Sabourin.
Club optimiste Marie-Victorin. Fondé le 27 novembre 1987 sous la présidence de Francine Carrière, première femme au Québec à occuper un tel poste. Le club comptait alors 39 membres et fut le premier club mixte au Québec. Une grande majorité des membres étaient des employés de la Pratt & Whitney. Le club, sensibilisé à la cause des femmes, consacra ses premières énergies à venir en aide, financièrement au Carrefour pour Elle. Il soutint également la Maison de Jonathan. La présidence du club fut confiée à:
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1987-1988 Francine Carrière 1988-1990 André Gilbert 1990-1991 Roland Brisebois 1991-1992 Louis Mitchell 1992-1993 Lise Brisebois Martin 1993-1994 1994-1995 Robert Tavernier 1995-1996 Yvette D'Aigle 1996-1997 Nicole Tavernier 1997- Christian Lemieux
Club optimiste pour malentendants de la Montérégie. Fondé le 28 mars 1994. Parrainé par le Club optimiste de Sainte-Julie. Le Club compte 30 membres. Les présidents furent:
- 1994-1995 Daniel Péladeau, fondateur
- 1995- Micheline Roberts
Club optimiste Saint-Charles de Longueuil. Fondé le 4 décembre 1979 par Maurice Grégoire. Ses présidents furent:
1979-1980 Mario Grisé 1980-1981 Roger Lefebvre 1981-1982 Yvon Robert 1982-1983 Jean Toupin 1983-1984 Pierre Gauvin 1984-1985 Jean Fullum 1985-1986 Gilles Senneville 1986-1987 Adrien Audet 1987-1988 Gérard Lalonde 1988-1989 Ernest Bertrand 1989-1991 Jean de Courval 1991-1992 René Robidoux 1992-1993 Robin Marquis 1993-1994 Fernando Boucher 1994-1995 Bertrand Girard
Club optimiste Saint-Romain. Club mixte d'une quarantaine de membres, fondé le 30 septembre 1989, qui reçut officiellement sa charte le 10 février 1990. Le premier conseil d'administration se composait de:
président fondateur: André Mercier;
vice-président: Marcel Plante;
vice-présidente: Céline Montpetit;
secrétaire-trésorière: Françoise St-Germain;
directeurs: Claudette Alary, Daniel Alary, Ghyslaine Girard, Rémi Lafrance, Marc Larivière, Diane Champagne Mercier, Diane Robert, Guy Robert, Alberto Scardera.
La présidence en fut confiée à :
1989-1990 André Mercier 1990-1991 Guy Robert 1991-1992 Thérèse Leblanc 1992-1993 André Mercier 1993-1994 Jean-Guy Lagacé 1994-1995 Daniel Alary 1995-1996
Club Richelieu-Longueuil. Club social exclusivement d'expression francophone, fondé à Ottawa en 1944. Sa devise est « Paix et fraternité »et ses buts sont l'épanouissement personnel, les oeuvres humanitaires et culturelles et la promotion de la francophonie.
La section 45 de Longueuil fut fondée le 25 octobre 1951. L'association procéda à de nombreuses levées de fonds, 125 000 $ pendant ses quinze premières années, qu'elle redistribua à la Maison familiale Saint-Joseph, aux scouts, aux terrains de jeux, au Foyer du Sacré-Coeur, au Foyer Notre-Dame-de-la-Protection. Elle s'occupa aussi du transport des enfants infirmes de l'école Victor-Doré, donna des bourses d'études aux étudiants provenant de familles démunies pour fréquenter l'Externat classique de Longueuil et consacra une partie de son budget à des dons de vêtements et de nourriture aux enfants défavorisés. Le club tenait une trentaine de réunions par année et regroupait une quarantaine de membres. L'association fut tour à tour présidée par:
1951-1953 1953-1954 1954-1955 Gilles-L. Larose 1955-1956 1956-1957 François Lamarre 1957-1958 Olivier Paris 1958-1959 Fernand Tardy 1959-1960 1960-1961 1961-1962 Jean-Marie Pelletier 1962-1963 Roger Ranger 1963-1964 1964-1965 Gilles Gravel 1965-1966 Paul Dubuc 1966-1967 Guillaume Gagnon 1967-1968 Jean-Claude Marcoux 1968-1969 Richard Daigle 1969-1970 Raymond Guévin 1970-1971 Lucien Migneault 1971-1972 1972-1973 Lionel Lavallée 1973-1974 Laurent Forest 1974-1975 Claude Lanthier 1975-1976 Yves Roy 1976-1977 Jean-Pierre Tremblay 1977-1978 1978-1979 1979-1980 1980-1982 Michel Bissonnette 1982-1983 1983-1984 Louis Robillard 1984-1985 Marc Montpetit 1985-1987 Guy Beaulieu 1987-1988 Michel Bissonnette 1988-1994 suspension des activités 1994-1995 Richard Martin 1995-1996 Claude Morneau
Après une période d'inactivité débutant en 1988, un groupe relança le club, sous la présidence provisoire de Richard Martin, du vice-président Claude Morneau et du secrétaire-trésorier Jacques Vincent. En s'unissant avec le Club L'Aiguillon, de Boucherville, ils reçurent, le 17 juin 1995, leur nouvelle charte.
Club social des pompiers de Longueuil. Fondé en 1964 sous le nom de Club social des pompiers de la Cité de Jacques-Cartier par Léon Daigneault*. Napoléon Raymond et Jacques Valiquette occupèrent aussi la présidence du Club.
En 1969, le Comité social des pompiers de Longueuil fut fondé. Ses présidents furent Jacques Valiquette, Jean-Maurice Boisvert, Serge Bélanger, Jean Melançon, Donald Langlois et Éric Bellerose.En 1976, il constitua une corporation civile conformément à la Loi des Clubs de récréation. Ses directeurs étaient alors composés d'andré Labelle, Gilles Boileau, Denis Poirier, Jacques Godin, Gilles Gladu, Giles Gendron, Serge Balkeviccia, Claude Benoit, Laurent Camiré, Léon Daigneault, René Lalumière et Jean-Maurice Boisvert.
Le Service des incendies compte actuellement 67 membres permanents. Le groupe participe notamment à la campagne «Opération nez rouge»et à la campagne de soutien à la recherche sur la dystrophie musculaire.
Soulignons qu'un de leurs membres, Raymond Hammond, a fondé, en 1995, le Musée des pompiers de Longueuil inc. Son conseil d'administration se compose de:
président fondateur : Raymond Hammond;
vice-président : Roger Cloutier;
secrétaire-trésorier : Jacques Bertrand.
Coba. Compagnie fondée en 1980. Cette compagnie est une division d'Éducalivres. Elle a été fondée en 1980 et est située au 445, rue du Parc Industriel. Elle conçoit, développe, vend et offre un soutien technique de progiciels. Elle regroupe des administrateurs, des gestionnaires de projet, des analystes, des programmeurs et des formateurs. Elle emploie ainsi une trentaine de personnes.
Ses progiciels concernent la gestion pédagogique, la gestion financière et matérielle, la gestion documentaire, la gestion de la paie et des ressources humaines, la gestion de la formation, la gestion des centres activités physiques .
Les premières mentions des Coderre, à Longueuil, remontent au décès, en 1854, de Marie Coderre, épouse de Narcisse Pelletier.
Coderre, Mgr Gérard-Marie (1904-1993). Second évêque du diocèse de Saint-Jean-Longueuil, du 3 février 1955 à sa démission en 1978. Il fit ses études au Collège de L'Assomption et au Grand Séminaire de Montréal. Ordonné prêtre le 30 mai 1931. Vicaire à Lavaltrie, en 1931. Professeur au Séminaire de Joliette de 1931 à 1935. Vicaire à Saint-Félix-de-Valois de 1935 à 1937 et à la Cathédrale de Joliette de 1937 à 1941. Directeur des terrains de jeux et de l'Action catholique dans le diocèse de Saint-Jean de 1945 à 1951. Décédé le 19 décembre soit la journée de son 89e anniversaire de naissance.
Fils d'Ovide Coderre et de Marie-Louise Béliveau.
Mgr Gérard-Marie CoderreColbeck, Abraham. (1886-1951). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1930 à 1933. Il résidait au 673, rue Préfontaine, près de la rue Washington, aujourd'hui le boulevard Desaulniers.
Colisée Jean-Béliveau. Situé au 1755, boulevard Jacques-Cartier Est, l'édifice portait le nom, jusqu'en 1971, d'Aréna Jacques-Cartier; un autre centre sportif, sur la rue De Lorimier, porte maintenant ce nom. Ce centre sportif fut ainsi nommé pour souligner le 500e but du joueur de centre du club de hockey Le Canadien de Montréal. Le projet de construction fut voté par le conseil municipal de la Cité de Jacques-Cartier le 6 juin 1967. Les plans généraux avaient été conçus par les architectes Major et Gagnon, et furent complétés par les ingénieurs Lalonde, Girouard et Letendre et l'édifice fut construit par la firme Désourdy. Le hall d'entrée fut agrandi en 1980 par la firme Lehouiller & Poulin au coût de 392, 800 $.
Collectivité Nouvelle. Secteur domiciliaire amorcé en 1984, au nord et à l'ouest du Parc régional, bien que le concept ait été voté le 4 décembre 1974 par le conseil municipal. La Ville investit 10 millions de dollars pour acheter les divers terrains. La phase I comprenait 350 unités d'habitations, dont 196 maisons unifamiliales, 114 condominiums et 40 duplex ou triplex. Le prix moyen des maisons était alors de 80 000 $. Les rues portaient toutes des noms d'oiseaux. La phase II fut lancée en 1987; elle comprenait 325 unités de logements.
Collège Charles-Lemoyne. Institution privée d'enseignement secondaire, fondée en 1975, dont le siège social est situé dans la ville de Sainte-Catherine, et dont l'un des campus est installé dans l'ancienne Maison Saint-René-Goupil, sur le chemin Tiffin, construite pour les Jésuites en 1950. Le collège agrandit son campus de Longueuil en 1987 au coût d'environ 3 000 000 $, confiant le projet à l'architecte Mario Petrone*. Le 25 septembre 1992, il inaugurait son nouveau campus qui avait exigé des investissements de plus de 5 millions de dollars, sur le boulevard Fernand-Lafontaine, dans le parc industriel. Le collège possède actuellement trois campus à Longueuil : le Classique, pavillon de 1er cycle qui offre notamment le cours de latin, situé au 1430 , rue Patenaude; le Musidanse, pavillon de 1er cycle qui offre un programme spécialisé en musique ou de danse, situé au 905, chemin Tiffin et l'Envol, pavillon de 2e cycle, situé au 2301, boulevard Fernand-Lafontaine, où l'élève poursuit son programme spécialisé de musique ou de danse mais qui offre aussi un programme d'enrichissement en informatique et robotique. Ce collège compte actuellement près de 1120 élèves.
Collège Charles-Lemoyne
Collège de Longueuil. Les jeunes filles de Longueuil avaient leur couvent depuis 1844, mais ce n'est qu'après le départ des Oblats, en 1849, que la commission scolaire acheta la maison Chaboillez et la revendit à la fabrique, en 1854, pour y installer un collège pour garçons. Les Clercs de Saint-Viateur y enseignèrent jusqu'en 1866 et abandonnèrent l'institution, faute de rémunération suffisante. Après un intermède d'une année où certains laïcs prirent la relève, les frères des Écoles Chrétiennes donnèrent un nouvel élan au collège à partir de 1876. En 1903, on manquait de place et il fallut louer la maison d'en face, appartenant à Étienne Benoit, la maison Lespérance. Devant la volonté de la fabrique de récupérer l'édifice à d'autres fins que l'enseignement et face à la croissance de la clientèle étudiante, le collège déménagea, en 1910, dans un édifice de style beaux-arts construit selon les plans de l'architecte Maurice Perrault*. C'est là que le frère Marie-Victorin* connut ses premiers moments de gloire, que Camillien Houde* attira des foules nombreuses, provenant même de Montréal, pour le voir jouer dans des pièces de théâtre, que le futur maire de Longueuil, Paul Pratt*, débuta sa carrière de musicien.
Le Cercle La Salle, fondé en 1906 par le frère Marie-Victorin*, organisa maintes soirées théâtrales alors que l'orchestre Sainte-Cécile présentait des concerts. Le collège avait aussi sa fanfare qui se produisait dans de nombreuses manifestations protocolaires ou récréatives.
Le tiers de la clientèle étudiante était composé de pensionnaires. Cette clientèle évolua ainsi:
- 1867 142 étudiants
- 1897 252 étudiants
- 1917 437 étudiants
- 1957 625 étudiants
Le Collège de Longueuil atteignit son apogée lors de la construction, en 1960, du pavillon Marie-Victorin. Il offrait des cours aux garçons de la sixième à la douzième année inclusivement.
Dix ans plus tard, le ministère de l'Éducation acquit le bâtiment et l'intégra à son réseau scolaire public jusqu'en 1980. L'édifice fut ensuite occupé par la Commission scolaire régionale de Chambly et l'est actuellement par la Commission scolaire Jacques-Cartier.
Collège Édouard-Montpetit. Un des premiers cégeps du Québec. Il prit la relève de l'Externat classique de Longueuil, en tentant de poursuivre la voie de la qualité éducative inaugurée par les Pères franciscains. Son nom est un hommage au fondateur et doyen de la faculté des sciences sociales de l'Université de Montréal. Collège dynamique, il est réputé, à partir du milieu des années 1980, pour l'excellence de son climat de travail. Raymond J. Bériault*, fut le premier président de son conseil d'administration; Joseph Paré* lui succéda de 1969 à 1973, puis André Déom*, avant son élection à l'assemblée nationale. Bernard Gratton occupa ensuite la présidence.Le Père Pierre Bisaillon fut le premier directeur général; Benoît Ste-Marie lui succéda.
Les premières années ne furent pas de tout repos alors que la population étudiante du Québec était en pleine ébullition, avec occupations de locaux et grèves. Lors de la ronde de négociations du secteur public en 1972-1973, ce fut au tour des professeurs. Le collège fut agrandi, en 1972, au coût de 5 380 000 $, pour le campus principal de Longueuil, et de 4 526 000 $ pour le campus de l'aérotechnique de Saint-Hubert. Ces modifications furent entreprises selon les plans des architectes Larose, Laliberté et Petrucci.
En 1974, le conseil d'administration du Collège accepta le protocole d'entente soumis par son ancien président, André Déom*, au sujet du complexe sportif. Les travaux de construction du complexe sportif débutèrent en 1979. Sa construction coûta 7 988 200 $ et fut confiée à Hervé Pomerleau Inc. Le centre ouvrit ses portes le 5 octobre 1981, mais ce n'est que le 13 septembre 1982 que le conseil d'administration du collège accepta un protocole d'entente avec la Commission scolaire régionale de Chambly et la Ville de Longueuil. La garderie « Mon petit Édouard », logée au Cégep, fut officiellement inaugurée le 9 mars 1982, même si elle ouvrit ses portes en septembre 1981. Le projet avait mûri pendant huit ans avant d'être concrétisé. Suzanne Dansereau fut la première responsable de la gestion de la garderie. Les parents de la majorité des enfants fréquentant la garderie étaient des employés ou des étudiants du collège, les autres, venant de l'extérieur. En 1985, le collège adopta un logo, conçu par le module graphique de l'UQAM, dont la forme héraldique symbolise le collège, ses trois courbes le centre sportif, les lignes obliques, le campus aérotechnique, et l'escalier, les échelons à gravir pour atteindre les objectifs de formation.
Toujours en 1985, elle logea une galerie d'art qui devint, en 1995, Plein Sud, un centre d'exposition et d'animation en art actuel. Déjà, depuis le 14 septembre 1982, le collège organisait annuellement des expositions en collaboration avec le Service d'aide aux étudiants. La galerie organise depuis 1987 le concours du prix Ducham-Villon. Elle organise aussi, depuis 1992, sous la direction de Pierre Laporte, le camp de jour Art Soleil pour les jeunes de 7 à 14 ans.
Le 29 février 1988, une entente avec la Ville de Longueuil permit aux usagers de la bibliothèque de Longueuil et à ceux du collège d'avoir accès aux ressources documentaires des deux parties.
Le 24 octobre 1988, le collège inaugura le Centre de formation et de services aux entreprises, situé au Complexe Saint-Charles, à proximité du métro; ce centre offre des cours « sur mesure » aux entreprises. Le Collège dispose, dans ses locaux, du Théâtre de la Ville*, inauguré le 30 novembre 1990; le directeur du cégep participe à son conseil d'administration.
Le 5 novembre 1990, le collège conclut une entente avec le CLSC Longueuil-Est * pour mener, de façon conjointe, une intervention auprès des femmes enceintes, notamment par le biais de cours offerts par le collège et d'un suivi individuel par le CLSC.
Le 21 octobre 1991, le collège inaugurait les nouveaux locaux de l'École nationale d'aérotechnique, à Saint-Hubert; ces travaux, réalisés au coût de 2 millions de dollars, permirent de disposer de dix nouvelles classes et de cinq nouveaux laboratoires. L'École nationale d'aérotechnique obtint, en 1993, le statut de centre spécialisé, sous la direction de Guy Ruelland.
Claude Ostiguy fut directeur des services pédagogiques de 1972 à 1996, ce qui constitue un incroyable exploit à ce poste névralgique réputé de courte durée par tous ceux qui, un peu partout au Québec, en ont tenté l'expérience. Cet ancien professeur de philosophie, diplômé de l'Université grégorienne de Rome, fut aussi président du conseil d'administration du Service régional d'admission du Montréal Métropolitain (SRAM). De même, Serge Brault occupa la présidence du conseil d'administration pendant plusieurs années. Normand Bernier occupa le poste de directeur de l'École nationale d'aérotechnique de 1979 au 3 janvier 1988.
Yves Sanssouci* succéda à François Caron, qui après dix ans à la direction, démissionna le 22 février 1982. Il mit sur pied une fondation pour le collège, et fut le principal instigateur d'une campagne de financement pour écrire une histoire de la Montérégie. Il démissionna de son poste au mois de novembre 1995 et fut remplacé par par le directeur des services pédagogiques, Claude Ostiguy.
Collège Édouard-MontpetitCollège Français. Institution privée d'enseignement pour les ordres d'enseignement primaire et secondaire. Louis Portal et son épouse Colette, d'origine française, avaient fondé, en 1959, cette institution à Montréal sur l'avenue du Parc, puis sur la rue Fairmount. Le collège ouvrit à Longueuil une école primaire, au 1391, rue Beauregard, en 1968. En 1987, il construisit, au coût d'environ 2 millions de dollars, un nouveau campus, au 1340, boulevard Nobert, pour l'enseignement secondaire; le terrain fut acheté de la Ville de Longueuil au coût d'environ 678 000 $. Le collège avait une équipe de hockey junior majeur, à Longueuil, en 1990 et 1991. La clientèle de niveau secondaire, à Longueuil atteint actuellement un peu plus de 750 élèves.
Collège Notre-Dame-de-Lourdes. Voir École secondaire Notre-Dame-de-Lourdes.
Les premières mentions des Collin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Mathurin Collin dit Laliberté (1643-1708). Arrivé en Nouvelle-France en 1665, maître maçon, il possédait déjà une terre de 60 arpents vers 1680, alors qu'André Collin en possédait une de 40 arpents. Mathurin obtint une concession de 80 arpents (4 x 20) en 1695.Il constuisit en 1707, avec le maçon Léger Bray dit Labonté, le moulin à vent au cap de Varennes.
Époux de Jacqueline Labbé (1669).
Collin, Adolphe. Conseiller du Village de Longueuil de 1864 à 1868. Boucher, il demeurait du côté ouest du chemin de Chambly, à deux maisons de la rue Saint-Laurent.
Fils de Laurent Collin et de Louise Duquet. Époux de Françoise Vandandaigue (1855).
Collin, Alexis (1807-1854). Patriote qui prit part au soulèvement de novembre 1837, sur le chemin de Chambly. Il dut s'exiler quelque temps, abandonnant ainsi l'auberge qu'il avait fondée en 1833, sur le chemin de Chambly, à l'angle de la rue Saint-Laurent et qui devint, à la fin du 19e siècle, l'hôtel Beaudry.
Époux de Sophie Vandandaigue.
Commission de transport de la Rive-Sud de Montréal. Créée par une loi votée en 1971, la Société ne débuta vraiment ses travaux que le 1er juillet 1974 après avoir fait l'acquisition de la compagnie Chambly Transport. Dès la fin de 1975, le nombre d'autobus passa de 54 à 86 et nécessita la construction d'un garage mieux équipé. En 1977, Nicole Lapointe devint la première femme à occuper le poste de conductrice d'autobus. En 1978, l'entreprise acquit la compagnie Métropolitain-Sud, augmentant ainsi considérablement son territoire. En 1980, elle mit sur pied un système de transport pour personnes handicapées. Elle fut la première au Québec à obtenir une voie réservée à contresens pour la circulation de ses autobus. Elle est établie sur le boulevard Marie-Victorin depuis 1989, à côté de l'édifice anciennement occupé par la boulangerie Weston. L'aménagement de cet édifice nécessita plus de 20 millions de dollars d'investissements.
Informations légales: corporation publique et corporation au sens du code civil, constituée par le chapitre 98 des Lois de l'année 1971, modifiées par le chapitre 55 des Lois de l'année 1972, le chapitre 39 des Lois de 1973 et les chapitres 7 et 104 des Lois de 1978. Le Conseil est composé des villes de Boucherville, Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Hubert et Saint-Lambert et le maire de ces municipalités est d'office délégué de ce conseil; ce Conseil s'est réuni pour la première fois le 3 février 1972. La Commission comme telle se compose de cinq commissaires dont un président directeur général qui a un mandat de dix ans, de deux commissaires membres du conseil pour la durée de leur mandat et de deux autres membres pour un madat de cinq ans. Marcel Robidas*, maire de Longueuil, fut commissaire de la Commission du 28 mars 1973 au 19 février 1980.
La Commission exploite une filiale du nom de Métropolitain Sud (1967) dont elle détient 100% des actions et qui dessert 51 municipalités à l'extérieur de son territoire.
Pierre Vandelac occupe actuellement le poste de PDG. La corporation est maintenant connue sous le nom de Société de transport de la Rive-Sud de Momtréal (STRSM) et a son siège social sur le boulevard Marie-Victorin.
Commission du patrimoine de Longueuil. Constituée le 2 juillet 1992, elle débuta ses travaux le 4 août suivant. Sa mission principale était d'assurer la protection, la conservation et la mise en valeur du patrimoine urbain du Vieux-Longueuil en donnant des avis et en faisant des recommandations au conseil municipal sur toutes les questions patrimoniales concernant Longueuil.
Le 8 juillet suivant, ses membres furent officiellement nommés:
présidente: Hélène Dupuis, représentante de l'Association des Gens d'affaires du Vieux-Longueuil*;
vice-président: Édouard Doucet*, représentant de la Société d'histoire de Longueuil*;
et Jean-Paul de Lagrave*, de la Société historique du Marigot*, Robert Spedding, de l'Atelier de mise en valeur du patrimoine du Vieux-Longueuil* et Maryse Morin, journaliste. Les architectes Jacques St-Jean et Bertrand Thibodeau agirent comme membres-experts.
L'Association des Résidants et Résidantes du Vieux-Longueuil* refusa d'y déléguer un représentant. La commission suscita beaucoup de controverses, notamment à cause de la rémunération de ses membres, soit 150 $ par jeton de présence. Jusqu'à sa nomination comme présidente de la commission, Hélène Dupuis était également vice-présidente de la Société d'histoire de Longueuil*; elle démissionna de ce poste le 9 juillet 1992, alors qu'Édouard Doucet*, président de la Société d'histoire de Longueuil*, en devenait le vice-président. C'est le conseil municipal qui désigna ces deux personnes à ces postes. On s'interrogea aussi sur la représentativité, en terme de membership, de l'Atelier de mise en valeur du Vieux-Longueuil*.
Le 22 septembre 1992, Maryse Morin démissionnait en indiquant qu'il existait une unanimité de vision à la commission dont elle ne se sentait pas partie. Elle fut remplacée, au début du mois de février 1993, par Christine Hardy. Un budget de 80 000 $ fut voté pour les jetons de présence et les activités de la commission en 1993; le budget avait été de 30 000 $ pour six mois en 1992.
Le 25 mars 1993, le conseil municipal demandait à la commission, par la résolution CM 930324-21, de tenir des audiences publiques sur la création d'un site du patrimoine dans le Vieux-Longueuil* qui viserait à empêcher la démolition de maisons situées sur ce site sous peine d'amendes pouvant atteindre 50 000 $, contre 2 000 $ sous le régime actuel. Cette consultation se tint au mois de mai 1993, et le rapport de la commission fut présenté à l'exécutif le 7 juin suivant. Il en est ressorti que 187 personnes du Vieux-Longueuil* et 40 des autres secteurs ont assisté à ces séances, que 22 organismes sont intervenus et que 30 propriétaires ont émis leur opinion. La commission recommanda que soit créé un site du patrimoine, appelé site du patrimoine du Vieux-Longueuil, et recommanda aussi que la commission du patrimoine gère ce site.
Le 14 juillet 1993, le conseil municipal votait unanimement, par la résolution 93-0714-75, la création d'un site du patrimoine.
Le 13 septembre 1993, la commission reçut la directive d'interrompre ses travaux, à l'exception de l'analyse des travaux de démolition, en vertu de la résolution 930714-37.
Le 16 février 1994, le conseil municipal adopta l'abrogation des paiements des jetons de présence. Christiane Hardy, Jean Paul de Lagrave* et Jacques Saint-Jean ne se présentèrent plus à la Commission à partir de la séance du 30 mai. Le 8 juillet, le mandat des commissaires était terminé. Hélène Dupuis, Édouard Doucet* et Robert Spedding décidèrent de ne pas solliciter un nouveau mandat, alors que Jean-Paul de Lagrave* n'était plus membre du conseil d'administration de la Société historique du Marigot*. La commission n'avait donc plus le quorum requis pour siéger. Le 12 septembre suivant, le maire Roger Ferland* avisa les différents organismes qu'il fallait attendre la nomination du nouveau conseil municipal avant de statuer sur le sort de la Commission du patrimoine.
En 1995, André Normandin* fut nommé président de la Commission du patrimoine.
Commission municipale de la culture de la Ville de Longueuil. Fondée le 21 juin 2000 par la résolution CM 000621-34. Cette commission a comme mission "d'agir à titre de conseiller et d'aviseur auprès du Conseil municipal et du Comité exécutif dans les dossiers concernant les arts et la culture et de fournir les recommandations pertinentes au développement culturel de la Ville de Longueuil afin d'améliorer la qualité de vie des citoyens par le biais d'interventions dans le secteur culturel. La Commission a comme mission de proposer des actions permettant à la Ville de Longueuil d'assumer un leadership sur la Rive-Sud dans le développement culturel."
Commission scolaire de l'Eau-Vive. Fondée le 1er juillet 1992 à la suite du démembrement de la Commission scolaire régionale de Chambly. Cette commission scolaire catholique desservit jusqu,en 1998, le Vieux-Longueuil, Saint-Lambert, Boucherville, Varennes, Verchères, Saint-Amable et Calixa-Lavallée. André Barrette* fut son premier directeur général. Son siège social était situé au 790, boulevard Quinn, à Longueuil. Au niveau secondaire, elle gérait la polyvalente De Mortagne, à Boucherville, l'École d'éducation internationale et l'école Macdonald-Cartier, à Saint-Hubert, et l'école Saint-Jean-Baptiste à Longueuil. Elle avait la reponsabilité, à Longueuil, de certaines écoles spécialisées:Bel-Essor (déficents moyens et profonds), au 1250, chemin du Tremblay;
Hélène-de-Champlain (problèmes de comportements), au 21115, rue Gamache;
Jacques-Ouellet (handicapés visuels), au 1240, rue Nobert;
Notre-Dame (déficientsintellectuels), au 695, rue Duvernay;
Saint-Jude (déficients auditifs), au 653, rue Préfontaine.Pour le secteur primaire, la commission avait la responsabilité, à Longueuil, des écoles:
Armand-Racicot, au 965, rue Saint-Thomas;
Curé-Lequin, au 653, rue Préfontaine;
De Normandie, au 450, rue de Normandie;
de la Nyctale, au 1450, rue Wagram;
Sainte-Claire, au 805, rue GardenvilleCommission scolaire de Longueuil. Fondée en 1845, elle comprenait tout le territoire actuel de Longueuil, de Saint-Hubert, de Saint-Lambert, de LeMoyne et de Greenfield Park. En 1855, la section du Village de Longueuil se détacha du territoire de la Municipalité de la paroisse Saint-Antoine de Longueuil. En 1955, la commission scolaire engagea Jean-Marie Ayotte comme directeur du personnel et des études à raison d'une journée scolaire par semaine, au salaire de 100 $ par mois. En 1962, Henri Rheault remplaça Jean-Marie Ayotte qui devint en 1964 commissaire de la commission scolaire. En 1964, la Commission engagea Joseph Desrosiers à titre de directeur général des écoles de Longueuil; il fut remplacé, en 1966, par Roch-Jean Tellier. En 1972, elle s'intégra à la Commission scolaire de Saint-Exupéry et, en 1992, à la Commission scolaire de l'Eau-Vive.
Commission scolaire (de) Jacques-Cartier. Fondée en 1855 sous le nom de Commission scolaire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine. Au cours des dix années précédentes, elle faisait partie de l'unique commission scolaire de Longueuil. Elle adopta son nom actuel suite à la création de la Ville de Jacques-Cartier. En 1972, elle créa un poste de directeur général, en remplacement du poste d'administrateur général occupé par Lionel Pomerleau. Ceux qui occupèrent ce poste furent:
1971-1983 Dorès Archambault 1983-1991 Jacques Reid 1991- Claude Capistran
Après le démantèlement de la Commission scolaire régionale de Chambly, en 1992, elle emménagea dans l'ancien Collège de Longueuil, au 13, rue Saint-Laurent Ouest. Elle hérita alors de la responsabilité de l'enseignement de la Maison de l'éducation des adultes et de la formation professionnelle. Claude Capistran agit alors comme directeur général et Pierre Partikian comme secrétaire général. Elle porta le nom de Commission scolaire Jacques-Cartier puisque la Cité de Jacques-Cartier n'existait plus. En 1998, elle fut intégrée àa la Commissiion scolaire Jmarie-Victorin.
Elle avait la juridiction sur les 22 écoles primaires suivantes:
Adrien-Gamache*, au 2375, rue Lavallée;
Bourgeoys-Champagnat*, au 2180, rue Brébeuf;
Carillon*, au 1360, rue Laurier;
Christ-Roi*, au 3000, rue Dumont;
Déclic (Le)*, au 54, rue Hémond;
Félix-Leclerc*, au 1711, rue Bourassa;
Gentilly*, au 1280, rue Beauharnois;
Georges-Étienne-Cartier*, au 3455, rue Soissons;
Hubert-Perron*, au 1100, rue Beauregard;
Jean-de-Brébeuf*, au 1863, rue de Brébeuf;
Jean-de-Lalande*, au 1711, rue Bourassa;
Joseph-de-Sérigny*, au 1 000, chemin du Lac;
Lionel-Groulx*, au 2725, rue Plessis;
Marie-Victorin*, au 2190, rue Limoges;
Paul-de-Maricourt*, au 1275, rue Papineau;
Petits-Castors (Les)*, au 1275, rue Papineau;
Pierre-d'Iberville*, au 897, rue Maple;
Plein Soleil*, au 2180, rue Brébeuf;
St.Mary's*, au 1863, rue Brébeuf;
Saint-Romain*, au 1995, rue Bédard;
Samuel-de-Champlain*, au 2101, rue Lavallée;
Tournesol*, au 2515, rue Boulogne
Elle gérait également les écoles secondaires suivantes:
Gérard-Filion*, au 1330, boulevard Curé-Poirier Ouest;
Jacques-Rousseau*, au 444, boulevard De Gentilly Est;
Pierre-Dupuy*, au 1150, chemin du Tremblay.(Source: adaptation d'une carte de la commission scolaire Jacques-Cartier.)
Commission scolaire Marie-Victorin. Commision scolaire fondée en 1998. Elle regroupe tout le territoire de la MRC Champlain, soit plus de 365 000 personnes. Elle gère un budget de 240 000 000 $ et emploie 5 200 personnes.
Téléphone: (450) 670-0730
Commission scolaire Saint-Exupéry. Fondée en 1972, en vertu de la loi 27 adoptée en 1971, pour regrouper les commissions scolaires catholiques de Longueuil, de Saint-Lambert et de Boucherville. Elle adopta le nom d'Eau-Vive suite au démantèlement de la Commission scolaire régionale de Chambly en 1992. Son premier directeur général fut Conrad Bacon. Jean Forté fut le premier président du conseil de commissaires; en 1974, Bernard Poirier lui succéda, en 1975 Gérard Tessier, en 1976 Jean-Guy Curzi, en 1977 Roger Ferland. En 1979, Andrée Mainville deveint la première femme à assumer la présidence de la commission; Diane Ryan lui sucéda en 1981. Ses premiers locaux étaient situés au 32 et 34 Lorne, à Saint-Lambert. La commission scolaire déménagea au mois de janvier 1977 au 790, boulevard Quinn.
Commission scolaire régionale de Chambly. En 1958, le Gouvernement du Québec crée "Les écoles primaires complémentaires du comté de Chambly". Cet organisme régional est alors géré par trois syndics délégués de huit des quinze commissions scolaires du diocèse de Saint-Jean qui en font partie.; Longueuil n'en fait alors pas partie. Plus tard, après l'opération 55 et le Rapport Parent, le gouvernement implanta le système des commissions scolaires régionales. Longueuil se joignit à la Régionale en 1965. Pami les écoles sous la juriction, soulignons les polyvalentes Gérard-Filion et Pierre-Dupuy, à Longueuil, la polyvalente De Mortagne, à Boucherville et les polyvalentes André-Laurendeau, Mgr-J.-M.-Parent, et la polyvalente anglophone Macdonald-Cartier, à Saint-Hubert. La commission avait la juriction de l'école Saint-Antoine, à Longueuil, et de l'école Marie-Victorin, à Varennes.
Les 175 employés de la Commission scolaire régionale de Chambly furent rassemblés en 1987 sous un même toit, dans l'ancien Collège de Longueuil, pour peu de temps, puisqu'en 1992, elle cessa ses activités.
Commission scolaire régionale protestante South Shore. Cette commission scolaire fut créée dans la foulée de l'Opération 55. Elle gérait les école sprimaires William White School au 770, rue Mercier et La Sitelle, au 1180 Saint-Édouard, de même que l'école Lemoyne-d'Iberville, au 560, rue LeMoyne Ouest. Elle avait aussi juridiction sur les écoles secondaires Royal George et Centennial , à Greenfield Park, St. John's, à Saint-Jean-Sur-Richelieu, Chambly County, à Saint-Lambert, Richelieu Valley à McMasterville, Alternate school, à Brossard et Harold Sheppard, à Tracy. Elle avait finalement juridiction sur une vingtaine d'écoles primaires de la région.
Commission scolaire Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud. Fondée en 1896, elle mit fin à ses activités lorsqu'elle partagea, le 1er juillet 1962, ses actifs et sa juridiction entre les commissions scolaires de Longueuil et de Saint-Lambert. Son premier président fut Charles Jobin et son premier secrétaire-trésorier Élie Falardeau. La commission scolaire engagea Eugénie Lefebvre comme première institutrice; celle-ci put engager, à ses frais, sa soeur comme assistante. Les institutrices furent remplacées, l'année suivante, par Blanche Lippens. La Commission loua ensuite la maison de Zacharie Pepin comme première école, puis en 1899, celle d'Antoine Racicot, sur la rue Mercier.
Commune. La Commune était un terrain comprenant notamment l'actuel Parc Paul-Pratt et le cimetière du chemin de Chambly et sur lequel les concessionnaires de la seigneurie avaient le droit d'y pacager leurs animaux. Ces concessionnaires avaient cependant des obligations, dont celle de défricher, une fois par année, le terrain de la Commune et, surtout, d'y entretenir le chemin de Chambly. Ce droit de commune figurait dans les actes notariés des toutes premières concessions de 1675 comme suit: "ledict seigneur audit acquereur le droit de commune sur la devanture a commencer a l'alignement de monsieur de Varenne et continuer jusqu'au domeyne dudict seigneur d'en bas au desoubs du moullin et pour le hault depuis le domeyne dudict seigneur jusques a l'alicquement desdicts Reverends Pere Jesuittes avec quatre vingt arpens de bois ou prairye sy elle sy trouve"L'aveu et dénombrement de 1723 démontre que seuls les 39 concessionnaires ayant des terres avec accès sur le fleuve avaient le droit à la commune. Dans les années 1800, les parts sont cependant de 46, certains lots sur le fleuve ayant été subdivisés. La commune devint alors de plus en plus inutile puisque les propriétaires ne pouvaient en jouir individuellement; dans certains cas, elle représentait même une corvée à laquelle plusieurs auraient voulu se soustraire. Une loi, entrée en vigueur le 26 mars 1830, prévoyait la nomination d'un arpenteur pour diviser le lot, tout en y préservant un espace, pour la chapelle, de cinquante pieds de front sur le chemin de Chambly jusqu'à cinq pieds derrière l'emplacement de la chapelle. Les propriétaires de la commune en vinrent à un accord en 1832 sur la division des terrains entre eux. Elle cessa d'exister aux alentours de 1830.
Cette répartition se fit comme suit:
André Trudeau* 23 parts, Alexis Fournier 7 3/4, Alexis Collin* 2, Charles Fournier 2, Jean-Baptiste Leriche 2, Charles Leplot 1 1/2, Jean-Baptiste Racicot 1 1/4, Bazile Gagnon 1 1/4, François Bonaventure Viger* 1 1/4, Pierre Brissette* 1, Pierre Hémard 1, Antoine Vincent* 1, Antoine Robert et Geneviève Drousseau 1.
Compagnie coopérative de Longueuil. Compagnie fondée en 1903 pour assurer la coupe, la conservation et la distribution de la glace afin de préserver les aliments.
Le premier conseil d'administration était formé de :
Président fondateur: Édouard-Charles Lalonde;
Secrétaire: Joseph Bourdon
Trésorier: Narcisse Favreau
Directeurs: Bruno Normandin et François Poirier.
La coopétative comptait plus de 100 membres et 200 clients. Parmi les membres connus, mentionnons le docteur Charles Pratt et Hector Brissette.
La compagnie fit construire une glacière sur la rue Saint-Étienne dès son année de fondation. Elle acheta aussi une voiture pour faire la distribution de la glace.
La compagnie cessa ses opérations en 1921.
Compagnie de navigation de Longueuil. Compagnie dont les navires faisaient la navette entre Longueuil et Montréal, de 1865 à 1887. Elle fusionna alors avec la Richelieu & Ontario Navigation Company, qui allait devenir, en 1913, la célèbre Canada Steamship Lines. La compagnie fut gérée par des Longueuillois aussi connus qu'Isidore Hurteau* et Édouard Lespérance*. Le célèbre photographe William Notman* en fut même le président en 1885.
Complexe Saint-Charles. Édifice de sept étages construit en 1986 par le Groupe Mercille inc., selon les plans des architectes Webb, Zerofa et Menkes, de Montréal. Cet édifice à bureaux est situé à la place Charles-Le Moyne*. Il compte deux niveaux de stationnement intérieur d'une capacité de 115 places, et une passerelle de 100 pieds, inaugurée le 8 décembre 1987, le relie au métro. Parmi ses locataires figuraient : la Prudentielle, Peat Marwick, l'étude des notaires Hardy, Tardif et April, le Centre de formation et de services aux entreprises du Collège Édouard-Montpetit, l'Institut Nazareth et Louis-Braille. La phase II fut complétée en 1989 et comptait comme locataires le siège social de Culinar, Noma et Samson Bélair.
Condon, Mathew (1858-1934). Secrétaire de la Ville de Montréal-Sud de 1915 à 1931. Il résidait à Saint-Lambert.
Congrégation. Voir aussi Soeurs.
Congrégation des dames de la charité. Fondée en 1878 par le curé Georges-Amable Thibaut, cette communauté venait en aide aux pauvres, orphelins et personnes âgées. Elle cessa ses opérations en 1888 et fut remplacée par Les Oeuvres de la Miséricorde.
Congrégation des dames de Sainte-Anne. Organisme fondé par le curé Georges-Amable Thibaut* en 1872.
Congrégation des hommes de Longueuil. Organisme de bienfaisance et de dévotion à la Vierge Marie créé en 1858 par le curé Louis Moïse Brassard*, assisté de Pierre Moreau*, d'Alexis Rollin* et d'Isidore Hurteau*. Affiliée, dans un premier temps, à la Congrégation des hommes de Ville-Marie, elle devint autonome en 1887. Cette association fut aussi dirigée par l'abbé Jean Ducharme. Elle payait notamment les frais annuels de l'organiste de la paroisse et certaines réparations à l'église. Elle finança, en 1886, le coût de la première station du chemin de croix de l'église Saint-Antoine.Conquête anglaise. Conquête des troupes britanniques pour s'accaparer de la Nouvelle-France. Le traité de Paris , de 1763, consacra la défaite française. La France perdit toutes ses possessions en Amérique du Nord à l'exception des îles de Saint-Pierre et de Miquelon, au large de Terre-Neuve. Elle perdit tout le Québec de même qu'un vaste territoire longeant le Mississippi qui s'étendrait aujourd'hui de la frontière Canado-américaine au Golfe du Mexique. À Longueuil, le major général des troupes anglaises, Jeffrey Ameherst, débarqua à Longueuil le 6 septembre 1760. À peine deux jours plus tard, les troupes françaises, postées à Montréal, capitulèrent.
Conseil culturel de la Montérégie. Fondé en 1977 sous le nom de Conseil culturel de la Rive-Sud de Montréal inc. par Édouard Doucet*, Claudette Houde, Jean-Marie Léger et Patricia McGee-Fontaine. Son premier conseil d'administration comprenait : Gaétan Baillargeon*, Madeleine Dion-Chagnon, Serge Bourdon, Édouard Doucet*, Emma Henri, Paul-Henri Chagnon, Claudette Houde, Patricia McGee-Fontaine, Richard Lafontaine, Jean-Marie Léger, Pierre Mercille, Suzanne Parmentier-Tétreault, Georges Tétreault, Jean-Yves Théberge et Jacques Roux. La présidence de l'organisme fut confiée à:
1978-1979 William Boissé 1979-1980 Marcel Boutin 1980-1981 Paul Beaudoin 1981-1983 René Avon, Micheline Allard 1983-1984 Louis Dumont 1984-1988 Denis Pronovost 1988-1992 Jean-Pierre Leduc 1992- Richard Blackburn
Le conseil adopta son nouveau nom en 1986 puis le changea à nouveau en 1998 pour celui de Conseil montérégien de la culture et des communications. Le conseil culturel, qui relève du ministère de la Culture et des Communications, a comme mission « de regrouper, concerter, conseiller, représenter et promouvoir les professionnels des arts et de la culture de son territoire ». Le conseil offre aussi des services d'information sur les différents aspects de la vie culturelle en Montérégie. Le conseil regroupe environ 200 membres et est dirigé par Maude Céré.
En 1999, le personnel du CMCC est composé de:
Maude Céré, directrice générale
Sylvie Chastellas, comptable
Diane Isabelle, coordonnatrice sectorielle
Jean-Sébastien Gascon, agent de développement
François Lafrenière, agent de patrimoine et muséologie
Céline Goupil, secrétaire et agente d,information
Francine Lampron, agente de projet
Suzanne D'Amboise, commis de bureau.
Conseil de la santé et des services sociaux de la Montérégie (C.S.S.S.M.). Organisme parapublic créé le 6 décembre 1972. Parmi ses fonctions consultatives et administratives, le C.S.S.S.M. a comme mission de contribuer à améliorer l'état de santé de la population montérégienne, de même que les conditions sociales, en offrant des services sociaux et de santé.
Les premières mentions des Cooper, à Longueuil, remontent à l'union de Thomas Cooper et de Maria Janes, vers 1855.
Cooper, William. Secrétaire-trésorier de la Ville de Montréal-Sud en 1907. Président de la commission scolaire protestante de Longueuil. Après avoir fait des études de droit, il travailla pour la Montreal Building Society. Il résidait sur la « Brick Row », la rue Victoria, près de la rue du Bord-de-l'Eau.
Copped, A. J.Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1940 à 1942.
Les premières mentions des Corbeil, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Charles Corbeille et d'Angélique Bigué, en 1776.
Corbeil, Albéric (1869-1951). Troisième curé de la paroisse de Saint-Georges, à Montréal-Sud, du 21 novembre 1918 au mois de septembre 1936. Président de la Commission scolaire Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud dès son arrivée en 1918. Études classiques au Collège de L'Assomption, études théologiques au Grand Séminaire de Montréal. Il fut oblat, trappiste, puis fut ordonné prêtre, en 1903, par Mgr Bruchési. Enseignant jusqu'en 1908. Vicaire à Saint-Édouard de 1908 à 1910. Aumônier de 1910 à 1918. Après avoir été curé à Montréal-Sud, il prit sa retraite à Mascouche.
Fils de François Corbeil et d'Azéline Mireau.
Corbeil, François-Xavier (1844-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1900 à 1906 et de Montréal-Sud de 1906 à 1907. Commissaire et fondateur de la Commission scolaire Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud, de juillet 1896 à juillet 1897. Manufacturier.
Époux de Marie-Louise Favreau.
Corporation de développement communautaire de Longueuil. Regroupement fondé en 1989 dans le but de favoriser le développement économique et communautaire de Longueuil. Le premier conseil d'administration comprenait : Luc Barsalou, Pierre Chamberland, Jacques Desbiens, Francine Duchesne, Marc Dunant, Denise Imbeau, Raymond Guay, Marlène Harvey, Raymond Lalonde, Daniel Thériault et Miriam Tison. Le premier sigle de la corporation est une conception de Richard Bergeron. Les statuts et règlements furent rédigés par Jocelyne Vaillant. Cette association a notamment organisé des colloques sur la pauvreté, le partenariat et la vie de quartier. Elle a surtout été l'initiatrice des États généraux sur le développement communautaire de Longueuil, au mois de novembre 1992.
Les premières mentions des Côté, à Longueuil, remontent au décès, en 1859, de Geneviève Côté, épouse de Joseph Donegan.
Côté, Jean-Pierre (1926- ). Député, à la Chambre des communes, de la circonscription de Longueuil de 1963 à 1972. Ministre des Postes de 1965 à 1968 et de 1970 à 1972, du Revenu national de 1968 à 1970. Sénateur depuis 1972. Nommé lieutenant-gouverneur du Québec en 1978. Sur le plan municipal, il fut élu commissaire de la Commission scolaire de Longueuil en 1960, et président de 1961 à 1963.
Résultat des élections fédérales
Élection Candidat Parti Votes 8 avril 1963 Jean-Pierre Côté* Parti libéral du Canada 17 223 Parti conservateur 14 269 25 juin 1968 Jean-Pierre Côté* Parti libéral du Canada 18 928 Parti conservateur 5 435
Côté, Joseph E. Président de la Chambre de commerce de Jacques-Cartier. Président de la Fédération des oeuvres de charité de Jacques-Cartier en 1953.
Coteau-Rouge. Nom d'un des plus vieux chemins et secteur de Longueuil. À l'origine, ce chemin s'appelait Côte Saint-Charles; il partait du chemin de Chambly et allait rejoindre le chemin de la Côte noire, dans LeMoyne et Saint-Lambert. Les premières concessions qui datent de 1709-1710, se situent cependant dans le secteur à l'ouest du chemin Tiffin. Les premiers pionniers disposaient généralement de terres de 2 ou 3 arpents par 20. Parmi eux, on retrouvait notamment les noms de Pierre Couillard dit Lajeunesse, Charles Fary dit Laliberté, Guillaume Robidoux, Pierre Gervais, Étienne Achim, Joseph Robidoux, François Achim et Charles Marsille. Des actes notariés datant des années 1720 attribuaient à cette région le nom de Prairie ou Lac des Atocats. Cette appellation était fréquente; il existe d'ailleurs encore aujourd'hui un Lac des Atocas sur le mont Saint-Bruno. Le 17 novembre 1730, dans un acte notarié de Jean-Baptiste Adhémar « Concession par Madame de Longueuil à François Patenostre », il est clairement indiqué « à l'endroit nommé le Coteau-Rouge vulgairement appellé la prairie des Attokas ». Le 30 octobre 1739, un acte notarié de Danré de Blanzy fait référence à « une concession de terre de quatre arpents de front sur toute sa profondeur sans aucun desert sur icelle scise et scitue en la Seigneurie de Longueuil a l'endroit nommé le Costeau rouge ». Les concessions du coeur de Coteau-Rouge sont obtenues dans les années 1716-1717, mais il n'est nullement fait mention de cette appellation. D'après un relevé de 1723, les concessionnaires étaient, en partant du chemin de Chambly et en se dirigeant vers l'ouest, Louis Divelec dit Quimper, Daniel Gélineau, Nicolas Robidou, Joseph Benoit, Léger Bray, Gervais Mallard dit Laverdure, Antoine Lepage dit St-Antoine, Charles Patenaude (fils), Charles Dufaux, Laurent Benoit dit Livernois, Étienne Patenaude et Jacques Dufaux.
La couleur rouge semble donc attribuable aux « atocats » et la légende qui attribuait cette appellation aux « coats » rouges des soldats anglais ne saurait être fondée, puisque les actes notariés en font mention bien avant la conquête anglaise. La signification du côteau semble correspondre, d'après les relevés topographiques de cette région, à une zone plus élevée que la côte sur le fleuve.
En 1957, le conseiller de Longueuil-Annexe, Lorenzo Defoy, réussit à convaincre la Cité de Jacques-Cartier de modifier le nom du chemin. La rue avait, disait-on, mauvaise réputation. Il proposa alors Mont-Royal, mais l'idée fut rejetée. On choisit alors le nom boulevard Sainte-Foy, non sans faire allusion au nom du conseiller Defoy. Aujourd'hui, un district électoral, attenant à la rue Sainte-Foy, porte ce nom.
Courcelle, Rémy de (1626-1698). Huitième gouverneur de la Nouvelle-France, de (1665 à 1672). On lui impute l'ouverture du chemin de Chambly*. Il fut remplacé, en 1672, par Frontenac.
Cournoyer, Jean (1934- ). Député de l'Assemblée nationale du Québec, représentant de l'Union nationale, de la circonscription de Saint-Jacques en 1969-1970. Il fut ensuite député du Parti libéral du Québec dans la circonscription de Chambly de 1971 à 1973 et de la circonscription Robert-Baldwin de 1973 à 1976. Il fut ministre du Travail et de la Main d'oeuvre tant sous le gouvernement unioniste de Jean-Jacques Bertrand que sous le gouvernement libéral de Robert Bourassa. Il termina sa carrière politique, en 1976, comme ministre de richesses naturelles. Il anime, depuis 1977, différentes émissions de radio et de télévision.
Élection Nom Parti Votes février 1971 Jean Cournoyer Parti libéral du Québec 22 644 Parti québécois 11 452 Patry Ralliement créditiste 668 Dougherty Indépendant 267