La première moitié du XXe siècle a été le théâtre de l'éclosion de nombreuses villes. En 1906 naît le Village de Montréal-Sud, détaché de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. Sa population est en bonne partie anglophone et protestante. Son territoire est cependant réduit, plus petit encore que celui de la Ville de Longueuil. Le Village obtient le statut de Ville, en 1911

La Ville est annexée par la Cité de Longueuil, le 28 janvier 1961.

Ses limites territoriales s'étendent grosso modo de la rue Joliette au boulevard La Fayette et du fleuve Saint-Laurent à la rue Bertrand. De façon plus précise, elles s'étendent de la rue Joliette à la rue Dollard; la limite longe ensuite la partie sud du boulevard Desaulniers, alors la rue Washington, remonte la rue De Lorimier jusqu'à Saint-Édouard, descend la rue Papineau jusqu'à la rue Fréchette, puis longe le boulevard La Fayette Ouest vers le fleuve.

 
Maires de Montréal-Sud Évolution de la population de Montréal-Sud
 
  Année Maires   Année Population
1906-1910 John Smillie 1911 790
  1910-1912 Napoléon Labonté   1921 1 030   
1912-1916 John Smillie 1931 1 164
  1916-1924 Edmond Hardy   1941 1 441  
1924-1932 David McQuaid 1951 4 214
  1932-1936 Henry Hamer   1958 5 494  
1936-1938 Clément Patenaude
  1938-1939 Harry T. Palmer (démission)
1939-1942 James Brindley (démission)
  1942-1948 Robert Gault Keers
1948-1950 Édouard Richer
  1950-1952 Aimé Lefebvre
1952-1958 Marcel Salette
  1958-1961 Sylva Charland


Ville créée le 24 mars 1911, Greenfield Park faisait partie de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil.


Maires de Greenfield Park Évolution de la population de Greenfield Park
 
  Année Maires   Année Population
1911-1914 W. J. Murray 1921 1 112
  1915-1918 R. C. Chalmers   1931 1 610  
1918-1922 R. J. Walker 1941 1 819
  1922-1926 C. D. Campbell   1951 3 379  
1927-1928 R. J. Walker 1961 7 807
  1928-1930 H. W. Clark   1971 15 348  
1930-1932 E. A. Nightingale 1981 18 527
  1932-1940 S. I. Coote   1991 17 652  
1940-1942 E. F. Blackburn 1996 17 337
  1942-1946 A. G. Cobb   2000 17 481  
1946-1948 A. Perras
  1948-1953 J. C. Plante
1953-1967 L. Galetti
  1967-1978 Maurice King
1978-1998 Stephen Olynyck
  1998-2001 Marc Duclos


Cette ville voit le jour en 1947, en même temps que la Ville de Jacques-Cartier. Toutes les deux sont issues de la Municipalité de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil. La désignation de Mackayville remonte au mois de juillet 1920 alors qu'on construit à cet endroit six maisons. Le territoire est alors connu sous le nom de St. Lambert Heights. En 1921, plus de 40 familles sont installées à Mackayville. En 1922, on remplace l'école qui ne comptait qu'une seule salle par une nouvelle école de quatre classes; on ouvre également un bureau de poste. En 1925, la paroisse est fondée et on construit, deux ans plus tard, le presbytère. Mackayville devient Laflèche le 5 mars 1959 puis est annexée à Saint-Hubert au mois d'octobre 1971.


Maires de Mackayville-Laflèche
 
  Année Maires
1947-1949 J. W. Gendron
  1949-1953 Lucien Tapin
1953-1957 Édouard Charruau
  1957-1962 Paul Provost
1962-1963 Henri Cyr
  1963-1965 Alexandre Girard
1965-1969 Gérard Philipps


Fondée en 1947, Jacques-Cartier devient rapidement une ville-champignon dont les infrastructures ne répondent pas au rythme affolant de sa croissance démographique. Il n'y a pas d'égouts, pas de rues pavées, mais une meute de chiens errants. Les maisons qu'on bâtit au jour le jour, quand on a les moyens de se procurer le matériel requis, sont parsemées de façon anarchique. Jacques-Cartier représente vraiment le Far West du Québec. La communauté se prend en main, relève le défi d'organiser ce vaste territoire, alors au moins quatre fois plus grand que celui du Vieux-Longueuil. Elle réussit. Au moment de sa fusion avec Longueuil, en 1969, Jacques-Cartier ne compte pas moins de douze paroisses contre seulement trois pour Longueuil. Le clergé catholique est en grande partie responsable de l'organisation sociale et éducative de cette communauté et de son succès.


Maires de Jacques-Cartier Évolution de la population de Jacques-Cartier
 
  Année Maires   Année Population
1947-1949 Joseph-Rémi Goyette 1948 13 000
  1949-1954 René Prévost   1951 22 450
1954-1955 Hector Desmarchais 1961 40 807
  1955-1957 Julien Lord   1966 52 336
1957-1960 Joseph-Louis Chamberland 1969 66 820
  1960-1963 Léo-Aldéo Rémillard
1963-1963 Jean-Paul Tousignant (par intérim)
  1963-1963 Charles Labrecque (par intérim)
1963-1966 Jean-Paul Vincent
  1966-1969 Roland Therrien


La Ville de Jacques-Cartier est amputée du territoire de Préville, le 11 mars 1948. La Ville de Préville correspond grosso modo au territoire du Mouillepieds. Elle est bornée par la Ville de Saint-Lambert à l'est et la Municipalité de la paroisse de La Prairie, à l'ouest. En 1969, la Ville est annexée à Saint-Lambert.

Jacques Simard fut maire de la Ville de Préville, de 1948 à 1957 et, par la suite, ce fut Pierre Bernardin.


Fondée le 10 mars 1949 à partir des paroisses de Saint-Maxime et de Saint-Josaphat, auparavant situées dans la Ville de Jacques-Cartier, LeMoyne possède un territoire d'à peine 1 km carré.


Maires de LeMoyne Évolution de la population de LeMoyne
 
  Année Maires   Année Population
1949-1952 Henri Sicotte 1951 4 078
  1952-1954 Albert Bélanger   1961 8 057
1954-1967 Jean Bariteau 1971 8 184
  1967-1977 André Charpentier   1981 6 137
1977-1981 Michel Sicotte 1991 5 360
  1981-1993 Louise Gravel   2000 5 226
1993-2001 Guy Talbot


La Ville de Brossard, fondée en 1958, est issue de la Municipalité de la paroisse de La Prairie de la Magdeleine. Sa superficie totalise 44,77 km2 et la ville possède un accès de huit kilomètres le long du fleuve Saint-Laurent. En 1964, Brossard annexe une petite partie de la Ville de Greenfield Park et, en 1978, elle annexe la Municipalité de Notre-Dame.

La Ville de Brossard englobe les partie suivantes de l'ancienne seigneurie de La Prairie de la Magdeleine: la côte Saint-Lambert, la côte des Prairies, la côte de l'Ange-Gardien et la côte de La Pinière.


Maires de Brossard Évolution de la population de Brossard
 
  Année Maires   Année Population
1958-1967 Georges-Henri Brossard 1961 3 788
  1967-1978 Léon Gravel   1971 23 421  
1978-1982 Alphonse Lepage 1981 52 232
  1982-1983 Claude Chevrier   1991 68 793  
1983-1990 Georgette Lepage 1996 65 927
  1990-2001 Paul Leduc   2000 66 123  

Il est à noter que James Darby fut maire de la municipalité de Notre-Dame de 1967 à 1978.


Les années 1960 marquent le début des fusions ou des annexions: elles se poursuivront jusqu'au mois de décembre 2000.

Le schéma de l'évolution démographique de la Rive-Sud de Montréal, correspondant au territoire de la nouvelle ville de Longueuil, est relativement simple.

La population est très modeste durant la première moitié du XXe siècle. Elle ne dépasse guère les 10 000 personnes par ville.

Alors que dans la première moitié du siècle la population double tous les 20 ans, elle double dans la seule décennie de 1950. Durant les années 1960, la population double encore dans les villes de Saint-Bruno-de-Montarville, de Boucherville et de Greenfield Park. Elle explose dans les villes de Longueuil et de Brossard. Seules les villes de Saint-Lambert et de Greenfield Park demeurent relativement stables sur le plan démographique.

Le succès de Longueuil est attribuable à la fusion avec les villes de Montréal-Sud, en 1961, et de Jacques-Cartier, en 1969. Cependant, la croissance de la population à Jacques-Cartier, dans la décennie de 1960, est spectaculaire. Les terrains vacants constituent un attrait indéniable. L'ajout d'une station de métro, en 1967, représente un attrait exceptionnel.

Le cas de LeMoyne est unique. La diminution de sa population dans les années 1970 et 1980 va à contresens des villes voisines. LeMoyne possède des familles souches très nombreuses dans les années 1950. Or leurs enfants, devenus majeurs dans les années 1970, n'ont pas de place où se loger, la ville étant l'une des plus petites en Amérique du Nord avec moins d’un kilomètre carré de superficie. La population quitte donc le territoire de LeMoyne dont le nombre d'établissements a atteint ses limites.

En l'an 2000, la population des villes de la Rive-Sud s'est stabilisée. En fait, il n'y a pratiquement plus d'accroissement démographique.


Caractéristiques des villes fusionnées, au mois de décembre 2000
 
   Ville Superficie en km2 Population
Brossard 44 ,77 66 123
   Greenfield Park 4 ,58 17 481  
LeMoyne 0 ,95 5 226
   Saint-Lambert 6 ,43 21 342  
Saint-Hubert 63 ,21 78 747
   Longueuil 42 ,76 130 473  
Boucherville 69 ,33 36 958
   Saint-Bruno-de-Montarville 41 ,89 24 525  
Densité: 1 390 habitants au kilomètre carré 273 ,92 380 875

   Année Ancienne ville Nouvelle ville
1961 Montréal-Sud Longueuil
   1963 Municipalité de la paroisse de Sainte-Famille de Boucherville Boucherville
1969 Jacques-Cartier et Longueuil Longueuil
   1969 Préville Saint-Lambert
1971 Laflèche Saint-Hubert
   1978 Notre-Dame Brossard
2000 Brossard
   LeMoyne  
Greenfield Park Nouvelle ville
   Saint-Lambert   
Saint-Hubert
   Longueuil  
Boucherville
   Saint-Bruno-de-Montarville  


Dans la première moitié du XXe siècle, les villes de Saint-Bruno-de-Montarville, de Boucherville, de LeMoyne et de Brossard, sont des villes où les habitants sont essentiellement francophones et catholiques.

Longueuil possède une minorité anglophone concentrée à l'ouest de son territoire: elle ne dépasse cependant pas les 12%.

Depuis 1880, Saint-Lambert est une ville largement anglophone (plus de 60% jusque dans les années 1980).

L'ancienne ville de Montréal-Sud était aussi majoritairement anglophone, de même que Greenfield Park.

Ce portrait change dans les années 1980.


  Brossard Greenfield Park LeMoyne Saint-Lambert Longueuil Saint-Hubert Boucherville Saint-Bruno
1901 1 362 2 835 963 1 916 872
  1911   3 334   3 972   952   2 066   855  
1921 1 112 3 890 4 682 2 225 1 984 927
  1931   1 610   6 075   5 407   1 981   1 683   1 024  
1941 1 819 6 417 7 087 2 457 2 022 1 262
  1951   3 379   4 078 8 719   11 103   6 494   3 030   1 816  
1961 3 788 7 807 8 057 15 532 24 131 14 380 8 182 6 760
  1971 23 421   15 348   8 184 18 616   97 590   36 789   19 997   15 780  
1981 52 232 18 527 6 137 20 557 124 320 60 573 29 704 22 880
  1991 68 793   17 652   5 360 20 976   129 850   74 027   33 796   23 849  
2000 66 123 17 481 5 226 21 342 130 473 78 747 36 958 24 525

Relevé démographique de 1996
 
  Circonscription Population Francophones % Anglophones % Autres %
Taillon (Longueuil) 71 020 63 115 88 1 810 3 5 135 7,2
  Marie-Victorin (Longueuil) 55 740 48 450 87 1 610 3 4 410 7,9

  Année Population Francophone % Anglophone % Langues non officielles %
1981 124 315 105 670 85 6 215 5 12 430 10
  1991 129 845 104 370 80 ,3 3 455 2 ,6 22 020 17


Il apparaît clairement que la population anglophone de Longueuil est en nette régression depuis les années 1980. Les allophones sont en pleine croissance et dépassent substantiellement les anglophones.

Les personnes ne parlant pas l'une des deux langues officielles dépassent en nombre les anglophones. Leur nombre décroît cependant de façon importante. Les francophones représentent maintenant 87,2% de la population totale de l'arrondissement.


  Population totale 127 980  
Anglais (2,7%) 3 275
  Français (87,2%) 111 640  
Anglais et français (1,5%) 2 030
  Langues non officielles (8,6%) 11 025  


La population de LeMoyne est à 88% francophone. Les anglophones représentent 6% et les allophones 3,7%.


  Population totale 5 050  
Anglais 300
  Français 4 465  
Anglais et français 100
  Langues non officielles 190  


En 1961, 61% de la population de Greenfield Park est anglophone. En 1996, les anglophones ne représentent plus que 36,7% de la population comparativement à 46,8% pour les francophones et 13% pour les allophones.


  Population totale 17 335  
Anglais 6 370
  Français 8 130  
Anglais et français 580
  Langues non officielles 2 265  


En 1981, la langue maternelle était la langue française pour 68,5% des Brossardois, l'anglais n’était parlé que par 18,8% de la population et les autres langues par 12,7%. Actuellement, la population de Brossard est à 55% francophone, avec 13,4% d’anglophones et 9% d’allophones.


 

Population totale

65 930

 
Anglais 8 830
  Français 36 320  
Anglais et français 1 475
  Langues non officielles 19 305  

Il ressort aussi très clairement que, parmi les 29% de personnes dont la langue maternelle n'est pas l'une des deux langues officielles du pays, la population d'origine asiatique est la plus représentée.

  Population autochtone 210  
Population des minorités visibles 17 180
  Chinois 6 705  
Sud-Asiatiques 2 430
  Noirs 2 130  
Arabes et Asiatiques occidentaux 2 195
  Philippins 550  
Asiatiques du Sud-Est 1 745
  Latino-Américains 885  
Japonais 35
  Coréens 75  
Minorités visibles non incluses ailleurs 155
  Plus d'une des minorités visibles 275  
Autres 48 475


Alors que pendant plus de 100 ans la population de Saint-Lambert a été majoritairement anglophone, les données du recensement de 1996 révèlent un net changement. Les francophones représentent maintenant 69,6% de la population, alors que les anglophones n’en représentent plus que 19,4%. Les allophones représentent 8,2% de la population lambertoise.


 

Population totale

20 970  
Anglais 4 080
  Français 14 600  
Anglais et français 560
  Autres 1 735  


Les francophones représentent actuellement 81,8% de la population de Saint-Hubert. Le reste de la population se compose à peu près également d'anglophones et d'allophones, à savoir 8,2% pour les anglophones et 8% pour les allophones.

Parmi les minorités dites «visibles», la communauté noire est, de loin, la plus importante.


 

Population totale

77 040  
Anglais 6 340
  Français 63 065  
Anglais et français 1 460
  Autres 6 170  

  Population autochtone 220  
Population des minorités visibles 5 820
  Chinois 455  
Sud-Asiatiques 360
  Noirs 2 915  
Arabes et Asiatiques occidentaux 445
  Philippins 255  
Asiatiques du Sud-Est 440
  Latino-Américains 705  
Japonais 10
  Minorités visibles non incluses ailleurs 140  
Plus d'une des minorités visibles 85
  Autres 70 705  


Avec 94% de population francophone, Boucherville est l'une des villes les plus homogènes de la Rive-Sud de Montréal.


 

Population totale

34 990  
Anglais 700
  Français 32 890  
Anglais et français 350
  Autres 1 050  


La population francophone est de 81%, la population anglophone de 12% et les allophones de 4%.


 

Population totale

23 715  
Anglais 2 895
  Français 19 220  
Anglais et français 560
  Autres 1 040  

Tableau récapitulatif (1996)
 
  Villes Population Francophones % Anglophones % Allophones % Autres %
Brossard 65 930 36 320 55 ,0 8 830 13 ,4 19 305 29 ,2 2 ,4
  Greenfield Park 17 335   8 130   46 ,8 6 370   36 ,7 2 265   13 ,0 3 ,5
Saint-Lambert 20 970 14 600 69 ,6 4 080 19 ,4 1 735 8 ,2 2 ,8
  LeMoyne 5 050   4 465   88 ,4 330   6 ,5 190   3 ,7 1 ,4
Saint-Hubert 77 040 63 065 81 ,8 6 340 8 ,2 6 170 8 ,0 2 ,0
  Longueuil 127 980   111 640   87 ,2 3 275   2 ,5 11 025   8 ,6 1 ,7
Boucherville 34 990 32 890 94 ,0 700 2 ,0 1 050 3 ,0 1 ,0
  Saint-Bruno 23 715   19 220   81 ,0 2 895   12 ,2 1 040   4 ,3 2 ,5
373 010 290 330 78 ,0 32 820 8 ,7 42 780 11 ,4 1 ,9

La catégorie « autres » représente les gens qui ont répondu que leur langue maternelle était à la fois l'anglais et le français.

  Ville Maire Conseillers District
Brossard Paul Leduc
Nicole Carrier 1
Jean-Gilles Senécal 2
Claude Dufresne 3
Pierre Fortier 4
Louis-Philippe Blain 5
Louis-Carol Duchesne 6
Raymond Guyot 7
Joseph Vassallo 8
Yves Lampron 9
Noé Lecler 10
  LeMoyne Guy Talbot  
  Lynne Roy 1
Raymond Dodier 2
Réjean Boucher 3
Linda Marcotte 4
Claude Molnar 5
Richard-D. Renaud 6
Greenfield Park Marc Duclos
Lloyd Brereton 1
Kevin Erskine-Henry 2
Timothy Matuzewiski 3
Robert-Norman Myles 4
Pierre Leduc 5
Mireille Carrière 6
  Saint-Hubert Michel Latendresse  

 

Jacques Thibault 1
Carole Martin Chartré 2
Suzanne Charbonneau 3
Mario Boutin 4
Jacques Poitras 5
Monique Messier 6
Yvan Laurin 7
Jacques Lemire 8
Roger Roy 9
Jean-Guy Fortin 10
Brian Taupier 11
Lise Dutil-Belisle 12
Ronald Smith 13
Marguerite Pearson Richard 14
Saint-Lambert Guy Boissy
Pierre Brodeur 1
Jill Lacoursière 2
Pierre Cyr 3
Sean Finn 4
Marc-André Croteau 5
Mariitta Maavara 6
Alain Dépatie 7
Gilles Grégoire 8
  Longueuil Claude Gladu  
  Richard Gagnon 1
Cécile Langevin 2
Henri Dubois 3
Normand Caisse 4
Nicole Béliveau 5
Johane Fontaine-Deshaies 6
Robert Charland 7
Nicole Lafontaine 8
Manon-D. Hénault 9
Marie-Lise Sauvé 10
Bertrand Girard 11
Michel Timpério 12
Pierre Beaudry 13
Michel Desjardins 14
Monique Picard 15
Simon Crochetière 16
Claudette Tessier 17
Boucherville Francine Gadbois
Michel Bienvenu 1
Marc Lapointe 2
Denise Fillion 3
Pierre Piché 4
Raymond Parenteau 5
Serge Laramée 6
Élie Saab 7
Sonia Godbout 8
  Saint-Bruno-de-Montarville Marcel Dulude  
  Paul Saint-Amand 1
Jean-Claude Beaudoin 2
Jacques Goudreault 3
Madeleine C.-Juhos 4
Thérèse Hudon 5
Jean Gérin 6
Pierre Filion 7
André Saint-Louis 8

La nouvelle ville s’étend actuellement sur trois MRC: celle de Champlain (Brossard, Greenfield Park, LeMoyne, Longueuil, Saint-Hubert et Saint-Lambert), de Lajemmerais (Boucherville) et de La-Vallée-du- Richelieu (Saint-Bruno-de-Montarville).


Un comité de transition est constitué le 20 décembre 2000 dans le but d’établir les règles de fonctionnement de la nouvelle ville de la Rive-Sud de Montréal, dont l’existence légale débutera le 1er janvier 2002.

Le 12 janvier 2000, la ministre d’État aux Affaires municipales et à la Métropole, Louise Harel, annonce la composition du comité formé de Mance Cléroux, notaire en pratique privée; Marcel Fafard, ingénieur civil, GSI Environnement inc.; Nicolle Forget, consultante; André Leroux, président et chef de direction de

l’Alliance Médicale; Roch Létourneau, ex-directeur général de la Ville de Longueuil; Réal Mireault, ex-sous-ministre du Travail; Louis-Marie Pilote, président et propriétaire de Les Consultants Vimax inc. Le comité est présidé par André Leroux.

Deux autres personnes se joignent ensuite au comité de transition: Robert Sabourin, conseiller aux opérations régionales au ministère des Affaires municipales et de la Métropole, lequel agit à titre de secrétaire du comité, et Michel Rheault, responsable des communications.

Le comité doit notamment harmoniser les conventions collectives, établir le partage des compétences entre les arrondissements et le pouvoir central, nommer le directeur général, le greffier et le trésorier, se doter d’une structure organisationnelle, préparer le premier budget et les élections. Il a aussi le pouvoir de faire une recommandation quant au nom de la nouvelle ville.

Celle-ci aura 42 conseillers municipaux répartis dans sept arrondissements. Le maire sera choisi directement par la population. Les élections auront lieu le 4 novembre 2001.