Dictionnaire historique de Longueuil, de Jacques-Cartier et de Montréal-Sud.
Michel Pratt © Édition révisée et augmentée, février 2004.
 
 
 
 
Bacon, Conrad. Né à La Tuque, il passa l'essentiel de sa vie à Trois-Rivières où il enseigna pendant dix ans et devint directeur général de la Commission scolaire régionale des Vieilles-Forges en 1965. Il accéda à la direction générale de la Commission scolaire Saint-Exupéry en 1972, poste qu'il conserva jusqu'en 1985.



Les premières mentions des Baillargeon, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean-Baptiste Baillargeon* et de Marie-Jeanne Barreau, vers 1746. L'ancêtre des Baillargeon est Mathurin Baillargeon, né en 1626, fils de François Baillargeon et de Marie Mignot, d'Embourie, commune de Paizay-Naudoin-Embourie

Baillargeon, Gaétan. (1922- ) Conseiller municipal de Longueuil de 1963 à 1966 et de 1982 à 1986, sous l'étiquette du Parti civique de Longueuil. Ce courtier en valeurs immobilières fut marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1977 à 1980, commissaire d'école à la Commission scolaire de Saint-Exupéry, maintenant de l'Eau-Vive, de 1977 à 1980, et membre du conseil d'administration du Collège Édouard-Montpetit.

Il demeura sur les rues Guilbault, Guillaume puis au 320, rue d'Anjou.

Fils d'Adrien Baillargeon (1897-1975) et de Léonne Mercille (1896-1939). Époux de Rita Dulude.

Gaétan Baillargeon

Baillargeon, Jean-Baptiste (1818-1894). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, du 9 janvier 1860 au 21 mars 1861. Il dut alors céder son poste puisqu'il résidait dans la nouvelle municipalité de Saint-Hubert, sur le lot 222, dans le secteur de la Grande ligne. Il fit partie de la première équipe de syndics de la paroisse de Saint-Hubert et fut commissaire scolaire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1845 à 1846 et de 1856 à 1858.
Fils de Jean-Baptiste Baillargeon et de Marie Marsil. Époux de Julienne Mercille (1840).

Actes notariés de Louis Lacoste

18 février 1840 # 5807 Entre Jean-Baptiste Baillargeon et Dlle Julienne Marcille Mariage
18 février 1840 # 5808 Sr Jean-Baptiste Baillargeon Testament
18 février 1840 # 5809 De Marie Marcille épouse de Sr Jean-Baptiste Baillargeon Testament


Ballets modernes du Québec. Troupe créée par Hugo de Pot. En 1966, il fonda le groupe amateur « Ars Gymnastica » qui devint, en 1970, la troupe professionnelle « Les Ballets modernes du Québec ». En 1975, la troupe de danse remporta, à Paris, le troisième prix, sur 27 participants; cependant, devant le peu de support des instances gouvernementales, Hugo de Pot mit fin à l'existence du groupe. Deux danseuses, Francine St-Yves et France Liboiron, n'étaient pas d'accord et décidèrent de maintenir le groupe. Elles réussirent à convaincre le fondateur de revenir à Longueuil.

L'ensemble fit partie des cérémonies d'ouverture et de fermeture des Jeux olympiques de 1976. Hugo de Pot dirigea aussi un spectacle dans le cadre d'une visite du pape Jean-Paul II à Montréal. Les Ballets modernes du Québec ont aussi offert une belle performance lors du Gala de La Presse en 1994.
L'école est située au 1652, rue Montarville (édifice acquis de la Ville de Longueuil en 1974) et est actuellement sous la direction artistique de Francine St-Yves.

Banque canadienne impériale de commerce (C.I.B.C.). Banque émanant de la fusion, en 1961, entre la Banque de commerce du Canada, fondée en 1867 et la Banque Impériale du Canada, fondée en 1875. Elle ouvrit sa première succursale en février 1951 sous la gérance de W.A. Prentice. D'abord implantée à l'angle nord-ouest des rues Saint-Alexandre et Saint-Charles, elle occupe maintenant l'emplacement de l'ancienne quincaillerie de Thomas Millette* au 190, rue Saint-Charles Ouest, à l'angle de la rue Saint-Jacques. Une autre succursale fut ouverte ultérieurement au 1401, chemin de Chambly.

Banque de développement du Canada. Banque installée à l'édifice Port-de-Mer, en 1972, sous le nom de Banque fédérale de développement. Elle déménagea, en 1975, au 1 000, rue de Sérigny puis, en 1985, à la Place Hérelle, au 550, chemin de Chambly. La banque adopta son nom actuel au mois de juillet 1995. Ses directeurs furent:

1972-1975
Gérald Bourque
1975-1977 Claude Martin
1977-1978 Denis Casavant
1978-1981 Michel Létourneau
1981-1985 Paul-André Locas
1985-1991 Claude Martin
1991-1993 André Bourdeau
1993-1993 Michel Crête
1993- Michel Bourret

 
Banque de Montréal.
Fondée en 1817, et implantée à Longueuil le 30 mai 1903, sous le nom de British North America Bank, sur la rue Saint-Charles, à l'angle nord-est de la rue Saint-Alexandre. En 1959, elle s'installa dans un édifice à l'allure très moderne, pour l'époque, au 165 (l'actuel 279), rue Saint-Charles Ouest. Ses gérants furent:

1903-1908
G. Wyllie Murray
1908-1922 E. F. Racey
1922-1923 H.B. Brook
1923-1929 H.-A. Roy
1929-1933 D.-A. Pelletier
1933-1937 J.-W. Michel
1937-1943 J.-P. Belley
1943-1951 C.-E. Thessereault
1951-1963 Henri Demers
1963- ? Bernard Bélair
 


La Banque de Montréal ne dispose d'aucune archive sur la prériode s'étendant de 1963 à nos jours. Elle possède actuellement des succursales à la Place Désormeaux et au 1560, chemin de Chambly.
Banque de Montréal

Banque HongKong du Canada. Banque située au 430, rue Saint-Charles Ouest et qui a notamment acheté, en 1990, la Banque Lloyds. Elle s'est implantée à Longueuil au mois de mai 1990. En 1997, son directeur était Michel Payette.

Banque Laurentienne (ou Banque d'épargne de la Cité et du District de Montréal). Banque fondée le 26 mai 1846. Elle s'installa au 46, Grande rue Saint-Jacques, dans le quartier financier de Montréal. En 1871, elle se transforma en société limitée à capital-actions et obtint une charte fédérale. C'est en 1987 que la Banque de la Cité et du District de Montréal changea de nom pour devenir la Banque Laurentienne du Canada.

Elle s'implanta à Longueuil sous le nom de la Banque d'épargne de la Cité et du District de Montréal. C'était sa première présence sur la Rive-Sud. Son emplacement, à l'angle sud-est du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles, venait à peine de faire l'objet d'un débat politique sur la démolition de la maison Héroux. Elle prit donc l'initiative d'ajouter un fortin, dont l'allure rappelle ceux de l'île Sainte-Hélène ou de Chambly, qui abrita non seulement la voûte de la banque, mais aussi un musée historique et qui communiquait directement, par un pont couvert, avec la banque. L'inauguration officielle eut lieu le 10 mars 1963, sous la gérance de Jean Mercure* qui demeura en poste jusqu'à sa retraite, le 29 août 1980, alors qu'Yves Desrochers le remplaça. En 1997, Denis Marcil en était le directeur. La gestion du musée historique Charles Le Moyne* fut confiée à Odette Lebrun* qui en fut conservatrice jusqu'en 1976. Il ferma ses portes en 1992. L'édifice, très moderne avec sa façade vitrée, fut construit par Raymond Matte, selon les plans des architectes Jodoin, Lamarre et Pratte; Claude Lanthier agit comme ingénieur conseil. Elle innova aussi en étant la première banque à offrir, sur la Rive-Sud, un guichet extérieur accessible aux automobilistes pour leurs transactions.

La Banque Laurentienne possède aujourd'hui des succursales au 2836, chemin de Chambly, et au 670, boulevard Curé-Poirier Ouest.

Banque nationale du Canada. Implantée en 1912, dans le local de l'ancienne épicerie de Pierre-Zotique Ste-Marie*, sur la rue Saint-Charles, près de la rue Saint-Jacques, sous le nom de Banque d'Hochelaga. Cette banque avait été fondée à Montréal en 1874. Après la fusion, en 1924, avec la Banque nationale, fondée à Québec en 1859, la banque adopta, en 1925, le nom de Banque canadienne nationale. Elle fusionna, en 1979, avec la Banque provinciale et devint alors la Banque nationale du Canada.

La succursale de Longueuil déménagea, en 1958, dans un nouvel édifice, à l'actuel 160, rue Saint-Charles Ouest, à l'angle sud-ouest de la rue Saint-Alexandre. La banque fut dirigée par:

1912-1928
Louis-Michel Lamarre*
1928-1935
L. Michaud
1935-1955
Joseph-Alfred Lamarre*
1955-1980
Raymond Payette*
1980-1983
Guy Léveillé
1983-1989
Claude Lemay
1989-1991
Jean-Jacques Bérubé
1992-
Luc Bouchard

 


Une succursale s'était aussi établie à Montréal-Sud, sur la rue Victoria, aujourd'hui Saint-Laurent, dès 1920, puis déménagea sur la rue Sainte-Hélène, à l'angle sud-ouest du boulevard Desaulniers. Au fil des ans, elle ouvrit différentes succursales : au 2850, rue de Lyon, une succursale presque uniquement gérée par des femmes, mais qui dut fermer ses portes et s'intégrer à celle de la Place Des Ormeaux au 2877, chemin de Chambly; depuis 1989, au 2099, boulevard Fernand-Lafontaine.

Banque Nationale du Canada

Banque provinciale. Banque fondée en 1861. Ouverte à Jacques-Cartier le 11 août 1952, sur le Coteau-Rouge, aujourd'hui le boulevard Sainte-Foy. Son premier gérant fut Ubald Boyer, et son premier président, Édouard Labelle. La banque inaugura, en 1969, un nouveau local au 1667, chemin de Chambly. À Longueuil, elle inaugura son local au centre Véronneau, sur la rue Saint-Jean, en 1962, sous la gérance de Gaétan Dagenais. Elle fusionna, en 1979, avec la Banque Canadienne nationale pour devenir la Banque nationale du Canada.

Banque royale du Canada. Fondée dans les années 1860, elle prit son nom actuel en 1901. Une première succursale vint s'installer à Longueuil en 1914, sous la gérance de G. Rainville, puis l'année suivante de A. R. Meldrum. Elle avait un local sur le côté nord de la rue Saint-Charles, entre les rues Saint-Alexandre et Grant, qu'elle n'utilisait que les mercredis et samedis soir. Elle revint, en 1989, s'installer dans l'ancien restaurant « Au Vieux-Longueuil », en face de l'église Saint-Antoine, au 43, rue Saint-Charles Ouest. Elle dispose aussi de succursales à la Place Longueuil, à la Place Trans-Canada et au 2068, chemin de Chambly.


Banque Scotia (ou de la Nouvelle-Écosse). Banque fondée à Halifax, en Nouvelle-Écosse, en 1832. D'abord implantée à Longueuil, à la fin des années 1940, sur la rue Saint-Charles, à côté du premier emplacement de la Banque nationale, elle déménagea ensuite à l'angle nord-est de la rue Saint-Alexandre, à l'actuel emplacement du restaurant Caruso, puis de l'autre côté de la rue, à l'emplacement autrefois occupé par la Banque de commerce, à l'actuel 165, rue Saint-Charles Ouest.

Banque Toronto Dominion. Banque qui résulte de la fusion, en 1955, de la Banque de Toronto, fondée en 1855, et de la Banque Dominion, fondée en 1869. Implantée à Longueuil au Maxi-Centre, anciennement la Plaza K-Mart, en 1971, elle a également une succursale au 1999, boulevard Roland-Therrien, au complexe du Centre-ville.

Banque Ville-Marie. Ouverte de 1897 à 1899, sur la rue Saint-Charles, à l'angle nord-est de la rue Grant, sous la gérance de L.-J. Normand; ce fut la première banque à Longueuil.


Baraques (ou casernes) de l'armée. Situées à l'actuelle Place Longueuil et plus loin vers l'ouest, ces casernes, établies en 1941, furent utilisées par l'armée canadienne surtout dans les années 1940. À la fin de leur existence, elles servirent de locaux de classes, de résidences pour une dizaine de familles; puis une bonne partie fut vendue à des fabriques paroissiales qui les déménagèrent pour servir d'églises comme celles de Sainte-Louise-de-Marillac, de Saint-Vincent-de-Paul, de Saint-Jude, de Saint-Pie-X et la première église de Saint-François-de-Sales. Les autres bâtiments furent démolis en 1964 pour permettre la construction du nouveau centre commercial.

Baraques de l'armée


Les premières mentions des Barbeau, à Longueuil, remontent au mariage de Jean-Baptiste Barbeau, originaire de Laprairie, et de Marie-Mathilde Lamarre, en 1856.

Barbeau, François-Xavier (1865-1944). Forgeron, natif de Saint-Constant. Arrivé à Longueuil en 1887, il fabriqua des voitures à traction animale, des omnibus qui traversaient le fleuve l'hiver, des camionnettes pour combattre les incendies, une charette pour un laitier, le rouleau compresseur qui permit, vers 1900, de macadamiser les rues comme le chemin de Chambly, la rue Guillaume et la rue Saint-Laurent. Il modifia aussi le train de certaines voitures à foin pour les convertir en chars allégoriques. Son commerce était situé sur la rue Saint-Jacques, à proximité de la rue Saint-Charles, là où s'installa, en 1909, Thomas Millette*. Membre de l'exécutif de la section de Longueuil de l'Ordre des forestiers canadiens. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1913.


Les premières mentions des Baril, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de François Baril, cultivateur, et de Marie Dubuc, en 1796.

Baril, Pierre A. Conseiller de la Ville de Longueuil de 1974 à 1978. Il fut notamment nommé président de la Commission d'Urbanisme et d'aménagement du territoire de Longueuil au mois de décembre 1977.
Directeur de marketing. Nommé, en 1991, directeur général de Sogerive, société qui gère les installations nautiques de Longueuil. Il résida au 812, boulevard Jacques-Cartier Ouest.

Baron de Longueuil. Poste de noblesse accordé en 1700 à Charles Le Moyne (fils). Longueuil fut la seule baronnie de la Nouvelle-France accordée à un québécois francophone. Les différents barons furent :

1700 Charles Le Moyne, fils de Charles Le Moyne* et de Catherine Primot* (1er)
1729 Charles Le Moyne*, petit-fils de Charles Moyne et de Catherine Primot (2e)
1755 Charles-Jacques Le Moyne* (3e)
1755 Marie-Charles Le Moyne* (4e)
1841 Charles William Grant* (5e)
1848 Charles James Irwin Grant* (6e)
1879 Charles Colmore Grant* (7e)
1898 Réginald Charles d'Iberville (8e)
1931 John Charles Moore de Bienville (9e)
1938 Ronald Charles Grant (10e)
1959 Raymond D. Grant (11e)
2004 Michael Grant (12e)

Malgré l'abolition du régime seigneurial, en 1854, la baronnie demeure comme institution. Le 4 décembre 1880, le poste de baron est d'ailleurs officiellement reconnu par la Couronne d'Angleterre. 

Barons de Longueuil. Équipe de baseball senior fondée en 1956. Son comité exécutif se composait ainsi :

président : Dr E.-H. Letellier*;
trésorier : Cyprien Ste-Marie*;
secrétaire : Pierre Lacombe;
gérant général : Guy Duchesne;
joueur-gérant : Yves Demeule.


Barreau de Longueuil. Organisation regroupant les avocats de la région de Longueuil, sanctionnée par une loi votée par le gouvernement du Québec, le 17 décembre 1987.

Les premiers pas pour créer une telle association remontent à 1979 quand un comité, formé de Luc Mercier, Hélène Bissonnette-Chiquette, André Antonuk et Claude Jodoin, voulut implanter les premières bases de l'organisation.

En 1986, Mireille Allaire, Jacques Chandonnet, Pierre Despaties, Léopold Goulet, Noé Leclerc, Gilles Michaud et Hélène Ste-Marie menèrent à terme les démarches visant à créer le Barreau de Longueuil. Noé Leclerc fut nommé le premier bâtonnier du Barreau de Longueuil en 1988.


Les premières mentions des Barrette, à Longueuil, remontent à la famille de Joseph Barette et de Denise Vinchestan, à la fin des années 1850.

Barrette, André. Directeur, de 1985 à 1992, de la Commission scolaire de Saint-Exupéry, desservant notamment le Vieux-Longueuil et l'ancien Montréal-Sud. Il y fut aussi secrétaire général et directeur des ressources humaines. En 1992, il devint le premier directeur général de la nouvelle Commission scolaire de l'Eau-Vive.

Barrières de péage. Dès 1841, certains chemins appartenaient à l'entreprise privée. Pour rentabiliser les investissements, les propriétaires faisaient payer les utilisateurs. De telles s existaient à l'intersection des rues Saint-Charles et Saint-Sylvestre, à celle du chemin du chemin de Chambly et de la rue De Gentilly, de même que sur la rue du Bord-de-l'Eau, aux limites est de la ville. Le gouvernement du Québec avait pris en charge le chemin de Chambly en 1856, mais il transféra, en 1858, cette responsabilité aux municipalités de Longueuil, du Bassin de Chambly et du Canton de Chambly. En 1889, le gouvernement provincial fit abolir le péage sur le chemin de Chambly; Alexis Fonrouge* en était alors le surveillant. Le poste de la rue du Bord-de-l'Eau continua cependant à fonctionner au moins jusqu'au milieu des années 1910, sous la surveillance successive de Pierre Bréard, d'Antoine Favreau, de Frédéric Charron et de Joseph Bellerose.
Notons qu'il y avait une deuxième u sur le chemin de Chambly à la hauteur du chemin de la Savanne; la maison du surveillant était située, d'après un recherche de M. Jacques Lacoste, au 4580 chemin de Chambly, à la Place Dubois. Toussaint Flynn en fut le gardien dans les années 1870 et Abraham Demers dans les années 1880. La troisième du chemin de Chambly était située à la hauteur de la montée Sabourin, à proximité de l'autoroute 30. Finalement, la quatrième du chemin de Chambly était située à proximité de la rivière de Montréal, côté nord, dans l'environnement de Chambly-Bassin.

Bas-Canada. Territoire de la province de Québec tel que constitué dans l'Acte constitutionnel de 1791. Le Haut-Canada constitua alors l'équivalent de la province de l'Ontario.

Bas du village. Secteur désigné par les recenseurs, architectes ou notaires du 19e et du début du 20e siècle, correspondant grosso modo aux terres ayant front sur le fleuve dans le secteur de l'actuel Fatima.

Base de plein air ou Parc régional. Encadrée par la rue Adoncour et les boulevards Fernand-Lafontaine, Jean-Paul Vincent et Curé-Poirier Est, la base dispose d'une aire de 1 858 000 mètres carrés, soit l'équivalent du parc du Mont-Royal. Dotée, en 1973, de quelques pistes de ski de randonnée, ce n'est cependant qu'en 1979 que le conseil municipal vota un plan d'aménagement comprenant des pistes de ski de randonnée, un étang glacé pour le patinage, des sentiers de randonnée pédestre, etc. La Base de plein air changea, en 1988, de nom pour celui de Parc régional. Voir Parc régional.

Basset, Bénigne, notaire en Nouvelle-France de 1657 à 1699. Il a rédigé environ 150 actes concernant les habitants de Longueuil. (En cliquant sur le lien basset.pdf vous avez accès à la liste des actes dans la mesure où vous avez installé le "plug-in" Acrobat reader.)

basset.pdf

Bassin de Longueuil. Désignation du secteur des lots 18 à 23, sur le chemin du Lac, dans certains actes notariés.

Bateaux. L'existence de bateaux faisant la navette entre Montréal et Longueuil date des débuts de la seigneurie. Charles Le Moyne* était lui-même propriétaire d'une barque de 25 tonneaux, le Saint-Joseph de Montréal, à la fin des années 1660; Jacques Marchandeau, marchand de Longueuil, en devint le «maître», à la fin des années 1670.

Marguerite d'Youville, avant 1740, avait fait instaurer une navette pour maintenir une communication entre les deux rives, et les profits de cette entreprise servaient aux soeurs Grises pour leurs missions. La communauté religieuse fut propriétaire au moins jusqu'au début du XIXe siècle d'un tel bateau.

Bateau

Plusieurs voyageurs de Longueuil vivaient du transport des marchandises en canoë, non seulement entre Montréal et Longueuil, mais jusqu'aux États-Unis.

Pendant le conflit opposant les Américains aux Britanniques, en 1775, Jacques Roussin loua ses bateaux aux Américains pour des fins militaires. Dans les années 1780, Louis Dufresne, Joseph Lebeau et Joseph Poirier exploitaient la traverse. Au début des années 1800, Alexis Patenaude, puis Salomon Cusson assurèrent le transport, par canoë, soit vers le chemin Tiffin, soit vers le village de Longueuil. Dans les années 1810, Pierre Papineau et Magloire Derome exploitèrent ce commerce.

Du milieu des années 1820 à 1842, le capitaine Wait firt la navette avec des horseboats  comme e Baroness of Longueuil ou le Persévérance; ces bateaux utilisaient pendant l'hiver un minimum de 10 chevaux lorsqu'il y avait tempête. Ces chevaux actionnaient un tourniquet en circulant sur une plateforme ronde.

Les bateaux à vapeur ont assuré longtemps le transport. Le Jérémie faisait la navette entre le quai de la rue Saint-Étienne, à Longueuil, et le Pied-du-Courant Sainte-Marie, au début des années 1820. François Deneau, surnommé François Jérémie, de Laprairie, en était le propriétaire; il vendit, en 1820, son bateau à Oliver Wait, Abner Bagg et Stanley Bagg. On le revoit cependant en 1827-1828 au commandement de la barque à vapeur Montréal  qui fait la navette Longueuil-Montréal.

L'Union canadienne fit le trajet entre la rue Saint-Étienne et Hochelaga à partir de 1834. Le bateau était dirigé par le capitaine Alexis-Étienne Fournier dit Préfontaine qui fut aussi propriétaire de barques à chevaux. Des personnalités connues telles que les sculpteurs André Achim et Victor Chénier en furent aussi actionnaires. Pendant les mêmes années, le Montréal, propriété de James Wait (Édouard Lespérance en était cependant le capitaine) lui fit concurrence.

À partir de 1842 le bateau à vapeur Longueuil, propriété des mêmes actionnaires qui géraient les s à péage sur le chemin de Chambly, faisait la concurrence au David-Ames, propriété de Pierre Jodoin et Édouard Lespérance qui formèrent une société opérant de 1843 à 1864.

Au début des années 1860, le Fashion , appartenant à François-Xavier Beaudry, fit ensuite la navette du quai du Grand-Tronc, à Longueuil,jusqu'à Montréal. Le Hochelaga, propriété de Jodoin-Lespérance fit le service entre Longueuil et le Pied-du-Courant de 1865 à 1870; ce navire fut remplacé par le Montarville, qui desservit aussi l'île Sainte-Hélène durant l'été de 1875. Ce navire était la propriété de la Compagnie de navigation de Longueuil (1865-1886). Le Sainte-Hélène, anciennement le Lorne, prit ensuite la relève du Montarville pour la traverse à l'île Sainte-Hélène jusqu'en 1879. Le Montarville demeura cependant en fonction dans les années 1880 pour diverses activités.

Le Sainte-Marie, ancien David-Ames datant des années 1840, faisait le service entre Longueuil et le Pied-du-Courant de 1865 à 1867; il fut remplacé par le Longueuil, mis en service en 1868.

Le South-Eastern  Railway Company fit la traverse en transportant des wagons de la compagnie de chemin de fer Sud-Est de 1882 à 1887. En 1915, le Louis-Philippe, de la Canada Steamship Lines, mesurant 70 pieds de longueur par 42 pieds de largeur, remplaça le Longueuil. Le dernier voyage de ce type de bateaux eut lieu le 25 novembre 1930.

Ces bateaux furent gérés par différentes compagnies : la Société Jodoin-Lespérance (1843-1864), puis la Compagnie de navigation de Longueuil (1865-1886), la Compagnie de navigation du Richelieu et la Canada Steamship Lines.

Le premier quai connu de Longueuil était celui de la rue Sainte-Étienne; il est cependant fort peu documenté et ne figure sur aucune carte connue; on peut donc présumer qu'il ne s'agissait pas d'un quai permanent. Il y eut ensuite le quai de la compagnie du Grand Tronc, près de la rue Victoria. Puis ce fut le quai de la Compagnie de navigation de Longueuil, qu'on nommait simplement quai de Longueuil ou quai Lespérance, et qui était situé à la hauteur du boulevard Quinn; il en exista finalement un autre, le quai du gouvernement ou Saint-Alexandre, près de la rue Saint-Alexandre, construit en 1887 (auquel on ajouta ultérieurement les pierres de la petite chapelle située sur la rue Saint-Laurent Est, près du chemin de Chambly, détruite au mois de novembre 1890). Certains plans témoignent de l'existence d'un quai en bordure de la rue Charlotte mais il semble qu'il n'était voué qu'à des fins non commerciales. Les ports de Montréal étaient évidemment nombreux mais le quai le plus fréquenté par les traversiers de Longueuil fut le quai Poupart, inauguré en 1862. 

En 1988, le Miss Olympia de la compagnie Les Croisières du Port de Montréal inc. assura la navette entre le réseau vert du parc Marie-Victorin et l'île Charron. Le coût du transport aller-retour était fixé à 1 $. L'année suivante, la Ville prit la décision de faire construire son propre bateau-passeur, le Longueuil V, au coût d'environ 350 000 $. Un bateau assure également le transport, depuis le 23 juin 1990, entre le Vieux-Port de Montréal et le Port de plaisance de Longueuil, soit le Miss Olympia auquel s'est ajouté, l'année suivante, le Tandem.

La Ville de Longueuil dispose d'un port de plaisance par le biais de l'achat, en 1990, de la marina Ville-Marie, de Paul McGarr, au coût de 862 066 $ et dont la gestion est confiée à SOGERIVE. Le secteur comprend aussi la Capitainerie et le Club nautique de Longueuil.


Les premières mentions des Beauchamp, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à 1713, où il est fait mention d'une obligation de Barbe Beauchamp, veuve de Guillaume Depatist, meunier, à Monsieur de Longueuil. Il faut ensuite attendre le mariage de Léon Beauchamp à Scholastique Dubuc, en 1858 et celui de Joseph Léon Beauchamp à Appoline Brassard, en 1859. Les ancêtres des Beauchamp en Nouvelle-France sont Jacques Beauchamp, né en 1635, et Jean Beauchamp, né en 1644, fils de Michel Beauchamp et de Marie Roullet, de La Rochelle (Sainte-Marguerite) département de Charente-Maritime, France.

Beauchamp, Joseph-Ovila (1867-1921). Curé-fondateur de la paroisse de Saint-Georges, à Montréal-Sud, où il exerça de 1908 à 1914. Ordonné prêtre en 1893, il fut professeur au Séminaire de Joliette de 1893 à 1900, vicaire à Saint-Paul de Montréal de 1900 à 1902, à Saint-Benoit-des-Deux-Montagnes de 1902 à 1903 et à Sainte-Élisabeth de Montréal de 1903 à 1908. Commissaire de la Commission scolaire de Montréal-Sud de 1908 à 1911 et président de cette commission de 1911 à 1914, il quitta Montréal-Sud, en 1914, pour devenir curé à Lachute jusqu'en 1918. Il acheva son ministère en 1921, à Saint-Charles de Montréal.

Né à Joliette. Fils de Paul-Trefflé Beauchamp et de Nazarine Bélair.

Joseph-Ovila Beauchamp


Beauchamp, Honoré (1896-1975). Natif de Montréal, il fit ses études à l'école Plessis. Il fut comptable pour P.-P. Martin, la quincaillerie Prud'homme, à Montréal, Archie Wilcox, puis vint s'établir à Longueuil en 1928. Il fut alors le comptable du garage Leduc, à l'angle des rues Saint-Charles et Labonté. Il travailla aussi comme comptable pendant huit ans pour la quincaillerie Thomas Millette*. Il fonda d'ailleurs, avec Abias Pepin*, la quincaillerie Longueuil. Le 21 juin 1941, il acheta la librairie de Raymond Lamarre*, elle-même fondée par M. Gauthier en 1915. Le commerce fut ensuite administré par son fils Marcel, qui le déménagea dans de nouveaux locaux, toujours sur la rue Saint-Charles, le 12 mai 1964. Honoré Beauchamp s'associa avec Jos Ménard et fit construire un grand nombre de maisons, dont la sienne, sur la rue Saint-Jean, entre les rues De Gentilly et Sainte-Catherine. Il résidait auparavant sur la rue Quinn. À sa retraite, il résidait sur la rue de Normandie. Il s'impliqua fortement dans la communauté, notamment à titre de membre-fondateur de la Caisse populaire de Longueuil. Il fut nommé secrétaire du bureau des évaluateurs en 1936; il fut membre-fondateur et président du Club des Francs, directeur du Conseil suprême, en 1956, du Club des Francs, cofondateur de la Récollection mensuelle, membre de l'exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1961 à 1963, et finalement fondateur de « La Vie montante » en 1970.
Époux de Marie-Anne Milmore.


Les premières mentions des Beauchemin, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Charles Beauchemin et de Marie-Françoise Patenaude, vers 1787.

Beauchemin, Yves (1941- ) Écrivain. Auteur de L'Enfirouapé 1974), Le Matou (1981) et Juliette Pomerleau (1989) et Le second violon (1996). Prix France-Québec (1975) et Prix du livre d'été de Cannes (1982).
Né à Noranda, il vécut au village de Clova, en Abitibi. Études classiques au Séminaire de Joliette. Licence ès Lettres de l'Université de Montréal. Conseiller musical et recherchiste à Radio-Québec. Président-fondateur de l'Association des Résidants et Résidantes du Vieux-Longueuil. Nommé Grand Montérégien le 8 avril 1994 par l'Académie de la Montérégie.
Installé à Longueuil depuis 1976, il réside rue Saint-Jacques.


Les premières mentions des Beaudry, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Antoine Beaudry dit L'Épinette, né en 1629 et époux de Catherine Guyard, de Chemiré-en-Charnie (Saint-Gilles), département de Sarthe, France. Il obtint, en 1680, une concession de 40 arpents (2 x 20) acquise de Nicolas Lepailleur.

Beaudry, Pierre (1940-2008). Conseiller municipal de1990 à 2001, il a représenté le quartier de Saint-Antoine. Membre du comité exécutif de 1994 à 2001. Vice-président de l'exécutif de 1998 à 2001.Conseiller en ressources humaines à la Société des alcools du Québec pendant 35 ans, il fut musicien de l'Harmonie de la Rive-Sud, dirigée par l'ancien maire Paul Pratt*, et devint membre de la direction de l'Orchestre symphonique de la Montérégie. Il fut aussi président du comité de surveillance de la Caisse populaire de Longueuil et membre du comité exécutif du Centre de distribution alimentaire de la Rive-Sud. Il demeurait sur la rue de Lorraine.

Époux d'Aurore Séguin. Père de deux enfants (Joanne et Chantal).

Pierre Beaudry

Voir aussi Hôtel Beaudry.


Les premières mentions des Beaulieu, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au recensement de 1765 où François Beaulieu et son épouse étaient propriétaires d'une terre de 90 arpents.

Beaulieu, Jean-Paul. Conseiller municipal de Longueuil de 1963 à 1966.

Candidats Votes
Jean-Paul Beaulieu 539
Paul-Émile Rolland (docteur) 371

 
Beaulieu, Mendoza (1900-1976).
Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1937 à 1939. Commissaire scolaire de 1938 à 1947. Comptable. Il demeurait sur les lots 203-95 et 203-96, dans le secteur de la Côte noire.

Beaulieu, Olivier (1874-1955). Un des meilleurs photographes de Longueuil entre 1900 et 1940. Gérant de la Compagnie d'auvent des marchands, il résidait sur la rue Grant, côté est, près de la rue du Bord-de-l'Eau.
Fils d'Olivier Beaulieu et d'Henriette Dufresne. Époux de Philomène Préfontaine (1900).


Les premières mentions des Beauregard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Médéric Beauregard, boulanger, et de Mathilde Miron, de même qu'à celle de Pierre Beauregard et de Virginie Bisaillon, dans les années 1880. On relève aussi une mention du mariage d'Alexis Davignon dit Beauregard à Madeleine Bouteille dite Bonneville, en 1790.

Beauregard, Hugues (Gabriel) (1906-1990).
Père franciscain et curé de la paroisse de Saint-Jean-Vianney de 1947 à 1954. Études classiques au Collège Séraphique, à Trois-Rivières. Études théologiques au Scolasticat de théologie de Rosemont. Ordonné prêtre en 1932. Professeur à Edmonton, en Alberta, de 1932 à 1934, à Sorel de 1934 à 1935, à Ottawa où il fut également aumônier et bibliothécaire, de 1935 à 1942. Vicaire à Trois-Rivières de 1942 à 1947.

Il est le principal responsable du développement de la paroisse de Saint-Jean-Vianney, notamment par la construction des écoles Lambert-Closse et Élisabeth-Moyen. Il mit sur pied la Ligue du Sacré-Coeur et les Enfants de Marie. Pour éponger le déficit engendré par la construction de l'église, il organisa de nombreuses kermesses et des parties de cartes dans le garage des autobus de la compagnie Laval Transport. La première classe de l'Externat classique de Longueuil s'installa à Saint-Jean-Vianney sous son mandat. Il quitta la paroisse pour Baker Brook, au Nouveau-Brunswick, jusqu'en 1960. Il termina sa carrière à Rosemont, de 1960 à 1990. La rue du presbytère de la paroisse de Saint-Jean-Vianney porte son nom.

Fils de François Beauregard et d'Emma Dolbec.

Beauregard, Luc.Conseiller municipal de Montréal-Sud du 18 novembre 1949, en remplacement d'Alexandre Southart, à 1950 et de 1952 à 1958. Agent d'assurances pour la compagnie La Laurentienne, il résidait au 443, rue Joliette.


Les premières mentions des Bédard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage, en 1810, de Jean-Jérôme Bédard, originaire de Saint-Marc, à Charlotte Bourdon, et à celui de son frère, Raymond Bédard , la même année, à Josette Monier. Les ancêtres sont les descendants d'Isaac Bédard et de Marie Girard et viennent de La Rochelle, département de Charente-Maritime, France. Ils auraient été calvinistes.

Bédard, Oliva. Conseiller municipal de la Ville de Jacques-Cartier, dans le secteur De Gentilly, de 1954 à 1957. Entrepreneur en construction. Les résidants de Jacques-Cartier appelaient Bédardville le territoire aujourd'hui situé autour de la rue Bédard et du chemin Du Tremblay.


Les premières mentions des Béïque à Longueuil remontent au décès, en 1856, de Marie-Agnès Béïque, fille de Joseph-Flavien Béïque et d'Agnès Parent.

Béïque, Hortensius (1889-1951). Député conservateur et unioniste de la circonscription de Chambly, desservant alors Longueuil, à l'Assemblée législative du Québec de 1931 à 1935 et de 1936 à 1939. Il fit ses études au Collège Sainte-Marie-de-Monnoir, à Marieville, et à Montréal. Il était courtier en valeurs mobilières. Il fut maire de Chambly-Bassin de 1930 à 1945. Il fut un des principaux organisateurs de la machine électorale de l'Union nationale sous Maurice Duplessis.
Natif de Marieville. Fils d'Arthur Béïque et d'Elmire Boulais. Époux de Katie Champagne (1913).
Hortensius Béïque

Résultats des élections
Élection Candidat Parti Votes
24 août 1931 Hortensius Béïque Parti conservateur 2 834
J.A. Delage Parti libéral 2 252
25 novembre 1935 Alexandre Thurber* Parti libéral 3 023
Hortensius Béïque Parti conservateur 2 478
17 août 1936 Hortensius Béïque Union nationale 3 452
Alexandre Thurber* Parti Libéral 2 460
8 août 1944 D.-Evariste Joyal* Parti libéral 6 638
Hortensius Béïque Union nationale 5 528

 
Béïque, Joseph-Flavien.
Conseiller du Village de Longueuil de 1860 jusqu'à sa démission, le 4 mars 1861. Marchand.
Époux d'Agnès Parent.


Les premières mentions des Bélanger, à Longueuil, remontent à l'union de Paul Bélanger et de Christine Latour, vers 1850.

Les premières mentions des Béliveau, à Longueuil, remontent au mariage de Maurice Béliveau et d'Yvette Robidou en 1937.

Béliveau, Jean (1931- ). Célèbre capitaine et joueur de centre du club de hockey Les Canadiens de Montréal. Surnommé le « Gros Bill », le capitaine du Canadien (1961-1971) compta 507 buts, récolta 712 assistances et joua 1 125 parties étalées sur 20 saisons. Il remporta 10 coupes Stanley, le trophée Hart en 1956 et 1964, et le trophée Connie-Smythe en 1965. Il fut intronisé au Temple de la renommée en 1972. Au terme de sa carrière de hockey, il devint vice-président du club de hockey Les Canadiens de Montréal et prit sa retraite en 1994.
Il réside dans le Vieux-Longueuil, sur la rue Victoria. Il fut nommé Grand Montérégien en 1994.

Fils d'Arthur Béliveau et de Laurette Dubé. Époux d'Élise Couture.


Béliveau, Nicole.

Nicole Béliveau a été élue conseillère du district 14 dans l'arrondissement du Vieux-Longueuil lors de l'élection municipale du 4 novembre 2001 à Longueuil.

Native de Longueuil, Nicole Béliveau s'implique dans la politique municipale depuis déjà 20 ans. Elle a été d'ailleurs conseillère municipale de Longueuil et présidente de la Fête des bénévoles à la Ville de Longueuil depuis 1982. Elle préside aussi le Comité sur l'embellissement et l'environnement depuis 1990. Madame Béliveau a été membre du comité exécutif de Longueuil à partir 1994 et membre du comité exécutif du Conseil régional de développement de la Montérégie (CRDM) depuis 1998, soit l'année où elle est aussi devenue membre du Comité du Parc régional.

Administratrice et secrétaire de la Caisse populaire de l'ouest de Longueuil depuis 1990, la conseillère du district 14 (arrondissement du Vieux-Longueuil) est toujours à l'écoute de ses concitoyennes et concitoyens et elle est toujours disponible. Malgré ses nombreuses tâches administratives, elle a œuvré beaucoup dans le milieu communautaire. Elle a présidé « Maison Carrefour pour Elle » pendant 6 ans (1988-1994). Depuis 1998, elle est administratrice de l'organisme « Repas du Passant ». Et elle préside « Hébergement Maison de la Paix » depuis 1999.

Elle résida au 719, rue Marmier puis au 1881, rue Saint-Alexandre.


Belleau, Pierre-René (1898-1965). Journaliste à La Presse pendant près de 35 ans, et au Richelieu. Membre fondateur du Club des Francs dont il fut président en 1949-1950. Membre du conseil d'administration de la Caisse populaire de Longueuil de 1948 à 1950. Membre fondateur de la Société historique de Longueuil en 1956, où il occupa la fonction de secrétaire-trésorier. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1958. Médaille Bene Merenti octroyée par Pie XII. Membre très actif de la Ligue du Sacré-Coeur. Il fut le premier à lancer l'idée, en 1961, de la création du premier club de l'âge d'or de Longueuil, sous le nom de « Des loisirs organisés pour la jeunesse prolongée ». Il résidait à l'actuel 450, boulevard Quinn, près de la rue Saint-Laurent.
Époux d'Imogène Legendre. Leur fils, Yves, fut reçu dominicain en 1958.

Bennie, Henry (1859-1936).
Secrétaire-trésorier et estimateur de la Ville de Montréal-Sud de 1913 à 1915. Chef de la police de Montréal-Sud. Machiniste, né au Québec de parents écossais et de religion presbytérienne, il résidait rue Sainte-Hélène.


Les premières mentions des Benoît, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Paul Benoît* dit Livernois, époux d'Élisabeth Gobinet, qui obtint une concession en 1675.

Benoit, Cyrille (1815-1898). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1866 à 1868. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1869 à 1871. Cultivateur, il résidait au Coteau-Rouge, sur le lot 134. Il possédait aussi une terre de 40 arpents de superficie à Saint-Hubert, et une autre de 15 arpents à Beloeil.
Fils d'Amable Benoìt et de Desanges Beaudry. Époux de Tharsile Sicotte (1843).

Sélection d'actes notariés de Louis Lacoste

25 février 1843 # 6209 (1) Cyrille Benoit et Thercile Cicot Mariage
11 Mai 1844 # 6331 Cyrille Benoit et son épouse à Toussaint Cicot Vente


Benoit, Élie (1818-1897). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1860 à 1862. Cultivateur, il résidait au Coteau-Rouge, sur le lot 133. Il possédait aussi des terres à Saint-Bruno et à Saint-Hubert.
Fils d'Amable Benoît et de Desanges Beaudry. Époux de Tharsile Petit-Lalumière (1844) et, en secondes noces, de Domithilde Marsil (1849), décédée en 1877, à l'âge de 47 ans.

Élie Benoit

Benoit, Émerie (1869-1944). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1906 à 1909 et du 13 décembre 1920 à janvier 1922. Commissaire scolaire en 1902.
Il résidait dans Longueuil-Annexe sur le lot 133.

Fils d'Élie Benoit* et de Domithilde Marsil. Époux d'Alexina Benoit (1896).

Benoit, Étienne (fils) (1858-1930). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1889 à 1892, et de 1900 à 1906, dans le quartier centre. Épicier, boulanger, marchand de farine, il résidait rue Saint-Charles.
Fils d'Étienne Benoit et d'Henriette Pages. Époux de Georgiana Achim (1881), décédée en 1946.

Sélection d'actes notariés de Pierre Brais:

21 septembre 1881 # 3893 Benoit Etienne & Georgiana Achim Mariage
7 novembre 1889 # 7557 Benoit Etienne fils Testament
7 novembre 1889 # 7558 Achim Georgiana ep. Et. Benoit fils Testament


Benoit, Laurent (1661-1728).

Notaire Date Numéro Acte
Adhémar père 1688-08-01 #1245 Engagement de Laurent Benoist (et Étienne Benoist) de Charme Giguère et Gerard au sieur Perrot
Maugue 1682-11-17 #698 Obligation de Paul Benoist (et sa femme) à Laurent Benoist son fils
Maugue 1683-04-07 #763-B Marché entre Paul D'Ailleboust et Pierre Chesne ( et Laurent Benoit) pour faire valoir un congé aux Ottaway
Maugue 1685-09-18 #1026 Vente par Francois Blot à Laurent Benoit
Adhémar père 1687-09-05 #940 Marche entre les sieurs Perrot Benoist (Laurent), Benoist (Étienne) Bisaillon et autres
Adhémar père 1689-08-28 #1483 Engagement de Duverdier et Probancher au sieur Perrot et ensuite est l'engagement des sieurs Laurent Benoit Étienne Benoist
Adhémar père 1689-10-17 #1513 Obligation consentie par Le sieur Perrot a Laurent Benoist Nivernois
Maugue 1691-11-09 #2490 Mariage entre Laurent Benoit et Marie Françoise Tetro
Basset 1691-03-31 #2142 Conventions entre le sieur Pierre Le Sueur et sieur Laurent Benoist Nivernois
Maugue 1692-02-20 #2517 obligation par la sucession de Paul Benoit à Laurent son fils
Basset 1692-03-31 #2142B Conventions entre Le sieur Pierre Le Sueur et sieur Laurent Benoist Nivernois
Basset 1692-08-20 #2167 Société entre les Sieurs Le Sueur, Benoît Nivernois (Laurent) et Pierre Cadieu
Basset 1692-08-21 #2168 Contre-lettre par sieur Laurent Benoît Nivernois à sieur Pierre Lesueur
Adhemar père 1694-09-19 #2941 Laurent Benoist et Paul Desmarez Société (Francois Benoist également)
Adhemar père 1694-09-19 #2942 Laurent Benoist obligation par Desmarais
Adhemar père 1694-09-19 #2949 Obligation consentie au sieur Pascault par Laurent Benoit et Paul Desmarez
Adhémar père 1698-05-31 #4120 Accord entre Laurent Benoit pour les enfants mineurs de deffunt Bourdon et Benoits sa femme
Adhémar père 1703-07-10 #6476 Accord entre Laurent Benoist tuteur des enfants de Gobinet (Hélène Benoist) et François Boury (dit GrandMaison)
Raimbault père 1704-11-11 #1069 Vente de droits successifs par Jean Tournois et sa femme (Marguerite Benoist) à Laurent Benoist
Adhémar père 1709-01-23 #8144 Compte de tutelle par Laurent Benoist, tuteur des enfants de deffunt Thomas
Lepailleur 1715-06-14 #2061 Compte entre les héritiers de Paul Benoist Livernois et Laurent Livernois
"Raimbault, père" 1725-10-09 #3382 Vente par François Bory dit GrandMaison à Laurent Benoit
Dufresne 1736-03-13 #89 Inventaire de Marie Françoise Tetro veuve Benoist et Laurent Benoist
 


Fils de Paul Benoist dit Livernois et d'Isabelle-Élisabeth Gobinet. Époux de Marie-Françoise Tétreau.


Benoit, Laurent (fils) (1808-1870). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1857 à 1860. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine * de 1854 à 1856, commissaire d'école de 1853 à 1859, il est le principal instigateur, avec son beau-frère Moïse Vincent*, de la création de la paroisse de Saint-Hubert alors qu'il réussit à convaincre personnellement Mgr Bourget de l'urgence d'y implanter une nouvelle paroisse. Il se départit d'une terre de 31 arpents pour relier la Grande-Allée, via la montée Saint-Hubert, au chemin de Chambly. Maire de Saint-Hubert de 1868 à 1870. Son fils, Pierre-Basile, fut élu député à la Chambre des communes pour la circonscription de Chambly de 1867 à 1874 et de 1876 à 1886.
Natif de Longueuil. Fils de Laurent Benoit et de Josephte Jodoin. Époux de Marie Vincent (1833). Il fut enterré sous la chapelle de la Sainte-Vierge où une plaque commémorative fut posée en 1905. Leur fille Basilisse adhéra, en 1852, à la communauté des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, sous le nom de soeur Marie-André.

Sélection d'actes notariés de Louis Lacoste:

26 septembre 1849 # 6745 Inventaire des biens de la communauté d'entre Sr Laurent Benoit & feue Dame Marie Vincent son épouse Inventaire
5 octobre 1849 # 6754 Procès-verbal de vente des effets mobiliers dépendants de la communauté d'entre Sr Laurent Benoit et feue De Marie Vincent son épouse Procès-verbal.
9 avril 09 1850 # 6898 Compt. & partage des biens de la communauté d'entre Sr Laurent Benoit & Dame Marie Vincent sa défunte femme Comp & partage
12 octobre 1853 # 7307 (1) Laurent benoit fils Ecuyer à la Communauté des Sours des Saints Noms de Jesus et Marie Donation
9 Avril 1866 # 8393 Laurent Benoit Écuyer à sieur Michel l'un de ses fils Donation
9 Avril 1866 # 8394 Laurent Benoit Ecr Testament

Benoit, Napoléon (1844-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1886 à 1892. Cultivateur, il résidait sur le lot 141, dans le secteur de la paroisse de Notre-Dame-de-Grâces, une terre d'environ 90 arpents en superficie.
Fils de Cyrille Benoit* et de Tharsile Sicotte. Époux d'Opportune Dubuc (1872) Ils eurent une fille, Albertine qui épousa Frédéric Bariteau Lamarche (1876-1912) le 19 février 1906.

Benoit dit Livernois, Paul (1626-1685). Ancêtre des Benoit de Longueuil. Il arriva en Nouvelle-France en 1653, se maria en 1658 à Isabelle-Élisabeth Gobinet (1640-1715) et devint l'un des premiers concessionnaires de la seigneurie en 1675. Il a d'abord habité sur la rue Saint-Paul, à Montréal, côté nord, entre les rues Saint-Charles et Bonsecours. Maître charpentier, il résidait à l'ouest du chemin de Chambly. Il posséda d'abord une terre de 3 arpents de front par 20 de profondeur, mais sa fille ayant épousé son voisin François Blot*, il réussit à obtenir, en échange d'un terrain de 60 arpents à Montréal, le tiers du terrain, soit 1 arpent par 20, de François Blot*. Son fils Laurent (1661-1728), voyageur avec son frère Étienne, acheta plus tard le reste du terrain de François Blot*. En 1765, les Benoit, 8 censitaires, possédaient plus de 600 arpents de terre.
Fils de François Benoit et de Dimanche Chapelain. Époux (1658) d'Élisabeth (dite Isabelle) Gobinet dit Lamere (1640-1715).

Notaire Année Numéro Acte
Basset 1658-04-28 # 29 Quittance de Nicolas Milet et Paul Benoist à Étienne Bouchard
Basset 1658-09-09 #39 Contrat de mariage entre Paul Benoist et Élisabeth Gobinet
Basset 1659-06-30 #87 Échange fait entre Paul Benoist et Jacques Millot
Basset 1659-07-06 #88 Marché entre Urbain Gete et Paul Benoist
Basset 1659-08-11 #95 Rétrocession d'une concession et maison fait par Paul Benoist et Elizabeth Gobinet à (Bertrand de Rimer)
Basset 1660-01-06 #125 Bail à ferme fait par Paul Benoist à Robert June
Basset 1667-08-06 #380 Marché entre M. Jean Baptiste Migeon et Honoré (Danny) Paul Benoist et Daniel Panier
Basset 1669-01-06 #506 Marché entre Me Jean-Baptiste Migeon po. et au nom de Mons. Souart et Paul Benoist charpentier
Basset 1670-04-27 #602 Vente par Paul Benoist dit le Nivernois à sieur Pierre Picot de Belestre
Basset 1673-09-11 #948 Procès-verbal de Gilbert Barbier et Paul Benoist experts po. la visite de certains bâtiments en commencé par Pierre Melaine à Pierre Godoys
Maugue 1682-11-17 #698 Obligation de Paul Benoist (et sa femme) à Laurent Benoit son fils
Maugue 1682-11-20 #699 Échange entre Paul Benoist et François Blot, maître boulanger
Basset 1683-10-11 #1505 Compromis entre Jean Petit et Paul Benoist dit le Nivernois
Maugue 1692-02-20 #2516 Quittance à la succession de Paul Benoit
Maugue 1692-02-20 #2517 Obligation par la sucession de Paul Benoist à Laurent son fils
Tailhandier dit LaBeaume 1714-06-25 Accord entre Isabelle Gobinet, veuve de Paul Benoit, de la côte de Longueuil; et Laurent Benoit dit Livernois, Etienne Benoit, François Benoit, Yves Benoit, Catherine Campot, Pierre Brossaut et Barbe Bourbon, son épouse, et Toussaint Trutau et Barbe Gouyaux, son épouse, ses enfants et petits-enfants
Lepailleur

 

1715-06-14

 

#2061

 

Compte entre les héritiers de Paul Benoist Livernois et Laurent Livernois

Benoit, Pierre (1826-1908). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1870 à 1874. Commissaire d'école de 1874 à 1876, il demeurait sur le chemin de Chambly où il possédait les lots 126, 131 et 132, soit environ 140 arpents.
Natif de Boucherville. Fils de François Benoit et de Geneviève Millet. Époux d'Élise Audet (1852) et, en secondes noces, d'Émilie Daigneault (1861). Enterré dans la crypte de l'église Saint-Antoine.

Acte notarié de Louis Lacoste:

23 janvier 1861 # 8101 Pierre Benoit veuf en 1ere noces dit Élise Audet et Dlle Émilie Daigneau Mariage

Acte notarié de Pierre Brais:

14 septembre 1891 # 8313 Daigneault Émilie ep. Pierre Benoit Testament



Bériault, Raymond-J. (1915-1971). Commissaire industriel de Longueuil qui joua un rôle crucial dans le développement du parc industriel. Premier président du conseil d'administration du Collège Édouard-Montpetit. Un des rares hommes d'affaires qui avait une réputation d'intellectuel chevronné. Il est l'auteur d'un livre sur le Cambodge intitulé Khmers. Licencié en philosophie. Il s'occupa longtemps de l'éducation française en Ontario; il fut d'ailleurs choisi comme délégué canadien lors du congrès de l'Unesco en Autriche, en 1950. Il résidait au 63 Place de Bretagne, à Candiac.
Époux de Claire Beaudry, née en 1919.


Les premières mentions des Bertrand, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage, en 1766, de Toussaint Bertrand et de Charlotte Patenaude.

Bertrand, Germain. Conseiller municipal de la Ville de Jacques-Cartier en 1960, dans le quartier du Parc Sainte-Hélène. Commissaire d'école, membre influent de la Patente ou Ordre de Jacques-Cartier et de la Ligue de vigilance, il défraya les manchettes du Courrier du Sud par son acharnement à dénoncer les abus de pouvoir et les menaces dans les octrois de contrats de construction des écoles. En 1960, il fut facilement défait par Léo-Aldéo Rémillard* lors de l'élection à la mairie.


Bertrand, Ovila (1873-1957). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 10 janvier 1918 au 9 février 1920. Il fut élu syndic fondateur de la paroisse de Notre-Dame-de-Grâces en 1949. Il s'était établi sur le chemin du Coteau-Rouge en 1907.
Époux d'Élisabeth Roy.

Bertrand, Siméon (1879-1954). Sculpteur, établi à Longueuil en 1917, il obtint plusieurs contrats de fabrication des chars allégoriques qui servirent notamment, à Montréal, à la parade de la Saint-Jean-Baptiste et au défilé de Noël du magasin Eaton, de 1924 à 1937. Son atelier et sa résidence étaient situés sur une terre, du côté est du chemin de Chambly, près du boulevard Curé-Poirier.
Fils de Narcisse Bertrand, sculpteur, et de Marie-Malvina Dallaire. Époux d'Alma Duval (1900) et, en secondes noces, d'Antoinette Desaulniers (1908).

Berval, Paul (1924- ). Célèbre comédien et humoriste. Il a joué dans de nombreux longs métrages. Né à Longueuil, il étudia à l'Académie Saint-Georges, à l'angle du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles. Sa famille déménagea à Montréal en 1937. Paul Berval revint à Longueuil en 1994.


Les premières mentions des Bétournay, dans la seigneurie de Longueuil, remontent vers 1676, à Adrien Bétournay (1643-1722), époux de Marie Deshaies (1668). Leur fils Pierre Bétourné dit Laviolette, époux de Jeanne-Françoise Ronceray (1692), obtint, dans le secteur du Mouillepieds (Saint-Lambert), en 1694, une concession de 60 arpents (3 x 20); mais préférant demeurer à Ville-Marie, il la loua dès 1699 à Bertrand Laserre, de Longueuil.

Bétourné, Pierre. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1855 à 1857. Conseiller du premier conseil de la Municipalité de Saint-Lambert, en 1857. Son frère Louis, avocat, fut d'ailleurs le premier maire de Saint-Lambert. Il résidait dans le secteur du Mouillepieds, sur une terre voisine de Moïse Trudeau*.
Fils de Pierre Bétourné et d'Archange Vincent. Époux de Catherine Marcille (1847).

Bétourné, Toussaint (1822-1886). Maire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 9 janvier 1860 au 14 janvier 1868. Estimateur pour cette municipalité.

Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine de 1878 à 1880. Cultivateur, il acquit, en 1847, une terre de 2,5 arpents de front sur le chemin de la Grande-Ligne, aujourd'hui Grande-Allée, à Saint-Hubert, par 30 arpents de profondeur, le lot 223, qu'il vendit, en 1872, à Paul Lamarre.

Fils de Toussaint Bétourné et de Marie Marsil. Époux de Thaïs Achim (1847).

Bertrand, Siméon (1879-1954). Sculpteur, établi à Longueuil en 1917, il obtint plusieurs contrats de fabrication des chars allégoriques qui servirent notamment, à Montréal, à la parade de la Saint-Jean-Baptiste et au défilé de Noël du magasin Eaton, de 1924 à 1937. Son atelier et sa résidence étaient situés sur une terre, du côté est du chemin de Chambly, près du boulevard Curé-Poirier.
Fils de Narcisse Bertrand, sculpteur, et de Marie-Malvina Dallaire. Époux d'Alma Duval (1900) et, en secondes noces, d'Antoinette Desaulniers (1908).

Bibliothèque. Une bibliothèque fut mise sur pied par le curé Louis-Moïse Brassard* en 1847 dans une petite maison sur le chemin de Chambly, à côté du presbytère, à l'emplacement de l'actuelle Banque Laurentienne. La maison et sa bibliothèque furent ensuite déménagées sur la rue Saint-André, puis la bibliothèque alla au Collège de Longueuil, sur la rue Saint-Charles. Une bibliothèque des jeunes fut fondée le 23 janvier 1951 et inaugurée le 26 avril 1951 dans un local accordé par la fabrique, situé dans la maison Chaboillez*. Cette bibliothèque, conçue par l'École des parents de Longueuil, fut dirigée par Jeanne Robert. Elle possédait plus de 2 000 volumes et ouvrait ses portes le samedi après-midi. Gertrude Gosselin assuma aussi sa gestion jusqu'à l'ouverture du Centre culturel Jacques-Ferron, en 1968, au carré Isidore-Hurteau, au 100, rue Saint-Laurent Ouest.


Notaire Date Numéro Acte
Isidore Hurteau 20 novembre 1856 # 1976 Donation de Toussaint Bétourné à Toussaint Bétourné &al
Isidore Hurteau 20 novembre 1856 # 1977 Toussaint Bétourné père Testament
Isidore Hurteau 2 février 1866 # 3597 Thaisse Achim ép. Toussaint Bétournay Testament


En 1956, une bibliothèque communautaire fut fondée à Saint-Pierre-Apôtre. Située dans l'école Catherine-Primot, elle était dirigée par madame Massip. En 1963, Laurence Dion aménagea une bibliothèque pour enfants dans le secteur de Sainte-Louise-de-Marillac.

La bibliothèque Jeanne-Cypihot, au 1255, rue Beauregard, est une des rares bibliothèques taillées sur mesure pour les handicapés visuels; elle dispose de plus de 15 000 volumes, ce qui la classe au second rang mondial des bibliothèques françaises dans sa catégorie.

En février 1975, une succursale de la bibliothèque du Centre culturel Jacques-Ferron, comprenant 10 000 volumes, fut ouverte à la Place Désormeaux. Il s'agissait de la première bibliothèque au Québec à être aménagée dans un centre commercial. En 1981, la bibliothèque déménagea dans des locaux plus grands.

En 1978, la succursale Claude-Henri-Grignon, au 1660, rue Bourassa, fut construite par la firme Blenda construction , au coût de 600 000 $, sur un terrain que la Ville avait acheté, au coût de 28 000 $, de la Commission scolaire de Jacques-Cartier. Le gouvernement du Québec contribua à la construction en octroyant une subvention de 173 000 $. Les plans de l'édifice furent conçus par la firme Chartrand et Frappier.la bibliothèque fut officiellement inaugurée l1 juin 1979.

En 1981, le Club des lecteurs fut fondé; les lecteurs se réunissaient au Centre culturel Jacques-Ferron.

En 1988, la Ville de Longueuil conclut une entente avec le Collège Édouard-Montpetit qui permettait l'accès aux deux bibliothèques à partir du 29 février 1988. Entretemps, la bibliothèque s'était dotée de succursales de moindre importance à Fatima, à l'école Le Déclic au 45, rue Hémond, au parc Raymond, au 1000, rue De Lorimier, et à l'école Louis-de-Frontenac. Lors de la transformation de cette dernière école qui devint l'école Jacques-Ouellet, la bibliothèque communautaire fut transférée à l'école Hubert-Perron, au 1100, rue Beauregard. La succursale du parc Raymond ferma ses portes le 13 janvier 1996, mais la Ville, après une entente avec la Commission scolaire de l'Eau-Vive en ouvrit une nouvelle à l'école Saint-Jean-Baptiste au mois de mars 1996.

Le 18 octobre 1991, suite à une entente entre la Ville et la Commission scolaire de Jacques-Cartier, on inaugura une succursale à l'école Joseph-de-Sérigny, au 1000, chemin du Lac. Au mois de mars 1996, suite à une entente entre la Commission scolaire de l'Eau-Vive et la Ville de Longueuil une bibliothèque municipale et scolaire ouvrit ses portes à l'école Saint-Jean-Baptiste au 700, rue Duvernay.

En 1994, la bibliothèque municipale comptait 35 000 usagers, près de 200 000 volumes dont 100 000 titres différents, et était abonnée à 150 périodiques. Le fonctionnement de la bibliothèque est maintenant informatisé et permet même d'avoir accès à des documents sur CD-ROM, tels le Parchemin, où sont répertoriés les titres de tous les actes notariés du régime français disponibles.

En 1996, 26% de la population de Longueuil était abonnée au réseau des bibliothèques de la Ville. La succursale Jacques-Ferron était la plus fréquentée (39%), contre 31% pour celles de la Place Des Ormeaux et 21% pour la succursale Claude-Henri-Grignon.

Coordonnées des bibliothèques actuellement en opération :

Succursale Jacques-Ferron, 100, rue saint-Laurent Ouest.
Succursale Fatima, 45, rue Hémond
Succursale Joseph-de-Sérigny, 1 000 chemin du Lac
Succursale Claude-Henri-Grignon, 1660, rue Bourassa
Succursale Place Des Ormeaux, 28 77, chemin de Chambly
Succursale Hubert-Perron, 1 100, rue Beauregard
Succursale Saint-Jean-Baptiste, 700, rue Duvernay


Birtz dit Desmarteaux, André (1778-1810). Forgeron de Longueuil, il acheta en 1801, de Louis Chaussé dit Comtois, la maison aujourd'hui connue sous le nom de maison Rollin-Brais, à l'angle de la rue Saint-André et du chemin de Chambly. Il y géra son commerce de 1801 jusqu'à son décès. Son épouse, Catherine Caillé dite Biscornet, vendit la maison en 1814. Il est l'ancêtre, à Longueuil, des Birs.


Les premières mentions des Bisset, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Paul Bisset qui obtint, en 1724, une concession de 60 arpents (3 x 20) près du ruisseau Saint-Antoine. Né en 1697, il épousa, en 1716, Angélique Guérin et, en secondes noces, en 1730, Marie-Anne Goguet, puis en troisièmes noces, en 1732, Charlotte Billet.

Bissett, Alexandre. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1906 à 1908. Commissaire scolaire de Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud de 1897 à 1906.Peseur, il résidait sur la rue Dollard.


Les premières mentions des Bissonnet, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean Bissonet et de Catherine Charles au tout début des années 1700.

Bissonnet, Eustache (1820-?). Conseiller du Village de Longueuil de 1855 à 1858. Charretier. Il quitta Longueuil en 1863 pour s'établir, comme cultivateur, dans la paroisse de Saint-Georges d'Henryville. Il vendit alors sa résidence de la rue Grant, 60 pieds de front par 140 de profondeur, à Édouard Chicoine*.
Époux d'Adeline Pilette.

Acte notarié d'Isidore Hurteau :

29 septembre 1863 # 3002 Eustache Bissonnet à Edouard Chicoine Vente

Bissonnet, Louis (?-1869). Menuisier de Longueuil, il fit, en 1858, les travaux de charpenterie et de menuiserie de l'église de Saint-Hubert. Il acquit de Louis Messier, en 1846, un emplacement de 30 pieds par 140 sur le côté ouest de la rue Caroline, derrière celui de François Benjamin Viger.
Fils de Narcisse Bissonnet et de Thérèse Leroux. Époux d'Esther Messier.


Les premières mentions des Blain, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean-Baptiste Blain et de Françoise Gladu, au début des années 1780.

Blain, Roger (1924-1996). Personnalité très active de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre. Il fit ses études au Collège de Longueuil. Voyageur de commerce, il fut marguillier de la paroisse de Saint-Pierre-Apôtre de 1962 à 1965, président du Cercle Lacordaire de Longueuil de 1964 à 1968, président du Club des Francs de 1968 à 1970 et membre du conseil d'administration du Collège Édouard-Montpetit de 1972 à 1978.
Époux de Marguerite Leclerc.

Blier, Henri (1911-1993). Conseiller municipal de Longueuil de 1963 à 1966, dans le quartier no 6. Commis voyageur, il demeura sur la rue de Wagram, puis au 888, rue La Salle.
Fils de Demitrius.
Henri Blier

 
Candidats Votes
Henri Blier 280
Édouard Richer 200
Rolland Lavallée 169

 


Blot, François (1642-1718). Il fut l'un des premiers concessionnaires de la seigneurie. Maître boulanger et cabaretier, il résidait à Longueuil dès 1671 et obtint un lot de 3 arpents de front sur le fleuve par 20 arpents de profondeur, entre les concessions d'Étienne Truteau* et de Paul Benoit*. En 1682, il échangea sa terre contre celle de Paul Benoit dit Livernois*, située "en l'île de Montréal au-dessous du Coteau" . En 1685, une autre partie de ses terres à Laurent Benoit.
Il a aussi été propriétaire d'une modeste maison de bois de 95 pieds carrés, d'un étage, sur la rue Saint-Paul à Montréal, entre 1683 à 1685. Il fut propriétaires de terrains de 1683 à 1704.
Fils de François Bleau et d'Anne Sautin. Époux d'Élisabeth Benoit (1672) et, en secondes noces, de Catherine Campeau (1685). Son fils François épousa, en 1703, Marie-Catherine Juillet.


Sélection d'actes notarié :

A. Adhémar dit Saint-Martin (1668-1714):

12 novembre 1703 Contrat de mariage entre François Blot (26 ans), natif de la paroisse de Longueuil, fils de François Blot et de feue Elisabeth Benoist; et Marie-Catherine Juillet, de la ville de Villemarie, veuve de Antoine Foretier, menuisier.

B. Basset dit Deslauriers, B. (1657-1699) :

6 décembre 1671 Contrat de mariage entre François Blots, de la seigneurie de Longueuil, fils de François Blots, greffier de la vicomté du bailliage de Falaise en Normandie et de Anne Soitin; et Elisabeth Benoist, fille de Paul Benoist, charpentier et de Elisabeth Gobinet, de l'île de Montréal.

28 octobre 1675 Bail à loyer d'une vache; par Pierre Caillé, de l'île de Montréal, à François Blots, de la seigneurie de Longueuil.

M. Lepailleur de LaFerté (1701-1732):

14 juin 1715 Compte entre Laurent Benoist dit Livernois, de Longueuil, Etienne Benoist, Catherine Campots et François Blot, son époux, Toussaint Trutteau, Pierre Brosseau, Claude Brossard et Nicolas Cargrecolet.

C. Maugue, C. (1677-1696):

22 novembre 1682 Échange de terre située en l'île de Montréal au-dessous du Coteau en retour de terre située en la seigneurie de Longueuil entre Paul Benoit dit Livernois et Elisabeth Gobinet, son épouse, de la seigneurie de Longueuil, et François Blau, maître boulanger, de la seigneurie de Longueuil.

Boissy, Alex.-Rosario (1883-1963). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1917 à 1920 et de 1924 à 1926. Commissaire de la Commission scolaire de Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud de 1916 à 1919.
Fils d'Alexandre Boissy et d'Anathalie Trouillet dite Lajeunesse. Époux d'Albertine Duquette (1908).

Boiteau, Robert (1933-1990). Greffier de la Ville de Jacques-Cartier de 1964 à 1969 et greffier de Longueuil de 1969 à son départ, le 17 juillet 1970, pour l'Union des municipalités du Québec où il devint directeur général. Il obtint son baccalauréat ès Lettres du Collège Charles-Garnier, à Québec, en 1952 et son B.A. de l'Université d'Ottawa en 1956. Il tenta vainement de se faire élire comme maire de Longueuil en 1974. Il résida au 361, rue Proulx.

Fils du notaire Émile Boiteau, maire de Ste-Foy et de Marie-Paule St-Denis. Époux de Solange Bélanger (1962). Père de trois enfants.

Robert Boiteau


Bond Clothes; Scott-Lasalle. Manufacture de vêtements sur la rue Saint-Jean, près de l'ancienne voie ferrée, la firme était un important employeur dès les années 1930. Elle obtint de la Ville divers contrats dont ceux de la confection des uniformes de la police. La manufacture fabriqua également des uniformes pour l'armée canadienne. Elle obtint de la Ville de Longueuil, en 1935, une exemption de 75 % de ses taxes. Elle organisa de nombreuses parades du Père Noël dans les rues de Longueuil au début des années 1950. L'entreprise périclita à la fin des années 1960 et les employés furent mis à pied à l'automne 1979. En avril 1982, d'anciens employés, supervisés par Laurent Fortin et Gilles Vachon, obtinrent 475 000 $ de subventions et tentèrent de relancer l'entreprise. L'édifice fut cependant détruit par un incendie au mois de mars 1986 et on y construisit en 1991, 38 unités en condominium d'une valeur de 3,8 millions de dollars.

Bondoux, Jean (1859-1940). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1913 à 1914. Commissaire scolaire de Saint-Jean-Baptiste de Montréal-Sud de 1906 à sa démission en 1908. Coiffeur. Juge de paix. Il résidait sur la rue Victoria, aujourd'hui Saint-Laurent.
Fils d'Étienne Bondou et de Françoise Malatret.

Bonneau, Gaston (1912-1987). Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1957 et 1958.


Les premières mentions des Bonneville, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de François Bouteille dit Bonneville et de Marie-Jeanne Charron, en 1706. Les Bouteille dit Bonneville possédaient, dans les années 1720, une concession de 125 arpents; en 1765, trois censitaires de ce nom, François, François (fils) et Louis, possédaient, au total, 215 arpents.

Bonneville, Siméon (1830-1876). Conseiller du Village de Longueuil de 1866 à 1872, et de la Ville de Longueuil en 1876, dans le quartier ouest. Commissaire d'école de 1864 à 1869. Contracteur. Un des fondateurs du Club Montarville et un des directeurs de la Compagnie de navigation de Longueuil.

Constructeur du grand quai de Saint-Lambert, en 1850, et des piliers du pont Victoria. Il demeurait du côté est de la rue Guilbault, entre les rues Saint-Charles et Longueuil. Il acquit toutefois quelques terres sur le chemin de Chambly, en 1868, dans le secteur de Saint-Hubert.

Fils de Charles Bonneville et de Thérèse Morissette. Époux d'Euphémie Ménard (1854).

Bord-de-l'Eau. Très vieux chemin de Longueuil. Il reliait Longueuil à Boucherville. Ce chemin menant vers Boucherville fut même payant, au moins jusqu'au milieu des années 1910. Il était ouvert à partir de la rue Saint-Antoine. Une autre partie, à l'ouest, reliait les rues Grant à la rue Saint-Sylvestre. Il porta, de 1950 à 1973, le nom de Marie-Victorin. Ce n'est qu'au début des années 1970 que le chemin fut ouvert jusqu'à la rue Joliette. L'extrémité ouest de la rue Saint-Charles porta aussi ce nom avant de devenir le boulevard Rainville, puis, depuis 1966, l'actuelle rue Saint-Charles.

Notons que les premières concessions de Longueuil donnaient toutes accès au fleuve et, plus tard, quelques superbes villas, furent construites sur ce chemin; leurs façades étaient orientées vers le fleuve. Des quais furent construits à différentes époques au pied des rues Saint-Étienne, Saint-Alexandre, Quinn et Victoria pour notamment accueillir les traversiers. Les rues transversales au Bord-de-l'Eau étaient très étroites et en pente vers le fleuve.

La construction de la route 3, aujourd'hui 132, parallèle au chemin du Bord-de-l'Eau, vint modifier lourdement le cachet de ce secteur. De nombreux édifices à logements multiples, de plus de quatre étages, y furent construits. La partie à l'est du boulevard Roland-Therrien, aujourd'hui baptisée boulevard Marie-Victorin, différait sensiblement de vocation. Plusieurs industries (Fairchild Aircraft, Pratt & Whitney Canada, Weston, Leyland Motors, Wood and Veneers), des stations-service, une église, une école et plusieurs commerces s'y installèrent.


Borduas, Philias (1850-1919). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1884 à 1886, dans le quartier est. Marchand de bois et cultivateur, il résidait sur la rue Saint-Antoine. Il possédait les lots 26 et 30 dans le Vieux-Longueuil, et le lot 14, de 3 arpents de front par 52 de profondeur, dans le secteur actuel de Fatima.
Époux d'Erminie Garant.

Philias Borduas


Les premières mentions des Bouchard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Louis Bouchard et d'Henriette Tremblay, en 1817. Il était le fils de Louis Bouchard et de Marie-Anne Hébert. Les ancêtres en Nouvelle-France sont Michel, née en 1635, et Nicolas, né en 1637, fils de Clément Boucchard et de Louise Boillard, Andilly-les-Marais, commune d'Andilly (Saint-Nazaire), département de Charente-Maritime, France.

Bouchard, Émile (1919- ). Joueur de défense de 1941 à 1956 et capitaine de 1948 à 1956 du club de hockey Les Canadiens de Montréal. Il fut membre de la première équipe d'étoiles en 1945, 1946 et 1947. Joueur robuste, il a marqué, en saisons régulières, 49 buts et récolta 144 assistances; il a passé 863 minutes au banc de punition. Il a remporté quatre coupes Stanley et a été intronisé au Temple de la renommée du hockey en 1966. Conseiller municipal de Longueuil de 1960 à 1963. Fondateur, en 1956, du club de baseball Les Ducs de Longueuil. Président des Royaux de Montréal en 1957, en remplacement de Buzzie Bavasi. Propriétaire d'un restaurant à Montréal. Il résidait sur le chemin de Chambly, en face du Collège Édouard-Montpetit.
Fils de Calixte Bouchard et de Régina Lachapelle. Époux de Marie-Claire MacBeth.

Bouchard, Jacques (1929- ). Conseiller de la Ville de Longueuil de 1966 à 1986. Membre du Parti civique. Courtier en valeurs de placement pour la firme René T. Leclerc. Président du conseil d'administration de la Caisse populaire de Montréal-Sud. Il résida au 224 boulevard Lafayette puis au 97, rue Gardenville et au 300, rue de Châteauguay.
Époux de Danielle Durivage.

Jacques Bouchard

Bouchard, Pierre (1948- ). Joueur de hockey du Canadien de Montréal de 1970 à 1978 et de Capitols de Washington de 1978 à 1982. Défenseur robuste. Il a compté, en saisons régulières, 24 buts et récolté 82 assistances; il a passé 433 minutes au banc de punition. À sa retraite, il s'est recyclé en commentateur sportif à la radio et à la télévision où il excelle. Il a remporté cinq coupes Stanley. Il a passé toute son enfance et son adolescence à Longueuil.
Fils de Émile Bouchard* et de Marie-Claire MacBeth.


Les premières mentions des Boucher figurent au recensement de 1681 : Louis Marin Boucher dit Buisson, né en 1646. De plus, Marie Boucher, la fille de Pierre, fondateur de la ville de Boucherville, et épouse du sieur de Varennes, René Gaultier, figure, en 1669, comme résidante du fief Du Tremblay, soit le secteur actuel de Fatima. Pierre Boucher dit Grosbois, le fondateur de Boucherville, est né en 1622 est né à Mortagne-au-Perche (Notre-Dame), département d'Orne, France. Ses parent étaient Gaspard Boucher et Nicole Lemaire.

Boucher, J.-Ozias (1890-1953). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1915 à 1917. Il résidait sur la rue Longueuil.
Époux de Georgiana Laurin..

Boudrias, André. Architecte. Il fut associé, de 1970 à 1973, à la firme Béïque et Boudrias et réalisa les plans de La Cerisaie, dans le quadrilatère, formé par les rues Front, Notre-Dame-de-Grâces, Curé-Poirier et Montarville.

De 1973 à 1990, il s'associa à la firme Boudrias, Boudreau et St-Jean. Cette firme fut responsable des plans suivants:


1973 : Hôtel Sheraton, île Charron;
Le Carignan;
1974 : Le Chambellé I;
1975 : Le Chambellé II;
1978 : la station de pompage d'eau brute, rue St-Charles;
Centre d'accueil Gérard-Marie-Coderre, rue Beauvais;
1979 : les réservoirs Julien-Lord;
1982 : Centre d'accueil Sainte-Trinité;
1985 : Place Hérelle, chemin de Chambly;
1986 : la passerelle Estuaire;
1987 : la passerelle Saint-Charles;
Coopérative La Baronnie;
1988 : le centre d'épuration Rive-Sud;
1989 : la salle du conseil de l'hôtel de ville;
1991 : le Théâtre de la Ville.

En 1992, l'architecte St-Jean quitta la firme qui devint ainsi Boudrias et Boudreau. Elle fut responsable, en 1992, des plans du viaduc Roland-Therrien et de l'école de formation professionnelle Pierre-Dupuy, avec le Groupe des Sept.

En 1995, André Boudrias s'associa à l'architecte Légaré et cette firme fut responsable des plans du poste de police. Au cours de sa carrière, les firmes auxquelles il a été associé remportèrent de nombreux honneurs pour certains projets réalisés à Longueuil :

1977 : prix du Modèle d'habitation, décerné par le Conseil canadien de l'habitation, pour la conciergerie Le Carignan;
1983 : médaille du Gouverneur général du Canada en architecture, décernée par l'Institut royal d'architecture du Canada, pour le complexe d'alimentation d'eau brute;
1988 : prix Habitas pour le meilleur projet de recyclage, décerné par la Chambre de commerce de Montréal, pour le condominium Longermer, à Longueuil;
1992 : premier prix de design, décerné par le Precast/Prestressed Institute of North America, pour le Centre d'épuration Rive-Sud;
1993 : trophée Arcus, décerné par l'Association Béton-Québec, pour l'échangeur Roland- Therrien;
1993 : mention honorable, prix design, décernée par le Precast/Prestressed Institute of North America pour l'échangeur Roland-Therrien.


Bouffard, Fernand (1925-1977). Conseiller municipal de la Ville de Jacques-Cartier, représentant le quartier du Parc Sainte-Hélène, de 1954 à 1957, de 1964 à 1969, et de la Ville de Longueuil de 1969 à son décès, le 11 janvier 1977.

Membre de l'exécutif de la Ligue des propriétaires de Jacques-Cartier. Membre du conseil d'administration de la Caisse populaire de Montréal-Sud de 1957 à 1959 Il résidait au 1080, rue Joséphine. Un district électoral de Longueuil et un parc de ce secteur portent son nom.

Fernand Bouffard

Boulangerie. La première boulangerie, à Longueuil, fut construite en 1673, par Jean Hynard dit Leprovançal, époux de MargueriteViard et résident de Saint-Lambert, pour Charles Le Moyne (notaire Basset # 950). Un acte du notaire Antoine Foucher, du 14 mars 1793, indique qu'une boulangerie ayant appartenu à la famille Le Moyne était située du côté est du ruisseau Saint-Antoine, à proximité du manoir.

Voir aussi Mainville et Weston.


Boulé, Romain Mgr (1891-1962). Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1943 à 1962.
Il fit ses études au Collège de Montréal et au Grand Séminaire de Montréal. Il devint prêtre en 1917. Professeur et directeur au Séminaire de Saint-Jean de 1917 à 1941. Fondateur de l'École normale de Saint-Jean en 1936. Chanoine titulaire et doyen du chapitre de la Cathédrale en 1939. Vicaire général du diocèse en 1941. Prélat domestique de Sa Sainteté en 1944. Protonotaire apostolique en 1949.

Fils de Toussaint Boulé et de Célina Lefebvre.

Mgr Romain Boulé


Les premières mentions des Boulet, à Longueuil, remontent au mariage de Julien Boulet et d'Émerence Buteau, en 1840. Julien était le fils de François Boulet et de Geneviève Pigeon.

Boulet, Gerry (1946-1990). Chanteur décédé au sommet de sa gloire. Personnage dominant du groupe les « Gants Blancs » (1967-1969) qui devint « Offenbach » (1971-1985). Il entreprit, à la suite de la dissolution du groupe, une carrière en solo qui le propulsa au statut de super vedette. Ses chansons Toujours vivant, Les yeux du coeur, Une dernière fois, Un beau grand bateau, constituent d'immortels classiques. Il fut reçu à titre posthume, en 1995, Chevalier de l'Ordre de la Pléiade, attribué par l'Association internationale des parlementaires de langue française, pour sa contribution à l'essor du français. Il résidait sur la rue Saint-Laurent.

Boulet, Léonard. Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1978 à 1982.Il résidait au 917, rue Delorimier.

Bourdon, Charles (1840-1885). Maire de Longueuil en 1881 et 1882.

Conseiller de la Ville de Longueuil en 1880 et 1881, dans le quartier centre. Syndic chargé, en 1884, de surveiller et de diriger les travaux de la nouvelle église Saint-Antoine. Dès l'âge de 17 ans, il entra au service de la Compagnie de navigation de Longueuil * où il gravit les échelons jusqu'au poste de capitaine et de gérant de la compagnie. En 1874, il était capitaine du Montarville. Au moment de son décès, au mois de juillet 1885, il travaillait à la construction du nouveau traversier Longueuil. Le journal l'Impartial * dit de lui qu'il « était le type de capitaine modèle dont il savait tenir la position avec dignité. Il savait tempérer par une admirable urbanité toute la rudesse qu'exige la position du capitaine qui arrête et juge tant de difficultés... Le Capt. Bourdon a été mêlé à toutes les entreprises publiques qui ont contribué à faire avancer Longueuil durant ces derniers vingt ans. » Charles Bourdon avait tout juste perdu un autre combat; il venait à peine de subir la défaite au poste de maire aux mains de Bruno Normandin* par 119 votes contre 90. Après son service funéraire, la tombe fut transportée au cimetière de Longueuil dans un corbillard tiré par quatre chevaux dirigés par des marins qui avaient revêtu l'uniforme de la Compagnie de navigation de Longueuil*, alors que l'Harmonie de Longueuil*, sous la direction de Maurice Perrault*, jouait "La marche funèbre" de Hobartman. Il fut aussi président du Club Montarville, vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil, membre de la Congrégation des hommes de Longueuil, cofondateur du Foyer Saint-Antoine. Comme maire, il fit amender la charte de la Ville.

Il possédait une bonne partie des terrains du quadrilatère formé des rues Grant, Saint-Charles, Saint-Alexandre et du Bord-de-l'Eau, et particulièrement une maison, rue Saint-Charles Ouest, qu'il avait acquise de sa mère, en 1867, et qui serait située aujourd'hui à l'emplacement de la librairie Bernard.

Natif de Longueuil. Fils de Joseph Bourdon et d'Archange Dubuc. Époux de Marie-Antoinette Pouqueville Normand, décédée en 1880, et en secondes noces, en 1882, de Rose-de-Lima Hurteau, la fille d'Isidore Hurteau*.

Charles Bourdon

Acte notarié de Louis Lacoste:

5 juin 1867 # 8448 Dame Archange Dubuc veuve de feu Joseph Bourdon à Mr Charles Bourdon capitaine du navire d'Hochalaga, son fils. Vente.

Bourdon, Jacques (1645-1724). Notaire seigneurial de Longueuil de 1675 à 1720. En 1664, il fut commis greffier du Conseil souverain à Québec. Il fut notaire à Boucherville de 1675 à 1683, alors que Michel Moreau lui succéda jusqu'à sa mort en 1699.

Jacques Bourdon figure parmi les premiers concessionnaires de la seigneurie de Longueuil en 1675. Il acheta, dès 1671, une terre de Louis Marie dit Ste-Marie, mais la vendit, en 1676, à Jacques Viau dit Lespérance*, puis déménagea à Boucherville. Son fils, Pierre Bourdon (1682-1740), eut cependant une concession de 40 arpents (2 x 20) dans la seigneurie de Longueuil et une autre dans le fief Du Tremblay de 378 arpents (3 x 126).

Fils de Jean Bourdon et de Marguerite Legris de Rouen (Saint-Godard), département de la Seine-Maritime, France. Époux de Marie Ménard (1672), décédée en 1726.

Liste d'actes notariés concernant Jacques Bourdon.

Notaire Date Numéro Acte
Basset 15 août 1671 # 701 Vente de concession par Louis Marie dit Sainte Marie à Jacques Bourdon
Basset 18 octobre 1676 # 1339 Vente de concession par Jacques Bourdon et sa femme à Jacques Viau dit Lespérance


Bourdon, Joseph (1817-1875). Conseiller du Village de Longueuil du 4 mars 1861 à 1862. Ouvrier, il demeurait sur la rue Saint-Jacques entre la rue du Bord-de-l'Eau et la rue Saint-Charles. Actes notariés de Bourdon: bourdon.pdf
Fils de Joseph Bourdon et d'Archange Dubuc. Époux de Marie-Anne Fournier (1853).

Actes notariés de Louis Lacoste:

5 juin 1867 # 8449 Dame Archange Dubuc veuve Joseph Bourdon aux sieurs Joseph & Isaïe Bourdon et autres ses enfants, acte imparfait pour les raisons mises au bas de l'acte Donation

5 juin 1867 # 8450 Dame Archange Dubuc veuve Joseph Bourdon à sieur Alexandre Bourdon et autres de ses enfants Donation


Bourdon, Jos.-Édouard (1854-1930). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1906 à 1908, dans le quartier centre. Comptable. Il résidait sur la rue Caroline.
Fils d'Isaïe Bourdon et d'Odile Décary. Époux de Clara Carrière.

Bourdon, Joseph Horace Rosario (1864-?). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil, dans le quartier centre, de 1887 à sa démission en 1891. Caissier, puis secrétaire-trésorier de la Compagnie de navigation Richelieu et Ontario. En 1987, il avait battu Michel Viger par 21 votes.
Fils de Charles Bourdon* et de Marie-Antoinette Pouqueville dite Normand. Époux de Caroline Derome (1884).

Bourdon, Léo. Propriétaire d'un restaurant, « Léo B-B-Q », et d'un bar, « Le Tabourin », sur la rue Saint-Charles, à l'angle de Saint-Jean. Probablement l'endroit le plus fréquenté par les jeunes adultes des années 1970 dans le Vieux-Longueuil. Un important incendie, au mois de février 1966, causa des dommages estimés à 100 000 $. Léo Bourdon résidait sur la rue Longueuil.
Fils de Lucien Bourdon , propriétaire, de l'édifice jusqu'en 1975, et de Jeannette Dubuc. Petit-fils de Victor Bourdon et d'Odila Dubuc qui furent propriétaires du relais le Terrapin* au début des années 1920.

Bourdon, Louis-Honoré (1890-1974). Imprésario dans les années 1930 et 1940.
Natif de Longueuil. Fils de Joseph Horace Rosario Bourdon* et de Caroline Derome. Frère du célèbre musicien Rosario Bourdon* (fils).

Bourdon, Lucien (    -1960). Conseiller municipal de la Ville de Jacques-Cartier, dans le quartier du Parc Sainte-Hélène, de 1951 à 1954 et de 1957 à son décès en 1960. Vice-président, en 1953, de la Fédération des oeuvres de charité. Il travaillait à la Weston, comme contremaître. Il s'était installé dans le secteur de Jacques-Cartier en 1941; il résidait au 1314, rue Préfontaine.

Lucien Bourdon


Bourdon, Rosario (fils) (1885-1961). Célèbre chef d'orchestre qui fit carrière aux États-Unis dès l'âge de 17 ans, entre autres à Cincinnati, Philadelphie, à Saint-Paul et à New York. Il revint au Québec de 1935 à 1938 pour diriger quelques concerts, notamment avec l'Orchestre des concerts symphoniques de Montréal. Il reçut, en 1944, un doctorat honorifique de l'Université de Montréal.;
Natif de Longueuil; fils de Joseph Horace Rosario Bourdon* et de Caroline Derome.

Bourdon, Zotique (1878-1917). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 7 août 1911 au 29 novembre 1913. Agent immobilier. Vendeur d'automobiles Overland. Il résidait sur le lot 12, une terre d'environ 100 arpents, à l'emplacement de la rue de l'Église, dans le secteur actuel de Fatima. Il fut assassiné par le 25 août 1917 par Roméo Bolduc.
Fils de Zotique Bourdon et d'Appoline Durocher. Époux de Florida Pelletier.


Bourru (Le). Journal humoristique fondé à Longueuil, en 1885, par Hector Berthelot.


Les premières mentions des Bousquet, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage de Michel Bousquet et de Geneviève Bray dite Labonté, en 1796.

Bousquet, Paul-Émile (1907-1960). Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1958 à 1960.
Il résidait au 1198, rue Victoria, aujourd'hui Saint-Laurent.

Époux de Simonne Handfield.

Bouteiller, André (1650-1699). Meunier de la seigneurie de Longueuil en 1683, en remplacement de Jean Thiberge. Il gagnait aussi sa vie grâce à la pêche aux anguilles dans le secteur des Islets-Verts. Il obtint une concession de 2 arpents de front par 20 de profondeur en 1686. Il acheta, en 1689, une partie, 1 arpent par 20, du terrain de son voisin Charles Édeline*. Il avait acquis, en peu de temps, une fortune qui le plaçait parmi les mieux nantis de la seigneurie. Son épouse acquit d'Alexandre Lacoste, en 1700, une terre de 4 arpents de front par 40 de profondeur, du côté est du chemin de Chambly, au début de l'actuel secteur de Fatima. Ses enfants laissèrent une nombreuse descendance à Longueuil. À l'aveu et dénombrement de 1723, Angélique Chapacou, son épouse, et sa famille possédaient une terre de 160 arpents, soit 4 par 40, et une grange.
Né à Nantes. Fils d'André Bouteiller et de Jeanne Choublet. Époux d'Angélique Chapacou (1686).

Liste des actes notariés concernant André Bouteiller.

Sélection d'actes notariés:
Notaire Date Acte Titre
Basset dit Deslauriers 1690-01-03 #2019 Bail à ferme d'un moulin à vent par monsieur de Longueuil à André Bouteiller
Basset dit Deslauriers 1695-10-20 #2322 Bail de moulin par Monsieur de Longueuil à André Bouteiller, maître meunier
Raimbault père 1698-05-18 #18 Quittance par Poudret a Bouteiller de la somme de 75 livres
Basset 1698-12-16 #2489 Contrat de bail à ferme des islets verts de la seigneurie de Longueuil a Jacques Viau et André Bouteiller"

Autres actes pertinents:   A. Adhémar dit Saint-Martin (1668-1714):
 
13 février 1700
Vente d'une terre située à la seigneurie de Longueuil; par Alexandre Lacoste dit Languedoc, habitant et Marguerite Deniau, son épouse, de Longueuil, à Marguerite Chapaco, veuve de André Boutellier, de Longueuil.
 
24 janvier 1714
Vente d'une part de terre située en la baronnie de Longueuil; par André Bouteillé, habitant, de Longueuil, à Pierre Lhuissier, de Longueuil.  

J.B. Adhémar dit Saint-Martin, (1714-1754:

26 août 1725 Abandon et délaissement de terre située à Longueuil; par André Lamarre et Angélique Chapacou, son épouse, de Longueuil, épouse antérieure de André Bouteillé, à François Bouteillé, de Longueuil.

J.B.-Janvrin dit Dufresne (1733-1750):

22 mars 1738 Vente de droits successifs; par André Boutillet et Barbe Beauchant, son épouse, de Lachesnay, autorisés de Angélique Chapacou, veuve de André Boutillet, de Longueuil, leur mère, à André Larmard.

P. Raimbault, P.(1697-1727):

8 juin 1700 Inventaire des biens de la communauté de Angélique Chapacou, veuve d'André Bouteillé, meunier, de Longueuil.

Bouteiller, Antoine (1690-1747). Il acheta du baron de Longueuil, en 1712, une concession de 3 arpents de front par 20 arpents de profondeur. Cette terre était déjà occupée par Mathurin Collin qui n'en avait cependant pas encore reçu le titre.
Fils d'André Bouteiller*, meunier de la seigneurie, et d'Angélique Chapacou. Époux de Louise Goyau (1715), de qui il eut 15 enfants.

Sélection d'actes notariés concernant Antoine Bouteiller.

Raimbault père:  

17 mai 1712 #1811 Cession de Jacqueline Labé (veuve Collin) à Antoine Bouteiller.

22 mai 1712 #1814Concession par Charles Lemoyne à Antoine Bouteiller.  

Lepailleur François:  

5 juillet 1737
#1879 Vente par Nicolas Monet (Boismenû) à Antoine Bouteiller.

31 octobre 1737
#2020 Vente par Joseph Moinet dit Boimenu et sa femme à Antoine Bouteiller dit Préfontaine.

31 octobre 1737
#2021 Vente par Nicolas Moinet dit Boismenû à Antoine Bouteiller.  

Simonet François:
 
23 octobre 1739 #157 Échange entre Joseph et Toussain Benoist dit Lhyvernois et Antoine Bouteiller et leurs femme.

6 octobre 1741 #229 Vente d'une part de terre par Adrien Monet Boismenu à Antoine Bouteiller   Danré de Blanzy:  

17 novembre 1747
#3401 Compte arrêté entre Bouteiller (Antoine) et les seigneurs 2 juin 1752 #5035 Engagement de Antoine Bouteiller à François Menard.
 

Bouteiller, François (1698-1772). Il obtint une concession, le 31 mai 1726, de 120 arpents. Capitaine de milice dans les années 1760.
Fils du meunier de la seigneurie, André Bouteiller* et d'Angélique Chapacou. Époux de Charlotte Lanctot (1725), de qui il eut 16 enfants.

Sélection d'actes notariés:

J.B. Adhémar dit Saint-Martin (1714-1754)

26 août 1725 Abandon et délaissement de terre située à Longueuil; par André Lamarre et Angélique Chapacou, son épouse, de Longueuil, épouse antérieure de André Bouteillé, à François Bouteillé, de Longueuil.

13 octobre 1730 Vente de terre située en la censive de la seigneurie de Longueuil; par Bertrand Viau dit Lesperance, capitaine de milice et Reine Robin,son épouse, de Longueuil, à François Bouteille dit Bonneville, de Longueuil.

6 février 1735 Vente d'une terre située à Dautray; par François Lanctot, habitant,veuf de Claire Badaillac, demeurant au Tremblay, et André Lamarre et Marie Lanctot, son épouse, de Longueuil, à François Bouteillé et Charlotte Lanctot, son épouse, de Longueuil.

25 février 1744 Abandon d'une terre située au Tremblay; par François Lanctot, habitant, veuf de Claire Badaillac dit Laplante, de Longueuil, à François Bouteillé, habitant et Charlotte Lanctot, son épouse, de Longueuil.

24 septembre 1746 Vente de droits successifs mobiliers et immobiliers; par François Lanctot, habitant, de Longueuil, au nom et comme tuteur de Jean-Baptiste Lanctot (23 ans), son fils, à François Bouteillé,habitant et Charlotte Lynctot, son épouse, de Longueuil.

12 juillet 1748 Échange de droits successifs mobiliers et immobiliers entre André Lamarre, habitant et Marie Lanctot, son épouse, de Longueuil, et François Bouteillé et Charlotte Lanctot, son épouse, de Longueuil.

F.P. Cherrier (1751-1789) :

27 mai 1758 Vente d'une coupe de bois sur une terre située en la baronnie de Longueuil; par François Bouteiller et Marie-Charlotte Lanctot, son épouse, du Tremblay, paroisse de la baronnie de Longueuil, à Alexis Fournier dit Prefontaine, de Longueuil.

5 janvier 1761 Contrat de mariage entre Louis Bouteiller (26 ans), natif de Longueuil, fils de François Bouteiller, capitaine de milice et de Marie-Charlotte Lanctot, de Longueuil; et Marie-Anne Varry (22 ans), native de Longueuil, fille de Charles Varry et de Marie-Madeleine Thuot.

G. Hodiesne, G. (1740-1764):

1 septembre 1752 Vente de terre située à Longueil; par François Bouteiller et Charlotte Lanctot, son épouse, de Longueil, et Adrien Fournier dit Préfontaine et Catherine Bouteiller, son épouse, de Longueil, à François Bouteille, habitant et Marie-Madeleine Foran, son épouse, de Longueuil.

L. Loiseau (1760-1788):

21 octobre 1765 Contrat de mariage entre Alexis Boutellé, fils de François Bouteillé, capitaine de milice et de Charlotte Langtaux, de la paroisse de Longueuil; et Madeleine Charle, fille de feu Joseph Charle et de Angélique Lamoureux, de Boucherville.

M. Tailhandier dit LaBeaume (1699-1730):

28 novembre 1725 Contrat de mariage entre François Bouteiller, fils de feu André Bouteillier, habitant et de Marie Chapacout, de la côte de Longueuil; et Charlotte Lancto, fille de François Lancto et de Claire Balayat, du Tramblet, paroisse de Longueuil.


Bouthillier, Alexandre (1845-1885). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil de 1889 à sa démission, en 1892, dans le quartier ouest. Comptable qui avait son bureau sur la rue Saint-Charles Ouest, à l'angle nord-est de la rue Saint-Alexandre, dans le bâtiment où s'installa la British North America Bank, qui devint la Banque de Montréal. Il avait également acheté un magasin de marchandises sèches, en 1868, d'Elizabeth Whiteford, l'épouse de Pierre Lespérance*, et avait loué l'emplacement de la maison Lespérance, en face de la maison Chaboillez.
Natif de Longueuil. Fils de Clément Bouthillier et de Françoise Bourdon. Époux de Marie-Louise Eudoxie Normandin (1867).

Bouthillier, Isidore (1900-1958). Études au Collège de Longueuil. Propriétaire de la laiterie Saint-Alexandre, située sur la rue Saint-Alexandre, près du Centre culturel Jacques-Ferron, de 1926 jusqu'à son décès en 1958. Directeur de l'Association des distributeurs de lait du Québec. Président de la Chambre de commerce de Longueuil en 1944-1945. Vice-président du Club leMoyne. Commissaire d'école de 1942 à 1949. Il résida à l'actuel 208, rue Grant, puis à l'actuel 182, rue Saint-Alexandre.
Natif de Longueuil. Époux de Juliette Émond (1902-1981).

Bouthillier, Joseph. Conseiller du Village de Longueuil de 1850 à 1854. Poissonnier. Il résidait sur la rue Saint-Thomas, derrière le Relais Terrapin.

Bouthillier, Moïse (1840-1882). Notaire de Longueuil, de 1863 à 1882. Il obtint son premier emploi, en 1858, chez le notaire Napoléon Migneault*. Il résidait du côté ouest de la rue Saint-Thomas, sur un terrain de 64 pieds de front par 108 pieds de profondeur.
Fils de Clément Bouthillier et de Françoise Bourdon. Époux d'Elmire Guay.

Bouvier, Réal (1946-2000). Navigateur et journaliste.En 1977, à bord du J.E. Bernier II, il franchit le passage du Nord-Ouest et devient ainsi une légende vivante des grands explorateurs de l'Artique. Le voyage avait été financé par la Canada Steamship Lines. Le J.E. Bernier II fut le 15e bateau à avoir réussi cet exploit, mais un des très rares bateaux de plaisance à faire le tour de l'Amérique du Nord et sûrement le plus petit bateau à avoir réussi l'exploit. Le capitaine Bouvier a parcouru 9 800 milles marins et tourné plus de 45 000 pieds de pellicule au cours de ce voyage. Parti du port de Lachine le 30 juin 1976, il arrive à Vancouver le 15 octobre 1978. L'opération se poursuit alors qu'il emprunte le canal de Panama avant de rentrer à Montréal le 26 août 1979.

Par ses nombreux écrits, par ses cours, par ses excursions, le Longueuillois Réal Bouvier a certes été un des plus grands pédagogues québécois de la voile au Québec.

Réal Bouvier fut aussi journaliste à La Presse, au Devoir et à la Presse canadienne. Il a ausi été chroniqueur pour la revue L'Escale nautique.




Père de Natacha et de Noémie.

 
 

Image: La Presse, 10 janvier 2000

Bragger, Thomas Wood. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1916.

Contremaître. Commissaire de la Model School en 1915-1916. Il résidait sur la rue Joliette.

Braille (Institut). Voir Institut Nazareth et Louis-Braille.


Les premières mentions des Brais, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Léger Bray (1668-1744) qui obtint, en 1702, une concession de 40 arpents (2 x 20). Fils de Pierre Bray. Époux de Marguerite Colin et, en secondes noces, de Marie-Anne Bourhis (1718). En 1765, 3 censitaires du nom de Bray possédaient, au total, 200 arpents.

Brais, Émilien (1909-1983). Avocat, C.R.. Secrétaire-trésorier de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil deu 9 avril 1940 au 6 mai 1947. Secrétaire-trésorier de la corporation du comté de Chambly du 15 mai 1940 au 10 juin 1942. Aviseur légal de la Ville de Jacques-Cartier de 1947 à 1969. Il résidait chemin de Chambly.
Natif de Longueuil, fils de Louis-Joseph Émilien Brais* et d'Alice Gareau. Époux de Lucille Marin.

Émilien Brais

Brais, François (1821-?). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1864 à 1868. Il demeurait du côté sud-ouest du chemin de Chambly où il possédait les lots 95, 122 et 128.
Fils de Joseph Brais et de Louise Normandin. Époux de Julie Vincent (1844) et, en secondes noces, d'Elmire Gosselin (1854).

Sélection d'actes notariés d'Isidore Hurteau:

30 avril 1844 # 440 François Brais & Julie Vincent C. Mariage

20 février 1854 # 1604 François Brais & Elmire Gosselin C. Mariage


Brais, Louis-Joseph Émilien (1880-1940). Maire de Longueuil de 1925 à 1933. Notaire.
Il étudia au Jardin de l'Enfance du Foyer Saint-Antoine et au Collège de Longueuil. Il fit ensuite des études classiques au Collège Sainte-Marie, à Montréal, et opta, comme son père Pierre Brais*, pour le notariat. Il pratiqua de 1902 à 1905 au bureau de son père avant de se joindre au notaire J.-S. Ubald Dupras* jusqu'en 1918. Membre de la Chambre de commerce de la Rive-Sud (South Shore Board of Trade). Le notaire Brais occupa plusieurs fonctions : secrétaire-trésorier de la Corporation du comté de Chambly et secrétaire-trésorier de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, de 1904 à 1940. Il occupa le poste d'aviseur légal de la Commission des logements ouvriers en 1935. Sur le plan social, il fut un des membres les plus remarquables des Chevaliers de Colomb (4e degré) tout en étant Chevalier de l'Ordre de Saint-Sylvestre. C'est cependant sur le plan politique, comme maire de Longueuil, de 1925 à 1933, qu'il laissa sa marque. C'est sous son mandat que le pont Jacques-Cartier fut construit, mettant ainsi un terme à l'utilisation, depuis une centaine d'années, des bateaux à vapeur; les tramways subirent le même sort.

Ses premières années comme maire ont coïncidé avec une situation économique enviable. Les compagnies Pratt & Whitney, Fairchild Aircraft et Dominion Engineering s'installèrent à la limite nord-est de Longueuil, ou tout près sur le territoire de la Municipalité de la paroisse. Les dernières années furent cependant celles de la crise économique; les Longueuillois manifestèrent alors une tenace impatience qui eut même raison du successeur du notaire Brais, Alexandre Thurber*.

Il acquit, en 1912, l'emplacement de la maison Rollin-Brais*, à l'angle nord-est du chemin de Chambly et de la rue Saint-André. Il résidait cependant dans la masion voisine à l'actuel 195, chemin de Chambly et possédait son bureau directement en face de sa résidence.

Natif de Longueuil, fils de Pierre Brais* et de Marie-Euphrosine Dufresne. Époux d'Alice Gareau (1907), fille de Dosithée Gareau et soeur de l'échevin J.-A. Gareau*.

Louis-Joseph Émilien Brais


Brais, Pierre (1844-1906). Maire de Longueuil de 1889 à 1891.
Notaire de 1871 à 1905. Secrétaire-trésorier de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 3 avril 1877 au 7 novembre 1904. Commissaire d'école de la Ville de Longueuil de 1879 à 1882. Il tenait bureau sur le chemin de Chambly, à l'emplacement où sera construit le Collège de Longueuil en 1910. Donateur des lustres des autels de la Sainte-Vierge et de Saint-Joseph de l'église Saint-Antoine.

Fils d'Édouard Brais et de Zoé Daigneault. Époux de Marie-Euphrosine Dufresne (1873),1848-1894, fille d'Ovide Dufresne* et d'Euphrosine Patenaude.

PIerre Brais

Acte notarié d'Isidore Hurteau:

25 ocotobre 1873 # 4354 Pierre Brais Esc. & Marie E. Dufresne Contrat Mariage


Les premières mentions des Brand, à Longueuil, remontent à l'union de Charles Brand et de Lumina Routhier, au milieu des années 1880.

Brand, Éric V. Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1952 à sa démission en 1953 pour aller s'établir à Toronto. Il résidait au 499, rue Marmier.


Les premières mentions des Brassard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Jean-Baptiste Brossard et d'Élisabeth Bariteau, vers 1795.

Brassard, Louis-Moïse (1800-1877). Curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1840 à 1855.
Ordonné prêtre le 4 janvier 1824. Curé de Saint-Polycarpe de 1826 à 1829 et de Sainte-Élisabeth de Joliette de 1829 à 1836. Procureur du Séminaire de Nicolet de 1836 à 1840. Après ses quinze années comme curé à Longueuil, il prit deux années sabbatiques et fut nommé curé de Saint-Roch-de-l'Achigan. Il prit sa retraite en 1874.

Son passage à Longueuil fut nettement marqué par ses relations avec les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Très généreux, il leur facilita grandement la vie à leurs premières années d'existence. Il leur confia, dans un premier temps, la maison Marie-Rose-Durocher où Eulalie Durocher*, soeur Marie-Rose, Henriette Céré*, soeur Marie-Madeleine et Mélodie Dufresne*, soeur Marie-Agnès, fonderont la communauté des soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Ce fut rapidement le déménagement vers le « nouveau » couvent de Longueuil, aux frais de la fabrique.

L'arrivée de l'abbé Chiniquy* gâta les choses. Inconditionnel supporter de ce « preacher » de la tempérance, le curé fit la sourde oreille aux plaintes des soeurs au sujet du nouveau venu, qui avait dû renoncer à une vocation chez les Oblats. Il revendiqua même le piano qu'il avait « prêté » aux soeurs.
Le curé Brassard, à la fois président de la fabrique et de la commission scolaire, joua l'épuisant rôle de pompier dans un conflit qui perturba les dernières années de son administration à Longueuil, entre les marguilliers et les commissaires d'école, notamment au sujet de la propriété de la maison Marie-Rose-Durocher.

Quant aux soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, ce ne fut vraiment que lorsqu'il devint curé à Saint-Roch-de-l'Achigan que les relations avec la communauté reprirent leur cours normal.

Né à Nicolet. Fils de Jean-Baptiste Brassard et de Marie-Josephte Manseau. Neveu d'Antoine Manseau, curé de la paroisse de Saint-Antoine de 1834 à 1840.

Brasserie. Le seigneur de Longueuil possédait une brasserie sur le chemin de Chambly, à l'emplacement du bureau de poste actuel, près de la rue Saint-Charles. S'il faisait cultiver de l'orge dès 1690, la brasserie ne fut vraiment en opération qu'au tout début du 18e siècle et représentait une entreprise très lucrative. André Cibert en était le brasseur. Une mention de son existence figure dans l'acte d'érection de la baronnie, en 1700. Nicolas Boismeneu était également brasseur de bière à Longueuil; il faisait notamment affaire avec le maître brasseur André Cibert, de Ville-Marie jusqu'à ce que celui-ci s'établisse à Longueuil, en 1706.

La location de la brasserie coûtait trois fois plus cher que le moulin, et cinq fois plus que la location de l'île Sainte-Hélène. On y distillait aussi de l'eau-de-vie. Le bâtiment et le terrain furent acquis en 1735 par François Lanctôt qui y construisit une toute nouvelle maison vers 1736; c'est celle-ci, et non la brasserie, qui fut détruite en 1903 pour faire place à la construction du bureau de poste*.

Une autre brasserie, du côté ouest de la rue Charlotte, près du fleuve, fondée par Isidore Hurteau*, fut en activité de 1846 à 1850.


Les premières mentions des Brault, à Longueuil, remontent à l'union de Godfroy Breau et de Louise Chicoine au début des années 1850; il y eut également celle de Louis-Napoléon Brault, médecin, et de Césarie-Antoinette Hurteau à la fin des années 1860.

Brault, Bernard (1956-    ). Considéré comme un des meilleurs photographes du Canada. Photographe à La Presse depuis 1984. Après avoir suivi des cours, en 1975, à la Modern School of Photography, il travailla de 1976 à 1983 au Courrier du Sud et aussi, de 1982 à 1985, pour l'agence United Press Canada. Il fit, à ses débuts, beaucoup de photographies sur le sport. Les premiers prix qu'il remporta étaient dus, en grande partie, à des photos de boxe. Il remporta aussi un prix, attribué par la revue Photo Sélection, pour une photo de Pierre Elliott Trudeau et de René Lévesque*, 48 heures avant la mort de ce dernier. En 1997, l'Association des photographes de l'Est et de l'Ouest du Canada lui décerna un prix pour l'ensemble de son oeuvre.

Brault, Laurent Mgr (1909-     ). Curé de la paroisse de Saint-Georges, de 1965 à 1975. Né à Saint-Jean. Ordonné prêtre en 1934, vicaire à la cathédrale de Saint-Jean, nommé chanoine honoraire le 17 décembre 1953, prélat domestique le 17 décembre 1958. Il est l'un des fondateurs de l'Office des terrains de jeux (O.T.J.), en 1935.

Brault, Maurice. Gérant de la Caisse populaire de Longueuil, de 1944 à 1981. Né à Verdun, il arriva à Longueuil à l'âge de cinq ans. Il fit ses études au Collège Sainte-Marie puis fut diplômé de l'École des hautes études commerciales. Vérificateur, pendant 10 ans, pour une firme comptable de Montréal. Membre fondateur de la Caisse populaire de Longueuil. Membre fondateur du Club des Francs. Marguillier de la paroisse de Saint-Antoine en 1964. Commissaire scolaire de Longueuil de 1955 à 1961. Comptable à la compagnie Fairchild Aircraft. Il demeure sur la rue de Lorraine.


Les premières mentions des Bréard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au meunier Charles Breillard dit Laroche (s'écrit aussi Braya) établi en 1743.

Bréard dit Laroche, André. Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1870 à 1872 et de 1876 à 1877.

Bréard dit Laroche, Georges (1856-1922). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil du 3 décembre 1906 à janvier 1911.

Cultivateur, il hérita, de son père Moïse, du lot 71, environ 64 arpents, à l'est du chemin De Gentilly, aujourd'hui le boulevard Roland-Therrien, légèrement au nord du chemin Du Tremblay.

Fils de Moïse Bréard* et d'Élise Vincent. Époux de Marie-Louise-Claire Bissonnet (1878).

Bréard dit Laroche, Moïse (1829-1879). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de
Saint-Antoine de Longueuil en 1878 et 1879, et commissaire d'école de 1869 à 1871. Cultivateur dans le secteur De Gentilly, sur le lot 71, qu'il avait acquis de son père en 1851. Il possédait une maison en pierre.

Fils de Jean-Baptiste Bréard et de Christine Dubuc. Époux d'Élise Vincent (1851).

Briand, Paul-Auguste (1924-1998). Conseiller municipal de la Cité de Jacques-Cartier en 1969 et de la Ville de Longueuil de 1970 à 1982. Il manifesta de sérieuses réserves quant à la fusion de la Cité de Jacques-Cartier avec la Cité de Longueuil. Écarté lors de la réunion des deux conseils, il remporta ses élections au mois de novembre 1970 et fut conseiller municipal jusqu'en 1982. Il fut successivement assembleur pour la Dominion Bridge à Lachine, contremaître au Canadien National, puis gérant, à partir de 1962, au bureau d'enregistrement des automobiles, à Longueuil. Président fondateur de l'Association des propriétaires de Jacques-Cartier. Président fondateur des scouts et des louvetaux de la paroisse de Notre-Dame-de-la-Garde. Il résida au 1618, rue Sainte-Hélène puis au 1782, rue Delorimier.
Époux de Rita White.

Paul-Auguste Briand

Brick Row ou Brick Road. Ancien nom de l'actuelle rue Victoria. Cette rue était parfois nommée rue de l'Aqueduc. Cinq luxueuses maisons de brique y furent construites pour loger des dirigeants de la compagnie de chemin de fer du Grand-Tronc; il en reste aujourd'hui quatre.


Les premières mentions des Brien, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Charles Brien dit Laroche et de Marie-Anne Petit, vers 1759.

Brien dit Desrochers, Isaïe (1848-1929). Conseiller de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1887 à 1899. Estimateur pour cette municipalité. Il possédait une partie importante des terres de l'actuel secteur de Fatima, soit les lots 19, 21, 47, 67, 68 et, en plus, les lots 91 et 92 du côté sud-ouest du chemin de Chambly, ce qui totalisait plus de 300 arpents de terre.
Fils d'André Brien et de Marguerite Adam. Époux de Cordélia Lamoureux (1886).

Briggs, Robert (1887-1957). Premier syndic de la paroisse Saint-Charles-Borromée. Président de la Commission scolaire de Jacques-Cartier en 1955. Il résidait sur la rue Saint-Jacques.
Fils de Thomas Briggs et d'Agnès Accart. Époux d'Alzire Robertson.

Brillon, Yvette (1907-1996). Importante modiste de chapeaux. Elle fut propriétaire, pendant cinq ans, d'une résidence sur la rue Saint-Charles Est, avec façade sur le fleuve, qui fut la propriété des Soeurs servantes de Jésus Marie et qu'elle vendit plus tard à des membres de l'Union nationale qui en fit son Cercle social, puis qui devint un poste de police; cette résidence fut démolie.
Fille d'Eugène Théodore Edmond Brillon, menuisier et d'Azilda Trudeau. Épouse du docteur Eugène Giroux.

Pour en savoir plus : Jacqueline Giroux, Yvette Brillon, femme de coeur et femme de têtes, Société historique du Marigot, 1989, 116 pages.

Brindley, James Edward (1879-1953). Maire de Montréal-Sud de 1939 jusqu'à sa démission en 1942. Conseiller municipal de Montréal-Sud de 1933 au 6 février 1936, et du 17 septembre 1936 à 1939. Il résidait au 436, rue Joliette.

Briquet dit LEFEBVRE, Louis (?-1768). Premier propriétaire, vers 1740, de la maison qui devint la partie centrale du couvent de Longueuil, occupé par les soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, sur la rue Saint-Charles Est. Négociant, couvreur de bardeaux. Il obtint au moins trois concessions, en 1736, 1738 et 1740, en plus de faire l'achat de la terre d'Antoine Bariteau, en 1740. Sa fille Marie-Catherine, qui épousa en 1765 Jean-Baptiste Roussel, mourut en 1772. La propriété des Roussel fut vendue aux enchères en 1840. Alexis Fournier dit Préfontaine s'en porta acquéreur avant de la revendre à la fabrique de la paroisse en 1842.
Fils de Nacrin Briquet et de Catherine Mazure de la paroisse de Sainte-Marie Outrelo, évêché de Coutance. Époux de Marie Michelon (1742), fille de Jean Michelon et de Madeleine Maillou, de la paroisse Notre-Dame de Québec.

Notaire Date Numéro Acte
Dufresne 1736-05-07 #94 Concession par Mr Le Baron de Longueuil à Louis Briquet dit Lefebvre.
Adhémar fils 1736-07-06 #6972 Obligation à Michel Dubuc par Louis Briquet dit Lefebvre.
Adhémar fils 1737-03-01 #7072 Obligation de Maurice Rivet, habitant de la Côte de Saint-Sulpice, à Louis Briquet négociant de Longueuil dit Lefebvre avec le cautionnement de Jeanne Prudhomme en faveur dudit Lefebvre.
Adhémar fils 1738-03-22 #7293 Obligation faite par Charles Davaine et sa femme, de Montréal, à Louis Briquet dit Lefebvre.
Dufresne 1738-12-23 #152 Concession dans la baronnie de Longueuil au côté du sud-ouest du chemin de Chambly par Charles Lemoine de Longueuil, baron, chevalier de l'Ordre militaire de St-Louis, major de la ville et gouvernement de Montréal et seigneur de Beloeil, à Louis Briquet
Adhémar fils 1739-07-06 #7732 Obligation à Michel Dubuc (fils) par Louis Briquet Lefebvre
Pinguet de Vaucour 1739-09-15 Promesse et engagement par Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de la seigneurie de Longueuil, à François Lefebvre, orfèvre, de la ville de Québec.
Dufresne 1740-05-01 #217 Vente d'une terre située dans la baronnie de Longueil, côte Dadancourt par Antoine Bariteau dit Lamarche et sa femme Charlotte Malard à Louis Briquet dit Lefebvre
Dufresne 1740-05-10 #222 Obligation du sieur Pierre Charon et sa femme Marie Bertrand dite Bluche à Louis Briquet dit Lefebvre
Dufresne 1740-08-09 #254 Vente par Louis Briquet à Pierre Bray dit Labonté d'une terre située dans la baronnie de Longueuil
Dufresne 1740-08-10 #255 Concession par Madame de Longueuil à Louis Briquet dit Lefebvre.
Danré de Blanzy 1741-09-28 #1166 Obligation par Louis Briquet dit Lefebvre à Francois Patenoste comme tuteur de Jeanne Achim, veuve de Jean Gervais
Dufresne 1742-03-04 #342 Obligation de Pierre Charon et sa femme à sieur Louis Briquet.
Pinguet de Vaucour 1742-05-29 Contrat de mariage entre Louis Briquet dit Lefebvre, de la seigneurie de Longueuil près Montreal, fils de feu Malgrin Briquet et de Catherine Mazure, de la paroisse de Ste Marie Outrelo, évèché de Coutance; et Marie-Anne Michelon, fille de feu Jean Michel
Pinguet de Vaucour 1742-06-12 Procuration de Louis Briquet dit Lefebvre, négociant et Marie-Anne Michelon, son épouse, de la seigneurie de Longueuil, près la ville de Montreal, à Nicolas Philibert, marchand bourgeois, de la ville de Québec.
Danré de Blanzy 1743-04-26 #1686 Obligation par Francois de Gannes à Louis Briquet dit Lefebvre
Dufresne 1743-08-17 #454 Obligation de Étienne Campau et Louise Boire, sa femme, à Louis Briquet
Dufresne 1744-11-19 #511 Obligation de Sébastien Malidor, marchand perruquier et Louise Lacerte, son épouse, de Montreal à sieur Louis Briquet
Adhémar fils 1744-03-21 8892 Obligation au sieur Briquet Lefebvre par le sieur René Messier dit Duchesne
Adhémar fils 1744-03-21 8893 Obligation au sieur Briquet Lefebvre par Maurice Dumetz et sa femme Marie Boyé, du Mouillepieds.
Simonnet 1747-06-15 Vente d'une terre située à Chambly, seigneurie du Sieur de Niverville par Adrien Fournier dit Prefontaine, habitant, de la baronnie de Longueuil, au nom et comme procureur de Joseph-Pascal Tuot dit Duval, à Jacques Sachet, comparant par Louis Briquet
Panet 1748-11-02 Obligation et cautionnement de Gilles Boilevin, négociant, des Trois-Rivieres, au profit de Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueil.
Panet 1748-11-04 Quittance de Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueil, tant en son nom que comme fondé de procuration de Joseph Dufaut, charpentier et Louise Michelon, son épouse, de Longueil, à Marie-Josèphe Maillou, veuve de Desnouhes
Dufresne 1746-05-06 #571 Obligation de Pierre Surprenant et Marie-Josèphe Boyé, sa femme, à sieur Louis Briquet
Souste 1746-06-27 de L Vente d'une terre située à la rivière de Richelieu de la seigneurie de Monsieur de Chalion; par Jacques Deniaux et Marie Tibaux, son épouse, de St Lanber, à Louis Briquet dit Lefebve, marchand et Marianne Michelon, son épouse
Hodiesne 1749-02-11 Obligation de Pierre-Joseph Deniau, habitant, de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, du fort de Longueuil.
Hodiesne 1749-04-22 Obligation de Jean-Baptiste Sorel, habitant et Marie-Josèphe Lesperance, son épouse, de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueil.
Danré de Blanzy 1749-04-25 Vente d'une terre située à la côte Saint-Philippe par François Remond, cordonnier et Marie Longtain, son épouse, de la côte Saint-Philippe en la paroisse de La Prairie de la Magdeleine, à Louis Briquet dit Lefevre, marchand, de Longueuil, et François Biza
Adhémar fils 1750-02-19 Obligation de Jacques Deniau, habitant et Marie-Anne Thibaut, sonépouse, de la côte St Joseph à La Prairie de la Magdeleine, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueuil.
Hodiesne 1750-10-02 Obligation de Nicolas Patenoste, habitant, de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueuil
Simonnet 1750-10-05 Procuration de Gervais Hodiesne, notaire royal de la juridiction royale de Montréal et Marguerite Laros, son épouse, de la ville de Montréal en Canada, rue St Eloy, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueuil.
Hodiesne 1750-10-09 en la ville Procuration de Louis Briquet dit Lefevre, négociant, à Marie-Anne Michelon, son épouse, de Longueil, et en cas d'infirmité, de maladie, ou de mort de ladite Dame son épouse, à Jean Lechelle, négociant, de la rue St Paul
Panet 1751-04-20 Accord et transaction entre François Lefebvre, maître orfèvre, de la ville de Québec, au nom et comme fondé du pouvoir de Louis Briquet dit Lefebvre, de Longueuil
Hodiesne 1752-08-04 Obligation de Jean-Baptiste Jetté, maître cordonnier, de la rue St Paul en la ville de Montreal, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant,de Longueuil.
Loiseau 1752-08-10 Obligation de François Lafranboise, forgeron et Marie Langevin, son épouse, du bourg de Boucherville, à Louis Briquet dit Lefaivre,négociant, de Longueuil.
Lalanne 1752-10-03 Obligation de St Paul de Laplante, écuyer, de La Prairie de la Magdelaine, à Louis Briquet dit Lefaivre, négociant, de Longueuil
Hodiesne 1752-10-06 Société entre Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueuil et Jacques Lecomte dit Lajoye, maître arithméticien, de la rue Notre Dame en la ville de Montreal.
Hodiesne 1753-03-09 Constitution de rente annuelle et perpétuelle par Nicolas Patenoste, habitant, de Longueil, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueuil.
Bouron, J.-H. 1754-03-06 Transport d'une rente annuelle et perpétuelle; par Joseph Marchand, seigneur de St-François-le-Neuf et en partie du fief de Bellevue et Marie-Anne Quartier, son épouse à Louis Briquet dit Lefevre, marchand, de Longueuil.
Loiseau 1754-08-25 Abandon d'un emplacement situé dans le bourg de Boucherville par Joseph Benard, Jean Lespagnioliny et Marien Huet, de Boucherville, à Louis Briquet dit Lefaivre, marchand, de Longeuil.
Cherrier, F.-P. 1754-12-30 Constitution de rente annuelle et perpétuelle par Antoine Menard,habitant et Thérèse Laroch, son épouse, de Chambly, paroisse Saint-Joseph, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueuil.
Simonnet 1755-03-01 Quittance de Joseph Dufaut, charpentier de maison et Louise Michelon, son épouse, du fort de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, du fort de Longueuil.
Hodiesne 1755-03-05 Obligation de Antoine Menard, capitaine de milice, de Chambly, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueil.
Danré de Blanzy 1755-05-16 Reconnaissance de société entre Jacques Lemoine dit Despin, marchand bourgeois, de la ville de Montréal, rue Saint Paul, Thomas-Ignace Dufy dit Desaunier, marchand bourgeois, de la ville de Montréal, rue Capital, et Louis Briquet dit Lefevre, marchand
Hodiesne 1755-06-06 Obligation de François Ganne, habitant et Marie-Josèphe Lamoureux, son épouse, de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefevre, négociant, de Longueuil.
Hodiesne 1756-02-27 Vente d'une terre située en la paroisse de St Ours; par Louis Briquet dit Lefevre, négociant, époux actuel de Marie-Anne Michelon, de Longueuil, à Laurent Lefevre, tonnelier et Marie-Ursule Emery, son épouse, de la paroisse Saint Ours.
Panet 1756-06-22 Obligation de Joannis Despocas, de l'île Jesus, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueuil."
Decharnay, J.-B. 1756-11-04 Obligation de Simon Frechet, bourgeois, de la ville de Québec, rue Sous le Fort, à Louis Briquet dit Fevre, de Longueil près Montreal.
Lalanne J. 1761-03-12 Obligation de Antoine Senécal, habitant, de La Prairie la Magdelaine, à Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueuil.
Lalanne J. 1761-03-12 Obligation de Louis Renier, habitant, de la côte du ruisseau St-Claude, à Briquet dit Lefàvre, marchand négociant, de Longueuil, et Lajoye, négociant, de La Prairie la Magdeleine.
Hodiesne 1761-09-18 Procuration de Louis Briquet dit Lefevre, négociant, à Marie-AnneMichelon, son épouse, de Longueuil.
Hodiesne 1762-06-21 Obligation de Marie-Ursule Patenoste, veuve de Pierre Benoît dit Livernois, de Longueil, à Marie-Anne Michelon, négociante, épouse actuelle de Louis Briquet dit Lefevre, de Longueuil.
Hodiesne 1763-02-18 Obligation de Antoine Benoît, habitant, et Marie-Louise Bouteillet, son épouse, de Longueuil, à Marie-Anne Michelon, épouse actuelle de Louis Briquet dit Lefebvre, négociant, de Longueil
Panet 1763-07-28 Dépôt de bordereaux expédiés en France par Marie-Anne Michelon et Louis Briquet dit Lefebvre, son époux, à Tounoire, de Longueuil.
Mézières 1764-10-01 Quittance de Marie-Anne Michelon, épouse actuelle de Louis Briquet dit Lefevre, commerçant, de Longueuil, à Jonas Desaulles, commerçant, de la ville de Montréal, à l'acquit de Antoine Mesnard et Thérèse Laroque, son épouse.
Mézières 1765-02-03 Contrat de mariage entre Jean-Baptiste Roussel, négociant, de Berthier, fils majeur de feu Joseph Roussel, négociant et de Madeleine Govreau, de Quebec; et Marie-Catherine Briquet (19 ans), fille de Louis Briquet dit Lefebvre, ancien négociant et de Marie
Loiseau 1765-05-15 Vente d'un emplacement situé dans le bourg de Boucherville par Michelon, épouse actuelle de Louis Briquet dit Lefaivre, négociant, de la paroisse de Longueil, à Vignau, chirurgien, du bourg de Boucherville.
Cherrier, F.-P. 1765-10-15 Procuration de Jean Arrés, de la baronnie de Longueuil, à Louis Briquet dit Lefebvre, négociant.
 



Les premières mentions des Brissette, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à l'union de Gabriel Brisset* et de Marie-Anne Messier dite St-François, vers 1782.


Brissette, Damase (1853-1904). Conseiller municipal de la Ville de Longueuil, de 1882 à sa démission en 1889, et de 1898 à 1900, dans le quartier centre. Président du comité des parcs et des marchés. Marchand de bois, de charbon et de glace, à la fin du 19e siècle. Il possédait, au milieu des années 1880, une diligence qui faisait la navette, cinq fois par jour, entre Longueuil et Montréal. Membre de l'exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste, section de Longueuil.

Hector Brissette prit la relève pour la coupe de la glace sur le fleuve, qui demeura ainsi une entreprise familiale, jusqu'aux années 1960, alors que Roméo Brissette dut se faire à l'idée que les réfrigérateurs électriques avaient sonné le glas de cette entreprise artisanale. L'entrepôt était situé du côté ouest de la rue Saint-Thomas, à côté de la voie ferrée du Canadien National et en face de l'entreprise de matériaux de construction d'Abias Pepin*. Les Brissette (Damase, Gabriel, Hormidas et Philias), demeuraient sur la rue Saint-Laurent, à l'angle nord-ouest de la rue Saint-Alexandre.

Fils de Gabriel Brissette* et d'Adéline Delage. Époux de Denyse Page (1875).

Damase Brissette


Brissette, Gabriel (1818-1899). Il prit part, avec Bonaventure Viger, à la rébellion des Patriotes de 1837 sur le chemin de Chambly afin de délivrer le notaire Desmarais et le docteur Davignon. Il inaugura les services de transport en hiver par des omnibus découverts qui traversaient le fleuve sur la glace. Il finança, en 1886, la treizième station du chemin de croix de l'église Saint-Antoine. La terre familiale était située sur le chemin De Gentilly, aujourd'hui le boulevard Roland-Therrien, et s'étendait jusqu'au chemin de Chambly. Il acheta, en 1872, la propriété de la veuve de Joseph Préfontaine, au coin de la rue Saint-Laurent et de la rue Saint-Alexandre Ouest.
Natif de Longueuil; fils de Gabriel Brissette et d'Archange Dubuc. Époux d'Adéline Delage dite Lavigueur (1846). Son fils, Damase Brissette*, prit la relève du commerce. Un autre de ses garçons entra dans l'ordre des frères des Écoles chrétiennes en 1876, sous le nom de frère Vicetius Dominic.

Actes notariés d'Isidore Hurteau:

25 mars # 557 Gabriel Brissette & Archange Dubuc Inventaire.

31 mars # 558 Feu Gabriel Brissette & Archange Dubuc Vente effets mobiliers.

23 novembre 1846 # 847 Gabriel Brissette & Adeline Delâge C. Mariage.

26 janvier 1847 # 867 feu Gabriel Brissette & Archange Dubuc Compte & partage.

Brissette, Pierre (1791-1865). Conseiller du Village de Longueuil de 1850 à 1854. Cultivateur.
Fils de Gabriel Brissette et d'Anne Messier.


Les premières mentions des Brossard, dans la seigneurie de Longueuil, remontent à Thérèse Brossard, du secteur du Mouillepieds (Saint-Lambert). Elle était l'épouse de Pierre Serat dit Coquillard (1742). Elle vendit sa terre à Charles Marsil en 1753.

Brossard, Jules (1896-1963). Chef de police de Longueuil de 1941 à 1956, en remplacement de M. Jetté qui avait lui-même remplacé Louis Lespérance*. Il dirigeait alors six policiers. Il fut également responsable des pompiers volontaires jusqu'à la nomination d'Antonin Dussault comme chef du département des incendies, en 1954. Il fut décoré par la reine Elisabeth II en 1954. Paul Charron* lui succéda. Il fut un des rares professionnels de la crosse, jouant même pour l'équipe de Vancouver, en 1921, avec Newsy Lalonde. Au Québec il joua à la défense dans un circuit dirigé par Léo Dandurand. Il fut aussi propriétaire d'un magasin de chaussures à Saint-Lambert, de 1922 à 1934. Sur le plan social, il fut membre de la Société Saint-Vincent-de-Paul et organisateur du Club juvénile de la police. Il résidait rue Longueuil.


Les premières mentions des Brosseau, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage d'Alexis Brosseau et de Josephte Dubuc en 1794.

Brosseau, Hipolite (1806-1866). Premier et seul maire de la première Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil, de 1845 à 1847. Il s'établit à Longueuil en 1839. Commissaire scolaire de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil en 1850 et 1851. Membre de la première équipe de syndics de la paroisse de Saint-Hubert en 1857. Cultivateur, il résida à la montée de la Côte noire, sur le chemin Tiffin, derrière Michel Marcil et Raphaël Daigneau, puis sur le chemin de Chambly, près des terres de Joseph Vincent* et de Jacques Gélineau.
Natif de Laprairie; fils d'Hipolite Brosseau et de Catherine Bétournay qui s'étaient mariés à Longueuil en 1797. Époux d'Archange Sénécal (1827), fille de François Sénécal et de Marie Louise Sainte-Marie.Son corps a été inhumé dans le caveau de l'église Saint-Hubert. SOn fils Narcisse fut maire de la paroisse de Saint-jean l'Évangéliste en 1869-1870.


Les premières mentions des Brown, à Longueuil, remontent à Andrew Brown, «repasseur de linge», en 1899. Il résidait sur la rue Saint-Jean.

Brown, William Henry (1883-1921). Conseiller municipal de Montréal-Sud en 1916. Maçon, puis manufacturier. Anglican.
Fils de Thomas William Brown.

Bunker, Harry (1913-1988). Commerçant de Montréal-Sud, sur la rue Sainte-Hélène. Son commerce ouvrit ses portes en 1946, se spécialisant dans les appareils électriques, et fut connu sous le nom de « La maison Bunker ». Ne parlant point le français à son arrivée, il mit les bouchées doubles, s'assura rapidement la confiance de sa clientèle et fut, pendant les années 1950, un commerçant respecté. Il résidait à Saint-Lambert.
Époux de Nancy Agnes Thompson.

Bureau d'enregistrement. Le bureau d'enregistrement était implanté à Longueuil depuis 1857, mais il connut de fréquents déménagements. D'abord logé à la maison Marie-Rose-Durocher, à l'emplacement de l'actuelle Caisse populaire de Longueuil, il se retrouva successivement dans les résidences, sur le chemin de Chambly, notamment en face du futur Collège de Longueuil. Suite à de nombreuses plaintes, on décida de construire, en 1882, un bureau d'enregistrement sur un terrain appartenant à Charles Poirier*, sur le chemin de Chambly, à l'angle de la rue Guillaume. L'édifice, adoptant le style à l'italienne, fut construit selon les plans de l'architecte Maurice Perrault* au coût de 8 512 $. La rallonge en pierre date de 1920; elle en remplaça simplement une qui était en bois.En 1971, la Ville de Longueuil prit possession du bâtiment devenu vacant suite au déménagement du bureau d'enregistrement. En 1973, l'édifice fut occupé par le Musée de l'électricité*, de Gaston Labadie. La Société historique du Marigot occupe maintenant l'édifice.

Bureau d'enregistrement


Bureau de poste. Au début, le courrier était transporté en canoë entre Montréal et Longueuil, comme le fit Pierre Ste-Marie* en 1832. Dès 1780, sous ordre du gouverneur Haldimand,le directeur de postes, Hugh Finlay, ouvre la première maison de poste à Longueuil et nomme Louis Boutheiller comme premier Maître poste de Longueuil. D'après les archives de Postes Canada, Pierre Lespérance* occupa la fonction de maître de poste de 1853 à 1884; son commerce était situé en face de la maison Chaboillez, dans l'ancien hangar des Oblats. Étienne Benoit* lui succéda, mais l'expérience ne lui plut guère puisqu'il donna sa démission deux ans plus tard; Pierre Racine* devint le quatrième maître de poste, de 1886 jusqu'à son décès en 1893; son commerce était situé dans la maison à l'angle des rues Saint-Charles et Grant. Son successeur, Théophile Bourdon, le frère du capitaine Charles Bourdon*, n'eut pas plus de veine puisqu'il mourut en 1894. Joseph Antoine Edmond Carrière, entrepreneur en peinture, dirigea un bureau de poste sur la rue Saint-Charles, à l'emplacement de la librairie Beauchamp, dans une maison que son épouse, Philomène Derome, acheta de Camille Provost*, le 13 février 1890. C'est là que fut aussi installée la première centrale téléphonique de Longueuil; l'édifice fut détruit en 1912. Un véritable bureau de poste fut construit, près du presbytère, sur le chemin de Chambly en 1904, comme le confirmait une inscription sur l'édifice; le gouvernement fédéral avait acheté le terrain de François Viau dit St-Mars*; cet emplacement avait été concédé, par le baron, à François Lanctôt en 1735. François Lanctôt donna, en 1744, cet emplacement à sa fille Charlotte et à François Bouteiller. Puis ce fut Louis Boutheiller qui en fit l'acquisition et Dominique Rollin fils l'acquit puis le céda à sa fille Marie, épouse de François Viau. La maison ne pouvait être la brasserie* (qui aurait fait place au Bureau de poste), tel que mentionné par de nombreux historiens, car François Lanctôt y construisit une toute nouvelle maison vers 1736 alors que la brasserie date d'environ 1698.

Bureau de poste

Edmond Carrière fut maître de poste jusqu'en 1906, Victor Mainville* occupa ensuite le poste pendant de nombreuses années. H. Coulombe et Marcel Coupal dirigèrent par la suite cette succursale « A ». L'édifice avait trois étages et offrait une superficie de 3 600 pieds carrés. L'édifice fut agrandi en 1958. En 1963, l'ancienne bâtisse tomba sous le pic du démolisseur. Le nouvel édifice, ouvert au public, le 17 août 1964, possède une superficie de 5 500 pieds carrés, plus des salles, au sous-sol, de 500 pieds carrés. Pendant la démolition, le service postal était offert au cinéma Rio, sur la rue Saint-Charles.

À Jacques-Cartier, le premier bureau de poste moderne, sur le boulevard Sainte-Foy, fut inauguré le 24 septembre 1956. Il fut construit par Désourdy selon les plans de l'architecte Larose. Cependant plusieurs petites succursales furent en opération à partir de 1944. En 1944, Henri Rault ouvrit à l'angle de Côteau Rouge et de Saint-Hélène, un bureau de poste qu'il ne conserva que 7 mois. Le second bureau fut ouvert par Henri Saint-Onge au 1777, rue Saint-Georges du 13 décembre 1944 au 7 mai 1947. Origène Ratelle prit la relève de ce bureau jusqu'au 20 août 1951. En 1953, Denis Lacasse ouvrit une succursale au 1291, rue Sainte-Hélène mais il la ferma deux mois plus tard. rené vaillancourt ouvrit une nouvelle succursale au 1309, rue Sainte-Hélène jusqu'au 18 juin 1954 alors que Roméo Brodeur le remplaça. Par la suite Yvette Brossard, Henri Jetté et René Vaillancourt gérèrent tour à tour le bureau de poste jusqu'à l'ouverture, le 24 septembre 1956, du bureau de poste sur ce qui deviendra l'année suivante la rue Sainte-Foy.

Une petite succursale fut en opération au 1250, rue Daniel de 1967 à 1970 et fut gérée par Janine René (1967-1969), Roger Lefevre (1969-1970) et Réal Beaudry (1970). Une autre, la succursale Gamache, située au 2205, chemin de Chambly, fut administrée par madame Germaine R. Roberge, de 1947 à 1951. dans le secteur de Fatima, la succursale terrasse Charbonneau fut gérée entre 1950 et 1960 par Gaston Bouchard, Noël Boulais et Adrien Charest.

C'est en 1988 qu'apparurent les superboîtes de livraison du courrier, en acier et en aluminium, pour diminuer les coûts d'opération.

À Montréal-Sud, le premier maître de poste fut L. Sabatier, en 1901.


Bussières, Hormidas. Président de la Ligue des propriétaires de Jacques-Cartier en 1955. Président de la Commission scolaire de Jacques-Cartier, il fut défait, en 1961, par Germain Bertrand, mais refusa de quitter son poste. Les tribunaux donnèrent gain de cause à Germain Bertrand, en 1962. Il résidait au 1271, chemin du Coteau-Rouge, aujourd'hui le boulevard Sainte-Foy.


Les premières mentions des Buteau, dans la seigneurie de Longueuil, remontent au mariage d'Augustin Buteau* à Josette Gélineau, en 1825.

Buteau, Adolphe Édouard (1840-1894). Conseiller de la Ville de Longueuil de 1876 à 1878, dans le quartier ouest. Écrivain, il demeurait sur la rue Longueuil.
Fils d'Augustin Buteau* et de Josette Gélineau.

Buteau, Augustin (1800-1866). Conseiller municipal de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil de 1862 à 1864. Forgeron, il résidait sur le lot 174, dans le haut du village, près de la rue Victoria, à Saint-Lambert.
Fils de Pierre Buteau et de Marie-Anne Gervais. Époux de Josette Gélineau (1825).

Butler, Thomas Page (1845-1932). Conseiller de la Ville de Longueuil de 1874 à 1876, dans le quartier ouest.
Avocat, il résidait au 2, rue Saint-Jean.

 

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